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מְרַבֶּה אֲנִי שְׁאָר מְנָחוֹת שֶׁבָּאוֹת בִּגְלַל עַצְמָן, וּמוֹצִיא אֲנִי מִנְחַת נְסָכִים שֶׁאֵינָהּ בָּאָה בִּגְלַל עַצְמָהּ. וַהֲלֹא מִנְחַת כֹּהֲנִים וּמִנְחַת כֹּהֵן מָשִׁיחַ בָּאוֹת בִּגְלַל עַצְמָן, יָכוֹל יְהוּ טְעוּנוֹת הַגָּשָׁה?
La baraita répond : J’inclus de ce verset les autres offrandes de farine, car elles viennent d’elles-mêmes, c’est-à-dire qu’elles n’accompagnent pas d’autres offrandes, et j’exclus l’offrande de farine apportée avec des libations, car elle ne vient pas d’elle-même mais plutôt avec une offrande animale. La baraita objecte : Mais l’offrande de farine des prêtres et l’offrande de farine du prêtre oint viennent elles aussi d’elles-mêmes, et selon cette logique on pourrait penser qu’elles aussi nécessiteraient d’être approchées.
תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְהִגִּישָׁהּ״. הַאי מִיבְּעֵי לֵיהּ לְגוּפָהּ, שֶׁטְּעוּנָה הַגָּשָׁה! מִן ״וְהִגִּישׁ״ ״וְהִגִּישָׁהּ״.
Par conséquent, le verset déclare : « Et il l’approchera de l’autel » (Lévitique 2:8), afin d’exclure l’offrande de farine des prêtres et l’offrande de farine du prêtre oint de l’exigence d’approche. La baraita soulève une difficulté : Mais ce verset est nécessaire en lui-même, c’est-à-dire pour enseigner la halakha fondamentale selon laquelle une offrande de farine requiert d’être approchée de l’autel. La baraita répond : Cette halakha est dérivée du fait que le verset aurait pu dire simplement : « Et il approchera », et qu’au lieu de cela il dit : « Et il l’approchera ».
וּמָה רָאִיתָ לְרַבּוֹת שְׁאָר מְנָחוֹת, וּלְהוֹצִיא מִנְחַת כֹּהֲנִים וּמִנְחַת כֹּהֵן מָשִׁיחַ? מְרַבֶּה אֲנִי שְׁאָר מְנָחוֹת, שֶׁיֵּשׁ מֵהֶן לָאִישִּׁים, וּבָאוֹת בִּגְלַל עַצְמָן, וְיֵשׁ מֵהֶן לַכֹּהֲנִים. וּמוֹצִיא אֲנִי שְׁתֵּי הַלֶּחֶם וְלֶחֶם הַפָּנִים, שֶׁאֵין מֵהֶן לָאִישִּׁים. וּמִנְחַת נְסָכִים שֶׁאֵינָהּ בָּאָה בִּגְלַל עַצְמָהּ. וּמִנְחַת כֹּהֲנִים וּמִנְחַת כֹּהֵן מָשִׁיחַ, שֶׁאֵין מֵהֶן לַכֹּהֲנִים.
La baraita demande : Et qu’as-tu vu qui t’a conduit à inclure les autres offrandes de farine dans l’exigence de les approcher et à exclure l’offrande de farine des prêtres et l’offrande de farine du prêtre oint ? La baraita répond : J’inclus les autres offrandes de farine, car il y a une partie d’entre elles brûlée dans le feu de l’autel, et elles viennent d’elles-mêmes, et il y a une partie d’entre elles donnée aux prêtres pour être mangée. Et j’exclus les deux pains et le pain de proposition, car il n’y a pas de partie d’eux brûlée dans le feu. Et j’exclus l’offrande de farine apportée avec des libations, car elle ne vient pas d’elle-même, et j’exclus aussi l’offrande de farine des prêtres et l’offrande de farine du prêtre oint, car il n’y a pas de partie d’elles donnée aux prêtres.
״וְהֵרִים״ – יָכוֹל בִּכְלִי? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְהֵרִים מִמֶּנּוּ בְּקֻמְצוֹ״, מָה הֲרָמָה הָאָמוּר לְהַלָּן בְּקוּמְצוֹ, אַף הֲרָמָה הָאָמוּר כָּאן בְּקוּמְצוֹ.
La baraita continue : Le verset déclare : « Et le prêtre prélèvera de l’offrande de farine sa portion commémorative, et il la fera fumer sur l’autel, un sacrifice consumé par le feu, d’une odeur agréable au Seigneur » (Lévitique 2:9). En ce qui concerne l’expression : « Et le prêtre prélèvera », on aurait pu penser que le prêtre peut accomplir cette action même avec un ustensile. C’est pourquoi le verset déclare : « Et voici la loi de l’offrande de farine : les fils d’Aaron la présenteront devant le Seigneur, devant l’autel. Et il en prélèvera sa poignée » (Lévitique 6:7–8). De même que le prélèvement mentionné plus bas est effectué précisément avec la poignée du prêtre et non avec un ustensile, de même aussi, le prélèvement mentionné ici doit être effectué avec la poignée du prêtre, et non avec un ustensile.
מַתְנִי׳ אֵלּוּ טְעוּנוֹת תְּנוּפָה וְאֵין טְעוּנוֹת הַגָּשָׁה: לוֹג שֶׁמֶן שֶׁל מְצוֹרָע, וַאֲשָׁמוֹ, וְהַבִּכּוּרִים כְּדִבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב, וְאֵימוּרֵי שַׁלְמֵי יָחִיד, וְחָזֶה וָשׁוֹק שֶׁלָּהֶן.
MICHNA :Voici les éléments qui requièrent un balancement rituel et ne requièrent pas d’être approchés de l’autel : Le log d’huile qui accompagne l’offrande de culpabilité d’un lépreux guéri, ainsi que son offrande de culpabilité elle-même, comme il est écrit : « Le prêtre prendra l’un des agneaux et l’offrira en offrande de culpabilité, ainsi que le log d’huile, et il les balancera comme offrande balancée devant le Seigneur » (Lévitique 14:12) ; et les prémices, conformément à l’opinion de Rabbi Eliezer ben Ya’akov ; et les portions sacrificielles des offrandes de paix d’un particulier, ainsi que leur poitrine et leur cuisse, comme il est écrit : « La cuisse de prélèvement et la poitrine de balancement, ils les apporteront avec les offrandes des portions consumées par le feu, pour les balancer comme offrande balancée devant le Seigneur » (Lévitique 10:15).
אֶחָד אֲנָשִׁים וְאֶחָד נָשִׁים, בְּיִשְׂרָאֵל וְלֹא בַּאֲחֵרִים. שְׁתֵּי הַלֶּחֶם וּשְׁנֵי כִּבְשֵׂי עֲצֶרֶת.
Cette exigence s’applique aux sacrifices de paix appartenant à la fois aux hommes et aux femmes, par des mâles juifs et non par d’autres. La Guemara expliquera cette déclaration apparemment contradictoire en 61b. En outre, les deux pains et le sacrifice de paix qui les accompagne, composé de deux agneaux, apporté à Shavouot, ne nécessitent pas non plus d’être approchés, mais nécessitent un balancement rituel, comme il est écrit : « Et le prêtre les balancera avec le pain des prémices comme offrande balancée devant le Seigneur, avec les deux agneaux » (Lévitique 23:20).
כֵּיצַד הוּא עוֹשֶׂה? נוֹתֵן שְׁתֵּי הַלֶּחֶם עַל גַּבֵּי שְׁנֵי כְּבָשִׂים, וּמַנִּיחַ שְׁתֵּי יָדָיו לְמַטָּה, מוֹלִיךְ וּמֵבִיא, מַעֲלֶה וּמוֹרִיד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אֲשֶׁר הוּנַף וַאֲשֶׁר הוּרָם״. תְּנוּפָה הָיְתָה בַּמִּזְרָח, וְהַגָּשָׁה בַּמַּעֲרָב. תְּנוּפוֹת קוֹדְמוֹת לַהַגָּשׁוֹת.
Comment effectue-t-on ce balancement ? Il place les deux pains au-dessus des deux agneaux et met ses deux mains en dessous des pains et des agneaux, étend les offrandes vers chacun des quatre points cardinaux et les ramène en arrière, puis les élève et les abaisse, comme il est dit au sujet du balancement du bélier de l’inauguration des prêtres : « Qui est balancé et qui est élevé » (Exode 29:27) ; c’est-à-dire balancé d’avant en arrière, et élevé de haut en bas. Le balancement pouvait être effectué à l’est de l’autel, mais la présentation des offrandes de farine devait être faite à l’ouest, c’est-à-dire à l’angle sud-ouest de l’autel. De plus, en ce qui concerne toutes les offrandes de farine, les balancements précèdent l’acte de présentation.
מִנְחַת הָעוֹמֶר וּמִנְחַת קְנָאוֹת טְעוּנוֹת הַגָּשָׁה וּתְנוּפָה. לֶחֶם הַפָּנִים וּמִנְחַת נְסָכִים אֵין טְעוּנוֹת לֹא הַגָּשָׁה וְלֹא תְּנוּפָה.
L’offrande de farine du omer et l’offrande de farine de jalousie apportée par une sotarequièrent à la fois l’approche et le balancement rituel. L’offrande de farine du omer requiert le balancement rituel, comme il est écrit : « Et il balancera le omer devant le Seigneur » (Lévitique 23:11), et de même, au sujet de l’offrande de farine apportée par une sota, il est écrit : « Et le prêtre prendra de la main de la femme l’offrande de farine de jalousie et balancera l’offrande de farine devant le Seigneur » (Nombres 5:25). L’exigence de l’approche est déduite comme expliqué plus haut. Les pains de proposition et l’offrande de farine apportée avec des libations ne requièrent ni approche ni balancement rituel.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: שְׁלֹשָׁה מִינִין טְעוּנִין שָׁלֹשׁ מִצְוֹת, שְׁתַּיִם בְּכׇל אַחַת וְאַחַת, וּשְׁלִישִׁית אֵין בָּהֶן. וְאֵלּוּ הֵן: זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד, וְזִבְחֵי שַׁלְמֵי צִיבּוּר, וַאֲשַׁם מְצוֹרָע.
Rabbi Shimon dit : Il existe trois types d’offrandes qui requièrent l’accomplissement de trois mitzvot. Deux mitzvot sont accomplies pour chacune et chacune d’entre elles, mais la troisième mitzva n’est pas accomplie dans leur sacrifice, c’est-à-dire que chacune de ces offrandes requiert deux des mêmes trois mitzvot, mais pas nécessairement les mêmes deux que les autres. Et voici les trois offrandes : offrandes de paix apportées comme offrandes volontaires par un particulier, offrandes de paix communautaires, c’est-à-dire les deux agneaux apportés avec les deux pains à Shavouot, et l’offrande de culpabilité d’un lépreux (voir Lévitique 14:12–14).
זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד – טְעוּנִין סְמִיכָה חַיִּים, וּתְנוּפָה שְׁחוּטִין, וְאֵין בָּהֶן תְּנוּפָה חַיִּים. זִבְחֵי שַׁלְמֵי צִיבּוּר – טְעוּנִים תְּנוּפָה חַיִּים וּשְׁחוּטִין, [וְאֵין בָּהֶם סְמִיכָה]. וַאֲשַׁם מְצוֹרָע – טָעוּן סְמִיכָה וּתְנוּפָה חַי, וְאֵין בּוֹ תְּנוּפָה שָׁחוּט.
Les sacrifices de paix apportés par des particuliers exigent l’imposition des mains sur la tête des animaux tant que les animaux sont encore vivants, et l’élévation rituelle lorsqu’ils sont abattus, mais il n’y a pas d’obligation de les élever rituellement tant qu’ils sont vivants. Les sacrifices de paix communautaires exigent l’élévation rituelle à la fois tant que les animaux sont encore vivants et après qu’ils ont été abattus, mais il n’y a pas d’obligation d’imposition des mains sur eux. Et le sacrifice de culpabilité d’un lépreux exige l’imposition des mains et l’élévation rituelle tant que l’animal est encore vivant, mais il n’y a pas d’obligation de l’élever rituellement après qu’il a été abattu.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְהִקְרִיב אֹתוֹ לְאָשָׁם וְאֶת לֹג הַשָּׁמֶן וְהֵנִיף אֹתָם תְּנוּפָה״ – מְלַמֵּד שֶׁטְּעוּנִין תְּנוּפָה כְּאֶחָד.
GUEMARA : La michna enseigne que tant le log d’huile qui accompagne l’offrande de culpabilité d’un lépreux guéri que l’offrande de culpabilité elle-même nécessitent un balancement rituel. Les Sages ont enseigné dans une baraita : Le verset déclare : « Le prêtre prendra l’un des agneaux et l’offrira en offrande de culpabilité, ainsi que le log d’huile, et il les balancera comme offrande balancée devant le Seigneur » (Lévitique 14:12). La forme plurielle « les » enseigne que le log d’huile et l’offrande nécessitent un balancement rituel, et que cela doit être accompli avec les deux ensemble.
וּמִנַּיִן שֶׁאִם הֵנִיף זֶה בְּעַצְמוֹ וְזֶה בְּעַצְמוֹ יָצָא? תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְהִקְרִיב אֹתוֹ לְאָשָׁם וְהֵנִיף״. יָכוֹל יָנִיף וְיַחְזִיר וְיָנִיף? תַּלְמוּד לוֹמַר ״תְּנוּפָה״, וְלֹא תְּנוּפוֹת.
Et d’où est-il déduit que si le prêtre a balancé celui-ci séparément et celui-là séparément, il s’est acquitté de son obligation ? Le même verset déclare, au singulier : « Et il l’offrira en sacrifice de culpabilité… et il le balancera. » La Guemara demande : Puisque certaines parties de ce verset sont au singulier et d’autres au pluriel, on aurait pu penser qu’il doit balancer les deux ensemble, puis balancer chacun séparément. C’est pourquoi le verset déclare : « une offrande balancée », indiquant qu’il doit effectuer un seul balancement, et non plusieurs balancements.
״לִפְנֵי ה׳״ – בַּמִּזְרָח. וְהָא אָמַר: ״לִפְנֵי ה׳״ – יָכוֹל בַּמַּעֲרָב!
En ce qui concerne l’expression : « Une offrande balancée devant le Seigneur, » la baraita déclare que cela enseigne que le balancement rituel peut être effectué à l’est de l’autel, comme cela est enseigné dans la michna. La Guemara soulève une difficulté : Mais est-ce que le tanna d’une baraita citée plus tôt dans le traité (19b) ne dit pas, au sujet d’un verset traitant de la présentation d’une offrande de farine, qui déclare : « Devant le Seigneur » (Lévitique 6:7), qu’on aurait pu penser qu’on l’apporte à l’ouest de l’autel, puisque c’est le côté faisant face au Sanctuaire ? Ce tanna poursuit en expliquant que l’expression : « Devant l’autel » (Lévitique 6:7) est une référence au sud, où l’on monte à l’autel, et que, par conséquent, l’offrande de farine doit être apportée à l’angle sud-ouest. Cela indique toutefois que l’expression « devant le Seigneur » est une référence à l’ouest.
אָמְרִי: הָנֵי מִילֵּי מִנְחָה, דְּאִיקְּרִי ״חַטָּאת״, וְחַטָּאת טְעוּנָה יְסוֹד, וְקֶרֶן דְּרוֹמִית מִזְרָחִית לֹא הָיָה לוֹ יְסוֹד, אֲבָל הָכָא ״לִפְנֵי ה׳״ קָרֵינָא בֵּיהּ.
La Guemara répond : Les Sages disent en réponse : Cette affirmation, selon laquelle l’expression « devant le Seigneur » fait référence à l’ouest et non à l’est, ne s’applique qu’à l’offrande de farine, qui est appelée « offrande expiatoire », comme le dit le verset : « C’est une chose très sainte, comme l’offrande expiatoire » (Lévitique 6:10), et l’offrande expiatoire exige que le sang restant soit versé sur la base de l’autel. Par conséquent, l’offrande de farine doit elle aussi être apportée à une partie de l’autel où il y a une base, et, puisque le coin sud-est de l’autel n’avait pas de base, l’offrande de farine doit être apportée au coin sud-ouest. De cette manière, on accomplit à la fois l’exigence de « devant l’autel », c’est-à-dire au sud, et l’exigence de « devant le Seigneur ». Mais ici, en ce qui concerne le log d’huile et l’offrande de culpabilité d’un lépreux, nous appelons n’importe quel côté de l’autel « devant le Seigneur ».
וְהַבִּכּוּרִים, כְּדִבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב. מַאי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב? דְּתַנְיָא: ״וְלָקַח הַכֹּהֵן״, לִימֵּד עַל הַבִּכּוּרִים שֶׁטְּעוּנִין תְּנוּפָה, דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב.
§ La michna enseigne : les prémices requièrent également le balancement rituel, conformément à l'affirmation de Rabbi Eliezer ben Ya’akov. La Guemara demande : Quelle est l'affirmation de Rabbi Eliezer ben Ya’akov à laquelle il est fait allusion ici ? La Guemara répond que c'est comme il est enseigné dans une baraita : Le verset déclare au sujet des prémices : « Et le prêtre prendra la corbeille de ta main et la déposera devant l'autel du Seigneur ton Dieu » (Deutéronome 26:4). Cela a enseigné une halakhaconcernant les prémices, à savoir qu'elles requièrent le balancement rituel ; telle est l'affirmation de Rabbi Eliezer ben Ya’akov.
מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב? גָּמַר יָד יָד מִשְּׁלָמִים, כְּתִיב הָכָא ״וְלָקַח הַכֹּהֵן הַטֶּנֶא מִיָּדֶךָ״, וּכְתִיב הָתָם ״יָדָיו תְּבִיאֶנָּה״.
La Guemara demande : Quelle est la raison de l’opinion de Rabbi Eliezer ben Ya’akov, puisque le verset ne fait pas explicitement référence au balancement ? La Guemara explique : La question est dérivée au moyen d’une analogie verbale à partir de « main », écrit au sujet des prémices, et de « main », écrit au sujet d’une offrande de paix. Il est écrit ici, au sujet des prémices : « Et le prêtre prendra le panier de ta main » (Deutéronome 26:4), et il est écrit là-bas : offrande « Celui qui offre son offrande de paix à Dieu…ses mains l’apporteront, l’offrande consumée par le feu pour Dieu… afin de l’élever comme un balancement devant Dieu » (Lévitique 7:29–30).

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