לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בִּמְקוֹם שֶׁאֵין מְבִיאִין יָרָק מֵחוּצָה לָאָרֶץ לָאָרֶץ. אֲבָל בְּמָקוֹם שֶׁמְּבִיאִין יָרָק מֵחוּצָה לָאָרֶץ לָאָרֶץ — אָסוּר.
Ils ont enseigné que, s’il fait le vœu pendant l’Année sabbatique, il lui est permis de manger des légumes du jardin seulement s’il se trouve dans un endroit où les gens n’apportent pas de légumes de l’extérieur de laTerre d’Israël vers la Terre d’Israël. Cependant, dans un endroit où les gens apportent des légumes de l’extérieur de laTerre d’Israël, où les halakhot de l’Année sabbatique ne s’appliquent pas, vers la Terre d’Israël, il lui est interdit de manger aussi des légumes du jardin, car ils sont largement disponibles et sont donc inclus dans le mot non spécifié légume.
כְּתַנָּאֵי: אֵין מְבִיאִין יָרָק מִן חוּצָה לָאָרֶץ לָאָרֶץ, רַבִּי חֲנַנְיָה בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: מְבִיאִין יָרָק מֵחוּצָה לָאָרֶץ לָאָרֶץ. מַאי טַעְמֵיהּ דְּמַאן דְּאָמַר אֵין מְבִיאִין? אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה: מִשּׁוּם גּוּשׁ.
La Guemara commente que cette distinction est comme un différend entre des tannaïm cité dans une baraita : On ne peut pas apporter des légumes de l’extérieur de la Terre d’Israël en Terre d’Israël. Rabbi Ḥananya ben Gamliel dit : On peut apporter des légumes de l’extérieur de la Terre d’Israël en Terre d’Israël. La Guemara demande : Quelle est la raison de celui qui a dit qu’on ne peut pas apporter des légumes de l’extérieur de la Terre d’Israël ? Rabbi Yirmeya a dit : C’est parce qu’une motte de terre pourrait être apportée avec les légumes en Terre d’Israël. La terre provenant de l’extérieur de la Terre d’Israël est rituellement impure, et l’apporter en Terre d’Israël répandrait l’impureté rituelle dans le pays.
מַתְנִי׳ מִן הַכְּרוּב — אָסוּר בְּאִיסְפַּרְגוֹס, מִן הָאִיסְפַּרְגוֹס — מוּתָּר בִּכְרוּב.
MICHNA : Celui qui fait le vœu que le chou lui est interdit à lui a l’interdiction de manger de l’ispargus, car c’est un type de chou. Cependant, celui qui fait le vœu que l’ispargus lui est interdit à lui a la permission de manger du chou.
מִן הַגְּרִיסִין — אָסוּר בְּמִקְפָּה, וְרַבִּי יוֹסֵי מַתִּיר. מִן הַמִּקְפָּה — מוּתָּר בִּגְרִיסִין. מִן הַמִּקְפָּה — אָסוּר בִּשּׁוּם, וְרַבִּי יוֹסֵי מַתִּיר. מִן הַשּׁוּם — מוּתָּר בְּמִקְפָּה.
Celui qui fait le vœu que des fèves pilées lui sont interdites à lui a l’interdiction de manger un ragoût de fèves pilées [mikpa]. Cependant, Rabbi Yosei estime qu’il lui est permis d’en manger. Celui qui fait le vœu que le ragoût de fèves pilées lui est interdit a le droit de manger des fèves pilées selon tous les avis. Celui qui fait le vœu que le ragoût lui est interdit à lui a l’interdiction de manger l’ail du ragoût. Cependant, Rabbi Yosei estime qu’il lui est permis de manger l’ail. Celui qui fait le vœu que l’ail lui est interdit à lui a le droit de manger du ragoût.
מִן הָעֲדָשִׁים — אָסוּר בַּאֲשִׁישִׁים, רַבִּי יוֹסֵי מַתִּיר. מִן הָאֲשִׁישִׁים — מוּתָּר בַּעֲדָשִׁים.
Celui qui fait le vœu que les lentilles lui sont interdites à lui a l’interdiction de manger des ashishim, un plat fait de lentilles. Cependant, Rabbi Yosei le permet. Tous s’accordent à dire que celui qui fait le vœu que les ashishim lui sont interdits à lui est autorisé à manger des lentilles.
״חִטָּה חִטִּין שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בָּהֶן בֵּין קֶמַח בֵּין הַפַּת. ״גְּרִיס גְּרִיסִין שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בָּהֶן בֵּין חַיִּין בֵּין מְבוּשָּׁלִין. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: ״קֻוֽנָּם גְּרִיס אוֹ חִטָּה שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — מוּתָּר לָכוֹס חַיִּים.
Si quelqu’un dit : Ḥitta, blé au singulier, ou ḥittim, blé au pluriel, sont konam pour moi, et pour cette raison je n’y goûterai pas, il lui est interdit de manger du blé, que ce soit sous forme de farine ou de pain. Si quelqu’un dit : Fève pilée ou fèves pilées sont konam pour moi, et pour cette raison je n’y goûterai pas, il lui est interdit d’en manger, qu’elles soient crues ou cuites. Rabbi Yehuda dit que si quelqu’un dit : Fève pilée ou ḥitta est konam pour moi, et pour cette raison je n’y goûterai pas, il lui est permis de les mâcher crues, car ce n’est pas la manière habituelle de les manger, et cela n’était donc pas inclus dans l’intention du vœu.
גְּמָ׳ תַּנְיָא רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: ״חִטָּה שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר לֶאֱפוֹת וּמוּתָּר לָכוֹס. ״חִטִּים שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר לָכוֹס וּמוּתָּר לֶאֱפוֹת. ״חִטָּה חִטִּין שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בֵּין לָכוֹס בֵּין לֶאֱפוֹת.
GUEMARA :Il est enseigné dans une baraita que Rabbi Shimon ben Gamliel dit que si quelqu’un fait le vœu suivant : Ḥitta est konam pour moi, et pour cette raison je n’y goûterai pas, il lui est interdit de manger du blé cuit au four, c’est-à-dire du pain de blé cuit au four, mais il lui est permis de mâcher des grains de blé. Si quelqu’un dit : Ḥittim sont konam pour moi, et pour cette raison je n’y goûterai pas, il lui est interdit de mâcher des grains de blé mais il lui est permis de les cuire au four, car ce terme désigne des grains de blé. Si quelqu’un dit : Ḥitta ou ḥittin sont konam pour moi, et pour cette raison je n’y goûterai pas, il lui est interdit à la fois de mâcher des grains de blé et de cuire au four du pain de blé.
״גְּרִיס שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר לְבַשֵּׁל וּמוּתָּר לָכוֹס. ״גְּרִיסִין שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר לָכוֹס וּמוּתָּר לְבַשֵּׁל. ״גְּרִיס גְּרִיסִין שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בֵּין לְבַשֵּׁל בֵּין לָכוֹס.
De même, si quelqu’un dit : Fève pilée est konam pour moi, et pour cette raison je n’y goûterai pas, il lui est interdit d’en manger cuite, c’est-à-dire de manger un plat de fèves pilées cuites, car c’est généralement ce que signifie l’expression fève pilée, mais il lui est permis de mâcher des fèves pilées crues. Si quelqu’un dit : Fèves pilées sont konam pour moi, et pour cette raison je n’y goûterai pas, il lui est interdit de mâcher des fèves pilées, mais il lui est permis de les cuire. Si quelqu’un dit : Fève pilée ou fèves pilées sont konam pour moi, et pour cette raison je n’y goûterai pas, il lui est interdit à la fois de les cuire et de les mâcher.
הֲדַרַן עֲלָךְ הַנּוֹדֵר מִן הַמְבוּשָּׁל