מַתְנִי׳ ״קֻוֽנָּם פֵּירוֹת הָאֵלּוּ עָלַי״, ״קֻוֽנָּם הֵן עַל פִּי״, ״קֻוֽנָּם הֵן לְפִי״ — אָסוּר בְּחִילּוּפֵיהֶן וּבְגִידּוּלֵיהֶן. ״שֶׁאֲנִי אוֹכֵל״, וְ״שֶׁאֲנִי טוֹעֵם — מוּתָּר בְּחִילּוּפֵיהֶן וּבְגִידּוּלֵיהֶן, בְּדָבָר שֶׁזַּרְעוֹ כָּלֶה. אֲבָל בְּדָבָר שֶׁאֵין זַרְעוֹ כָּלֶה — אֲפִילּוּ גִּידּוּלֵי גִידּוּלִין אֲסוּרִין.
MICHNA : Dans le cas de celui qui dit : Ce produit est konam pour moi, ou il est konam sur ma bouche, ou il est konam pour ma bouche, il est interdit d’en consommer, ainsi que ses substituts, ou quoi que ce soit qui pousse à partir de lui. S’il dit : Ce produit est konam pour moi, et pour cette raison je n’en mangerai pas, ou pour cette raison je n’en goûterai pas, il lui est permis de consommer ses substituts ou quoi que ce soit qui pousse à partir de lui. Cela ne s’applique que concernant un élément dont les graines disparaissent après avoir été semé. Cependant, concernant un élément dont les graines ne disparaissent pas après avoir été semé, par exemple des bulbes, qui fleurissent, entrent dans une période de feuillage et répètent le processus, il lui est interdit de consommer même les pousses des pousses, car l’élément originel interdit demeure intact.
הָאוֹמֵר לְאִשְׁתּוֹ ״קֻוֽנָּם מַעֲשֵׂה יָדַיִךְ עָלַי״, ״קֻוֽנָּם הֵן עַל פִּי״, ״קֻוֽנָּם הֵן לְפִי״ — אָסוּר בְּחִילּוּפֵיהֶן וּבְגִידּוּלֵיהֶן. ״שֶׁאֲנִי אוֹכֵל״, ״שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — מוּתָּר בְּחִילּוּפֵיהֶן וּבְגִידּוּלֵיהֶן, בְּדָבָר שֶׁזַּרְעוֹ כָּלֶה. אֲבָל דָּבָר שֶׁאֵין זַרְעוֹ כָּלֶה — אֲפִילּוּ גִּידּוּלֵי גִידּוּלִין אֲסוּרִין.
Pour celui qui dit à sa femme : Ton ouvrage manuel est konam sur moi, ou c’est konam sur ma bouche, ou c’est konam pour ma bouche, il est interdit de tirer profit de son ouvrage manuel, ainsi que de leurs substituts et de tout ce qui pousse à partir d’eux. Cependant, s’il a dit à sa femme : Ton ouvrage manuel est konam pour moi seulement au sens que je ne vais pas manger de ton ouvrage manuel, ou que je ne vais pas goûter de ton ouvrage manuel, il est permis pour lui de tirer profit de leurs substituts et de tout ce qui pousse à partir d’eux. Cela ne s’applique que concernant un élément dont les graines disparaissent après avoir été semé. Cependant, concernant un élément dont les graines ne disparaissent pas après avoir été semé, il est interdit pour lui de tirer profit même des pousses des leurs pousses.
״שֶׁאַתְּ עוֹשָׂה אֵינִי אוֹכֵל עַד הַפֶּסַח״, ״שֶׁאַתְּ עוֹשָׂה אֵינִי מִתְכַּסֶּה עַד הַפֶּסַח״, עָשְׂתָה לִפְנֵי הַפֶּסַח — מוּתָּר לֶאֱכוֹל וּלְהִתְכַּסּוֹת אַחַר הַפֶּסַח. ״שֶׁאַתְּ עוֹשָׂה עַד הַפֶּסַח אֵינִי אוֹכֵל״, וְ״שֶׁאַתְּ עוֹשָׂה עַד הַפֶּסַח אֵינִי מִתְכַּסֶּה״, עָשְׂתָה לִפְנֵי הַפֶּסַח — אָסוּר לֶאֱכוֹל וּלְהִתְכַּסּוֹת אַחַר הַפֶּסַח. ״שֶׁאַתְּ נֶהֱנֵית לִי עַד הַפֶּסַח אִם הוֹלֶכֶת אַתְּ לְבֵית אָבִיךְ עַד הֶחָג״, הָלְכָה לִפְנֵי הַפֶּסַח — אֲסוּרָה בַּהֲנָאָתוֹ עַד הַפֶּסַח.
Si le mari a dit : De ce que tu prépareras, je ne mangerai pas jusqu’à Pessa'h, ou, avec ce que tu prépareras, je ne me couvrirai pas jusqu’à Pessa'h, alors, si elle l’a préparé avant Pessa'h, il lui est permis d’en manger ou de s’en couvrir après Pessa'h. Toutefois, s’il a dit : De ce que tu prépareras jusqu’à Pessa'h, je ne mangerai pas, ou de ce que tu prépareras jusqu’à Pessa'h, je ne me couvrirai pas, alors, si elle l’a préparé avant Pessa'h, il lui est interdit d’en manger ou de s’en couvrir après Pessa'h. S’il lui a dit : Il t’est interdit de tirer bénéfice de moi jusqu’à Pessa'h si tu vas à la maison de ton père à partir de maintenant jusqu’à la fête de Soukkot, et elle y est allée avant Pessa'h, il lui est interdit de tirer bénéfice de lui jusqu’à Pessa'h.