״אוֹ כְּזַיִת״ אַשִּׁירַיִם, בִּקְמִיצָה נָמֵי לֶאֱכוֹל שִׁירַיִם לָא תָּנֵי ״אוֹ כְּזַיִת״, וְקָתָנֵי סֵיפָא: פִּיגּוּל וְחַיָּיבִין עָלָיו כָּרֵת, אַלְמָא מַהְנְיָא לְהוּ הַקְטָרָה.
Ou un volume de la taille d’une olive, dans le cas de l’intention de quelqu’un concernant la consommation du reste, car le reste est déjà de la taille d’une olive. Par conséquent, dans le cas de la combustion de la poignée également, c’est-à-dire lorsqu’il enseigne : Celui qui retire une poignée pour consommer son reste, Rabbi Ḥiyya n’a pas enseigné : Ou consommer un volume de la taille d’une olive de son reste, malgré le fait qu’il aurait pu le faire dans cette proposition. Rava conclut sa preuve : Et pourtant la dernière proposition enseigne que si quelqu’un a brûlé la poignée avec l’intention de consommer le reste après son temps désigné, l’offrande est piggul et l’on est passible de recevoir le karet pour cela. Il est évident que la combustion est efficace pour rendre un reste déficient piggul.
אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: לָא, הָא מַנִּי? רַבִּי אֶלְעָזָר הִיא, דִּתְנַן: הַקּוֹמֶץ, וְהַלְּבוֹנָה, וְהַקְּטֹרֶת, וּמִנְחַת כֹּהֲנִים, וּמִנְחַת כֹּהֵן מָשִׁיחַ, וּמִנְחַת נְסָכִים, שֶׁהִקְרִיב מֵאַחַת מֵהֶן כְּזַיִת בַּחוּץ – חַיָּיב, וְרַבִּי אֶלְעָזָר פּוֹטֵר עַד שֶׁיַּקְרִיב אֶת כּוּלּוֹ.
Abaye dit à Rava : Non, on ne peut pas prouver à partir d’ici que la michna traite du cas d’un reste qui est devenu insuffisant. La raison en est : Selon l’opinion de qui est cette michna de Rabbi Ḥiyya ? C’est conformément à l’opinion de Rabbi Elazar, comme nous l’avons appris dans une michna (Zevaḥim 109b) : En ce qui concerne la poignée de farine, et l’oliban, et l’encens, et l’offrande de farine des prêtres (voir Lévitique 6:16), et l’offrande de farine du prêtre oint (voir Lévitique 6:12–15), et l’offrande de farine qui accompagne les libations apportées avec les offrandes animales (voir Nombres 15:1–16), lorsqu’on a sacrifié à l’extérieur une quantité de la taille d’une olive de l’un d’eux hors de la cour du Temple, on est passible pour avoir sacrifié hors de la cour. Et Rabbi Elazar exempte de responsabilité jusqu’à ce qu’on les sacrifie dans leur intégralité plutôt que seulement une quantité de la taille d’une olive.
כֵּיוָן דִּבְהַקְטָרַת קְמִיצָה לָא מִתְּנֵי לֵיהּ ״אוֹ כְּזַיִת מִקּוּמְצָהּ בַּחוּץ״, בְּשִׁירַיִם נָמֵי לָא מִתְּנֵי לֵיהּ ״אוֹ כְּזַיִת״.
Abaye conclut : Puisqu’en ce qui concerne la combustion de la poignée, il ne pouvait pas enseigner : Ou brûler un volume d’olive de sa poignée à l’extérieur du Temple, car, selon Rabbi Elazar, on n’est pas passible pour avoir brûlé quoi que ce soit de moins que la poignée entière, et par conséquent l’intention de ne brûler qu’un volume d’olive ne rend pas l’offrande piggul, en ce qui concerne le reste également, il n’a pas enseigné : Ou un volume d’olive.
אִי רַבִּי אֶלְעָזָר, הַאי ״לְהַקְטִיר קוּמְצָהּ״, ״לְהַקְטִיר קוּמְצָהּ וּלְבוֹנָתָהּ״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! דִּתְנַן: הַקּוֹמֶץ וְהַלְּבוֹנָה שֶׁהִקְרִיב אֶת אֶחָד מֵהֶן בַּחוּץ – חַיָּיב, וְרַבִּי אֶלְעָזָר פּוֹטֵר עַד שֶׁיַּקְרִיב אֶת שְׁנֵיהֶם.
La Guemara demande : Si la michna de Rabbi Ḥiyya est réellement conforme à l’opinion de Rabbi Elazar, alors cette déclaration : Brûler sa poignée à l’extérieur de la cour du Temple aurait dû être formulée ainsi : Brûler sa poignée et son encens à l’extérieur de la cour du Temple, comme nous l’avons appris dans une michna (Zevaḥim 110a) : En ce qui concerne la poignée et l’encens, dans un cas où quelqu’un a offert seulement l’un d’eux à l’extérieur de la cour du Temple, il est passible. Rabbi Elazar exempte de responsabilité celui qui ne brûle qu’un seul des deux jusqu’à ce qu’il offre les deux ensemble.
לֹא נִצְרְכָא אֶלָּא לְקוֹמֶץ דְּמִנְחַת חוֹטֵא.
La Guemara répond : la michna de Rabbi Ḥiyya n’est nécessaire que pour la poignée de l’offrande de farine d’un pécheur, qui ne contient pas d’encens. Puisque seule la combustion de la poignée permet la consommation du reste de l’offrande de farine du pécheur, l’intention de la brûler le lendemain rend l’offrande piggul. En ce qui concerne cette offrande de farine, on n’est pas passible pour avoir brûlé moins que la poignée entière, selon Rabbi Elazar, et elle n’enseigne donc pas : Ou un volume d’olive.
וְאִיכְּפֵל תַּנָּא לְאַשְׁמוֹעִינַן קוֹמֶץ דְּמִנְחַת חוֹטֵא? אִין. וְכֵן כִּי אֲתָא רַב דִּימִי אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: קוֹמֶץ דְּמִנְחַת חוֹטֵא הוּא, וְרַבִּי אֶלְעָזָר הִיא.
La Guemara demande : Et le tanna s’est-il donné toute cette peine [ve’ikhpal] simplement pour nous enseigner une halakha applicable uniquement au cas de la poignée de l’offrande de farine d’un pécheur ? La Guemara répond : Oui, c’est bien le cas. Et de même, lorsque Rav Dimi vint en Babylonie depuis la Terre d’Israël, il dit que Rabbi Elazar ben Pedat a dit : Lorsque la michna traite d’un cas où quelqu’un a l’intention d’offrir la poignée d’une offrande de farine à l’extérieur, il s’agit de la poignée de l’offrande de farine d’un pécheur, et cela est conforme à l’opinion de Rabbi Elazar.
הֲדַר אָמַר רָבָא: לָאו מִילְּתָא הִיא דַּאֲמַרִי, דְּתַנְיָא: ״קֹדֶשׁ קָדָשִׁים הוּא״, שֶׁאִם נִפְרְסָה אַחַת מֵהֶן – חַלּוֹתֶיהָ כּוּלָּן פְּסוּלוֹת.
Rava dit alors : Cela que j’ai dit, à savoir que la combustion de la poignée avec l’intention de consommer le reste le lendemain est efficace pour rendre même un reste devenu insuffisant en mesure comme piggul et pour le soustraire à l’interdiction de mésusage d’un bien consacré n’est rien, comme il est enseigné dans une baraita : Le verset déclare au sujet des pains de proposition : « C’est une chose très sainte » (Lévitique 24:9). Le terme restrictif « cela » enseigne que les pains de proposition doivent rester entiers, de sorte que si l’un des pains de proposition s’est brisé et est par conséquent devenu insuffisant en mesure, alors tous ses pains sont disqualifiés, et la combustion des coupes d’encens ne les rend pas permis à la consommation.
הָא יָצָאת – הָנֵי דְּאִיכָּא גַּוַּואי כְּשֵׁרוֹת, מַאן שָׁמְעַתְּ לֵיהּ דְּאָמַר: זְרִיקָה מוֹעֶלֶת לַיּוֹצֵא? רַבִּי עֲקִיבָא הִיא, וְקָאָמַר: נִפְרְסָה – לָא.
Rava poursuit : On peut déduire de la baraita que, si les pains sont restés entiers mais que l’un d’eux est sorti du Temple, ceux qui sont à l’intérieur du Temple sont encore aptes. Et qui as-tu entendu dire : L’aspersion du sang est efficace pour rendre piggul un élément qui est sorti du Temple ? C’est Rabbi Akiva. Et pourtant il dit dans cette baraita que, si l’un des pains s’est brisé, la combustion de l’encens de oliban n’est pas efficace pour eux. De même, en ce qui concerne le reste d’une offrande de farine qui est devenu insuffisant en mesure, même Rabbi Akiva reconnaît que la combustion de la poignée est inefficace pour le rendre piggul.
אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: מִי קָתָנֵי הָא יָצָאת? דִּלְמָא הָא נִטְמֵאת – הָנָךְ כְּשֵׁרוֹת.
Abaye dit à Rava : Comment peux-tu citer une preuve tirée de cette baraita ? Est-il enseigné dans cette baraita : Mais si un pain du pain de proposition est sorti, ces pains qui restent à l’intérieur sont aptes ? Peut-être que tous les pains sont disqualifiés si même un seul d’entre eux est sorti, et il faut déduire une autre halakha de la baraita, à savoir que si l’un des pains est devenu rituellement impur, ceux-ci qui restent purs sont aptes.
מַאי טַעְמָא? דִּמְרַצֵּה צִיץ, אֲבָל יָצָאת – לָא, וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר הִיא, דְּאָמַר: אֵין זְרִיקָה מוֹעֶלֶת לַיּוֹצֵא.
Abaye explique : Quelle est la raison d’une telle distinction ? La raison est que la plaque frontale du Grand Prêtre opère l’acceptation des offrandes rituellement impures. Mais dans un cas où un pain des pains de proposition est sorti, la plaque frontale n’opère pas l’acceptation, et par conséquent tous les pains sont disqualifiés, comme dans un cas où un pain se brise. Et si tel est le cas, la baraitaest conforme à l’opinion de Rabbi Eliezer, qui dit que l’aspersion n’est pas efficace à l’égard d’un élément qui est sorti de la cour du Temple.
וּבְדִין הוּא דְּאִיבְּעִי לֵיהּ לְמִיתְנֵי נָמֵי יָצָאת, וְהַאי דְּקָתָנֵי נִפְרְסָה – הָא קָא מַשְׁמַע לַן, דַּאֲפִילּוּ נִפְרְסָה, דְּאִיתֵיהּ בִּפְנִים – לָא מַהְנְיָא לֵיהּ הַקְטָרָה. אֲבָל לְרַבִּי עֲקִיבָא דְּאָמַר: זְרִיקָה מוֹעֶלֶת לַיּוֹצֵא – אֲפִילּוּ חֶסְרוֹן נָמֵי מַהְנְיָא לֵיהּ הַקְטָרָה.
Abaye poursuit : Et, à juste titre, la baraita aurait aussi dû enseigner que, si l’un des pains de proposition est sorti, tous les pains sont disqualifiés. Et, quant au fait qu’elle enseigne la halakha spécifiquement au sujet d’un pain qui s’est brisé, cela est ce que la baraita nous enseigne : Que même si le pain s’est brisé, auquel cas le pain est encore à l’intérieur du Temple, la combustion n’est pas efficace à son égard. Mais selon Rabbi Akiva, qui dit que l’aspersion est efficace à l’égard d’un élément qui est sorti du Temple, même dans le cas d’une mesure manquante, la combustion est efficace à son égard.
מַתְנִי׳ לֶאֱכוֹל כַּחֲצִי זַיִת וּלְהַקְטִיר כַּחֲצִי זַיִת – כָּשֵׁר, שֶׁאֵין אֲכִילָה וְהַקְטָרָה מִצְטָרְפִין.
MICHNA : Si l’intention de quelqu’un était de manger une demi-mesure du volume d’une olive du reste et d’en brûler une demi-mesure du volume d’une olive au mauvais moment ou au mauvais endroit, l’offrande est valide, car manger et brûler ne s’associent pas.
גְּמָ׳ טַעְמָא דְּלֶאֱכוֹל וּלְהַקְטִיר, הָא לֶאֱכוֹל וְלֶאֱכוֹל דָּבָר שֶׁאֵין דַּרְכּוֹ לֶאֱכוֹל – מִצְטָרֵף.
GUEMARA : La Guemara déduit de la michna : La raison pour laquelle les deux moitiés d’un volume d’olive ne s’associent pas est que son intention était de manger une demi-mesure d’olive et de brûler une demi-mesure d’olive, ce qui indique que, si son intention avait été de manger une demi-mesure d’olive du reste et de manger une demi-mesure d’olive d’un élément dont la manière typique d’usage est telle qu’on ne le consomme pas, c’est-à-dire la poignée, alors les moitiés s’associent pour atteindre la mesure d’une olive et invalident l’offrande.
וְהָקָתָנֵי רֵישָׁא: לֶאֱכוֹל דָּבָר שֶׁדַּרְכּוֹ לֶאֱכוֹל, וּלְהַקְטִיר דָּבָר שֶׁדַּרְכּוֹ לְהַקְטִיר – דָּבָר שֶׁדַּרְכּוֹ לֶאֱכוֹל, אִין; שֶׁאֵין דַּרְכּוֹ לֶאֱכוֹל, לָא. מַאן תַּנָּא?
La Guemara relève une contradiction apparente : Mais la première clause enseigne, dans la michna précédente : Si l’intention de quelqu’un était de manger un élément dont la manière typique est qu’on le mange, ou de brûler un élément dont la manière typique est qu’on le brûle sur l’autel, au-delà du temps qui lui est imparti, l’offrande est piggul. On peut déduire de cette michna que si son intention était de manger un élément dont la manière typique est qu’on le mange, oui, une telle intention invalide une offrande. Mais si son intention était de manger un élément dont la manière typique est telle qu’on ne le mange pas, cette intention n’invalide pas l’offrande, et de même une telle intention ne se joint pas à une autre à cette fin. Si tel est le cas, qui est le tanna qui a enseigné la clause finale ?
אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה: הָא מַנִּי? רַבִּי אֱלִיעֶזֶר הִיא, דְּאָמַר: מְחַשְּׁבִין מֵאֲכִילַת אָדָם לַמִּזְבֵּחַ, וּמֵאֲכִילַת מִזְבֵּחַ לָאָדָם.
Rabbi Yirmeya a dit : Selon l’opinion de qui est cette michna ? Elle est conforme à l’opinion de Rabbi Eliezer, qui dit qu’on peut avoir une intention impropre du fait de la consommation effectuée par une personne vers la consommation effectuée par l’autel, et de la consommation effectuée par l’autel vers la consommation effectuée par une personne. En d’autres termes, si l’intention de quelqu’un était de brûler le reste le lendemain ou de consommer la poignée le lendemain, une telle intention invalide une offrande même si le reste est destiné à la consommation des prêtres et la poignée est destinée à être brûlée sur l’autel.
דִּתְנַן: הַקּוֹמֵץ אֶת הַמִּנְחָה לֶאֱכוֹל דָּבָר שֶׁאֵין דַּרְכּוֹ לֶאֱכוֹל, וּלְהַקְטִיר דָּבָר שֶׁאֵין דַּרְכּוֹ לְהַקְטִיר – כָּשֵׁר, וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר פּוֹסֵל.
La Guemara cite la décision pertinente de Rabbi Eliezer. Comme nous l’avons appris dans une michna (17a) : Dans le cas de celui qui prélève une poignée de l’offrande de farine avec l’intention de consommer après le temps qui lui est imparti un élément dont la manière typique est telle qu’on ne le consomme pas, c’est-à-dire la poignée, ou de brûler au-delà du temps qui lui est imparti un élément dont la manière typique est telle qu’on ne le brûle pas sur l’autel, c’est-à-dire le reste de l’offrande de farine, l’offrande de farine est valide. Et Rabbi Eliezer la considère invalide, bien qu’elle ne soit pas du piggul et que sa consommation ne soit pas passible de karet.
אַבָּיֵי אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, לָא תֵּימָא הָא לֶאֱכוֹל וְלֶאֱכוֹל דָּבָר שֶׁאֵין דַּרְכּוֹ לֶאֱכוֹל, אֶלָּא אֵימָא הָא לֶאֱכוֹל וְלֶאֱכוֹל דָּבָר שֶׁדַּרְכּוֹ לֶאֱכוֹל.
Abaye a dit : Toi, tu peux même dire que la michna ici est conforme à l’opinion des Sages. Et ne dis pas que l’on doit déduire de la michna que, si son intention était de manger une demi-mesure de la taille d’une olive d’un élément dont la manière habituelle est qu’on le consomme et de manger une demi-mesure de la taille d’une olive d’un élément dont la manière habituelle est qu’on ne le consomme pas, l’offrande est disqualifiée. Dis plutôt que, si son intention était de manger une demi-mesure de la taille d’une olive le lendemain et de manger une demi-mesure de la taille d’une olive hors du Temple, et que chacune de ces moitiés provient d’un élément dont la manière habituelle est qu’on le consomme, alors les moitiés s’additionnent et disqualifient l’offrande.
וּמַאי קָא מַשְׁמַע לַן? הָא בְּהֶדְיָא קָתָנֵי לַהּ: לֶאֱכוֹל כְּזַיִת בַּחוּץ וּכְזַיִת לְמָחָר, כְּזַיִת לְמָחָר וּכְזַיִת בַּחוּץ, כַּחֲצִי זַיִת בַּחוּץ וְכַחֲצִי זַיִת לְמָחָר, כַּחֲצִי זַיִת לְמָחָר וְכַחֲצִי זַיִת בַּחוּץ – פָּסוּל וְאֵין בּוֹ כָּרֵת.
La Guemara demande : Et qu’est-ce que cela nous enseigne ? La michna précédente enseigne déjà ce principe explicitement : Si quelqu’un a accompli l’un de ces rites avec l’intention de consommer un volume d’olive en dehors de la zone qui lui est assignée et un volume d’olive le lendemain, ou un volume d’olive le lendemain et un volume d’olive en dehors de la zone qui lui est assignée, ou un demi-volume d’olive en dehors de la zone qui lui est assignée et un demi-volume d’olive le lendemain, ou un demi-volume d’olive le lendemain et un demi-volume d’olive en dehors de la zone qui lui est assignée, l’offrande est invalide mais il n’y a pas de responsabilité de karet.