וְלֶיעְבֵּד זָהָב כֹּל דְּהוּ, קָא מַשְׁמַע לַן.
et, par conséquent, que l’ouverture des lampes soit façonnée en or de n’importe quelle qualité, pas nécessairement en or pur. Par conséquent, la baraitanous enseigne que même l’ouverture des lampes doit être façonnée en or pur.
חֲצִי לוֹג שֶׁמֶן לְתוֹדָה.
§ La michna enseigne : Un demi-log d’huile était utilisé pour mesurer l’huile pour l’offrande de reconnaissance. L’offrande de reconnaissance était accompagnée de quatre types différents de pains ; trois types étaient sans levain et un était levé, comme le dit le verset : « S’il l’offre comme offrande de reconnaissance, alors il offrira avec le sacrifice de l’offrande de reconnaissance : des pains sans levain mêlés d’huile ; et des galettes sans levain enduites d’huile ; et de la fleur de farine échaudée, des pains mêlés d’huile. Avec des pains de pain levé il présentera son offrande, avec le sacrifice de ses sacrifices de paix comme offrande de reconnaissance » (Lévitique 7:12–13).
תַּנְיָא: רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״בַּשֶּׁמֶן״ ״בַּשֶּׁמֶן״ שְׁנֵי פְּעָמִים? אִילּוּ לֹא נֶאֱמַר אֶלָּא ״בַּשֶּׁמֶן״ אֶחָד, הָיִיתִי אוֹמֵר: הֲרֵי הוּא כְּכׇל הַמְּנָחוֹת לְלוֹג. עַכְשָׁיו שֶׁכָּתַב ״בַּשֶּׁמֶן״ ״בַּשֶּׁמֶן״, הָוֵי רִיבּוּי אַחַר רִיבּוּי, וְאֵין רִיבּוּי אַחַר רִיבּוּי אֶלָּא לְמַעֵט – מִיעֲטוֹ הַכָּתוּב לַחֲצִי לוֹג.
Il est enseigné dans une baraita : Rabbi Akiva dit : Pourquoi le verset doit-il dire : « avec de l’huile », « avec de l’huile », en l’écrivant deux fois ; pourquoi la première fois n’était-elle pas suffisante ? Car si l’expression « avec de l’huile » n’avait été énoncée qu’une seule fois, j’aurais dit que, s’agissant de la quantité d’huile requise, les offrandes de farine qui accompagnent les offrandes de remerciement sont comme toutes les autres offrandes de farine en ce qu’elles requièrent un log d’huile. Maintenant que le verset a écrit « avec de l’huile », « avec de l’huile », cela constitue une amplification suivant une autre amplification, et le principe est qu’une amplification suivant une autre amplification sert uniquement à restreindre la portée de la halakha. En conséquence, dans ce cas le verset a restreint la quantité d’huile utilisée dans les trois types d’offrandes de farine sans levain à un demi-log pour l’ensemble d’entre elles.
רִיבּוּי אַחַר רִיבּוּי?! חַד רִיבּוּי הוּא.
La Guemara interrompt la citation de la baraita pour demander : S’agit-il d’un cas d’amplification suivant une autre amplification ? Il semblerait qu’il n’y ait qu’une seule amplification, car, selon la baraita, la première mention de l’expression « avec de l’huile » est nécessaire pour enseigner l’exigence fondamentale selon laquelle les offrandes de farine de l’offrande de remerciement nécessitent de l’huile, comme les autres offrandes de farine. Comment, dès lors, cela peut-il être considéré comme une amplification ?
אֶלָּא, אִילּוּ לֹא נֶאֱמַר ״בַּשֶּׁמֶן״ כׇּל עִיקָּר, הָיִיתִי אוֹמֵר הֲרֵי הוּא כְּכׇל הַמְּנָחוֹת לְלוֹג. עַכְשָׁיו שֶׁנֶּאֱמַר ״בַּשֶּׁמֶן״ ״בַּשֶּׁמֶן״, הָוֵי רִיבּוּי אַחַר רִיבּוּי, וְאֵין רִיבּוּי אַחַר רִיבּוּי אֶלָּא לְמַעֵט, מִיעֲטוֹ הַכָּתוּב לַחֲצִי לוֹג.
Au contraire, la déclaration de Rabbi Akiva doit être corrigée comme suit : Si l’expression « avec de l’huile » n’avait pas été écrite du tout, j’aurais quand même dit que les offrandes de farine de remerciement sont comme toutes les autres offrandes de farine en ce qu’elles requièrent un log d’huile. Maintenant que le verset a écrit « avec de l’huile », « avec de l’huile », cela constitue une amplification après une autre amplification, et le principe est qu’une amplification après une autre amplification sert uniquement à restreindre la portée de la halakha. En conséquence, dans ce cas le verset a restreint la quantité d’huile utilisée dans les trois types d’offrandes de farine sans levain à un demi-log pour les trois ensemble.
יָכוֹל יְהֵא חֲצִי לוֹג זֶה מִתְחַלֵּק לִשְׁלֹשֶׁת מִינִין, לַחַלּוֹת וְלָרְקִיקִין וְלָרְבִיכָה? כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״בַּשֶּׁמֶן״ בָּרְבִיכָה, שֶׁאֵין תַּלְמוּד לוֹמַר, רִיבָּה שֶׁמֶן לָרְבִיכָה. הָא כֵּיצַד? מֵבִיא חֲצִי לוֹג שֶׁמֶן וְחוֹצֵיהוּ [חֶצְיוֹ] לַחַלּוֹת וְלָרְקִיקִין, וְחֶצְיוֹ לָרְבִיכָה.
La Guemara reprend sa citation de la baraita : Une fois qu’il a été établi que les offrandes de farine ne nécessitent qu’un demi-log d’huile, on aurait pu penser que ce demi-log devrait être réparti également entre les trois types d’offrandes de farine sans levain, c’est-à-dire un sixième de log pour les pains, un sixième pour les galettes, et un sixième pour les pains pochés. Lorsque le verset déclare : « Avec de l’huile », à propos des pains pochés, cela est apparemment superflu, car il n’est pas nécessaire que le verset énonce l’obligation d’utiliser une partie du demi-log d’huile, puisque cette obligation a déjà été établie. Cela doit donc servir à augmenter la quantité d’huile utilisée pour un pain poché par rapport aux deux autres types. Comment cela ? On apporte un demi-log d’huile et on le divise également en deux. La moitié est de nouveau divisée et utilisée à la fois pour les dix pains ordinaires et pour les dix galettes, tandis que l’autre moitié est utilisée entièrement pour les dix pains pochés.
אָמַר לוֹ רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה: עֲקִיבָא, אִם אַתָּה מְרַבֶּה כׇּל הַיּוֹם כּוּלּוֹ ״בַּשֶּׁמֶן״ ״בַּשֶּׁמֶן״ – אֵינִי שׁוֹמֵעַ לָךְ, אֶלָּא חֲצִי לוֹג שֶׁמֶן לְתוֹדָה, וּרְבִיעִית שֶׁמֶן לְנָזִיר, וְאַחַד עָשָׂר יוֹם שֶׁבֵּין נִדָּה לְנִדָּה – הֲלָכָה לְמֹשֶׁה מִסִּינַי.
Rabbi Elazar ben Azarya dit à Rabbi Akiva : Akiva, même si tu devais multiplierhalakhottoute la journée à partir des termes « avec de l’huile », « avec de l’huile », moi je ne t’écouterais pas et n’accepterais pas tes arguments. Au contraire, la halakha selon laquelle un demi-log d’huile est requis pour l’offrande de remerciement, et de même, la halakha selon laquelle un quart de log d’huile est requis pour les pains d’un nazir, et la halakha selon laquelle une femme qui a un écoulement de sang pendant les onze jours qui se trouvent entre une période de sept jours de menstruation et la période suivante de menstruation est une zava, chacune de celles-ci est une halakha transmise à Moïse depuis le Sinaï ; elles ne sont pas dérivées de versets.
בְּלוֹג הָיָה מוֹדֵד.
§ La michna enseigne qu’avec le récipient d’un log, on mesurait l’huile pour toutes les offrandes de farine ordinaires. Elle cite ensuite une divergence entre les Sages, qui estiment qu’un log d’huile est requis pour chaque dixième d’épha de farine utilisé, et Rabbi Eliezer ben Ya’akov, qui estime que chaque offrande de farine, quelle que soit sa taille, ne requiert qu’un seul log d’huile.
תָּנוּ רַבָּנַן: בִּמְצוֹרָע עָנִי כְּתִיב ״עִשָּׂרוֹן ... בָּלוּל ... וְלֹג״, לִימֵּד עַל עִשָּׂרוֹן שֶׁטָּעוּן לוֹג, דִּבְרֵי חֲכָמִים.
Les Sages ont enseigné dans une baraita : En ce qui concerne un lépreux pauvre, qui ne peut pas se permettre les offrandes ordinaires requises dans le cadre du processus de purification et doit à la place apporter un agneau comme sacrifice de culpabilité et un dixième d’épha de farine comme offrande végétale, il est écrit : « Et un dixième de partie d’un épha de fleur de farine mélangée à l’huile pour une offrande végétale, et un log d’huile » (Lévitique 14:21). Le verset juxtapose la nécessité d’un log d’huile avec le fait que l’offrande est faite d’un dixième d’épha de farine. En conséquence, il enseigne au sujet de chaque dixième d’épha de farine qu’il requiert un log d’huile ; telle est la déclaration des Rabbins.
רַבִּי נְחֶמְיָה וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמְרִים: אֲפִילּוּ מִנְחָה שֶׁל שִׁשִּׁים עֶשְׂרוֹנִים אֵין לָהּ אֶלָּא לוּגָּהּ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לְמִנְחָה וְלֹג שֶׁמֶן״.
Rabbi Neḥemya et Rabbi Eliezer disent : Chaque offrande de farine, quelle que soit sa taille, et même une offrande de farine de soixante dixièmes d’un épha de farine, ne nécessite que son unique log d’huile, comme il est dit au sujet de l’offrande d’un lépreux : « Et un dixième d’épha de fleur de farine mêlée à l’huile pour une offrande de farine, et un log d’huile. » La juxtaposition de « une offrande de farine » avec « un log d’huile » enseigne un principe pour toutes les offrandes de farine : Chaque offrande ne nécessite qu’un seul log d’huile.
וְרַבִּי נְחֶמְיָה וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב, הַאי ״עִשָּׂרוֹן בָּלוּל וְלֹג״ מַאי עָבְדִי לֵיהּ? הָהוּא לְגוּפֵיהּ, דְּקָא אָמַר רַחֲמָנָא: לַיְיתֵי חַד עִשָּׂרוֹן.
La Guemara demande : Et quant à Rabbi Neḥemya et Rabbi Eliezer ben Ya’akov, que font-ils de ce verset : « Et un dixième de mesure d’un épha de fleur de farine mélangée à l’huile pour une offrande de farine et un log d’huile », qui relie la nécessité d’un log d’huile au fait que l’offrande est composée d’un dixième d’épha de farine ? La Guemara explique : Ce verset est nécessaire pour enseigner la chose elle-même, car le Miséricordieux dit : Que le lépreux pauvre apporte une offrande d’un dixième d’épha de farine seulement. En conséquence, il ne peut pas être utilisé pour enseigner un principe au sujet des offrandes de farine.
וְאִידָּךְ, לְגוּפֵיהּ לָא צְרִיךְ, מִדְּגַלִּי רַחֲמָנָא גַּבֵּי מְצוֹרָע שְׁלֹשָׁה קׇרְבָּנוֹת וּשְׁלֹשָׁה עֶשְׂרוֹנוֹת, הָכָא דְּחַד קׇרְבָּן – חַד עִשָּׂרוֹן.
La Guemara demande : Et quant à l’autre, c’est-à-dire aux Sages, comment répondent-ils à cette affirmation ? Ils soutiennent qu’il n’est pas nécessaire de enseigner la chose elle-même, car du fait que le Miséricordieux a révélé au sujet d’un lépreux qui n’est pas pauvre qu’il doit apporter trois offrandes animales et une offrande de farine de trois dixièmes d’un épha dans le cadre de son processus de purification, on peut déduire qu’ici, concernant un lépreux pauvre, qui n’apporte qu’une seule offrande, il apporte de même une offrande de farine de seulement un dixième d’un épha. En conséquence, le fait que le verset mentionne que son offrande n’est que d’un dixième d’un épha est superflu et peut enseigner un principe pour toutes les offrandes de farine.
וְאִידַּךְ – אִיצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: הוֹאִיל וְחָס רַחֲמָנָא עֲלֵיהּ לְאֵתוֹיֵי בְּדַלּוּת, אֵימָא לָא לִיבְעֵי (מנה) [מִנְחָה] כְּלָל. וְאִידַּךְ – לִגְמָרֵי לָא אַשְׁכְּחַן.
La Guemara continue de demander : Et quant aux autres, Rabbi Neḥemya et Rabbi Eliezer, comment répondraient-ils à cette affirmation ? Ils soutiennent qu’il était nécessaire que le verset indique la mesure de son offrande de farine, car autrement il pourrait vous venir à l’esprit de dire que, puisque le Miséricordieux a épargné l’argent du lépreux pauvre en lui permettant d’apporter une offrande abordable dans la pauvreté, on pourrait dire que le Miséricordieux n’exige pas de lui d’apporter la moindre offrande de farine du tout. La Guemara demande : Et quant aux autres, les Sages, comment répondraient-ils à cela ? Ils affirment que nous ne trouvons pas que la Torah exempte entièrement un pauvre des offrandes du processus de purification, mais seulement qu’elle fournit une manière moins coûteuse d’achever ce processus.
וְרַבָּנַן, הַאי ״לְמִנְחָה וְלֹג שֶׁמֶן״ מַאי עָבְדִי לֵיהּ? הָהוּא לַמִּתְנַדֵּב מִנְחָה, שֶׁלֹּא יִפְחוֹת מִדָּבָר הַטָּעוּן לוֹג, וּמַאי נִיהוּ? עִשָּׂרוֹן. וְאִידַּךְ, תַּרְתֵּי שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ.
La Guemara demande : Et quant aux Sages, que font-ils de la juxtaposition à la fin de ce verset : « Pour une offrande de farine et un log d’huile », d’où Rabbi Neḥemya et Rabbi Eliezer déduisent le principe selon lequel chaque offrande de farine ne requiert qu’un seul log d’huile ? La Guemara explique : Les Sages soutiennent que la juxtaposition enseigne au sujet de celui qui fait don d’une offrande de farine, sans en préciser la taille, qu’il ne doit pas apporter moins qu’une quantité de farine qui requiert un log. Et quelle est cette quantité ? Un dixième d’un épha. La Guemara demande : Et quant aux autres, Rabbi Neḥemya et Rabbi Eliezer, d’où déduisent-ils cette halakha, puisqu’ils soutiennent que le verset enseigne le principe pour toutes les offrandes de farine ? La Guemara explique : Ils soutiennent que deux halakhot peuvent être déduites de ce verset.
שִׁשָּׁה לַפָּר, אַרְבָּעָה לָאַיִל, שְׁלֹשָׁה לַכֶּבֶשׂ. מְנָלַן? דִּכְתִיב: ״וְנִסְכֵּיהֶם חֲצִי הַהִין יִהְיֶה לַפָּר״.
§ La michna énumère les quantités d’huile et de vin requises pour les offrandes alimentaires et les libations qui accompagnaient le sacrifice d’un animal. Sixlog, c’est-à-dire une demi-hin, pour celles d’un taureau ; et quatrelog, c’est-à-dire un tiers de hin, pour celles d’un bélier ; et troislog, c’est-à-dire un quart de hin, pour celles d’un agneau. La Guemara demande : D’où tirons-nous ces quantités ? Nous les tirons d’un verset, comme il est écrit : « Et leurs libations seront une demi-hin de vin pour un taureau, et un tiers de hin pour le bélier, et un quart de hin pour un agneau » (Nombres 28:14).
הִין – תְּרֵיסַר לוּגֵּי הָוַיִין, דִּכְתִיב: ״שֶׁמֶן זַיִת הִין״, וּכְתִיב: ״שֶׁמֶן מִשְׁחַת קֹדֶשׁ יִהְיֶה זֶה לִי לְדֹרֹתֵיכֶם״, זֶה בְּגִימַטְרִיָּא תְּרֵיסַר הָוַיִין.
La Guemara développe : Or, un hin équivaut à douze log, comme il est écrit : « Et d’huile d’olive un hin » (Exode 30:24), et il est écrit ensuite dans le même verset : « Huile d’onction sacrée, ceci [zeh] sera pour Moi à travers vos générations. » La valeur numérique [guématria] de zeh est douze. Une fois établi qu’un hin vaut douze log, il est possible de calculer combien de log se trouvent dans une moitié, un tiers et un quart d’un hin.
שְׁלֹשָׁה וּמֶחֱצָה לַמְּנוֹרָה, חֲצִי לוֹג לְכׇל נֵר. מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״מֵעֶרֶב עַד בֹּקֶר״ – תֵּן לָהּ מִדָּתָהּ שֶׁתְּהֵא דּוֹלֶקֶת וְהוֹלֶכֶת מֵעֶרֶב עַד בֹּקֶר. דָּבָר אַחֵר: ״מֵעֶרֶב עַד בֹּקֶר״ – אֵין לְךָ עֲבוֹדָה שֶׁכְּשֵׁירָה מֵעֶרֶב עַד בֹּקֶר אֶלָּא זוֹ בִּלְבַד. וְשִׁיעֲרוּ חֲכָמִים חֲצִי לוֹג מֵאוּרְתָּא וְעַד צַפְרָא.
§ La michna enseigne : Trois et demi log d’huile étaient nécessaires pour le Candélabre, puisqu’il y avait sept lampes et qu’un demi-log était nécessaire pour chaque lampe. La Guemara demande : D’où ces éléments sont-ils dérivés ? Ils sont dérivés d’un verset, comme les Sages l’ont enseigné dans une baraita : Le verset déclare au sujet du Candélabre : « Aaron et ses fils le disposeront du soir au matin, devant le Seigneur » (Exode 27:21). Cela indique que tu mettras dans chaque lampe sa quantité requise d’huile afin qu’elle continue à brûler du soir au matin. Alternativement, l’expression « du soir au matin » indique que la mitsva est accomplie pendant toute la nuit, et tu n’as pas d’autre rite qui soit valable du soir au matin sauf celui-ci seul. Et les Sages ont calculé qu’un demi-log d’huile pour chaque lampe est nécessaire pour garantir qu’elles continuent à brûler du soir au matin.
אִיכָּא דְּאָמְרִי: מִלְּמַעְלָה לְמַטָּה שִׁיעֲרוּ, וְאִיכָּא דְּאָמְרִי: מִמַּטָּה לְמַעְלָה שִׁיעֲרוּ.
Comment les Sages sont-ils parvenus à la conclusion qu’une demi-log d’huile est nécessaire ? Il y a ceux qui disent que les Sages l’ont calculé en utilisant au départ une grande quantité d’huile, plus que nécessaire pour brûler toute la nuit, puis en diminuant la quantité de peu chaque nuit jusqu’à ce qu’ils voient qu’à la fin de la nuit il ne restait plus d’huile. Et il y a ceux qui disent que ils l’ont calculé en utilisant au départ une petite quantité d’huile puis en augmentant la quantité chaque nuit jusqu’à ce qu’ils voient que la quantité était suffisante pour permettre aux lampes de brûler toute la nuit.
מַאן דְּאָמַר מִמַּטָּה לְמַעְלָה שִׁיעֲרוּ – הַתּוֹרָה חָסָה עַל מָמוֹנָן שֶׁל יִשְׂרָאֵל, וּמַאן דְּאָמַר מִמַּעְלָה לְמַטָּה שִׁיעֲרוּ – אֵין עֲנִיּוּת בִּמְקוֹם עֲשִׁירוּת.
La Guemara développe : celui qui a dit qu’ils ont calculé cela en augmentant la quantité chaque nuit soutient qu’ils l’ont fait conformément au principe selon lequel la Torah a épargné l’argent du peuple juif, de sorte que les Sages ont voulu minimiser le coût financier de leur expérimentation. Et celui qui a dit qu’ils ont calculé cela en diminuant la quantité chaque nuit soutient que, dans le Temple, les actions d’une personne ne doivent pas être motivées par le souci du coût financier, car dans un lieu de richesse il n’y a pas de pauvreté.
מַתְנִי׳ מְעָרְבִין נִסְכֵי פָרִים בְּנִסְכֵי אֵילִים, נִסְכֵי כְבָשִׂים בְּנִסְכֵי כְבָשִׂים, שֶׁל יָחִיד בְּשֶׁל צִיבּוּר,
MICHNA : De nombreuses offrandes animales sont apportées יחד avec une offrande de farine et une libation de vin. Ces ajouts sont désignés collectivement comme des libations. On peut mélanger les libations des taureaux avec les libations des béliers ; les offrandes de farine peuvent être mélangées, car elles ont toutes deux le même rapport de farine à l’huile, à savoir deux log d’huile pour chaque dixième d’un épha de farine. De même, on peut mélanger les libations des agneaux avec les libations d’autres agneaux, car les offrandes de farine ont toutes deux le même rapport de trois log d’huile pour chaque dixième d’un épha de farine. Et on peut mélanger les libations d’une offrande individuelle avec celles d’une offrande communautaire.