Et si la Torah n’avait écrit que : « Sa tête », et n’avait pas écrit : « Sa barbe », je dirais que « sa tête » enseigne deux choses. Premièrement, qu’une mitzva positive vient et l’emporte sur une interdiction. Et cela aussi enseigne que raser toute la tête est appelé arrondir. Et pourtant, d’où déduisons-nous qu’un lépreux doit se raser avec un rasoir ? Pour cette raison le Miséricordieux a aussi écrit : « Sa barbe », et nous déduisons de l’interdiction qui empêche les prêtres de détruire leur barbe que l’enlèvement de la barbe implique l’usage d’un rasoir.
La Guemara demande : Et Rabbi Eliezer, d’oùdéduit-il le principe général qu’une mitsva positive viendra et repoussera une interdiction ? La Guemara répond : Il le déduitde la mitsva des franges rituelles. Comme il est enseigné dans une baraita : Ce verset : « Tu ne porteras pas de tissu mélangé de laine et de lin » (Deutéronome 22:11),
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