וְאֵינוֹ מֵבִיא קׇרְבַּן טוּמְאָה.
mais il n'apporte pas l'offrande pour impureté.
קׇרְבָּן הוּא דְּלָא מַיְיתֵי, אֲבָל נְזִירוּת חָיְילָא עֲלֵיהּ.
La Guemara commente : Des mots : Mais s'il devient impur, il n'apporte pas d'offrande pour l'impureté, on peut déduire que c'est l'offrande qu'il n'apporte pas. Cependant, toutes les interdictions du naziréat s'appliquent à lui, et il lui est interdit de devenir impur au contact d'un cadavre.
מַנִּי מַתְנִיתִין? לָא רַבִּי יְהוּדָה, וְלָא רַבִּי שִׁמְעוֹן. דְּתַנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: נְזִיר שִׁמְשׁוֹן — מוּתָּר לִיטַמֵּא לְמֵתִים, שֶׁכֵּן מָצִינוּ בְּשִׁמְשׁוֹן שֶׁנִּטְמָא. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: הָאוֹמֵר ״נְזִיר שִׁמְשׁוֹן״ — לֹא אָמַר כְּלוּם, שֶׁלֹּא מָצִינוּ בְּשִׁמְשׁוֹן שֶׁיָּצָאת נְזִירוּת מִפִּיו.
Cela mène à la question suivante : l’opinion de qui est exprimée dans la michna ? Ce n’est pas l’opinion de Rabbi Yehouda ni l’opinion de Rabbi Shimon, comme cela est enseigné dans une baraita : Rabbi Yehouda dit : Un nazir comme Samson est autorisé à devenir impur au contact d’un cadavre ab initio, comme nous voyons chez Samson qu’il est devenu impur. Rabbi Shimon dit : Celui qui dit qu’il sera nazir comme Samson n’a rien dit, puisque nous ne trouvons pas chez Samson qu’une formulation de vœu de nazirat soit sortie de sa bouche. Samson n’a jamais fait le vœu d’être nazir. Il a reçu son statut des instructions de l’ange à sa mère (voir Juges 13:5). Par conséquent, Rabbi Shimon soutient que celui qui fait le vœu d’être nazir comme Samson n’est pas considéré comme ayant prononcé un vœu de nazirat.
מַנִּי? אִי רַבִּי יְהוּדָה — הָאָמַר אֲפִילּוּ לְכַתְּחִילָּה, וּמַתְנִיתִין קָתָנֵי ״אִם נִטְמָא״. אִי רַבִּי שִׁמְעוֹן — הָאָמַר לָא חָיְילָא עֲלֵיהּ נְזִירוּת כְּלָל!
La Guemara explique la question : de qui l’opinion est-elle exprimée dans la michna ? Si c’est l’opinion de Rabbi Yehouda, n’a-t-il pas dit qu’il est permis à un nazir de ce type de devenir impur au contact d’un cadavre même a priori, mais la michna enseigne : S’il devient impur, ce qui indique qu’il lui est interdit de le faire a priori ? Cependant, si vous dites que la michna suit l’opinion de Rabbi Shimon, n’a-t-il pas dit que le naziréat ne s’applique pas du tout à lui ?
לְעוֹלָם רַבִּי יְהוּדָה הִיא, וְאַיְּידֵי דְּקָתָנֵי גַּבֵּי נְזִיר עוֹלָם ״אִם נִטְמָא״, תְּנָא נָמֵי גַּבֵּי נְזִיר שִׁמְשׁוֹן ״אִם נִטְמָא״.
La Guemara répond : En réalité, la michna est conforme à l’opinion de Rabbi Yehouda, et un nazir comme Samson peut devenir impur au contact d’un cadavre même a priori. Et puisqu’elle enseigne au sujet d’un nazir permanent : S’il devient impur, puisqu’il est interdit à un nazir permanent de devenir impur au contact d’un cadavre a priori, le tannaa également enseigné la même expression au sujet d’un nazir comme Samson et a employé l’expression : S’il devient impur.
לֵימָא בִּפְלוּגְתָּא דְהָנֵי תַּנָּאֵי קָמִיפַּלְגִי, דִּתְנַן: ״הֲרֵי עָלַי כִּבְכוֹר״, רַבִּי יַעֲקֹב אוֹסֵר, וְרַבִּי יוֹסֵי מַתִּיר.
§ La Guemara suggère : Disons que Rabbi Yehouda et Rabbi Shimon sont en désaccord au sujet de la question qui fait l’objet de la controverse entre ces tanna’im, comme nous l’avons appris dans une baraita : Si quelqu’un dit : Cet objet est désormais interdit pour moi comme un premier-né, Rabbi Ya’akov interdit à la personne de tirer profit de l’objet, car il estime qu’un vœu de ce type est valable. Et Rabbi Yossei permet cela, parce que la sainteté d’un premier-né n’est pas le résultat d’un vœu ou d’une consécration. Au contraire, il est sacré de lui-même, et par conséquent son statut d’interdit ne peut pas être étendu à d’autres objets au moyen d’un vœu.
מַאי לָאו, רַבִּי יְהוּדָה סָבַר לַהּ כְּרַבִּי יַעֲקֹב, דְּאָמַר: לָא בָּעִינַן דָּבָר הַנִּידָּר. וְרַבִּי שִׁמְעוֹן סָבַר לַהּ כְּרַבִּי יוֹסֵי, דְּאָמַר: בָּעִינַן דָּבָר הַנִּידָּר?
N’est-ce pas le cas que Rabbi Yehouda soutient conformément à l’opinion de Rabbi Ya’akov, qui a dit que, pour qu’un vœu prenne effet, nous n’exigeons pas d’étendre le statut d’interdiction d’un objet rendu interdit au moyen d’un vœu ? Par conséquent, de même qu’on peut rendre un objet interdit en lui étendant la sainteté d’un animal premier-né, on peut aussi devenir nazir en acceptant sur soi le statut de Samson, dont les interdictions n’ont pas été établies par un vœu. Et Rabbi Shimon soutient conformément à l’opinion de Rabbi Yossei, qui a dit que, pour qu’un vœu prenne effet, nous exigeons bien d’étendre le statut d’interdiction d’un objet rendu interdit au moyen d’un vœu. Par conséquent, on ne peut pas devenir nazir en acceptant sur soi le statut de Samson.
לָא, דְּכוּלֵּי עָלְמָא בָּעִינַן דָּבָר הַנִּידָּר, וְשָׁאנֵי גַּבֵּי בְּכוֹר, דִּכְתִיב בֵּיהּ: ״לַה׳״ — לְרַבּוֹת אֶת הַבְּכוֹר.
La Guemara répond : Non, on peut expliquer que tous sont d’accord sur le fait que nous exigeons que l’on étende le statut d’interdiction d’un objet rendu interdit au moyen d’un vœu. Et selon Rabbi Ya’akov, la halakhaest différente en ce qui concerne un premier-né, car il est écrit à son sujet dans le verset relatif aux vœux : « Lorsqu’un homme fera un vœu à l’Éternel » (Nombres 30:3). Cela vient inclure le premier-né et enseigner que, puisque le premier-né est consacré, son statut est comparable à celui des animaux désignés comme offrandes au moyen d’un vœu, et l’on peut étendre son statut d’interdiction à un autre objet.
וְרַבִּי יוֹסֵי אָמַר לָךְ: הָהוּא ״לַה׳״, מִיבְּעֵי לֵיהּ לְרַבּוֹת חַטָּאת וְאָשָׁם.
Et Rabbi Yosei aurait pu te dire en réponse qu’il a besoin de cette expression : « Au Seigneur », pour inclure une offrande expiatoire et une offrande de culpabilité. On ne peut pas s’obliger à apporter ces offrandes au moyen d’un vœu. Elles ne sont apportées que lorsqu’une personne devient redevable à cause d’une transgression. Néanmoins, on peut faire un vœu en étendant à un autre objet le statut interdit d’une offrande expiatoire ou d’une offrande de culpabilité.
וּמָה רָאִיתָ לְרַבּוֹת חַטָּאת וְאָשָׁם וּלְהוֹצִיא אֶת הַבְּכוֹר? מְרַבֶּה אֲנִי חַטָּאת וְאָשָׁם — שֶׁכֵּן מַתְפִּיסָן בְּנֶדֶר, וּמוֹצִיא אֲנִי אֶת הַבְּכוֹר — שֶׁאֵין מַתְפִּיסוֹ בְּנֶדֶר.
La Guemara remet en question l’explication de Rabbi Yossei : Et qu’as-tu vu qui t’a indiqué d’inclure une offrande expiatoire et une offrande de culpabilité et d’exclure un premier-né ? La Guemara répond : J’inclus une offrande expiatoire et une offrande de culpabilité, car on confère un statut consacré aux animaux désignés pour ces offrandes au moyen d’un vœu, c’est-à-dire que l’acte de désigner des animaux précis pour ces offrandes est comparable au fait de faire un vœu. Et j’exclus un premier-né, car on ne lui confère pas un statut consacré au moyen d’un vœu.
וְרַבִּי יַעֲקֹב אָמַר לָךְ: בְּכוֹר נָמֵי מַתְפִּיסוֹ בְּנֶדֶר הוּא. דְּתַנְיָא: שֶׁל בֵּית רַבֵּינוּ אָמְרוּ: מִנַּיִן לְנוֹלַד לוֹ בְּכוֹר בְּתוֹךְ עֶדְרוֹ שֶׁמִּצְוָה עָלָיו לְהַקְדִּישׁוֹ — שֶׁנֶּאֱמַר: ״הַזָּכָר תַּקְדִּישׁ״.
Et Rabbi Ya’akov aurait pu te dire en réponse : Aussi dans le cas d’un premier-né, on lui confère un statut consacré au moyen d’un vœu, comme cela est enseigné dans une baraita : Les Sages de la maison de notre Rabbi, c’est-à-dire Rabbi Yehouda HaNassi, ont dit : D’où est-il déduit que lorsqu’un premier-né mâle naît dans le troupeau d’une personne, il y a une mitsva pour elle de le consacrer, bien qu’il soit consacré dès le moment de sa naissance ? Comme il est dit : « Tous les premiers-nés mâles qui naîtront de ton gros et de ton petit bétail, tu les sanctifieras » (Deutéronome 15:19).
וְרַבִּי יוֹסֵי אָמַר לָךְ: נְהִי דְּמִצְוָה לְהַקְדִּישׁוֹ, אִי לָא מַקְדֵּישׁ לֵיהּ, מִי לָא קָדוֹשׁ?
Et Rabbi Yossei aurait pu te dire en réponse : Soit admis que il y a une mitzva de le consacrer. Mais s’il ne le consacre pas, n’est-il pas consacré de lui-même ? Puisqu’un premier-né est interdit principalement en raison de sa sainteté inhérente et non à cause d’un vœu, on ne peut pas formuler un vœu en étendant le statut d’interdit d’un premier-né à un autre objet.
גַּבֵּי נָזִיר נָמֵי, הָכְתִיב ״לַה׳״!
La Guemara demande : Rabbi Ya’akov et Rabbi Yosei conviennent tous deux que l’expression « au Seigneur » indique que l’on peut faire un vœu en associant l’objet de son vœu à un élément dont l’interdiction ne découle pas d’un vœu. Concernant également un nazir, n’est-il pas écrit : « Il formulera clairement un vœu, le vœu d’un nazir, pour se consacrer au Seigneur” (Nombres 6:2) ? Pourquoi Rabbi Shimon ne déduit-il pas de ce verset que l’on peut devenir nazir en acceptant le naziréat de Samson, malgré le fait que Samson n’a pas accepté son naziréat au moyen d’un vœu ?
הַהוּא מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְתַנְיָא, אָמַר שִׁמְעוֹן הַצַּדִּיק: מִיָּמַי לֹא אָכַלְתִּי אֲשַׁם נָזִיר טָמֵא, חוּץ מֵאָדָם אֶחָד שֶׁבָּא אֵלַי מִן הַדָּרוֹם, יְפֵה עֵינַיִם וְטוֹב רוֹאִי, וּקְווּצּוֹתָיו סְדוּרוֹת לוֹ תַּלְתַּלִּים. אָמַרְתִּי לוֹ: בְּנִי, מָה רָאִיתָ לְשַׁחֵת שֵׂעָר נָאֶה זֶה?
La Guemara répond : Cette expression lui est nécessaire pour ce qui est enseigné dans une baraita : Shimon HaTzaddik a dit : Durant tous mes jours en tant que prêtre, je n’ai jamais mangé de l’offrande de culpabilité d’un nazir rituellement impur, sauf l’offrande d’un homme qui vint à moi du Sud, qui avait de beaux yeux et une belle apparence, et dont les boucles étaient arrangées en anglaises. Je lui ai dit : Mon fils, qu’as-tu vu pour devenir nazir, ce qui t’obligerait à détruire cette belle chevelure, puisqu’un nazir doit couper tous ses cheveux à la fin de sa période ?
אָמַר לִי: רוֹעֶה הָיִיתִי לְאָבִי בְּעִירִי, וְהָלַכְתִּי לִשְׁאוֹב מַיִם מִן הַמַּעְיָין, וְנִסְתַּכַּלְתִּי בַּבָּבוּאָה שֶׁלִּי, וּפָחַז יִצְרִי עָלַי, וּבִיקֵּשׁ לְטוֹרְדֵנִי מִן הָעוֹלָם. אָמַרְתִּי לוֹ: רֵיקָה! מִפְּנֵי מָה אַתָּה מִתְגָּאֶה בְּעוֹלָם שֶׁאֵינוֹ שֶׁלְּךָ, שֶׁסּוֹפְךָ לִהְיוֹת רִמָּה וְתוֹלֵעָה? הָעֲבוֹדָה שֶׁאֲגַלֵּחֲךָ לַשָּׁמַיִם.
Il me dit : J’étais berger pour mon père dans ma ville, et je suis allé puiser de l’eau à la source, et j’ai regardé mon reflet dans l’eau. Et mon mauvais penchant se leva rapidement contre moi et chercha à me chasser du monde. Je dis à mon mauvais penchant : Être vide ! Pour quelle raison t’enorgueillis-tu dans un monde qui n’est pas le tien, alors que ta fin est d’être asticots et vers quand tu mourras. Je jure par le service du Temple que je vais devenir nazir et te raser pour l’amour du Ciel.
עָמַדְתִּי וּנְשַׁקְתִּיו עַל רֹאשׁוֹ, אָמַרְתִּי לוֹ: כְּמוֹתְךָ יִרְבּוּ נְזִירִים בְּיִשְׂרָאֵל — עָלֶיךָ הַכָּתוּב אוֹמֵר: ״אִישׁ כִּי יַפְלִא לִנְדֹּר נֶדֶר נָזִיר לְהַזִּיר לַה׳״.
Shimon HaTzaddik raconte : Lorsque j’ai entendu sa réponse, je me suis levé et je l’ai embrassé sur la tête, et je lui ai dit : Qu’il y ait davantage de nazirs comme toi en Israël, dont les intentions sont nobles, et qui ne regretteraient pas leur vœu de naziréat même s’ils devenaient impurs. À ton sujet, le verset déclare : « Lorsque un homme ou une femme formulera clairement un vœu, le vœu de nazir, pour se consacrer au Seigneur » (Nombres 6:2). Le verset parle d’un vœu qui n’est pas entrepris par colère ou par dépit, mais uniquement pour l’amour de Dieu. L’expression « au Seigneur » dans ce contexte signifie : Pour l’amour du Ciel. Elle ne peut pas être utilisée pour enseigner que, si quelqu’un déclare son intention de devenir un nazir comme Samson, sa déclaration constitue un vœu de naziréat.
וְשִׁמְשׁוֹן לָאו נָזִיר הֲוָה? וְהָכְתִיב: ״כִּי נְזִיר אֱלֹהִים יִהְיֶה הַנַּעַר מִן הַבֶּטֶן״! הָתָם מַלְאָךְ הוּא דְּקָאָמַר.
La Guemara conteste l’hypothèse selon laquelle le naziréat de Samson n’a pas été accepté par un vœu : Samson n’était-il pas un nazir dont le naziréat a été accepté par un vœu ? N’est-il pas écrit : « Car l’enfant sera un nazir de Dieu dès le ventre » (Juges 13:5) ? La Guemara répond : Là, c’est l’ange qui a parlé. Le statut de nazir de Samson ne découlait pas d’un vœu prononcé par un être humain.
וּמְנָלַן דְּאִיטַּמִּי לְמֵתִים? אִילֵּימָא מִדִּכְתִיב ״בִּלְחִי הַחֲמוֹר הִכֵּיתִי אֶלֶף אִישׁ״ — דִּילְמָא גָּרוֹיֵי גָּרִי בְּהוּ וְלָא נְגַע בְּהוּ!
La Guemara demande : Et d’où déduisons-nous que Samson est devenu impur au contact des cadavres ? Si l’on dit que cela vient du fait qu’il est écrit : « Et Samson dit : Avec une mâchoire d’âne, j’ai frappé mille hommes » (Juges 15:16), peut-être les a-t-il frappés avec la mâchoire sans les toucher, et il est resté pur.
אֶלָּא מֵהָכָא: ״וַיַּךְ מֵהֶם שְׁלֹשִׁים אִישׁ וַיִּקַּח אֶת חֲלִיצוֹתָם״. דִּילְמָא אַשְׁלְחִינּוּן בְּרֵישָׁא וַהֲדַר קַטְלִינֻּן? ״וַיַּךְ ... וַיִּקַּח״ כְּתִיב.
Au contraire, cela est déduit d’ici : « Et il frappa trente hommes d’entre eux, et prit leurs vêtements » (Juges 14:19). Puisqu’il a retiré les vêtements des morts, il a nécessairement été en contact avec eux. La Guemara objecte : Peut-être leur a-t-il d’abord retiré leurs vêtements, puis les a-t-il tués. La Guemara répond : Il est écrit : « Et il frappa… et prit », dans cet ordre, ce qui indique qu’il les a d’abord tués, puis a pris leurs vêtements.
וְדִילְמָא גּוֹסְסִין שַׁוִּינֻן! אֶלָּא: גְּמָרָא גְּמִירִי לַהּ.
La Guemara demande : Mais peut-être les a-t-il mortellement blessés et a ainsi fait qu'ils soient en train de mourir, puis il a pris leurs vêtements avant qu'ils ne meurent afin de ne pas toucher leurs cadavres. Au contraire, il faut conclure que cela s'apprend comme une tradition que Samson deviendrait impur au contact des cadavres.
וּנְזִיר עוֹלָם הֵיכָא כְּתִיב? דְּתַנְיָא, רַבִּי אוֹמֵר: אַבְשָׁלוֹם נְזִיר עוֹלָם הָיָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיְהִי מִקֵּץ אַרְבָּעִים שָׁנָה וַיֹּאמֶר אַבְשָׁלוֹם אֶל הַמֶּלֶךְ אֵלְכָה נָּא וַאֲשַׁלֵּם אֶת נִדְרִי אֲשֶׁר נָדַרְתִּי לַה׳ בְּחֶבְרוֹן״, וּמְגַלֵּחַ אֶחָד לִשְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיְהִי מִקֵּץ יָמִים לַיָּמִים״.
§ La Guemara clarifie une halakha enseignée dans la michna : Et où le concept de nazir permanent est-il écrit ? Comme il est enseigné dans une baraita : Rabbi Yehouda HaNassi dit : Absalom était un nazir permanent, comme il est dit : « Et il arriva, à la fin de quarante ans, qu’Absalom dit au roi : Je t’en prie, laisse-moi aller accomplir mon vœu, que j’ai voué au Seigneur, à Hébron » (II Samuel 15:7). Et il coupait ses cheveux une fois tous les douze mois, comme il est dit : « Et lorsqu’il se faisait couper la tête, c’était à la fin de chaque année [yamim] qu’il la faisait couper ; car les cheveux lui étaient lourds » (II Samuel 14:26).