וְאֵינוֹ סוֹתֵר אֶת הַקּוֹדְמִים, וּמַתְחִיל וּמוֹנֶה מִיָּד, וְקׇרְבָּן אֵין לוֹ. בֶּאֱמֶת אָמְרוּ: יְמֵי הַזָּב וְהַזָּבָה וִימֵי הֶסְגֵּרוֹ שֶׁל מְצוֹרָע, הֲרֵי אֵלּוּ עוֹלִין לוֹ.
et il n’annule pas les jours précédents de son naziréat, mais ils sont considérés comme faisant partie de la durée de son naziréat. Et il commence à compter le reste de son naziréat pour achever sa durée immédiatement après sa purification, et il n’a pas l’obligation d’offrir une offrande d’impureté pour ces sources d’impureté rituelle. En fait, ils ont dit selon une ancienne tradition que ces jours de l’impureté du zav (Leviticus 15:1–15) et de la zava (Leviticus 15:25–30) et les jours de l’isolement d’un lépreux avant qu’il ne soit confirmé comme lépreux avéré (Leviticus 13:4–5) comptent pour lui dans la période de son naziréat.
גְּמָ׳ וְאֵלּוּ הֵן הַסְּכָכוֹת — אִילָן הַמֵּיסֵךְ עַל הָאָרֶץ. וּפְרָעוֹת — הַיּוֹצְאוֹת מִן הַגָּדֵר.
GUEMARA : La Guemara explique les termes parties en surplomb et saillies en citant une michna (Oholot 8:2). Et voici les parties en surplomb : un arbre qui surplombe la terre. Et les saillies sont des pierres qui font saillie hors d’une clôture.
וְאֶרֶץ הָעַמִּים. אִיבַּעְיָא לְהוּ: אֶרֶץ הָעַמִּים, מִשּׁוּם אַוֵּירָא גָּזְרוּ עָלֶיהָ, אוֹ דִילְמָא מִשּׁוּם גּוּשָּׁא גָּזְרוּ עָלֶיהָ?
§ La michna a en outre enseigné : Et la terre des nations n’oblige pas un nazir à se raser, bien qu’elle soit considérée comme rituellement impure. La Guemara s’interroge sur la nature de cette impureté. Un dilemme fut soulevé devant les Sages : les Sages ont-ils décrété que la terre des nations est impure quant à l’air, c’est-à-dire qu’on devient impur du seul fait de s’y trouver ? Ou peut-être ont-ils décrété qu’elle est impure quant au sol, c’est-à-dire que celui qui touche le sol ou le surplombe devient impur ?
תָּא שְׁמַע: וּמַזֶּה בַּשְּׁלִישִׁי וּבַשְּׁבִיעִי. וְאִי אָמְרַתְּ מִשּׁוּם אַוֵּירָא, הַזָּאָה לְמָה לִי?
La Guemara suggère : Viens et écoute une résolution à cette question à partir de la michna, qui énumère celui qui entre dans la terre des nations et déclare : Et on asperge sur lui le troisième et le septième jours. Et si tu dis que le décret concernait l’air, pourquoi ai-je besoin de cette aspersion ? Il n’a touché rien d’impur rituellement et ne l’a pas recouvert comme une tente.
אֶלָּא לָאו, מִשּׁוּם גּוּשָּׁא? לָא, לְעוֹלָם אֵימָא לָךְ מִשּׁוּם אַוֵּירָא, וְכִי קָתָנֵי — אַשְּׁאָרָא.
Au contraire, n’est-ce pas à l’égard de la terre que la terre des nations a été décrétée impure ? La Guémara rejette cette preuve : Non, en réalité je pourrais te dire que le décret est dû à l’air, et lorsque la michna enseigne qu’il reçoit l’aspersion, cela se rapporte aux autres éléments énumérés dans la michna, par exemple, la couverture de la tombe, les parois de la tombe et un quart de log de sang.
הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, מִדְּקָתָנֵי: וְכֵלִים הַנּוֹגְעִים בְּמֵת. הָנֵי כֵּלִים בְּנֵי הַזָּאָה אִינּוּן? אֶלָּא שְׁמַע מִינַּהּ אַשְּׁאָרָא.
La Guemara commente : De même, il est raisonnable que tel soit le cas, du fait que la michna enseigne aussi : Et des ustensiles qui touchent un cadavre. Or, les personnes qui touchent ces ustensiles ont-elles besoin d’aspersion ? Celui qui touche un ustensile rituellement impur à cause d’un cadavre a-t-il besoin de l’aspersion de l’eau de purification ? Cet individu n’est impur que jusqu’au soir. Au contraire, apprends de cela que la halakha selon laquelle il reçoit l’aspersion le troisième et le septième jours ne se rapporte pas à tous les cas de la michna, mais seulement à certains des autres.