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לֹא הוּרְצָה.
l’offrande n’est pas acceptée, comme l’énonce le verset au sujet de la plaque frontale : « Afin qu’ils soient acceptés devant le Seigneur » (Exode 28:38), le terme « pour eux » enseignant que cela ne s’applique qu’aux Juifs, et non aux gentils.
ורְמִינְהִי: עַל מָה הַצִּיץ מְרַצֶּה? עַל הַדָּם וְעַל הַבָּשָׂר וְעַל הַחֵלֶב שֶׁנִּטְמָא, בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד, בֵּין בְּאוֹנֶס בֵּין בְּרָצוֹן, בֵּין בְּיָחִיד בֵּין בְּצִיבּוּר.
Et la Guemara soulève une contradiction à partir d’une autre baraita : Pour quoi le diadème frontal porté par le Grand Prêtre procure-t-il l’acceptation ? Il procure l’acceptation pour le sang, pour la chair et pour la graisse d’une offrande devenue impure dans le Temple, qu’il s’agisse d’une impureté contractée involontairement ou intentionnellement, en raison de circonstances indépendantes de la volonté de la personne ou délibérément, que ce soit dans le cas de l’offrande d’un particulier ou dans le cas d’une offrande communautaire. Contrairement à l’affirmation de la baraita précédente, cette baraita enseigne que le diadème frontal procure effectivement l’acceptation dans le cas d’une offrande individuelle pour du sang devenu impur et aspergé intentionnellement.
אָמַר רַב יוֹסֵף: לָא קַשְׁיָא, הָא רַבִּי יוֹסֵי, הָא רַבָּנַן. דְּתַנְיָא: אֵין תּוֹרְמִין מִן הַטָּמֵא עַל הַטָּהוֹר, וְאִם תָּרַם בְּשׁוֹגֵג – תְּרוּמָתוֹ תְּרוּמָה, בְּמֵזִיד – אֵין תְּרוּמָתוֹ תְּרוּמָה. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד – תְּרוּמָתוֹ תְּרוּמָה.
Rav Yosef a dit : Cela n’est pas difficile. Cettebaraita, qui enseigne que la plaque frontale rend acceptable le sang impur d’une offrande individuelle qui a été aspergé intentionnellement, est conforme à l’opinion de Rabbi Yossei, tandis que cette autrebaraita, qui enseigne que la plaque frontale ne rend pas acceptable, est conforme à l’opinion des Sages. Comme il est enseigné dans une baraita : On ne peut pas prélever la terouma d’un produit rituellement impur pour un produit rituellement pur. Et s’il a prélevé la terouma d’un produit impur sans le vouloir, sa terouma est considérée comme terouma, mais s’il l’a fait intentionnellement, les Sages le pénalisent et sa terouma n’est pas une terouma. Rabbi Yossei dit : Que cela ait été fait sans le vouloir ou intentionnellement, sa terouma est une terouma. Comme dans la décision figurant dans la seconde baraita, Rabbi Yossei ne distingue pas entre un cas où l’on a agi sans le vouloir et un cas où l’on a agi intentionnellement.
אֵימַר דְּשָׁמְעַתְּ לֵיהּ לְרַבִּי יוֹסֵי דְּלָא קָנֵיס, דִּמְרַצֵּה צִיץ עַל אֲכִילוֹת מִי שָׁמְעַתְּ לֵיהּ? וְהָתַנְיָא: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: הַצִּיץ מְרַצֶּה עַל אֲכִילוֹת, רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אֵין הַצִּיץ מְרַצֶּה עַל אֲכִילוֹת.
La Guemara objecte à la comparaison : Tu peux dire que tu as entendu que Rabbi Yossei soutient que les Sages ne le pénalisent pas. L’as-tu entendu dire, comme l’enseigne la baraita, que la plaque frontale obtient l’acceptation pour l’impureté des portions des offrandes qui doivent être mangées ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita que Rabbi Eliezer dit : La plaque frontale obtient l’acceptation pour l’impureté des portions des offrandes qui doivent être mangées, et Rabbi Yossei dit : La plaque frontale n’obtient pas l’acceptation pour l’impureté des portions des offrandes qui doivent être mangées ?
אֵיפוֹךְ: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: אֵין הַצִּיץ מְרַצֶּה עַל אֲכִילוֹת, רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: הַצִּיץ מְרַצֶּה עַל אֲכִילוֹת.
La Guemara répond : Inversez les opinions, de sorte que Rabbi Eliezer dise : le diadème frontal n’opère pas l’acceptation pour l’impureté des portions des offrandes destinées à être mangées, et Rabbi Yossei dise : le diadème frontal opère l’acceptation pour l’impureté des portions des offrandes destinées à être mangées.
מַתְקֵיף לַהּ רַב שֵׁשֶׁת: וּמִי מָצֵית אָפְכַתְּ לַהּ? וְהָתַנְיָא: יָכוֹל בָּשָׂר שֶׁנִּטְמָא לִפְנֵי זְרִיקַת דָּמִים יְהוּ חַיָּיבִין עֲלֵיהֶן מִשּׁוּם טוּמְאָה?
Rav Sheshet objecte à cela : Et es-tu capable d’inverser les opinions et de dire que, selon Rabbi Eliezer, la plaque frontale n’opère pas l’acceptation pour l’impureté des portions destinées à être mangées ? Mais n’a-t-on pas enseigné dans une baraita : On pourrait penser que celui qui prend part à de la viande sacrificielle impure, c’est-à-dire celui qui prend part à la viande alors qu’il est dans un état d’impureté rituelle, avant l’aspersion du sang, est passible pour l’avoir mangée en raison de la violation de l’interdiction de prendre part à la viande alors qu’il est rituellement impur.
תַּלְמוּד לוֹמַר: ״כׇּל טָהוֹר יֹאכַל בָּשָׂר״, ״וְהַנֶּפֶשׁ אֲשֶׁר תֹּאכַל בָּשָׂר מִזֶּבַח הַשְּׁלָמִים אֲשֶׁר לַה׳ וְטֻמְאָתוֹ עָלָיו וְנִכְרְתָה״, הַנִּיתָּר לִטְהוֹרִין חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם טוּמְאָה,
Pour contrer cela, le verset déclare : « Quiconque est rituellement pur peut en manger » (Lévitique 7:19), et immédiatement après le verset déclare : « Mais l’âme qui mange de la chair du sacrifice des offrandes de paix, qui appartiennent au Seigneur, ayant son impureté sur elle, cette âme sera retranchée de son peuple » (Lévitique 7:20). La juxtaposition de ces versets enseigne que si une personne impure prend part à ce qui est devenu permis à ceux qui sont rituellement purs, elle est passible pour l’avoir mangé en raison de la violation de l’interdiction de prendre part à la viande tout en étant rituellement impure.
וְשֶׁאֵינוֹ נִיתָּר לִטְהוֹרִין, אֵין חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם טוּמְאָה.
Mais si une personne impure consomme ce qui n’est pas permis à ceux qui sont purs, elle n’est pas passible d’avoir mangé cela en raison de la violation de l’interdiction de consommer la viande en étant rituellement impur. Puisqu’il n’est pas permis de manger la viande sacrificielle avant l’aspersion du sang, celui qui en consomme à ce moment-là n’est pas passible de karet pour l’avoir mangée alors qu’il était rituellement impur.
אוֹ אֵינוֹ אֶלָּא: נֶאֱכָל לִטְהוֹרִין – חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם טוּמְאָה, וְשֶׁאֵינוֹ נֶאֱכָל לִטְהוֹרִין – אֵין חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם טוּמְאָה, אוֹצִיא אֲנִי אֶת הַלָּן וְאֶת הַיּוֹצֵא, שֶׁאֵינָן נֶאֱכָלִין לִטְהוֹרִים.
La baraita continue : Ou peut-être, le verset enseigne-t-il seulement que si une personne impure prend part à ce qui est mangé par ceux qui sont rituellement purs, elle est passible pour le fait de le manger en raison de la violation de l’interdiction de prendre part à la viande en étant rituellement impure ; mais dans un cas elle prend part à ce qui n’est pas mangé par ceux qui sont rituellement purs, elle n’est pas passible pour le fait de le manger en raison de la violation de l’interdiction de prendre part à la viande en étant rituellement impure, malgré le fait que son sang a déjà été aspergé ? J’exclurais alors la viande sacrificielle qui a été laissée toute la nuit et la viande qui sort de la cour du Temple, qui ne sont pas autorisées à être mangées par ceux qui sont rituellement purs, et j’en déduirais qu’une personne impure qui en prend part n’est pas passible pour le fait de les manger.
תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֲשֶׁר לַה׳״ – רִיבָּה.
Par conséquent, le verset déclare : « Qui appartiennent au Seigneur, » ce qui enseigne que le verset a inclus dans l’interdiction la viande restante et la viande qui sort de la cour du Temple, et celui qui en consomme alors qu’il est impur est passible pour en avoir consommé.
יָכוֹל שֶׁאֲנִי מְרַבֶּה אֶת הַפִּיגּוּלִין וְאֶת הַנּוֹתָרוֹת?
On aurait pu penser que j’inclus dans l’interdiction la viande qui a été rendue piggul par l’intention de la consommer après le temps qui lui était imparti et la viande qui a été rendue notar.
נוֹתָרוֹת הַיְינוּ לָן, אֶלָּא אַף הַפִּיגּוּלִין כַּנּוֹתָרוֹת? תַּלְמוּד לוֹמַר ״מִזֶּבַח הַשְּׁלָמִים״ – מִיעֵט.
La baraita intervient : notar n’est-il pas identique à la viande qui a été laissée toute la nuit, et il a déjà été établi que l’on est passible pour avoir consommé de la viande restante alors qu’on se trouve dans un état d’impureté ? Au contraire, voici ce que cela signifie : On aurait pu penser inclure dans l’interdit même les viandes qui sont devenues piggul, tout comme notar est inclus. C’est pourquoi le verset déclare : « De la viande du sacrifice des offrandes de paix », et l’expression « de la viande » a exclu celui qui est impur et qui consomme du piggul.
וּמָה רָאִיתָ לְרַבּוֹת אֶת אֵלּוּ וּלְהוֹצִיא אֶת אֵלּוּ? אַחַר שֶׁרִיבָּה הַכָּתוּב וּמִיעֵט, אָמַרְתָּ: מְרַבֶּה אֲנִי אֶת אֵלּוּ שֶׁהָיְתָה לָהֶן שְׁעַת הַכּוֹשֶׁר, וּמוֹצִיא אֲנִי אֶת אֵלּוּ שֶׁלֹּא הָיְתָה לָהֶן שְׁעַת הַכּוֹשֶׁר.
La baraita demande : Et qu’as-tu vu pour inclure ceux-ci, c’est-à-dire la viande restante et la viande qui sort de la cour, et pour exclure ceux-là, c’est-à-dire le piggul ? Elle répond : Après que le verset a inclus certaines offrandes et en a exclu d’autres, tu dois dire ce qui suit : J’inclus ceux-ci, la viande restante et la viande qui sort de la cour du Temple, car ils ont eu une période d’aptitude après que leur sang a été aspergé, avant qu’ils ne deviennent impropres parce qu’ils étaient restés ou parce qu’ils étaient sortis de la cour du Temple. Et j’exclus ceux-là, le piggul, car ils n’ont jamais eu de période d’aptitude, puisqu’ils étaient déjà impropres lorsque le sang a été aspergé.
וְאִם תֹּאמַר: בָּשָׂר שֶׁנִּטְמָא לִפְנֵי זְרִיקַת דָּמִים וַאֲכָלוֹ לְאַחַר זְרִיקַת דָּמִים, מִפְּנֵי מָה חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם טוּמְאָה? מִפְּנֵי שֶׁהַצִּיץ מְרַצֶּה.
La baraita conclut : Et si tu dis que, si tel est le cas, alors en ce qui concerne la viande sacrificielle qui est devenue impure avant l’aspersion du sang, et une personne qui était impure l’a mangée après l’aspersion du sang, pour quelle raison est-elle passible pour avoir mangé cela en raison de la violation de l’interdiction de prendre part à la viande en étant rituellement impure, si elle n’a jamais eu de période d’aptitude ? La réponse est qu’elle est passible parce que la plaque frontale opère l’acceptation et l’aspersion est valide.
נִטְמָא – אִין, יוֹצֵא – לָא.
Il ressort de cette baraita que, si l’offrande est devenue impure, alors oui, la plaque frontale opère l’acceptation ; mais dans le cas de la viande sacrificielle qui sort de la cour du Temple, la plaque frontale n’opère pas l’acceptation, et par conséquent elle n’a jamais été considérée comme ayant eu une période d’aptitude.
מַאן שָׁמְעַתְּ לֵיהּ דְּאָמַר: ״אֵין זְרִיקָה מוֹעֶלֶת לַיּוֹצֵא״? רַבִּי אֱלִיעֶזֶר, וְקָתָנֵי דִּמְרַצֵּה צִיץ עַל אֲכִילוֹת.
Rav Sheshet présente maintenant sa question : Qui as-tu entendu dire que l’aspersion du sang n’est pas efficace dans le cas de viande sacrificielle qui sort de la cour du Temple ? C’est l’opinion de Rabbi Eliezer, comme on le voit dans le traité Me’ila (6b), et pourtant, bien que cette baraita soit alors clairement conforme à son opinion, elle enseigne que la plaque frontale procure l’acceptation pour l’impureté des portions des offrandes destinées à être mangées. Par conséquent, cela aussi est l’opinion de Rabbi Eliezer, et les opinions dans la baraita citée ci-dessus ne doivent pas être inversées.
אֶלָּא אָמַר רַב חִסְדָּא, לָא קַשְׁיָא: הָא רַבִּי אֱלִיעֶזֶר, הָא רַבָּנַן.
Au contraire, Rav Ḥisda a dit : Ce n’est pas difficile. Cettebaraita, qui enseigne que la plaque frontale opère l’acceptation pour l’impureté des portions des offrandes qui doivent être mangées, est conforme à l’opinion de Rabbi Eliezer, tandis que cette autrebaraita, qui enseigne que la plaque frontale n’opère pas l’acceptation, est conforme à l’opinion des Sages.
אֵימַר דְּשָׁמְעַתְּ לֵיהּ לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר דִּמְרַצֵּה צִיץ עַל אֲכִילוֹת, דְּלָא קָנֵיס מִי שָׁמְעַתְּ לֵיהּ? אִין, כִּי הֵיכִי דְּשָׁמְעַתְּ לֵיהּ לְרַבִּי יוֹסֵי, שָׁמְעַתְּ לֵיהּ לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, דְּתַנְיָא: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד תְּרוּמָתוֹ תְּרוּמָה.
La Guemara demande : Tu peux dire que tu as entendu que Rabbi Eliezer soutient que la plaque frontale procure l’acceptation pour l’impureté des portions des offrandes qui doivent être mangées, mais l’as-tu entendu dire que les Sages n’ont pas pénalisé celui qui a agi délibérément ? La Guemara répond : Oui. De même que tu as entendu que Rabbi Yossei soutient au sujet de la terouma que celui qui a séparé un produit impur pour un produit pur n’est pas pénalisé, tu as entendu que Rabbi Eliezer soutient la même chose. C’est comme cela est enseigné dans une baraita : Rabbi Eliezer dit : Que l’on ait agi involontairement ou intentionnellement, sa terouma est une terouma.
אֵימַר דְּשָׁמְעַתְּ לֵיהּ לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בִּתְרוּמָה דְּקִילָּא, בְּקָדָשִׁים דַּחֲמִירִי מִי שָׁמְעַתְּ לֵיהּ? אִם כֵּן, הָא אַמַּאן תִּרְמְיַיהּ?
La Guemara objecte : On peut dire que tu as entendu Rabbi Eliezer énoncer cette halakha au sujet de la terouma, qui est plus clémente, mais l’as-tu entendu dire cela au sujet d’objets consacrés, qui sont plus sévères ? La Guemara répond : Si tel est le cas que Rabbi Eliezer ne soutient pas la même opinion au sujet des objets consacrés, à qui attribueras-tu cette baraita qui statue que les Sages n’ont pas pénalisé celui qui a agi délibérément ? Au contraire, il doit s’agir de l’opinion de Rabbi Eliezer.
רָבִינָא אָמַר: טוּמְאָתוֹ, בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד – הוּרְצָה; זְרִיקָתוֹ, בְּשׁוֹגֵג – הוּרְצָה, בְּמֵזִיד – לֹא הוּרְצָה.
Ravina a dit que la contradiction entre les deux baraitot doit être résolue comme suit : En ce qui concerne les circonstances de la contraction de son impureté rituelle, que le sang soit devenu impur involontairement ou intentionnellement, la plaque frontale procure l’acceptation malgré l’impureté et l’offrande est acceptée, comme l’enseigne la seconde baraita. En revanche, en ce qui concerne l’aspersion du sang, s’il a été involontairement aspergé après être devenu rituellement impur, c’est-à-dire que le prêtre ignorait qu’il était impur, alors l’offrande est acceptée, mais s’il a été intentionnellement aspergé après être devenu impur, elle n’est pas acceptée, comme l’enseigne la première baraita.
וְרַב שֵׁילָא אָמַר: זְרִיקָתוֹ, בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד – הוּרְצָה. טוּמְאָתוֹ, בְּשׁוֹגֵג – הוּרְצָה, בְּמֵזִיד – לֹא הוּרְצָה.
Et Rabbi Sheila a énoncé la résolution opposée : En ce qui concerne l’aspersion du sang, qu’elle ait été effectuée involontairement ou intentionnellement, l’offrande est acceptée. En revanche, en ce qui concerne les circonstances de la contraction de son impureté rituelle, si elle est devenue impure involontairement l’offrande est acceptée, et si elle est devenue impure intentionnellement elle n’est pas acceptée.
וּלְרַב שֵׁילָא, דְּקָתָנֵי: שֶׁנִּטְמָא בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד – הָכִי קָאָמַר: נִטְמָא בְּשׁוֹגֵג וּזְרָקוֹ, בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד.
La Guemara explique : Et selon Rav Sheila, concernant ce qui est enseigné dans la seconde baraita, à savoir que la plaque frontale rend acceptable le sang qui est devenu impur que cela se soit produit involontairement ou intentionnellement, cela signifie ceci : Si le sang est devenu impur involontairement et que l’on a aspergé son sang, que l’aspersion ait eu lieu involontairement ou intentionnellement, il est accepté.

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