מְמַעֵט, עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — מְמַעֵט.
réduisez-le. Dans le cas de son père ou de sa mère, il doit toujours réduire ses affaires.
עַל כׇּל הַמֵּתִים כּוּלָּן, רָצָה — חוֹלֵץ, רָצָה — אֵינוֹ חוֹלֵץ. עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — חוֹלֵץ.
En ce qui concerne tous les autres parents décédés, si la personne en deuil le souhaite, elle peut retirer son vêtement de l’une de ses épaules, et si elle souhaite ne pas le retirer, elle n’a pas besoin de le retirer. Cependant, dans le cas de son père ou de sa mère, elle doit toujours retirer son vêtement de l’une de ses épaules.
וּמַעֲשֶׂה בִּגְדוֹל הַדּוֹר אֶחָד שֶׁמֵּת אָבִיו וּבִיקֵּשׁ לַחְלוֹץ, וּבִיקֵּשׁ גְּדוֹל הַדּוֹר אַחֵר שֶׁעִמּוֹ לַחְלוֹץ, וְנִמְנַע וְלֹא חָלַץ.
Il y eut un incident lorsque le père de l’une des principales autorités de sa génération mourut, et cette autorité souhaita déchirer son vêtement depuis une épaule. Une autre grande autorité de la génération souhaita également déchirer son propre vêtement avec lui, afin de se joindre à lui dans son deuil, mais à cause de cela la première personne s’abstint et ne déchira pas son vêtement, afin que son collègue ne déchire pas non plus le sien.
אָמַר אַבָּיֵי: גְּדוֹל הַדּוֹר — רַבִּי, גְּדוֹל הַדּוֹר שֶׁעִמּוֹ — רַבִּי יַעֲקֹב בַּר אַחָא. וְאִיכָּא דְּאָמְרִי: גְּדוֹל הַדּוֹר — רַבִּי יַעֲקֹב בַּר אַחָא, גְּדוֹל הַדּוֹר שֶׁעִמּוֹ — רַבִּי.
Abaye a dit : La principale autorité de la génération mentionnée ici est Rabbi Yehouda HaNassi, et la principale autorité de la génération qui était avec lui était Rabbi Ya’akov bar Aḥa. Et certains disent : La principale autorité de la génération était Rabbi Ya’akov bar Aḥa, et la principale autorité de la génération qui était avec lui était Rabbi Yehouda HaNassi.
בִּשְׁלָמָא לְמַאן דְּאָמַר גְּדוֹל הַדּוֹר שֶׁעִמּוֹ — רַבִּי, הַיְינוּ דְּנִמְנַע וְלֹא חָלַץ,
La Guemara examine cette question : Soit, selon celui qui a dit que la principale autorité de la génération qui était avec lui était Rabbi Yehouda HaNasi, c’est la raison pour laquelle il s’est abstenu et n’a pas retiré son vêtement de son épaule. Autrement dit, Rabbi Ya’akov bar Aḥa s’est abstenu de le faire parce qu’il ne voulait pas amener le Nasi à retirer son propre vêtement.
אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר רַבִּי יַעֲקֹב בַּר אַחָא, אַמַּאי נִמְנַע וְלֹא חָלַץ? רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל נָשִׂיא הֲוָה, וְכוּלֵּי עָלְמָא מִיחַיְּיבִי לְמִיחְלַץ! קַשְׁיָא.
Mais selon celui qui a dit que c’était Rabbi Ya’akov bar Aḥa qui était le chef de la génération avec lui, pourquoi Rabbi Yehouda HaNasi s’est-il abstenu et n’a-t-il pas retiré son vêtement de son épaule ? Rabban Shimon ben Gamliel, le père de Rabbi Yehouda HaNasi, était lui aussi le Nasi, et tout le monde est tenu de retirer son vêtement de son épaule pour lui, comme c’était la pratique acceptée. Par conséquent, Rabbi Ya’akov bar Aḥa aurait lui aussi dû découvrir son épaule. Pourquoi, alors, Rabbi Yehouda HaNasi l’en a-t-il empêché ? La Guemara conclut : En effet, cela est difficile.
עַל כׇּל הַמֵּתִים כּוּלָּן מִסְתַּפֵּר לְאַחַר שְׁלֹשִׁים יוֹם, עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — עַד שֶׁיִּגְעֲרוּ בּוֹ חֲבֵרָיו. עַל כׇּל הַמֵּתִים כּוּלָּן נִכְנָס לְבֵית הַשִּׂמְחָה לְאַחַר שְׁלֹשִׁים יוֹם, עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — לְאַחַר שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ.
§ La Guemara revient à la suite de la baraita : En ce qui concerne tous les proches décédés, à l’exception des parents, on peut se couper les cheveux après trente jours. Dans le cas de son père ou de sa mère, on ne peut pas se couper les cheveux jusqu’à ce que ses collègues le réprimandent parce que ses cheveux sont trop longs. En ce qui concerne tous les autres proches décédés, il peut entrer dans un lieu où se déroule une célébration joyeuse après trente jours ; dans le cas de son père ou de sa mère, il ne peut entrer dans un tel lieu qu’après douze mois.
אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: וּלְשִׂמְחַת מְרֵיעוּת. מֵיתִיבִי: וּלְשִׂמְחָה וְלִמְרֵיעוּת שְׁלֹשִׁים יוֹם. קַשְׁיָא.
Rabba bar bar Ḥana a dit : La règle selon laquelle une personne en deuil peut entrer dans une maison de joie après trente jours s’applique spécifiquement à une réunion sociale joyeuse, c’est-à-dire aux repas festifs qu’un groupe d’amis prenait ensemble, chacun recevant à son tour. Mais cette règle ne s’applique pas à une grande occasion joyeuse, comme un festin de mariage. La Guemara soulève une objection à partir d’une baraita qui ajoute : Et aussi pour les réunions sociales joyeuses, trente jours. Cela implique que, lorsque la baraita parle de célébrations joyeuses sans autre précision, elle ne vise pas seulement les réunions sociales joyeuses, mais même les mariages et autres occasions joyeuses. La Guemara conclut : En effet, cela est difficile.
אַמֵּימָר מַתְנֵי הָכִי, אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: וּלְשִׂמְחַת מְרֵיעוּת מוּתָּר לִיכָּנֵס לְאַלְתַּר. וְהָא תַּנְיָא: לְשִׂמְחָה שְׁלֹשִׁים, וְלִמְרֵיעוּת שְׁלֹשִׁים!
Ameimar a enseigné la discussion précédente comme suit : Rabba bar bar Ḥana a dit une version alternative de la discussion : Pour un rassemblement social joyeux, il est permis d’entrer immédiatement. La Guemara soulève une question : Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita : Pour les célébrations joyeuses et pour les rassemblements sociaux joyeux, il faut attendre trente jours ?
לָא קַשְׁיָא: הָא בַּאֲרִיסוּתָא, הָא בְּפוּרְעֲנוּתָא.
La Guemara répond : Ce n’est pas difficile. Cette décision, de la baraita, se rapporte à un rassemblement initial, lorsque l’endeuillé est le premier du groupe d’amis à recevoir. La baraita enseigne que, dans une telle situation, l’endeuillé doit attendre trente jours avant de le faire. Cette autre décision, de Rabba bar bar Ḥana, se rapporte à un rassemblement réciproque. Les amis de l’endeuillé ont déjà reçu ces rassemblements, et c’est maintenant à son tour de recevoir. Puisqu’il est tenu d’accueillir un tel rassemblement pour ses collègues, il n’a pas besoin de le reporter. Au contraire, il peut accueillir le groupe immédiatement.
עַל כׇּל הַמֵּתִים כּוּלָּן קוֹרֵעַ טֶפַח, עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ עַד שֶׁיְּגַלֶּה אֶת לִבּוֹ. אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ, מַאי קְרָא: ״וַיַּחֲזֵק דָּוִד בִּבְגָדָיו וַיִּקְרָעֵם״, וְאֵין אֲחִיזָה פָּחוֹת מִטֶּפַח.
La baraita continue : En ce qui concerne tous les autres proches décédés, on déchire son vêtement sur la longueur d’un palme, et cela suffit. Dans le cas de son père ou de sa mère, il doit déchirer son vêtement jusqu’à découvrir son cœur. Rabbi Abbahu a dit : Quel est le verset qui enseigne que la déchirure doit mesurer un palme ? « Et David saisit ses vêtements et les déchira » (II Samuel 1:11), et saisir ne peut pas se faire avec un vêtement de moins d’un palme.
עַל כׇּל הַמֵּתִים כּוּלָּן אֲפִילּוּ לָבוּשׁ עֲשָׂרָה חֲלוּקִין — אֵינוֹ קוֹרֵעַ אֶלָּא עֶלְיוֹן, עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — קוֹרֵעַ אֶת כּוּלָּן. וְאַפִּיקָרְסוּתוֹ אֵינָהּ מְעַכֶּבֶת.
La baraita enseigne en outre : En ce qui concerne tous les autres proches décédés, même s’il porte dix vêtements, l’un sur l’autre, il ne déchire que son vêtement extérieur. Mais dans le cas de son père ou de sa mère, il doit tous les déchirer. Toutefois, le fait de ne pas déchirer son sous-vêtement n’invalide pas l’accomplissement de la mitsva.
אֶחָד הָאִישׁ וְאֶחָד אִשָּׁה. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: הָאִשָּׁה קוֹרַעַת אֶת הַתַּחְתּוֹן וּמַחְזִירָתוֹ לַאֲחוֹרֶיהָ, וְחוֹזֶרֶת וְקוֹרַעַת אֶת הָעֶלְיוֹן.
L’homme comme la femme sont tenus de déchirer leurs vêtements. Rabbi Shimon ben Elazar dit : La femme déchire d’abord son vêtement intérieur et le tourne vers l’arrière, de sorte que la déchirure soit dans son dos. Et ce n’est qu’ensuite qu’elle déchire son vêtement extérieur, afin de ne pas exposer sa poitrine.
עַל כׇּל הַמֵּתִים כּוּלָּן, רָצָה — מַבְדִּיל קַמֵּי שָׂפָה שֶׁלּוֹ, רָצָה — אֵינוֹ מַבְדִּיל. עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — מַבְדִּיל.
En ce qui concerne tous les autres parents décédés, si on le souhaite, on peut déchirer son vêtement à l’ourlet, plutôt que de simplement élargir l’ouverture du col, afin que la déchirure se distingue nettement de l’ouverture du vêtement. Si l’on souhaite ne pas le faire, on ne déchire pas l’ourlet de cette manière. Autrement dit, on peut simplement agrandir l’ouverture du col, bien que déchirer un vêtement de cette façon rende la déchirure moins visible. Dans le cas de son père ou de sa mère, cependant, on doit toujours déchirer l’ourlet.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: כׇּל קְרִיעָה שֶׁאֵינוֹ מַבְדִּיל קַמֵּי שָׂפָה שֶׁלּוֹ — אֵינוֹ אֶלָּא קֶרַע שֶׁל תִּיפְלוּת. אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי יְהוּדָה, דִּכְתִיב: ״וַיַּחֲזֵק בִּבְגָדָיו וַיִּקְרָעֵם לִשְׁנַיִם קְרָעִים״, מִמַּשְׁמַע שֶׁנֶּאֱמַר ״וַיִּקְרָעֵם״ אֵינִי יוֹדֵעַ שֶׁהֵן לִשְׁנַיִם? אֶלָּא שֶׁנִּרְאִין קְרוּעִים כִּשְׁנַיִם.
Rabbi Yehouda dit : Toute déchirure qui ne déchire pas son vêtement à l’ourlet du vêtement n’est rien d’autre qu’une déchirure frivole sans importance, car il doit être évident qu’une personne a déchiré son vêtement en signe de deuil et que la déchirure n’est pas simplement une imperfection du vêtement. Rabbi Abbahou dit : Quelle est la raison de l’opinion de Rabbi Yehouda ? Comme il est écrit : « Il saisit ses propres vêtements et les déchira en deux morceaux » (II Rois 2:12). Du fait qu’il est dit : « et les déchira », ne sais-je pas qu’il les a déchirés en deux ? Au contraire, ces mots enseignent que les vêtements déchirés doivent paraître comme s’ils avaient été déchirés en deux morceaux, c’est-à-dire que la déchirure doit être évidente et visible.
עַל כׇּל הַמֵּתִים כּוּלָּן שׁוֹלֵל לְאַחַר שִׁבְעָה, וּמְאַחֶה לְאַחַר שְׁלֹשִׁים. עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — שׁוֹלֵל לְאַחַר שְׁלֹשִׁים וְאֵינוֹ מְאַחֶה לְעוֹלָם. וְהָאִשָּׁה שׁוֹלַלְתּוֹ לְאַלְתַּר מִפְּנֵי כְּבוֹדָהּ.
La baraita continue : En ce qui concerne tous les autres parents décédés, on peut faufiler la déchirure avec des points grossiers après sept jours, et on peut joindre les bords plus soigneusement après trente jours. Mais dans le cas de son père ou sa mère, il peut faufiler la déchirure seulement après trente jours, et il ne pourra jamais plus joindre les bords plus soigneusement. Une femme, cependant, peut faufiler la déchirure immédiatement, en raison de son honneur, car il serait déshonorant qu’elle soit vue avec des vêtements déchirés.
כִּי אֲתָא רָבִין אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: עַל כׇּל הַמֵּתִים, רָצָה — קוֹרֵעַ בַּיָּד, רָצָה — קוֹרֵעַ בִּכְלִי. עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — בַּיָּד.
Lorsque Ravin vint d’Eretz Yisrael en Babylonie, il dit que Rabbi Yoḥanan a dit : En ce qui concerne tous les autres parents décédés, s’il le souhaite, il peut déchirer son vêtement avec sa main ; et s’il le souhaite, il peut le déchirer avec un ustensile d’une manière qui le préservera. Mais, dans le cas de son père ou de sa mère, il doit déchirer son vêtement avec sa main d’une manière qui le ruinera complètement.
וְאָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: עַל כׇּל הַמֵּתִים כּוּלָּן — מִבִּפְנִים, עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — קוֹרֵעַ מִבַּחוּץ. אֲמַר רַב חִסְדָּא: וְכֵן לַנָּשִׂיא.
Et Rabbi Ḥiyya bar Abba a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : En ce qui concerne tous les autres parents décédés, on déchire son vêtement à l’intérieur, c’est-à-dire qu’on déchire son vêtement intérieur et pas nécessairement son vêtement le plus extérieur. Dans le cas de son père ou de sa mère, cependant, il doit déchirer le vêtement à l’extérieur, c’est-à-dire le vêtement le plus extérieur. Rav Ḥisda a dit : Et de même, pour un Nasi, on est tenu de déchirer son vêtement comme on le fait pour son père.
מֵיתִיבִי: לֹא הוּשְׁווּ לְאָבִיו וּלְאִמּוֹ אֶלָּא לְאִיחוּי בִּלְבַד.
La Guemara soulève une objection à partir d’une baraita dans laquelle il a été enseigné : Les halakhot de déchirure pour la mort d’autres personnes mentionnées dans la baraita, par exemple un Nasi, un président du tribunal ou son maître, ont été assimilées aux halakhot de déchirure pour son père ou sa mère uniquement en ce qui concerne la question de réunir à nouveau soigneusement les bords de la déchirure, car dans tous ces cas il est interdit de raccommoder son vêtement avec des points précis.
מַאי לָאו, אֲפִילּוּ לְנָשִׂיא? לָא, לְבַר מִנָּשִׂיא.
Cette baraita ne fait-elle pas aussi référence à celui qui déchire son vêtement pour le Nasi ? La Guemara rejette cela : Non, la baraita fait référence aux autres personnes, à l’exception de celui qui déchire son vêtement pour le Nasi, car déchirer pour le Nasi est identique à déchirer pour son père en ce qui concerne tous les aspects de la déchirure.
נְשִׂיאָה שְׁכֵיב, אֲמַר לֵיהּ רַב חִסְדָּא לְרַב חָנָן בַּר רָבָא: כְּפִי אֲסִיתָא וְקוּם עֲלַהּ, וְאַחְוִי קְרִיעָה לְעָלְמָא.
Il fut rapporté que le Nasi était mort, et Rav Ḥisda dit à Rav Ḥanan bar Rava : Retourne le mortier et tiens-toi dessus, et montre la déchirure à tout le monde. Tous déchireront alors leur vêtement de cette manière, car tous sont tenus de déchirer leur vêtement à la mort du Nasi.
עַל חָכָם חוֹלֵץ מִיָּמִין, עַל אָב בֵּית דִּין מִשְּׂמֹאל, עַל נָשִׂיא מִכָּאן וּמִכָּאן.
§ Il a en outre été enseigné : Pour le deuil d’un Sage, on déchire son vêtement du côté droit. Pour le président du tribunal, on déchire son vêtement du côté gauche. Pour le Nasi, on déchire son vêtement d’un côté et de l’autre, des deux épaules.
תָּנוּ רַבָּנַן: חָכָם שֶׁמֵּת — בֵּית מִדְרָשׁוֹ בָּטֵל, אַב בֵּית דִּין שֶׁמֵּת — כׇּל בָּתֵּי מִדְרָשׁוֹת שֶׁבְּעִירוֹ בְּטֵילִין. וְנִכְנָסִין לְבֵית הַכְּנֶסֶת וּמְשַׁנִּין אֶת מְקוֹמָן: הַיּוֹשְׁבִין בַּצָּפוֹן — יוֹשְׁבִין בַּדָּרוֹם, הַיּוֹשְׁבִין בַּדָּרוֹם — יוֹשְׁבִין בַּצָּפוֹן. נָשִׂיא שֶׁמֵּת — בָּתֵּי מִדְרָשׁוֹת כּוּלָּן בְּטֵילִין, וּבְנֵי הַכְּנֶסֶת נִכְנָסִין לְבֵית הַכְּנֶסֶת
Les Sages ont enseigné la baraita suivante : Lorsqu’un Sage meurt, sa maison d’étude cesse son étude régulière en signe de deuil pour lui. Lorsque le président du tribunal meurt, toutes les maisons d’étude de sa ville cessent leur étude régulière, et tous entrent dans la synagogue et changent de place là-bas en signe de deuil pour lui. Ceux qui s’assoient habituellement au nord doivent s’asseoir au sud, et ceux qui s’assoient habituellement au sud doivent s’asseoir au nord. Lorsqu’un Nasi meurt, toutes les maisons d’étude cessent leur étude régulière. Le Chabbat, les membres de la synagogue entrent dans la synagogue pour la lecture publique de la Torah, qui requiert un quorum de dix,