אֲמַר לֵיהּ: אִימָּא קַיֶּימֶת? אֲמַר לֵיהּ: אִימָּא קַיֶּימֶת? אֲמַר לֵיהּ: אַבָּא קַיָּים? אֲמַר לֵיהּ לְשַׁמָּעֵיהּ: חֲלוֹץ לִי מִנְעָלַי, וְהוֹלֵךְ אַחֲרַי כֵּלַי לְבֵית הַמֶּרְחָץ.
Ne souhaitant pas annoncer une mauvaise nouvelle, Rav lui dit : Ma mère est-elle encore en vie ? En d’autres termes, pourquoi ne me demandes-tu pas au sujet de ma mère, qui est ta sœur, si elle est encore parmi les vivants ? Rabbi Ḥiyya lui dit : Ta mère est-elle encore en vie ? Rav lui dit : Mon père est-il encore en vie ? Rabbi Ḥiyya comprit, à l’absence de réponses directes de Rav, que son frère et sa sœur étaient tous deux décédés. Rabbi Ḥiyya dit immédiatement à son serviteur : Enlève mes chaussures en signe de deuil, puis porte mes vêtements derrière moi, car je vais au bain.
שְׁמַע מִינַּהּ תְּלָת. שְׁמַע מִינַּהּ — אָבֵל אָסוּר בִּנְעִילַת הַסַּנְדָּל, וּשְׁמַע מִינַּהּ — שְׁמוּעָה רְחוֹקָה אֵינָהּ נוֹהֶגֶת אֶלָּא יוֹם אֶחָד, וּשְׁמַע מִינַּהּ — מִקְצָת הַיּוֹם כְּכוּלּוֹ!
La Guemara commente : Apprends troishalakhotde cela, de cet incident avec Rabbi Ḥiyya. Apprends de cela qu’un endeuillé a l’interdiction de porter des chaussures, et c’est pourquoi Rabbi Ḥiyya a retiré ses chaussures en apprenant la mort de son frère et de sa sœur. Et apprends de cela que, dans le cas de nouvelles lointaines du décès d’un proche, les rites de deuil ne s’appliquent que pendant un seul jour et pas davantage. Et apprends de cela que le statut juridique d’une partie de la journée est comme celui d’une journée entière, car immédiatement après avoir retiré ses chaussures, Rabbi Ḥiyya est allé au bain public.
רַבִּי חִיָּיא לְחוּד, רַבִּי אֲחִיָּיה לְחוּד.
Quoi qu’il en soit, Rabbi Ḥiyya n’observa qu’un seul jour de deuil après avoir reçu une nouvelle tardive du décès de ses frères et sœurs, contrairement à Rabbi Aḥiyya, qui observa sept et trente jours. La question de la Guemara suppose que Rabbi Ḥiyya et Rabbi Aḥiyya sont la même personne. La Guemara répond : Cela ne pose pas de difficulté, car Rabbi Ḥiyya est une personne distincte et Rabbi Aḥiyya est une personne distincte ; malgré la ressemblance entre leurs noms, il s’agit de deux personnes différentes.
אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בַּר אָבִין: שָׁמַע שְׁמוּעָה קְרוֹבָה בָּרֶגֶל, וּלְמוֹצָאֵי הָרֶגֶל נַעֲשֵׂית רְחוֹקָה — עוֹלָה לוֹ, וְאֵינוֹ נוֹהֵג אֶלָּא יוֹם אֶחָד. תָּנֵי רַבִּי אַדָּא דְּמִן קֵסָרִי קַמֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן: שָׁמַע שְׁמוּעָה קְרוֹבָה בְּשַׁבָּת, וּלְמוֹצָאֵי שַׁבָּת נַעֲשֵׂית רְחוֹקָה — אֵינוֹ נוֹהֵג אֶלָּא יוֹם אֶחָד.
§ Rabbi Yosei bar Avin a dit : Si quelqu’un a reçu une nouvelle récente du décès d’un proche pendant une fête, lorsqu’il est interdit de porter le deuil, et qu’après la fête elle est devenue une nouvelle lointaine, puisque, après la fête, trente jours s’étaient déjà écoulés depuis le décès du proche, la fête compte pour lui dans le nombre de jours qui en font une annonce tardive. Et, par conséquent, après la fête il n’observe qu’un seul jour de deuil. De même, Rabbi Adda de Césarée a enseigné une baraitadevant Rabbi Yoḥanan : Si quelqu’un a reçu une nouvelle récente du décès d’un proche le Chabbat, et qu’à l’issue du Chabbat elle est devenue une nouvelle lointaine, il n’observe qu’un seul jour de deuil.
קוֹרֵעַ אוֹ אֵינוֹ קוֹרֵעַ? רַבִּי מָנִי אָמַר: אֵינוֹ קוֹרֵעַ, רַבִּי חֲנִינָא אָמַר: קוֹרֵעַ. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי מָנִי לְרַבִּי חֲנִינָא: בִּשְׁלָמָא לְדִידִי דְּאָמֵינָא אֵינוֹ קוֹרֵעַ, הַיְינוּ דְּלָא אִיכָּא אֲבֵילוּת שִׁבְעָה. אֶלָּא לְדִידָךְ דְּאָמְרַתְּ קוֹרֵעַ — קְרִיעָה בְּלֹא שִׁבְעָה מִי אִיכָּא?
§ La Guemara demande : Lorsqu’on reçoit une nouvelle tardive du décès d’un proche parent, déchire-t-on son vêtement ou ne le déchire-t-on pas ? Rabbi Mani a dit : On ne le déchire pas, tandis que Rabbi Ḥanina a dit : On le déchire. Rabbi Mani dit à Rabbi Ḥanina : Certes, il est logique que selon ma position cela soit cohérent, car je dis qu’on ne déchire pas son vêtement, et cela parce qu’il n’y a pas de période de deuil de sept jours. Mais selon toi, qui dis qu’on le déchire, y a-t-il déchirure sans période de deuil de sept jours ensuite ?
וְלָא?! וְהָתַנְיָא אִיסִי אֲבוּהּ דְּרַבִּי זֵירָא, וְאָמְרִי לַהּ אֲחוּהּ דְּרַבִּי זֵירָא קַמֵּיהּ דְּרַבִּי זֵירָא: מִי שֶׁאֵין לוֹ חָלוּק לִקְרוֹעַ, וְנִזְדַּמֵּן לוֹ בְּתוֹךְ שִׁבְעָה — קוֹרֵעַ. לְאַחַר שִׁבְעָה — אֵינוֹ קוֹרֵעַ.
La Guemara demande : N’est-ce pas le cas ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita rapportée par Isi, père de Rabbi Zeira, et certains disent qu’elle a été enseignée par le frère de Rabbi Zeira devant Rabbi Zeira : Si, au départ, on n’avait pas son propre vêtement à déchirer, et qu’on en acquit un pendant la période de sept jours de deuil, on doit le déchirer alors. Mais si on ne l’acquit qu’après la période de sept jours de deuil, on ne le déchire pas.
עָנִי רַבִּי זֵירָא בָּתְרֵיהּ: בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים — בַּחֲמִשָּׁה מֵתֵי מִצְוָה, אֲבָל עַל אָבִיו וְעַל אִמּוֹ — קוֹרֵעַ וְהוֹלֵךְ!
Rabbi Zeira expliqua la baraita après lui, en comblant un élément manquant : Dans quel cas cette affirmation est-elle dite, selon laquelle on ne déchire pas son vêtement après la période de deuil de sept jours ? Dans le cas des cinq autres proches parents pour la mort desquels c’est une mitsva de porter le deuil, à savoir le fils, la fille, le frère, la sœur et le conjoint. Mais pour son père ou sa mère, on continue d’être obligé de déchirer son vêtement même si l’on reçoit le vêtement après la période de deuil de sept jours. Cela contredit apparemment la déclaration de Rabbi Mani selon laquelle il n’y a pas de déchirure sans sept jours de deuil.
כִּי תַּנְיָא הָהִיא, לִכְבוֹד אָבִיו וְאִמּוֹ.
La Guemara répond : Lorsque cettebaraitaest enseignée, elle fait référence à un acte symbolique destiné à honorer son père ou sa mère. C’est pour son père ou sa mère qu’il doit déchirer son vêtement, même si cela ne devient possible qu’après la période de sept jours de deuil. Essentiellement, toutefois, l’obligation de déchirer ses vêtements ne s’applique que lorsqu’elle est suivie d’une période de deuil de sept jours.
תָּנוּ רַבָּנַן: כׇּל הָאָמוּר בְּפָרָשַׁת כֹּהֲנִים שֶׁכֹּהֵן מִיטַּמֵּא לָהֶן — אָבֵל מִתְאַבֵּל עֲלֵיהֶן, וְאֵלּוּ הֵן: אִשְׁתּוֹ, אָבִיו וְאִמּוֹ, אָחִיו וַאֲחוֹתוֹ, בְּנוֹ וּבִתּוֹ. הוֹסִיפוּ עֲלֵיהֶן: אָחִיו וַאֲחוֹתוֹ הַבְּתוּלָה מֵאִמּוֹ, וַאֲחוֹתוֹ נְשׂוּאָה, בֵּין מֵאָבִיו בֵּין מֵאִמּוֹ.
§ Les Sages ont enseigné : En ce qui concerne tous les proches mentionnés dans la Torah dans le passage relatif aux prêtres, pour lesquels un prêtre devient impur, une personne en deuil doit porter le deuil pour eux. Et les voici : son épouse, son père et sa mère, son frère et sa sœur non mariée du même père, son fils et sa fille. Les Sages ont ajouté d’autres proches à cette liste : son frère utérin et sa sœur non mariée de la même mère, ainsi que sa sœur mariée, qu’elle soit du même père ou de la même mère. On porte le deuil pour ces proches, bien que un prêtre ne devienne pas impur pour eux.
וּכְשֵׁם שֶׁמִּתְאַבֵּל עֲלֵיהֶם — כָּךְ מִתְאַבֵּל עַל שְׁנִיִּים שֶׁלָּהֶם, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: אֵינוֹ מִתְאַבֵּל אֶלָּא עַל בֶּן בְּנוֹ וְעַל אֲבִי אָבִיו. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: כׇּל שֶׁמִּתְאַבֵּל עָלָיו, מִתְאַבֵּל עִמּוֹ.
De même qu’on porte le deuil pour eux, de même aussi il porte le deuil pour les parents de ses parents, qui sont ses parents au second degré. C’est-à-dire que, de même qu’on est tenu de porter le deuil pour ses proches parents, de même on est tenu de porter le deuil pour les proches parents de ses parents, qui sont connus comme des parents au second degré. Par exemple, si le père de son père, le fils de son fils, le fils de son frère, ou d’autres semblables sont décédés, il doit se joindre à ses parents dans leur deuil ; telle est la déclaration de Rabbi Akiva. Rabbi Shimon ben Elazar dit : Il ne porte le deuil que pour le fils de son fils et le père de son père, mais non pour les autres parents de ses parents. Et les Rabbis disent : Tout parent pour lequel on porterait le deuil si cette personne mourait, on porte le deuil avec lui lorsqu’il est en deuil.
חֲכָמִים הַיְינוּ תַּנָּא קַמָּא? אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ עִמּוֹ בַּבַּיִת. כִּי הָא דְּאָמַר לֵיהּ רַב לְחִיָּיא בְּרֵיהּ, וְכֵן אֲמַר לֵיהּ רַב הוּנָא לְרַבָּה בְּרֵיהּ: בְּאַפַּהּ — נְהוֹג אֲבִילוּתָא, בְּלָא אַפַּהּ — לָא תִּינְהוֹג אֲבִילוּתָא.
La Guemara demande : L’affirmation des Sages est identique à l’affirmation du premier tanna, Rabbi Akiva. Qu’ajoute leur affirmation ? La Guemara répond : La différence pratique entre eux concerne la question de savoir si l’on doit prendre le deuil avec lui seulement dans la même maison. Selon les Sages, on est tenu de prendre le deuil avec son proche seulement tant qu’on est avec lui dans la même maison, tandis que selon Rabbi Akiva, on est tenu d’observer le deuil même lorsqu’on n’est pas avec lui. Cela est comme ce que Rav dit à son fils, Ḥiyya, et c’est de même comme ce que Rav Houna dit à son fils Rabba, lorsque l’épouse de ce dernier était en deuil : En sa présence, pratique le deuil, mais hors de sa présence, ne pratique pas le deuil.
מָר עוּקְבָא שְׁכֵיב לֵיהּ בַּר חֲמוּהּ. סְבַר לְמֵיתַב עֲלֵיהּ שִׁבְעָה וּשְׁלֹשִׁים, עָל רַב הוּנָא לְגַבֵּיהּ, אַשְׁכְּחֵיהּ, אֲמַר לֵיהּ: צוּדָנְיָיתָא בָּעֵית לְמֵיכַל?! לֹא אָמְרוּ לִכְבוֹד אִשְׁתּוֹ — אֶלָּא חָמִיו וַחֲמוֹתוֹ.
Il est rapporté que le fils du beau-père de Mar Ukva, c’est-à-dire le beau-frère de Mar Ukva, mourut, et Mar Ukva pensa à s’asseoir en deuil pour lui pendant les périodes de deuil de sept et trente jours. Rav Houna entra dans sa maison, le trouva en train d’observer les rites de deuil, et lui dit : Désires-tu manger la nourriture des endeuillés [tzudaniyyata] ? Les Sages dirent qu’on ne doit observer le deuil en l’honneur de son épouse seulement lorsqu’elle est en deuil de la mort de son beau-père ou de sa belle-mère.
דְּתַנְיָא: מִי שֶׁמֵּת חָמִיו אוֹ חֲמוֹתוֹ — אֵינוֹ רַשַּׁאי לָכוֹף אֶת אִשְׁתּוֹ לִהְיוֹת כּוֹחֶלֶת וְלִהְיוֹת פּוֹקֶסֶת, אֶלָּא כּוֹפֶה מִטָּתוֹ, וְנוֹהֵג עִמָּהּ אֲבֵילוּת. וְכֵן הִיא שֶׁמֵּת חָמִיהָ אוֹ חֲמוֹתָהּ — אֵינָהּ רַשָּׁאָה לִהְיוֹת כּוֹחֶלֶת וְלִהְיוֹת פּוֹקֶסֶת, אֶלָּא כּוֹפָה מִטָּתָהּ וְנוֹהֶגֶת עִמּוֹ אֲבֵילוּת.
Comme il est enseigné dans une baraita : Celui dont le beau-père ou la belle-mère est mort ne peut pas contraindre sa femme à se farder [koḥelet] les paupières ou à mettre du rouge [pokeset] sur son visage pendant qu’elle est en deuil. Au contraire, il doit renverser son lit et observer les rites de deuil avec elle. Et de même, lorsque son beau-père ou sa belle-mère meurt, elle ne peut pas se farder les paupières ni mettre du rouge sur son visage. Au contraire, elle doit renverser son lit et pratiquer les rites de deuil avec lui.
וְתַנְיָא אִידַּךְ: אַף עַל פִּי שֶׁאָמְרוּ אֵינוֹ רַשַּׁאי לָכוֹף אֶת אִשְׁתּוֹ לִהְיוֹת כּוֹחֶלֶת וְלִהְיוֹת פּוֹקֶסֶת, בֶּאֱמֶת אָמְרוּ מוֹזֶגֶת לוֹ אֶת הַכּוֹס, וּמַצַּעַת לוֹ מִטָּה, ומַרְחֶצֶת לוֹ פָּנָיו יָדָיו וְרַגְלָיו. קַשְׁיָין אַהֲדָדֵי!
Et il a été enseigné dans une autrebaraita : Bien que les Sages aient dit qu’un mari ne peut pas contraindre sa femme à se farder les paupières ou à mettre du rouge sur son visage lorsqu’elle est en deuil, c’est-à-dire qu’elle ne doit pas traiter son deuil avec légèreté, en réalité, ils ont dit qu’elle peut lui verser sa coupe de vin, faire son lit et lui laver le visage, les mains et les pieds, car ces activités sont des expressions d’affection entre mari et femme plutôt qu’une parure inutile ou une banalisation du deuil. Ces deux baraitot se contredisent : La première baraita indique que le mari doit observer les rites de deuil avec sa femme, tandis que la seconde lui interdit seulement de la forcer à traiter son propre deuil avec légèreté.
אֶלָּא לָאו שְׁמַע מִינַּהּ: כָּאן בְּחָמִיו וַחֲמוֹתוֹ, כָּאן בִּשְׁאָר קְרוֹבִים. שְׁמַע מִינַּהּ. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: לֹא אָמְרוּ לִכְבוֹד אִשְׁתּוֹ אֶלָּא חָמִיו וַחֲמוֹתוֹ בִּלְבַד.
Au contraire, ne faut-il pas conclure de cela ce qui suit : Ici, là où l’on est tenu d’observer les halakhot du deuil avec son épouse, la baraita fait référence à la mort de son beau-père ou de sa belle-mère. Là-bas, là où l’on n’est pas tenu de porter le deuil, la baraita fait référence à la mort des autres proches de son épouse, pour lesquels elle est tenue de porter le deuil. La Guemara résume : Conclue de cela que tel est bien le cas. Cela aussi est enseigné dans une baraita : Les Sages ont dit que l’on est tenu d’observer les rites du deuil en l’honneur de son épouse seulement lorsqu’elle est en deuil pour son beau-père ou sa belle-mère.
אַמֵּימָר שָׁכֵיב לֵיהּ בַּר בְּרֵיהּ, קְרַע עִילָּוֵיהּ. אֲתָא בְּרֵיהּ — קְרַע בְּאַפֵּיהּ. אִידְּכַר דִּמְיוּשָּׁב קְרַע, קָם קְרַע מְעוּמָּד.
Il fut en outre rapporté que le fils du fils d’Ameimar mourut, et Ameimar déchira son vêtement pour lui. Son fils vint devant lui, et il déchira de nouveau ses vêtements en présence de son fils, en signe d’empathie pour la douleur et le deuil de son fils. Plus tard, il se souvint que, lorsqu’il avait déchiré ses vêtements en présence de son fils, il les avait déchirés en étant assis, et donc il se leva et déchira de nouveau son vêtement en étant debout.
אֲמַר לֵיהּ רַב אָשֵׁי לְאַמֵּימָר: קְרִיעָה דִּמְעוּמָּד מְנָלַן? דִּכְתִיב: ״וַיָּקׇם אִיּוֹב וַיִּקְרַע אֶת מְעִילוֹ״.
À propos de cette question, la Guemara rapporte que Rav Ashi dit à Ameimar : D’où déduisons-nous que la déchirure doit être effectuée debout ? Il répondit : Comme il est écrit au sujet de la mort des fils de Job : « Alors Job se leva et déchira son manteau » (Job 1:20).