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הֲרֵי הִיא כְּמִנְחַת תְּמִידִין.
cela enseigne que la halakha de l’offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre est comme celle de l’offrande de farine qui constitue une composante des offrandes quotidiennes. Les offrandes quotidiennes prévalent sur le Chabbat, comme le dit le verset : « Tel est l’holocauste de chaque Chabbat, outre l’holocauste perpétuel et sa libation » (Nombres 28:10). Par conséquent, la préparation de l’offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre prévaut également sur le Chabbat.
רָבָא אָמַר: ״עַל מַחֲבַת״ – מְלַמֵּד שֶׁטְּעוּנָה כְּלִי, וְאִי אָפֵי לַהּ מֵאֶתְמוֹל – אִיפְּסִילָא לַיהּ בְּלִינָה. תַּנְיָא כְּוָותֵיהּ דְּרָבָא: ״עַל מַחֲבַת״ – מְלַמֵּד שֶׁטְּעוּנָה כְּלִי.
Rava a dit que le fondement de ce qui repousse le Chabbat est le fait que le verset déclare : « Sur une plaque » (Lévitique 6:14), ce qui enseigne que l’offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre requiert un ustensile. Par conséquent, s’il l’avait cuite la veille plutôt que pendant le Chabbat, elle aurait été disqualifiée pour avoir été laissée toute la nuit, puisque les pains avaient déjà été consacrés dans un ustensile de service. Il est enseigné dans une baraitaconformément à l’opinion de Rava : « Sur une plaque » enseigne que l’offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre requiert un ustensile.
״בַּשֶּׁמֶן״ – לְהוֹסִיף לָהּ שֶׁמֶן, וְאֵינִי יוֹדֵעַ כַּמָּה.
La baraita continue : La suite du verset déclare : « Cela sera fait avec l’huile. » Le fait que le verset fasse référence à « l’huile » plutôt qu’à simplement de l’huile indique qu’il faut y ajouter de l’huile supplémentaire, mais je ne sais pas combien d’huile ajouter.
הֲרֵינִי דָּן: נֶאֱמַר כָּאן ״שֶׁמֶן״, וְנֶאֱמַר לְהַלָּן בְּמִנְחַת נְסָכִים ״שֶׁמֶן״ – מָה לְהַלָּן שְׁלֹשֶׁת לוּגִּין לְעִשָּׂרוֹן, אַף כָּאן שְׁלֹשֶׁת לוּגִּין לְעִשָּׂרוֹן.
Par conséquent, je dois déduire ce qui suit : Il est dit ici, concernant l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre : « Huile », et il est dit là-bas, au sujet de l’offrande de farine apportée avec les libations qui accompagnent les offrandes animales : « Un dixième d’épha de fleur de farine mêlée au quart d’un hin d’huile battue » (Exode 29:40). De même que là-bas, au sujet de l’offrande de farine apportée avec les libations, la quantité d’huile requise est de trois log par dixième d’épha de farine ; de même ici, dans le cas de l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre, on apporte trois log d’huile par dixième d’épha de farine.
אוֹ כְּלָךְ לְדֶרֶךְ זוֹ: נֶאֱמַר כָּאן ״שֶׁמֶן״, וְנֶאֱמַר בְּמִנְחַת נְדָבָה ״שֶׁמֶן״, מָה לְהַלָּן לוֹג אֶחָד, אַף כָּאן לוֹג אֶחָד.
Ou peut-être, prends cette voie : Il est dit ici, au sujet de l’offrande en plaque du Grand Prêtre : « Huile », et il est dit au sujet de l’offrande volontaire de farine : « Lorsqu’une personne apportera une offrande de farine au Seigneur, son offrande sera de fleur de farine ; et elle versera de l’huile dessus » (Lévitique 2:1). De même que là-bas, au sujet de l’offrande volontaire de farine, on apporte un log d’huile pour chaque dixième d’épha de farine (voir 88a) ; de même ici, on apporte un log d’huile pour chaque dixième d’épha de farine.
נִרְאֶה לְמִי דּוֹמֶה? דָּנִין תבש״ט מתבש״ט: תָּדִיר, בָּאָה חוֹבָה, דּוֹחָה שַׁבָּת, דּוֹחָה טוּמְאָה.
La baraita analyse ces deux possibilités : Voyons à quel cas elle est le plus semblable, c’est-à-dire quelle est la meilleure comparaison pour l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre. Peut-être devrions-nous déduire la halakha concernant l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre, qui présente des caractéristiques représentées par les lettres tav, beit, shin, tet, de la halakha concernant une offrande de farine apportée avec des libations, qui présente elle aussi les caractéristiques représentées par les lettres tav, beit, shin, tet. Ces caractéristiques sont les suivantes : elles sont fréquentes [tadir], car ces offrandes sont sacrifiées deux fois par jour ; elles sont apportées [ba’ah] à titre d’obligation ; elles prévalent sur le Shabbat ; et elles prévalent sur l’impureté [tuma].
וְאֵין דָּנִין תבש״ט מִשֶּׁאֵינוֹ תבש״ט.
Et nous ne devons pas déduire la halakha concernant l’offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre, qui possède les caractéristiques représentées par les lettres tav, beit, shin, tet, de l’offrande volontaire de farine, qui ne possède pas les caractéristiques représentées par les lettres tav, beit, shin, tet.
אוֹ כְּלָךְ לְדֶרֶךְ זוֹ: דָּנִין יגי״ל מיגי״ל – יָחִיד, בִּגְלַל עַצְמָהּ, יַיִן, לְבוֹנָה.
Ou peut-être, allons dans cette direction : Nous devons déduire la halakha concernant l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre, qui présente les caractéristiques représentées par les lettres yod, gimmel, yod, lamed, à partir de l’offrande volontaire de farine, qui présente elle aussi les caractéristiques représentées par les lettres yod, gimmel, yod, lamed, lesquelles renvoient aux halakhot suivantes : Chacune de ces offrandes peut être apportée par un particulier [yaḥid] ; chacune est apportée pour [biglal] elle-même, plutôt que pour accompagner une autre offrande ; elles ne sont pas accompagnées de vin [yayin] pour une libation ; et elles requièrent de l’encens [levona].
וְאֵין דָּנִין יגי״ל, מִשֶּׁאֵינוֹ יגי״ל.
Et nous ne devons pas déduire la halakha concernant l’offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre, qui possède les caractéristiques représentées par les lettres yod, gimmel, yod, lamed, de la halakha concernant l’offrande de farine apportée avec des libations, qui ne possède pas les caractéristiques représentées par les lettres yod, gimmel, yod, lamed. Par conséquent, les comparaisons dans les deux sens sont également convaincantes.
רַבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָה אוֹמֵר: ״סֹלֶת מִנְחָה תָּמִיד״ – הֲרֵי הִיא לְךָ כְּמִנְחַת תְּמִידִין, מָה מִנְחַת תְּמִידִין שְׁלֹשָׁה לוּגִּין לְעִשָּׂרוֹן, אַף זוֹ שְׁלֹשָׁה לוּגִּין לְעִשָּׂרוֹן.
La baraita poursuit sa détermination de la quantité d’huile apportée avec l’offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre. Rabbi Yishmael, fils de Rabbi Yoḥanan ben Beroka, dit : « Voici l’offrande d’Aaron… le dixième d’un épha de fleur de farine pour une offrande perpétuelle [tamid], la moitié le matin et la moitié le soir » (Lévitique 6:13). Le fait que le verset fasse référence à l’offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre comme tamid enseigne que cela relève de la même catégorie que la composante d’offrande de farine des offrandes quotidiennes [temidin]. De même que la composante d’offrande de farine des offrandes quotidiennes requiert trois log d’huile pour chaque dixième d’un épha de farine, de même cette offrande de gâteau sur plaque du Grand Prêtre requiert trois log d’huile pour chaque dixième d’un épha de farine.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: רִיבָּה כָּאן שֶׁמֶן, וְרִיבָּה בְּמִנְחַת כְּבָשִׂים שֶׁמֶן, מָה לְהַלָּן שְׁלֹשֶׁת לוּגִּין לְעִשָּׂרוֹן, אַף כָּאן שְׁלֹשֶׁת לוּגִּין לְעִשָּׂרוֹן.
Rabbi Shimon dit : Le verset ajoute à la quantité d’huile requise ici, en ce qui concerne l’offrande à la poêle du Grand Prêtre, et de même il ajoute à la quantité d’huile requise là-bas, dans le cas de l’offrande de farine qui accompagne le sacrifice de brebis. De même que là-bas, dans le cas de l’offrande de farine qui accompagne le sacrifice de brebis, trois log d’huile sont requis pour chaque dixième d’un épha de farine, de même ici, dans le cas de l’offrande à la poêle du Grand Prêtre, trois log d’huile sont requis pour chaque dixième d’un épha de farine.
אוֹ כְּלָךְ לְדֶרֶךְ זוֹ: רִיבָּה כָּאן שֶׁמֶן, וְרִיבָּה בְּמִנְחַת פָּרִים וְאֵילִים שֶׁמֶן, מָה לְהַלָּן שְׁנֵי לוּגִּין לְעִשָּׂרוֹן, אַף כָּאן שְׁנֵי לוּגִּין לְעִשָּׂרוֹן?
Ou peut-être, prends cette voie : Le verset ajoute à la quantité d’huile requise ici, et de même il ajoute à la quantité d’huile requise dans le cas de l’offrande de farine qui accompagne le sacrifice de taureaux et de béliers. De même que là-bas, dans le cas de l’offrande de farine qui accompagne le sacrifice de taureaux et de béliers, deux log d’huile sont requis pour chaque dixième d’un épha de farine, de même ici, dans le cas de l’offrande en galette sur plaque du Grand Prêtre, deux log d’huile sont requis pour chaque dixième d’un épha de farine.
נִרְאֶה לְמִי דּוֹמֶה: דָּנִין מִנְחָה הַבָּאָה עִשָּׂרוֹן, מִמִּנְחָה הַבָּאָה בְּעִשָּׂרוֹן, וְאֵין דָּנִין מִנְחָה הַבָּאָה עִשָּׂרוֹן, מִמִּנְחָה הַבָּאָה שְׁנַיִם וּשְׁלֹשָׁה עֶשְׂרוֹנִים.
En ce qui concerne ces deux possibilités, voyons à quel cas cela est le plus semblable, c’est-à-dire quelle est la meilleure comparaison pour l’offrande sur plaque du Grand Prêtre. Peut-être devrions-nous déduire la halakha concernant l’offrande sur plaque du Grand Prêtre, qui est une offrande de farine qui vient en quantité de un dixième d’épha de farine, de l’offrande de farine qui accompagne le sacrifice de mouton, qui est elle aussi une offrande de farine qui vient en quantité de un dixième d’épha de farine. Et nous ne devrions pas déduire la halakha concernant une offrande de farine qui vient en quantité de un dixième d’épha de farine de la halakha dans le cas d’une offrande de farine qui vient en quantité de deux ou trois dixièmes d’épha de farine, comme les offrandes de farine qui accompagnent le sacrifice de taureaux et de béliers.
הָא גוּפַאּ קַשְׁיָא, אָמְרַתְּ ״בְּשֶׁמֶן״ לְהוֹסִיף לָהּ שֶׁמֶן, וַהֲדַר תָּנֵי: נֶאֱמַר כָּאן ״שֶׁמֶן״, וְנֶאֱמַר בְּמִנְחַת נְדָבָה ״שֶׁמֶן״.
La Guemara pose une question concernant le début de la baraita : Cette baraita elle-même est difficile, car elle contient une contradiction interne. D’abord, tu as dit que l’expression « avec l’huile » énoncée dans le verset concernant l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre sert à ajouter de l’huile supplémentaire, ce qui indique qu’il faut plus que la quantité de base d’un log d’huile. Et ensuite elle enseigne : Il est dit ici, concernant l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre : « huile », et il est dit au sujet de l’offrande volontaire de farine qu’elle doit être apportée avec de l’« huile ». La baraita suggère que, de même qu’un log d’huile est apporté avec l’offrande volontaire de farine, de même un log est apporté avec l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre.
אָמַר אַבָּיֵי: מַאן תְּנָא בַּשֶּׁמֶן לְהוֹסִיף? רַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא, וְאִילּוּ לֹא נֶאֱמַר קָאָמַר. וּבְדִינָא מַאן קָא מַהְדַּר? רַבִּי יִשְׁמָעֵאל.
En réponse à cette question, Abaye a dit : Qui est le tanna qui a enseigné que l’expression « avec l’huile » concernant l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre sert à ajouter de l’huile supplémentaire ? C’est Rabbi Shimon, qui soutient que trois log d’huile sont requis, comme cela est dérivé de l’offrande de farine qui accompagne le sacrifice de brebis. Et Rabbi Shimon parle dans le style de : S’il n’avait pas été dit. Si le verset n’avait pas indiqué par l’expression « avec l’huile » qu’une huile supplémentaire est requise, il aurait été possible de déduire de l’offrande volontaire de farine qu’un seul log est requis. Et qui est le tanna qui répond à la dérivation de Rabbi Shimon et suggère qu’en fait la quantité d’huile peut être dérivée du cas de l’offrande volontaire de farine ? C’est Rabbi Yishmael.
רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ אָמַר: כּוּלָּהּ רַבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָה הִיא.
Rav Houna, fils de Rav Yehoshoua, a dit que la baraita doit être comprise différemment : La baraita entièreest conforme à l’opinion de Rabbi Yishmaël, fils de Rabbi Yoḥanan ben Beroka, qui déduit que trois log d’huile sont requis pour l’offrande de galette à la poêle, sur la base de la quantité requise dans la composante d’offrande de farine des offrandes quotidiennes.
וְהָכִי קָאָמַר: ״בְּשֶׁמֶן״ – לְהוֹסִיף לָהּ שֶׁמֶן, דְּאִי לִקְבּוֹעַ שֶׁמֶן – לָא צְרִיךְ, כֵּיוָן דִּכְתִיב בָּהּ ״עַל מַחֲבַת״ – כְּמִנְחַת מַחֲבַת דָּמְיָא.
Et quant à la possibilité de déduire qu’un seul log est requis, comme dans l’offrande volontaire de farine, voici ce qu’il dit : L’expression « avec l’huile » énoncée au sujet de l’offrande sur plaque du Grand Prêtre vient ajouter davantage d’huile que le seul log requis pour l’offrande volontaire de farine. Car, si le but de cette expression était simplement d’établir le fait fondamental que l’offrande doit inclure de l’huile, un verset n’est pas nécessaire pour enseigner cela. Puisqu’il est écrit au sujet de l’offrande sur plaque du Grand Prêtre : « Sur une plaque [maḥavat] » (Lévitique 6:14), elle est comparable à une offrande de farine à la poêle [maḥavat], qui requiert de l’huile.
אוֹ אֵינוֹ אֶלָּא לִקְבּוֹעַ לָהּ שֶׁמֶן, דְּאִי לָא כְּתַב רַחֲמָנָא ״בַּשֶּׁמֶן״, הֲוָה אָמֵינָא תֶּיהְוֵי כְּמִנְחַת חוֹטֵא.
Ou peut-être que le but du verset est d’établir בלבד que l’offrande doit inclure de l’huile, et il est nécessaire de l’enseigner car si le Miséricordieux n’avait pas dit : « Avec l’huile », je dirais : Qu’elle soit comme l’offrande de farine d’un pécheur, qui n’inclut pas d’huile.
הֲדַר אָמַר: תִּיהְוֵי נָמֵי לִקְבּוֹעַ לָהּ שֶׁמֶן, תֵּיתֵי מִדִּינָא, וְדָן דִּינָא וְלָא אָתְיָא לֵיהּ, וְאַצְרְכַהּ קְרָא ״סֹלֶת מִנְחָה תָּמִיד״, כְּדִמְסַיֵּים רַבִּי יִשְׁמָעֵאל מִילְּתֵיהּ.
Rabbi Yishmaël, fils de Rabbi Yoḥanan ben Beroka, dit alors : Soit même que le but du verset soit d’établir seulement que cela nécessite de l’huile, et malgré cela on peut arriver à la conclusion que trois log sont requis en raison de la dérivation fondée sur l’analogie verbale tirée de l’offrande de farine apportée avec les libations qui accompagnent les offrandes animales. Mais, bien que Rabbi Yishmaël, fils de Rabbi Yoḥanan ben Beroka, tente d’employer cette dérivation, il n’y parvient pas, car il existe une objection provenant d’une autre analogie verbale concernant l’offrande volontaire de farine. Par conséquent, Rabbi Yishmaël, fils de Rabbi Yoḥanan ben Beroka, avait besoin de dériver la halakha du verset : « Fleur de farine pour une offrande de farine perpétuelle [tamid] » (Lévitique 6:13), comme Rabbi Yishmaël, fils de Rabbi Yoḥanan ben Beroka, a conclu sa déclaration dans la baraita.
רַבָּה אָמַר: כּוּלַּהּ רַבִּי שִׁמְעוֹן [וְאִילּוּ לֹא נֶאֱמַר קָאָמַר].
Rabba a dit que la baraita doit être comprise différemment : La baraita entièreest conforme à l’opinion de Rabbi Shimon, et Rabbi Shimon parle en utilisant le style de : S’il n’avait pas été énoncé.
וְהָכִי קָאָמַר: ״בְּשֶׁמֶן״ לְהוֹסִיף לָהּ שֶׁמֶן, דְּאִי לִקְבּוֹעַ לָהּ שֶׁמֶן לָא צְרִיךְ, כֵּיוָן דִּכְתִיב בַּהּ ״עַל מַחֲבַת״ כְּמַחֲבַת דָּמְיָא, וְעַד שֶׁלֹּא יֵאָמֵר ״בְּשֶׁמֶן״ יֵשׁ לִי בַּדִּין.
Et c’est ce que Rabbi Shimon dit : L’expression « avec l’huile » sert à ajouter de l’huile supplémentaire à celle-ci. Car, si le but de cette expression était simplement d’établir que l’offrande doit inclure de l’huile, un verset n’est pas nécessaire pour l’enseigner. Puisqu’il est écrit au sujet de l’offrande cuite sur plaque du Grand Prêtre : « Sur une plaque [maḥavat] » (Lévitique 6:14), elle est comparable à une offrande de farine à la poêle [maḥavat], qui requiert de l’huile. Et même si le verset n’avait pas dit : « avec l’huile », j’ai une manière de dérivation du fait que plus d’un log d’huile est requis, sur la base d’une analogie verbale.
וְדָן דִּינָא, לָא אָתְיָא לֵיהּ, וְאַצְרְכַהּ ״בְּשֶׁמֶן״, הֲדַר אָמַר: תֶּיהְוֵי כְּמִנְחַת פָּרִים וְאֵילִים.
Mais, bien que Rabbi Shimon tente d’employer cette dérivation, il n’y parvient pas, car il existe une indication contraire provenant d’une autre analogie verbale, et par conséquent l’expression « avec l’huile » est nécessaire pour enseigner qu’il faut plus d’un log d’huile. Néanmoins, cela enseigne seulement qu’il faut plus d’huile que d’ordinaire, mais la quantité précise doit encore être clarifiée. Rabbi Shimon dit alors : Que l’offrande de galette sur plaque du Grand Prêtre soit comme l’offrande de farine qui accompagne le sacrifice de taureaux et de béliers, lesquels requièrent deux log d’huile par épha de farine.
הֲדַר אָמַר: דָּנִין
Rabbin Shimon dit alors : Nous devons déduire la halakha

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