אַדַּעְתָּא דְּגִינָּה הוּא דַּעֲבִידָא.
la zone est faite dans le but de rejoindre le jardin, et non d’entrer dans la maison, et par conséquent, même en ce qui concerne l’entrée entre la loge du gardien et la petite pièce, on est dispensé de fixer une mezouza à l’entrée de la petite pièce.
אַבָּיֵי וְרָבָא עָבְדִי כְּרַבָּה וְרַב יוֹסֵף, וְרַב אָשֵׁי עָבֵיד כְּרַב וּשְׁמוּאֵל לְחוּמְרָא, וְהִילְכְתָא כְּרַב וּשְׁמוּאֵל לְחוּמְרָא.
La Guemara rapporte que Abaye et Rava agissaient conformément à l’explication de Rabba et Rav Yosef, c’est-à-dire qu’ils ne plaçaient pas de mezouza sur les deux entrées d’une maison de garde, ni vers le jardin ni vers la petite pièce, conformément à la décision des Sages. Et Rav Ashi agissait conformément à l’explication de Rav et Shmuel, avec rigueur, c’est-à-dire en suivant la décision de Rabbi Yosei selon laquelle les deux entrées nécessitent une mezouza. La Guemara conclut : Et la halakha est conforme à l’explication de Rav et Shmuel, avec rigueur.
אִיתְּמַר: לוּל פָּתוּחַ מִן הַבַּיִת לַעֲלִיָּיה, אָמַר רַב הוּנָא: אִם יֵשׁ לוֹ פֶּתַח אֶחָד – חַיָּיב בִּמְזוּזָה אַחַת, אִם יֵשׁ לוֹ שְׁנֵי פְּתָחִין – חַיָּיב בִּשְׁתֵּי מְזוּזוֹת. אָמַר רַב פָּפָּא: שְׁמַע מִינַּהּ מִדְּרַב הוּנָא, הַאי אִינְדְּרוֹנָא דְּאִית לֵיהּ אַרְבְּעָה בָּאבֵי – חַיָּיב בְּאַרְבַּע מְזוּזוֹת. פְּשִׁיטָא! לָא צְרִיכָא, אַף עַל גַּב דִּרְגִיל בְּחַד.
§ Il a été enseigné : En ce qui concerne une ouverture qui s’ouvre depuis le plafond d’une maison occupée par une personne vers un grenier occupé par une autre, avec un escalier entouré de murs menant de l’étage inférieur au grenier, Rav Houna dit : Si l’escalier a une entrée, c’est-à-dire une seule porte, soit depuis la maison soit depuis l’étage supérieur, on est tenu de fixer une mezuza ; s’il a deux entrées, à la fois en bas et en haut, on est tenu de fixer deux mezouzot. Rav Pappa dit : On peut apprendre de cela, de la déclaration de Rav Houna, que pour ce type de pièce qui a quatre portes, on est tenu de fixer quatre mezouzot. La Guemara demande : N’est-ce pas évident ? La Guemara explique : Non, il est nécessaire d’enseigner que, même si l’on a l’habitude d’utiliser une porte particulière, les quatre nécessitent néanmoins une mezuza.
אָמַר אַמֵּימָר: הַאי פִּיתְחָא דְּאַקַּרְנָא חַיָּיב בִּמְזוּזָה. אֲמַר לֵיהּ רַב אָשֵׁי לְאַמֵּימָר: וְהָא לֵית לֵיהּ פַּצִּימִין! אֲמַר לֵיהּ: עָדֵי פַּצִּימֵי.
Ameimar a dit : En ce qui concerne cette entrée qui se trouve à l’angle d’une maison, on est tenu de fixer une mezouza. Rav Ashi dit à Ameimar : Mais elle n’a pas de montants de porte. Ameimar lui dit : Ceux-ci [adei] sont ses montants de porte, c’est-à-dire que les extrémités des murs lui servent de montants de porte.
רַב פָּפָּא אִיקְּלַע לְבֵי מָר שְׁמוּאֵל, חֲזָא הָהוּא פִּיתְחָא דְּלָא הֲוָה לֵיהּ אֶלָּא (פַּצִּים אֶחָד) [חַד פַּצִּימָא] מִשְּׂמָאלָא, וַעֲבִידָא לֵיהּ מְזוּזָה. אֲמַר לֵיהּ: כְּמַאן? כְּרַבִּי מֵאִיר? אֵימַר דְּאָמַר רַבִּי מֵאִיר מִיָּמִין, מִשְּׂמֹאל מִי אָמַר?
La Guemara rapporte : Rav Pappa se trouva arriver à la maison de Mar Shmuel, où il vit une certaine entrée qui n’avait qu’un seul montant à gauche de l’entrée, et pourtant Mar Shmuel avait fixé une mezouza sur ce montant. Rav Pappa lui dit : Selon l’opinion de qui as-tu fait cela ? As-tu agi conformément à l’opinion de Rabbi Meïr, qui considère qu’on est tenu de fixer une mezouza à une entrée qui n’a qu’un seul montant ? Mais on peut dire que Rabbi Meïr dit qu’il faut le faire seulement dans un cas où le montant est à droite de l’entrée. Dit-il qu’une mezouza est requise si l’entrée est à gauche ?
מַאי הִיא? דְּתַנְיָא: ״בֵּיתֶךָ״ – ״בִּיאָתְךָ״, מִן הַיָּמִין. אַתָּה אוֹמֵר מִן הַיָּמִין, אוֹ אֵינוֹ אֶלָּא מִשְּׂמֹאל? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בֵּיתֶךָ״. מַאי תַּלְמוּדָא? אָמַר רַבָּה: דֶּרֶךְ בִּיאָתְךָ מִן הַיָּמִין, דְּכִי עָקַר אִינִישׁ כַּרְעֵיהּ דְּיַמִּינָא עָקַר.
La Guemara demande : Quelle est la source de cette exigence selon laquelle la mezouza doit être fixée du côté droit ? Comme il est enseigné dans une baraita : Lorsque le verset déclare : « Tu les écriras sur les poteaux de ta maison [beitekha]” (Deutéronome 6:9), le mot beitekha est interprété comme biatekha, ton entrée, c’est-à-dire que la mezouza doit être fixée du côté par lequel tu entres, qui est la droite. Dirais-tu que c’est la droite, ou bien est-ce seulement la gauche ? C’est pourquoi le verset déclare : Ta maison [beitekha]. La Guemara demande : Quelle est la dérivation biblique ici ? Rabba dit : La mezouza est fixée de la manière dont tu entres dans la maison, c’est-à-dire par la droite, car lorsqu’une personne lève le pied pour commencer à marcher, elle lève d’abord le pied droit. Par conséquent, la mezouza est fixée du côté droit de l’entrée.
רַב שְׁמוּאֵל בַּר אַחָא קַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא בַּר עוּלָּא אָמַר, מֵהָכָא: ״וַיִּקַּח יְהוֹיָדָע הַכֹּהֵן אֲרוֹן אֶחָד וַיִּקֹּב חֹר בְּדַלְתּוֹ וַיִּתֵּן אוֹתוֹ אֵצֶל הַמִּזְבֵּחַ מִיָּמִין בְּבוֹא אִישׁ בֵּית ה׳ וְנָתְנוּ שָׁמָּה הַכֹּהֲנִים שׁוֹמְרֵי הַסַּף אֶת כׇּל הַכֶּסֶף הַמּוּבָא בֵית ה׳״.
Rav Shmuel bar Aḥa dit devant Rav Pappa au nom de Rava bar Ulla que l’exigence selon laquelle la mezouza doit être fixée à droite de l’entrée est déduite d’ici : « Et Yehoyada le prêtre prit un coffre, perça un trou dans son couvercle, et le plaça à côté de l’autel, du côté droit quand on entre dans la Maison du Seigneur ; et les prêtres qui gardaient le seuil y mettaient tout l’argent apporté à la Maison du Seigneur » (II Rois 12:10). Cela indique qu’un objet destiné à ceux qui entrent dans une maison est placé à la droite de celui qui entre.
מַאי רַבִּי מֵאִיר? דְּתַנְיָא: בַּיִת שֶׁאֵין לוֹ אֶלָּא פַּצִּים אֶחָד, רַבִּי מֵאִיר מְחַיֵּיב בִּמְזוּזָה, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין. מַאי טַעְמָא דְּרַבָּנַן? ״מְזוּזוֹת״ כְּתִיב.
La Guemara demande en outre : Quelle est cette déclaration de Rabbi Meir, à laquelle Rav Pappa a fait référence, selon laquelle il considère qu’une personne est tenue de fixer une mezouza sur une entrée qui n’a qu’un seul montant de porte ? Comme il a été enseigné dans une baraita : En ce qui concerne une maison qui n’a qu’un seul montant de porte, Rabbi Meir considère qu’une personne est tenue de fixer une mezouza, et les Sages la considèrent comme exempte de fixer une mezouza. La Guemara demande : Quel est le raisonnement des Sages ? Il est écrit : « Et tu les écriras sur les montants de ta maison » (Deutéronome 6:9), au pluriel, ce qui indique qu’il doit y avoir deux montants.
מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי מֵאִיר? דְּתַנְיָא: ״מְזוּזוֹת״ – שׁוֹמֵעַ אֲנִי מִיעוּט מְזוּזוֹת שְׁתַּיִם, כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״מְזוּזוֹת״ בְּפָרָשָׁה שְׁנִיָּה, שֶׁאֵין תַּלְמוּד לוֹמַר, הָוֵי רִיבּוּי אַחַר רִיבּוּי, וְאֵין רִיבּוּי אַחַר רִיבּוּי אֶלָּא לְמַעֵט, מִעֲטוֹ הַכָּתוּב לִמְזוּזָה אַחַת, דִּבְרֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל.
La Guemara demande : Quelle est la raison de Rabbi Meir, pour laquelle un seul montant de porte suffit pour obliger à fixer une mezouza ? Comme cela est enseigné dans une baraita : Lorsqu’il est dit « poteaux de porte » (Deutéronome 6:9), j’en déduirais le minimum de poteaux de porte, qui est deux. Lorsqu’il est dit « poteaux de porte » dans le second passage (Deutéronome 11:20), cela vient aussi enseigner une halakha, car autrement il n’y a pas besoin que le verset énonce cela. C’est une amplification après une autre amplification, et le principe est qu’une amplification après une amplification n’est énoncée que afin de restreindre sa portée. De cette manière le verset a restreint le nombre minimal à un seul montant de porte. Telle est la déclaration de Rabbi Yishmael.
רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: אֵינוֹ צָרִיךְ, כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר: ״עַל הַמַּשְׁקוֹף וְעַל שְׁתֵּי הַמְּזוּזֹת״, שֶׁאֵין תַּלְמוּד לוֹמַר ״שְׁתֵּי״, מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״שְׁתֵּי״? זֶה בָּנָה אָב, כׇּל מָקוֹם שֶׁנֶּאֱמַר ״מְזוּזוֹת״ אֵינוֹ אֶלָּא אַחַת, עַד שֶׁיִּפְרֹט לְךָ הַכָּתוּב שְׁתַּיִם.
Rabbi Akiva dit : Cette preuve n’est pas nécessaire. Au contraire, lorsque le verset déclare : « Et frappez le linteau et les deux montants de porte » (Exode 12:22), on peut soutenir qu’il y a un mot superflu dans ce verset, car il n’est pas nécessaire que le verset dise « deux », puisque le minimum de montants de porte est de deux. Quelle est la signification lorsque le verset dit « deux » ? Cela a établi un principe selon lequel partout où il est dit « montants de porte », cela signifie un seul montant de porte, à moins que le verset ne précise qu’il s’agit de deux montants de porte.
תָּנוּ רַבָּנַן: ״וּכְתַבְתָּם״ – יָכוֹל יִכְתְּבֶנָּה עַל הָאֲבָנִים? נֶאֱמַר כָּאן כְּתִיבָה, וְנֶאֱמַר לְהַלָּן כְּתִיבָה – מָה לְהַלָּן עַל הַסֵּפֶר, אַף כָּאן עַל הַסֵּפֶר.
Les Sages ont enseigné dans une baraita : Le verset déclare : « Et tu les écriras sur les montants de ta maison et sur tes portes » (Deutéronome 6:9). On aurait pu penser que l’on écrit une mezouzasur les pierres de l’entrée. Pour écarter cela, une expression d’écriture est énoncée ici, au sujet de la mezouza, et une expression d’écriture est énoncée là-bas. De même que là-bas la mitsva d’écrire signifie sur un livre, c’est-à-dire du parchemin, de même ici, une mezouza doit être écrite sur un livre.
אוֹ כְּלָךְ לְדֶרֶךְ זוֹ: נֶאֱמַר כָּאן כְּתִיבָה, וְנֶאֱמַר לְהַלָּן כְּתִיבָה, מָה לְהַלָּן עַל הָאֲבָנִים, אַף כָּאן עַל הָאֲבָנִים!
La baraita suggère : Ou peut-être, va [kalekh] par cette voie, c’est-à-dire qu’on peut proposer une interprétation différente : Une expression d’écriture est énoncée ici, au sujet d’une mezouza, et l’écriture est énoncée là-bas, au sujet de la mitsva d’écrire les paroles de la Torah sur des pierres à l’entrée en Eretz Yisrael (Deutéronome 27:3). De même que là-bas, les paroles sont écrites sur les pierres elles-mêmes, de même ici, la mezouza doit être écrite sur les pierres.
נִרְאֶה לְמִי דּוֹמֶה? דָּנִין כְּתִיבָה הַנּוֹהֶגֶת לְדוֹרוֹת מִכְּתִיבָה הַנּוֹהֶגֶת לְדוֹרוֹת, וְאֵין דָּנִין כְּתִיבָה הַנּוֹהֶגֶת לְדוֹרוֹת מִכְּתִיבָה שֶׁאֵינָהּ נוֹהֶגֶת לְדוֹרוֹת, וּכְמוֹ שֶׁנֶּאֱמַר לְהַלָּן: ״וַיֹּאמֶר לָהֶם בָּרוּךְ מִפִּיו יִקְרָא אֵלַי אֵת הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה וַאֲנִי כֹּתֵב עַל הַסֵּפֶר בַּדְּיוֹ״.
La baraita continue : Voyons à quoi cela ressemble, c’est-à-dire quelle comparaison paraît la plus appropriée. Nous déduisons une écriture qui est pratiquée à travers toutes les générations, c’est-à-dire celle d’une mezouza, d’une autre écriture qui est pratiquée à travers toutes les générations, mais nous ne déduisons pas une écriture qui est pratiquée à travers toutes les générations d’une écriture qui n’est pas pratiquée à travers toutes les générations. Et, de plus, une mezouza doit être écrite avec de l’encre, comme il est dit plus bas : « Et Baruch leur dit : Il me dictait toutes ces paroles, et je les écrivais avec de l’encre dans le rouleau » (Jérémie 36:18).
אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא לְרַב אָשֵׁי: רַחֲמָנָא אָמַר ״עַל מְזוּזֹת״, וְאַתְּ אָמְרַתְּ נֵילַף כְּתִיבָה כְּתִיבָה? אָמַר קְרָא ״וּכְתַבְתָּם״ – כְּתִיבָה תַּמָּה, וַהֲדַר ״עַל הַמְּזוּזוֹת״.
Rav Aḥa, fils de Rava, dit à Rav Ashi : La Torah miséricordieuse déclare : « Sur les poteaux de la porte », ce qui indique qu’une mezouza doit être écrite sur les poteaux eux-mêmes, et pourtant tu dis : Déduisons une analogie verbale entre « écrire » et « écrire », pour enseigner qu’on l’écrit sur parchemin. Pourquoi le verset n’est-il pas interprété conformément à son sens simple ? Rav Ashi lui dit : Le verset déclare : « Et tu les écriras [ukhtavtam] », ce qui signifie qu’il doit d’abord y avoir une écriture complète [ketiva tamma], c’est-à-dire les passages complets mis par écrit, et seulement ensuite faut-il les placer « sur les poteaux de la porte » de la maison.
וּמֵאַחַר דִּכְתִיב [״וּכְתַבְתָּם״], הַאי גְּזֵירָה שָׁוָה לְמָה לִי? אִי לָאו גְּזֵירָה שָׁוָה, הֲוָה אָמֵינָא לִיכְתְּבַהּ אַאַבְנָא וְלִיקְבְּעַהּ אַסִּיפָּא, קָא מַשְׁמַע לַן.
La Guemara demande : Et puisqu’il est écrit : « Et tu les écriras », d’où l’on déduit que la mezouza doit d’abord être écrite puis placée sur le montant de la porte, pourquoi ai-je besoin de cette analogie verbale entre « écrire » et « écrire » ? La Guemara explique que, n’était-ce pour l’analogie verbale, je dirais qu’il faudrait écrire les passages d’une mezouza sur une pierre et, ensuite, fixer la pierre au montant de la porte. Pour écarter cela, l’analogie verbale nous enseigne qu’une mezouza doit être écrite sur un parchemin.
אַרְבַּע פָּרָשִׁיּוֹת שֶׁבַּתְּפִילִּין מְעַכְּבוֹת זוֹ אֶת זוֹ, וַאֲפִילּוּ כְּתָב אֶחָד מְעַכְּבָן. פְּשִׁיטָא!
§ La michna enseigne : En ce qui concerne les quatre passages qui se trouvent dans les phylactères, c’est-à-dire les deux passages qui sont écrits dans la mezouza et deux passages supplémentaires (Exode 13:1–9, 11–16), l’absence de chacun empêche l’accomplissement de la mitsva avec les autres, et l’absence même d’une seule lettre empêche l’accomplissement de la mitsva avec le reste d’entre eux. La Guemara demande : N’est-il pas évident que l’inclusion de chaque lettre est nécessaire ?
אָמַר רַב יְהוּדָה, אָמַר רַב: לֹא נִצְרְכָא אֶלָּא לְקוֹצוֹ שֶׁל יוּד. וְהָא נָמֵי פְּשִׁיטָא! לֹא נִצְרְכָה אֶלָּא לְאִידַּךְ דְּרַב יְהוּדָה, דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: כׇּל אוֹת שֶׁאֵין גְּוִיל מוּקָּף לָהּ מֵאַרְבַּע רוּחוֹתֶיהָ, פְּסוּלָה.
Rav Yehouda dit que Rav dit : Il est nécessaire d’énoncer cette décision seulement pour enseigner que même l’absence de l’épine, c’est-à-dire un petit trait, du lettre yod empêche l’accomplissement de la mitsva. La Guemara demande : Mais cela n’est-il pas aussi évident, puisque la lettre n’est pas correctement formée ? Au contraire, cela n’est nécessaire que selon une autre déclaration que Rav Yehouda énonce. Comme Rav Yehouda dit que Rav dit : Toute lettre qui n’est pas entourée de parchemin vierge sur ses quatre côtés, de sorte que son encre soit reliée à la lettre au-dessus, au-dessous, précédente ou suivante, est invalide.