מָחוּק שֶׁבּוֹ הָיָה מוֹדֵד לַחֲבִיתֵּי כֹּהֵן גָּדוֹל.
Celui qui contenait un dixième d’épha lorsqu’il était arasé était le récipient avec lequel on mesurait la farine pour l’offrande de galette à la plaque du Grand Prêtre, puis cette farine était divisée en deux parts égales.
וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: לֹא הָיָה שָׁם אֶלָּא עִשָּׂרוֹן אֶחָד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְעִשָּׂרוֹן אֶחָד לַכֶּבֶשׂ הָאֶחָד״. אִם כֵּן, מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״עִשָּׂרוֹן עִשָּׂרוֹן״? לְרַבּוֹת חֲצִי עִשָּׂרוֹן.
Et les Sages sont en désaccord avec Rabbi Meir et disent : Il n’y avait qu’un seul récipient de mesure qui contenait un dixième d’un épha là dans le Temple, comme il est dit : « Et un dixième pour chaque agneau » (Nombres 29:4). Mais si tel est le cas, quelle est la signification lorsque le verset dit : « Un dixième, un dixième, pour chaque agneau » (Nombres 28:29) ? Rabbi Meir a déduit de la répétition de « un dixième » qu’il y avait deux récipients de mesure contenant un dixième d’un épha. Comment les Sages expliquent-ils cela ? Ils soutiennent que cela sert à inclure un autre récipient de mesure pour les substances sèches, qui contient la moitié d’un dixième d’un épha.
וְרַבִּי מֵאִיר, חֲצִי עִשָּׂרוֹן מְנָא לֵיהּ? נָפְקָא לֵיהּ מִ״וְּעִשָּׂרוֹן״. וְרַבָּנַן, וָי״ו לָא דָּרְשִׁי.
Après avoir cité la baraita, la Guemara examine chaque opinion : Et, en ce qui concerne Rabbi Meïr, d’où déduit-il qu’il existait un récipient de mesure contenant une demi-dixième d’un épha ? Il le déduit de la conjonction « et » superflue dans l’expression « et un dixième pour chaque agneau ». La Guemara demande : Et, en ce qui concerne les Sages, pourquoi n’interprètent-ils pas cela à partir du terme « et » ? Ils ne déduisent rien de « et ». Ils estiment que l’ajout du mot n’est pas suffisamment significatif pour être interprété.
וְרַבִּי מֵאִיר, הַאי ״וְעִשָּׂרוֹן אֶחָד לַכֶּבֶשׂ הָאֶחָד״ מַאי עָבֵיד לֵיהּ? הַהוּא שֶׁלֹּא יִמְדּוֹד לֹא בְּשֶׁל שְׁלֹשָׁה לַפָּר, וְלֹא בְּשֶׁל שְׁנַיִם לָאַיִל.
La Guemara demande : Et quant à Rabbi Meïr, ce verset : « Et un dixième pour chaque agneau », duquel les Sages déduisent qu’il n’y avait qu’un seul récipient de mesure d’un dixième d’épha, qu’en fait-il ? La Guemara répond : Ce verset enseigne qu’il ne faut pas mesurer la farine en utilisant un récipient de mesure d’une taille qui contient tout le volume de farine requis, c’est-à-dire ni avec un récipient contenant trois dixièmes d’épha pour l’offrande de farine accompagnant le sacrifice d’un taureau, ni avec un récipient contenant deux dixièmes d’épha pour l’offrande de farine accompagnant le sacrifice d’un bélier. Au contraire, on mesure pour eux la farine en utilisant plusieurs fois le récipient de mesure d’un dixième d’épha.
וְרַבָּנַן, נָפְקָא לְהוּ מִנְּקוּדֵּי, דְּתַנְיָא: אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: לָמָּה נָקוּד וָי״ו שֶׁבְּאֶמְצַע ״עִשָּׂרוֹן״ שֶׁל ״עִשָּׂרוֹן״ רִאשׁוֹן שֶׁל יוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן שֶׁל חַג? שֶׁלֹּא יִמְדּוֹד לֹא בְּשֶׁל שְׁלֹשָׁה לְפַר וְלֹא בְּשֶׁל שְׁנַיִם לָאַיִל. וְרַבִּי מֵאִיר נְקוּדֵּי לָא דָּרֵישׁ.
La Guemara demande : Et quant aux Sages, d’où tirent-ils cette halakha ? La Guemara explique : Ils la tirent de son point. Dans le texte de la Torah, un point apparaît au-dessus du terme « un dixième ». C’est comme cela est enseigné dans une baraita : Rabbi Yossei dit : Pourquoi la lettre vav au milieu du terme « un dixième [issaron] » est-elle pointée la première fois que le terme « un dixième » apparaît dans le verset concernant le premier jour de fête de la fête de Soukkot ? Le verset y déclare : « Et un dixième, un dixième, pour chaque agneau des quatorze agneaux » (Nombres 29:15). Cela vient enseigner qu’on ne doit pas mesurer la farine à l’aide d’un récipient d’une taille contenant tout le volume requis, c’est-à-dire ni avec un récipient contenant trois dixièmes d’un épha pour l’offrande de farine d’un taureau, ni avec un récipient contenant deux dixièmes d’un épha pour l’offrande de farine d’un bélier. Et quant à Rabbi Meïr, que déduit-il du point ? Il ne déduit rien de son point. Il soutient que le point n’est pas suffisamment significatif pour faire l’objet d’une interprétation.
חֲצִי עִשָּׂרוֹן, מָה הָיָה מְשַׁמֵּשׁ? שֶׁבּוֹ הָיָה מוֹדֵד לַחֲבִיתֵּי כֹּהֵן גָּדוֹל.
§ La michna enseigne : À quelle fin servait le récipient de mesure d’un demi-dixième d’épha ? C’était le récipient avec lequel on mesurait la farine pour l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre. Un dixième d’épha était requis chaque jour ; il en offrait la moitié le matin et l’autre moitié l’après-midi. D’après la michna, chaque demi-dixième est mesuré séparément.
מוֹדֵד? וּרְמִינְהִי: חֲבִיתֵּי כֹּהֵן גָּדוֹל לֹא הָיוּ בָּאִין חֲצָאִין, אֶלָּא מֵבִיא עִשָּׂרוֹן שָׁלֵם וְחוֹצֵהוּ.
La michna indique que le récipient d’un demi-dixième était utilisé pour mesurer. Et la Guemara soulève une contradiction à cela à partir d’une michna (50b) : Les douze pains de matsa, cuits à partir d’un dixième d’épha de farine, de l’offrande à la poêle du Grand Prêtre ne provenaient pas de la maison du Grand Prêtre par moitiés. Au contraire, le Grand Prêtre apporte de sa maison un dixième complet d’épha de farine (voir Lévitique 6:13) et le divise en deux, et il offre une moitié le matin et une moitié l’après-midi. Il ressort clairement de cette michna que le dixième d’épha est d’abord mesuré en entier, puis seulement ensuite divisé.
אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: מַאי ״מוֹדֵד״ נָמֵי דְּקָתָנֵי? מְחַלֵּק.
Pour résoudre la contradiction, Rav Sheshet a dit : Quel est le sens de : Utilisé pour mesurer, que la michna ici enseigne-t-elle ? Cela signifie seulement que le Grand Prêtre diviserait le dixième d’un épha en deux portions égales en utilisant la mesure d’un demi-dixième, mais la quantité serait d’abord mesurée dans son intégralité, comme l’affirme la michna en 50b.
בְּעָא מִינֵּיהּ רָמֵי בַּר חָמָא מֵרַב חִסְדָּא: חֲצִי עִשָּׂרוֹן, לְרַבִּי מֵאִיר – גָּדוּשׁ הָיָה אוֹ מָחוּק הָיָה?
§ À la lumière de l’opinion de Rabbi Meir selon laquelle il y avait deux récipients pour mesurer un dixième d’épha, l’un qui contenait sa mesure lorsqu’il était arasé et l’autre lorsqu’il était comble, Rami bar Ḥama souleva un dilemme devant Rav Ḥisda : En ce qui concerne le récipient de mesure d’une demi-dixième d’épha, selon l’opinion de Rabbi Meir, était-ce un récipient qui contenait sa mesure lorsqu’il était comble ou était-ce un récipient qui contenait sa mesure lorsqu’il était arasé ?
(סִימָן: חֲצִי, חֲבִיתֵּי, שֻׁלְחָן).
Avant de citer la réponse de Rav Ḥisda, la Guemara fournit un moyen mnémotechnique qui fait allusion aux trois dilemmes qu’elle présentera immédiatement : Moitié ; offrande de gâteau sur plaque ; Table. Cela fait allusion à la moitié d’un dixième d’épha ; à l’offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre ; et à la Table des pains de proposition.
וְתִיבְּעֵי לָךְ לְרַבָּנַן? לְרַבָּנַן, עִשָּׂרוֹן גּוּפֵיהּ קָא מִיבַּעְיָא לְהוּ: גָּדוּשׁ הָיָה אוֹ מָחוּק הָיָה.
Rav Ḥisda dit à Rami bar Ḥama : Mais pourquoi poses-tu la question spécifiquement au sujet de l’opinion de Rabbi Meir ? Le dilemme peut aussi être soulevé selon l’opinion des Sages. Rami bar Ḥama répondit : Selon l’opinion des Sages, c’est au sujet du récipient de mesure d’un dixième d’un épha lui-même que l’on soulèverait le dilemme, en demandant s’il était un récipient qui contenait sa mesure lorsqu’il était bombé ou s’il était un récipient qui contenait sa mesure lorsqu’il était arasé. Le dilemme que j’ai soulevé concernait le récipient de demi-dixième, ce qui est pertinent spécifiquement selon l’opinion de Rabbi Meir, car il soutient qu’il y avait des récipients de mesure d’un dixième d’épha à la fois bombés et arasés.
אֲמַר לֵיהּ: מִדְּרַבִּי מֵאִיר נִשְׁמַע לְרַבִּי מֵאִיר, וּמִדְּרַבִּי מֵאִיר נִשְׁמַע לְרַבָּנַן.
En réponse au dilemme de Rami bar Ḥama, Rav Ḥisda lui dit : De l’opinion de Rabbi Meir concernant le récipient d’un dixième d’épha nous pouvons extrapoler ce que Rabbi Meir pense concernant le récipient d’un demi-dixième d’épha ; et de cette opinion de Rabbi Meir nous pouvons extrapoler ce que les Sages pensent concernant les deux récipients.
מִדְּאָמַר רַבִּי מֵאִיר: עִשָּׂרוֹן מָחוּק, חֲצִי עִשָּׂרוֹן נָמֵי מָחוּק; מִדְּרַבִּי מֵאִיר מָחוּק, לְרַבָּנַן נָמֵי מָחוּק.
Rav Ḥisda développe : Du fait que Rabbi Meir a dit que le récipient d’un dixième d’épha utilisé pour l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre contenait sa mesure lorsqu’il était arasé, on peut extrapoler que le récipient d’un demi-dixième également était tel qu’il contenait sa mesure lorsqu’il était arasé. Il est raisonnable de penser que, puisque les deux récipients étaient utilisés pour la même offrande, ils devaient être du même type. Et du fait que Rabbi Meir soutient que les récipients utilisés pour l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre contenaient leurs mesures lorsqu’ils étaient arasés, on peut extrapoler que selon les Sages également, qui soutiennent que les deux récipients étaient utilisés pour l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre, tous deux contenaient leurs mesures lorsqu’ils étaient arasés.
בְּעָא מִינֵּיהּ רָמֵי בַּר חָמָא מֵרַב חִסְדָּא: חֲבִיתֵּי כֹּהֵן גָּדוֹל בַּמֶּה מְחַלְּקָן לְחַלּוֹת, בַּיָּד אוֹ בִּכְלִי? פְּשִׁיטָא דִּבְיַד, דְּאִי בִּכְלִי – טוּרְטָנֵי יַכְנִיס?!
Rami bar Ḥama souleva un autre dilemme devant Rav Ḥisda : En ce qui concerne la pâte utilisée pour l’offrande du gâteau sur plaque du Grand Prêtre, avec quoi la divisait-on en pains de l’offrande, six le matin et six l’après-midi ? La division se faisait-elle à la main ou avec un récipient de mesure ? Rav Ḥisda lui dit : Il est évident que cela se divisait à la main, car si l’on disait que cela se faisait avec un récipient de mesure, ferait-on entrer des balances [turtanei] dans la cour du Temple à cette fin ?
וְיַכְנִיס! כֵּיוָן דְּבִקְלָלָה כְּתִיב, לָאו אוֹרַח אַרְעָא.
Rami bar Ḥama répond : Qu’il apporte des balances dans la cour. Rav Ḥisda explique : Puisque dans l’admonestation de Dieu au peuple juif, l’acte de peser le pain est écrit comme faisant partie d’une malédiction : « Quand je briserai le bâton de votre pain, dix femmes cuiront votre pain dans un seul four, et elles vous rendront votre pain au poids ; vous mangerez et ne serez pas rassasiés » (Lévitique 26:26), comme peser le pain ne se fait généralement qu’en temps de famine, il n’est pas convenable de peser la pâte dans le Temple.
בְּעָא מִינֵּיהּ רָמֵי בַּר חָמָא מֵרַב חִסְדָּא: שֻׁלְחָן מַהוּ שֶׁיְּקַדֵּשׁ קְמָצִים בְּגוֹדֶשׁ שֶׁלּוֹ? מִדִּמְקַדֵּשׁ לֶחֶם, קְמָצִים נָמֵי מְקַדֵּשׁ, אוֹ דִלְמָא דַּחֲזֵי לֵיהּ מְקַדֵּשׁ, דְּלָא חֲזֵי לֵיהּ לָא מְקַדֵּשׁ?
Rami bar Ḥama a soulevé un autre dilemme devant Rav Ḥisda : En ce qui concerne la Table des pains de proposition, quelle est la halakhaquant à savoir si elle consacre des poignées prélevées sur des offrandes de farine ou de l’encens qui n’ont pas été consacrés par leur placement dans un ustensile de service, comme cela aurait dû être le cas, mais qui ont au contraire été placés sur la partie supérieure de la Table, entre les rangées des pains de proposition ? La Guemara précise le dilemme : Doit-on dire que du fait que la Table consacre les pains de proposition placés sur elle, il s’ensuit qu’elle consacre aussi des poignées placées sur elle ? Ou peut-être la Table consacre-t-elle seulement ce qui lui convient, c’est-à-dire les pains, mais ne consacre pas ce qui ne lui convient pas, comme les poignées.
אֲמַר לֵיהּ: אֵינוֹ מְקַדֵּשׁ. אִינִי? וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר טִפְחַיִים וּמֶחֱצָה קוֹפֵל, נִמְצָא שֻׁלְחָן מְקַדֵּשׁ חֲמִשָּׁה עָשָׂר טֶפַח לְמַעְלָה. לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר טִפְחַיִים קוֹפֵל, נִמְצָא שֻׁלְחָן מְקַדֵּשׁ שְׁנֵים עָשָׂר טֶפַח לְמַעְלָה.
Rav Ḥisda lui dit : La Table ne consacre pas ces poignées. Rami bar Ḥama rétorqua : Est-ce bien le cas ? Mais Rabbi Yoḥanan n’a-t-il pas dit : Les pains de proposition étaient plus longs que la longueur de la Table. En conséquence, il fallait replier les bords des pains afin qu’ils reposent entièrement sur la Table elle-même et ne dépassent pas de ses bords. La quantité à replier de chaque côté fait l’objet d’une controverse tannaïtique concernant la longueur de la Table (voir 96a). Selon l’opinion de celui qui dit qu’on replie deux palmes et demie de chaque côté des pains, il en ressort que la Table consacre quinze palmes au-dessus d’elle, puisqu’il y avait six pains de chaque côté de la Table, chacun ayant une hauteur de deux palmes et demie. Et selon l’opinion de celui qui dit qu’on replie deux palmes de chaque côté des pains, il en ressort que la Table consacre douze palmes au-dessus d’elle. Rabbi Yoḥanan a déclaré que la Table consacre ce qui est placé au-dessus d’elle, que cela convienne ou non à la Table.
אֲמַר לֵיהּ: אֵינוֹ מְקַדֵּשׁ לִיקְרַב, אֲבָל מְקַדֵּשׁ לִיפָּסֵל.
Rav Ḥisda lui dit : Lorsque j’ai dit que la Table ne consacre pas les poignées, je voulais dire qu’elle ne les consacre pas au point qu’elles puissent être sacrifiées sur l’autel. Mais elle les consacre certainement au point qu’elles soient disqualifiées par les mêmes disqualifications qui s’appliquent aux poignées consacrées par leur placement dans un ustensile de service, par exemple si elles ont été laissées toute la nuit ou si elles sont entrées en contact avec une personne rituellement impure qui s’était immergée ce jour-là.
מַתְנִי׳ שֶׁבַע מִדּוֹת שֶׁל לַח הָיוּ בְּמִקְדָּשׁ, הִין, וַחֲצִי הִין, וּשְׁלִישִׁית הַהִין, וּרְבִיעִית הַהִין.
MICHNA :Il y avait sept récipients de mesure pour les liquides dans le Temple. Il y avait un récipient d’un hin, c’est-à-dire douze log. Trois récipients servaient à mesurer l’huile et le vin pour les offrandes végétales et les libations qui accompagnaient le sacrifice d’un animal. Pour un taureau, il y avait un récipient d’un demi-hin, c’est-à-dire six log ; et pour un bélier, il y en avait un d’un tiers de hin, c’est-à-dire quatre log ; et pour un agneau, il y en avait un d’un quart de hin, c’est-à-dire trois log.
לוֹג, וַחֲצִי לוֹג, וּרְבִיעִית לוֹג.
De plus, il y avait un récipient qui contenait un log pour mesurer l’huile destinée à toutes les offrandes de farine ordinaires ; et un autre qui contenait un-demi-log pour mesurer l’eau utilisée dans le rite d’une femme soupçonnée par son mari d’avoir été infidèle [sota] ainsi que l’huile utilisée pour les pains accompagnant l’offrande de reconnaissance (voir 88a) ; et un autre qui contenait un quart de log pour mesurer l’eau utilisée dans la purification d’un lépreux ainsi que l’huile utilisée pour les galettes et les pains que le nazir apporte le jour où sa période de naziréat prend fin.
רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בַּר רַבִּי צָדוֹק אוֹמֵר: שְׁנָתוֹת הָיוּ בַּהִין, עַד כָּאן לַפָּר, וְעַד כָּאן לָאַיִל, עַד כָּאן לַכֶּבֶשׂ.
Rabbi Eliezer, fils de Rabbi Tzadok, dit : Il n’était pas nécessaire d’avoir plusieurs récipients de tailles différentes ; au contraire, il y avait des graduations [shenatot] sur le récipient qui contenait un hin, indiquant que jusqu’ici est la quantité nécessaire pour le taureau, et jusqu’ici est la quantité nécessaire pour le bélier, et jusqu’ici est la quantité nécessaire pour l’agneau.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: לֹא הָיָה שָׁם הִין, וְכִי מֶה הָיָה הִין מְשַׁמֵּשׁ? אֶלָּא מִדָּה יְתֵירָה שֶׁל לוֹג וּמֶחֱצָה הָיְתָה שָׁם, שֶׁבָּהּ הָיָה מוֹדֵד לְמִנְחַת כֹּהֵן גָּדוֹל – לוֹג וּמֶחֱצָה בַּבּוֹקֶר, לוֹג וּמֶחֱצָה בֵּין הָעַרְבַּיִם.
Rabbi Shimon dit : Il n’y avait pas de récipient là-bas dans le Temple qui contenait un hin, car à quelle fin pourrait servir un récipient d’un hin ? Ce volume de liquide n’était jamais utilisé dans une offrande. Au contraire, il y avait là un récipient de mesure supplémentaire d’un log et demi, dans le Temple, qui complétait le total de sept récipients, avec lequel on mesurait l’huile utilisée pour l’offrande de farine sur plaque du Grand Prêtre ; un log et demi était utilisé le matin et un log et demi l’après-midi.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: שֶׁבַע מִדּוֹת שֶׁל לַח הָיוּ בַּמִּקְדָּשׁ – רְבִיעִית לוֹג, וַחֲצִי לוֹג, וְלוֹג, וּרְבִיעִית הַהִין, וּשְׁלִישִׁית הַהִין, וַחֲצִי הִין, וְהִין, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: הִין, וַחֲצִי הִין, וּשְׁלִישִׁית הַהִין, וּרְבִיעִית הַהִין, וְלוֹג, וַחֲצִי לוֹג, וּרְבִיעִית לוֹג. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: לֹא הָיָה שָׁם הִין, וְכִי מָה הָיָה הִין מְשַׁמֵּשׁ?
GUEMARA :Les Sages ont enseigné dans une baraita : Il y avait sept récipients de mesure pour les liquides dans le Temple. Énumérés par ordre croissant de taille, ils contenaient : Un quart de log ; un demi-log ; un log ; un quart de hin ; un tiers de hin ; un demi-hin ; et un hin. Telle est l’opinion de Rabbi Yehouda. Rabbi Meïr dit qu’il y avait ces sept récipients, mais il les énumère par ordre décroissant : Un hin ; un demi-hin ; un tiers de hin ; un quart de hin ; un log ; un demi-log ; et un quart de log. Rabbi Chimon dit : Il n’y avait pas de récipient là-bas dans le Temple qui contienne un hin, car à quelle fin pourrait servir un récipient d’un hin ? Ce volume de liquide n’était jamais utilisé dans une offrande.