מוֹסִיף עֲלֵיהֶן תּוֹר וּבֶן יוֹנָה.
ajoute une colombe et un pigeon à la liste précédente.
״הֲרֵי עָלַי תּוֹדָה וּשְׁלָמִים״ – יָבִיא כֶּבֶשׂ. ״פֵּירַשְׁתִּי מִן בָּקָר, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא פַּר וּפָרָה, עֵגֶל וְעֶגְלָה. ״מִן הַבְּהֵמָה, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא פַּר וּפָרָה, עֵגֶל וְעֶגְלָה, אַיִל וּרְחֵלָה, שָׂעִיר וּשְׂעִירָה, גְּדִי וּגְדִיָּיה, טָלֶה וְטַלְיָיה.
Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter une offrande de remerciement et une offrande de paix doit apporter un agneau, qui est l’animal terrestre le moins coûteux sacrifié comme offrande. Celui qui dit : J’ai fait le vœu d’apporter une offrande de paix et j’ai précisé qu’elle serait du gros bétail, mais je ne sais pas quel animal j’ai précisé, doit apporter un taureau et une vache, ainsi qu’un veau mâle et un veau femelle. Celui qui dit : J’ai fait le vœu d’apporter un holocauste et j’ai précisé qu’il serait provenant des animaux, mais je ne sais pas quel animal j’ai précisé, doit apporter un taureau et une vache, un veau mâle et un veau femelle, un bélier et une brebis, un grand bouc, c’est-à-dire adulte, et une grande chèvre, un petit bouc, c’est-à-dire jeune, et une petite chèvre, ainsi qu’un agneau mâle et une agnelle.
״הֲרֵי עָלַי שׁוֹר״ – יָבִיא הוּא וּנְסָכָיו בְּמָנֶה, ״עֵגֶל״ – יָבִיא הוּא וּנְסָכָיו בְּחָמֵשׁ, ״אַיִל״ – יָבִיא הוּא וּנְסָכָיו בִּשְׁתַּיִם, ״כֶּבֶשׂ״ – יָבִיא הוּא וּנְסָכָיו בְּסֶלַע.
Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un taureau en holocauste ou en offrande de paix, doit apporter le taureau, son offrande de farine d’accompagnement, et ses libations, pour une valeur totale de cent dinars. Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un veau, doit apporter le veau, son offrande de farine d’accompagnement, et ses libations, pour une valeur totale de cinqsela, soit vingt dinars. Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un bélier, doit apporter le bélier, son offrande de farine d’accompagnement, et ses libations, pour une valeur de deuxsela, soit huit dinars. Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un agneau, doit apporter l’agneau, son offrande de farine d’accompagnement, et ses libations, pour la valeur d’un sela, soit quatre dinars.
״שׁוֹר בְּמָנֶה״ – יָבִיא בְּמָנֶה, חוּץ מִנְּסָכָיו. ״עֵגֶל בְּחָמֵשׁ״ – יָבִיא בְּחָמֵשׁ, חוּץ מִנְּסָכָיו. ״אַיִל בִּשְׁתַּיִם״ – יָבִיא בִּשְׁתַּיִם, חוּץ מִנְּסָכָיו. ״כֶּבֶשׂ בְּסֶלַע״ – יָבִיא בַּסֶּלַע, חוּץ מִנְּסָכָיו.
Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un taureau d’une valeur de cent dinars en holocauste ou en offrande de paix, doit apporter le taureau d’une valeur de cent dinars, à l’exclusion de son offrande de farine d’accompagnement et de ses libations. Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un veau d’une valeur de cinqsela en holocauste ou en offrande de paix, doit apporter le veau d’une valeur de cinqsela, à l’exclusion de son offrande de farine d’accompagnement et de ses libations. Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un bélier d’une valeur de deuxsela en holocauste ou en offrande de paix, doit apporter le bélier d’une valeur de deuxsela, à l’exclusion de son offrande de farine d’accompagnement et de ses libations. Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un agneau d’une valeur de un sela en holocauste ou en offrande de paix, doit apporter l’agneau d’une valeur de un sela, à l’exclusion de son offrande de farine d’accompagnement et de ses libations.
״שׁוֹר בְּמָנֶה״, וְהֵבִיא שְׁנַיִם בְּמָנֶה – לֹא יָצָא, וַאֲפִילּוּ זֶה בְּמָנֶה חָסֵר דִּינָר וְזֶה בְּמָנֶה חָסֵר דִּינָר.
Si quelqu’un a dit : Il m’incombe d’apporter un taureau d’une valeur de cent dinars en holocauste ou en offrande de paix, et qu’il a apporté deux taureaux d’une valeur totale de cent dinars, il ne s’est pas acquitté de son obligation. Et telle est la halakhamême si ce taureau a la valeur de cent dinars moins un dinar et que cet autre taureau a la valeur de cent dinars moins un dinar.
״שָׁחוֹר״ וְהֵבִיא לָבָן, ״לָבָן״ וְהֵבִיא שָׁחוֹר, ״גָּדוֹל״ וְהֵבִיא קָטָן – לֹא יָצָא. ״קָטָן״ וְהֵבִיא גָּדוֹל – יָצָא. רַבִּי אוֹמֵר: לֹא יָצָא.
Si quelqu’un a dit : Il m’incombe d’apporter un taureau noir, et il en a apporté un blanc ; ou a dit : Il m’incombe d’apporter un taureau blanc, et il en a apporté un noir ; ou a dit : Il m’incombe d’apporter un grand taureau, et il en a apporté un petit, dans tous ces cas il ne s’est pas acquitté de son obligation. Mais s’il a dit : Il m’incombe d’apporter un petit taureau, et il en a apporté un grand, il s’est acquitté de son obligation, car la valeur d’un petit taureau est incluse dans celle d’un grand taureau. Rabbi Yehuda HaNasi dit : Il ne s’est pas acquitté de son obligation, car l’offrande qu’il a apportée ne correspondait pas à son vœu.
גְּמָ׳ וְלָא פְּלִיגִי, מָר כִּי אַתְרֵיהּ וּמָר כִּי אַתְרֵיהּ.
GUEMARA : La michna enseigne que si quelqu’un fait le vœu d’apporter un holocauste sans préciser quel animal il apportera, selon le premier tanna il doit apporter un agneau, et selon Rabbi Elazar ben Azarya il peut apporter une tourterelle ou un pigeon. La Guemara explique : Et ils ne sont pas en désaccord sur le principe. Ce Sage statue conformément à la coutume de sa localité, et cet autre Sage statue conformément à la coutume de sa localité. Dans la localité du premier tanna, lorsque les gens disaient : holocauste, ils faisaient référence à un animal terrestre, tandis que dans la localité de Rabbi Elazar ben Azarya, lorsque les gens disaient : holocauste, ils faisaient aussi référence à un oiseau.
תָּנוּ רַבָּנַן: ״הֲרֵי עָלַי עוֹלָה בְּסֶלַע לַמִּזְבֵּחַ״ – יָבִיא כֶּבֶשׂ, שֶׁאֵין לְךָ דָּבָר שֶׁקָּרֵב בְּסֶלַע לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ אֶלָּא כֶּבֶשׂ. ״שֶׁקָּרֵב בְּסֶלַע פֵּירַשְׁתִּי, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא מִכׇּל דָּבָר שֶׁקָּרֵב בְּסֶלַע לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ.
Les Sages ont enseigné dans une baraita : Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un holocauste d’une valeur d’un sela pour l’autel doit apporter un agneau ; car il n’y a pas d’animal sacrifié sur l’autel qui ait la valeur d’un sela si ce n’est un agneau. Celui qui dit : Lorsque j’ai fait mon vœu, j’ai précisé que j’apporterais un élément qui est sacrifié sur l’autel et qui a la valeur d’un sela, mais je ne sais pas ce que j’ai précisé, doit apporter un de chaque animal sacrifié sur l’autel et ayant la valeur d’un sela. Bien que cette condition indique généralement un agneau, puisque la personne a précisé un animal particulier mais ne se souvient pas lequel, on ne peut pas être certain qu’elle a précisé un agneau.
״פֵּירַשְׁתִּי מִן הַבָּקָר, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא פָּר וְעֵגֶל. אַמַּאי? וְלַיְתֵי פַּר, מִמָּה נַפְשָׁךְ!
§ La michna enseigne que si quelqu’un dit : J’ai fait le vœu d’apporter une offrande de paix, et j’ai précisé qu’elle serait du gros bétail, mais je ne sais pas quel animal j’ai précisé, il doit apporter un taureau et un veau. La Guemara demande : Pourquoi ? Qu’il apporte un taureau, car, quelle que soit la manière dont vous considérez cela, il a accompli son vœu. S’il a fait le vœu d’apporter un taureau, il l’a fait. Et s’il a fait le vœu d’apporter un veau, il a accompli son vœu, car la valeur d’un veau est incluse dans la valeur d’un taureau.
הָא מַנִּי? רַבִּי הִיא, דְּאָמַר: קָטָן וְהֵבִיא גָּדוֹל – לֹא יָצָא.
La Guemara répond : Selon l’opinion de qui cela est-il ? C’est conformément à l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi, qui a dit que si quelqu’un a dit : Il m’incombe d’apporter un petit taureau, et qu’il a apporté un grand taureau, il ne s’est pas acquitté de son obligation.
אִי רַבִּי, אֵימָא סֵיפָא: ״שׁוֹר בְּמָנֶה״ וְהֵבִיא שְׁנַיִם בְּמָנֶה – לֹא יָצָא, וַאֲפִילּוּ זֶה בְּמָנֶה חָסֵר דִּינָר וְזֶה בְּמָנֶה חָסֵר דִּינָר.
La Guemara demande : Si la michna est conforme à l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi, dis la clause finale de la michna : Si quelqu’un a dit : Il m’incombe d’apporter un taureau d’une valeur de cent dinars, et il a apporté deux taureaux d’une valeur totale de cent dinars, il ne s’est pas acquitté de son obligation, et telle est la halakha même si ce taureau vaut cent dinars moins un dinar et cet autre taureau vaut cent dinars moins un dinar.
״שָׁחוֹר״ וְהֵבִיא לָבָן, ״לָבָן״ וְהֵבִיא שָׁחוֹר, ״גָּדוֹל״ וְהֵבִיא קָטָן – לֹא יָצָא, ״קָטָן״ וְהֵבִיא גָּדוֹל – יָצָא, רַבִּי אוֹמֵר: לֹא יָצָא.
Si quelqu’un a dit : Il m’incombe d’apporter un taureau noir, et il en a apporté un blanc ; ou a dit : Il m’incombe d’apporter un taureau blanc, et il en a apporté un noir ; ou a dit : Il m’incombe d’apporter un grand taureau, et il en a apporté un petit, dans tous ces cas il ne s’est pas acquitté de son obligation. Mais s’il a dit : Il m’incombe d’apporter un petit taureau, et il en a apporté un grand, il s’est acquitté de son obligation, car la valeur d’un petit taureau est incluse dans celle d’un grand taureau. Rabbi Yehuda HaNasi dit : Il ne s’est pas acquitté de son obligation, car l’offrande qu’il a apportée ne correspondait pas à son vœu.
רֵישָׁא וְסֵיפָא – רַבִּי, וּמְצִיעֲתָא – רַבָּנַן.
Si la première clause, qui enseigne que celui qui a fait le vœu d’apporter une offrande du gros bétail doit apporter à la fois un taureau et un veau, est conforme à l’opinion de Rabbi Yehuda HaNasi, alors il s’ensuit que la première clause et la dernière clause sont conformes à l’opinion de Rabbi Yehuda HaNasi, et la clause du milieu est conforme à l’opinion des Sages. Est-ce possible ?
אִין, רֵישָׁא וְסֵיפָא רַבִּי, מְצִיעֲתָא רַבָּנַן, וְהָכִי קָאָמַר: דָּבָר זֶה מַחְלוֹקֶת רַבִּי וְרַבָּנַן.
La Guemara répond : Oui, la première clause et la dernière clause sont conformes à l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi, et la clause du milieu est conforme à l’opinion des Sages. Et c’est ce que la michna dit : Cette question, c’est-à-dire la règle selon laquelle celui qui fait le vœu d’apporter une offrande du gros bétail doit apporter un taureau et un veau, n’est pas universellement acceptée. Au contraire, elle fait l’objet d’une controverse entre Rabbi Yehouda HaNassi et les Sages.
תְּנַן הָתָם: שִׁשָּׁה לִנְדָבָה, כְּנֶגֶד מִי? (סִימָן (קמ״ף) [קנ״ז] ש״ע.)
§ Nous avons appris dans une michna là-bas (Shekalim 18b) : Il y avait six troncs en forme de shofar dans le Temple pour la collecte de dons destinés aux offrandes communautaires de don, c’est-à-dire des holocaustes offerts lorsque l’autel était inactif. La Guemara demande : À quoi correspondaient ces six troncs ? La Guemara donne un moyen mnémotechnique pour les noms des cinq Sages qui répondent à cette question : Kuf, mem, peh, shin, ayin.
אָמַר חִזְקִיָּה: כְּנֶגֶד שִׁשָּׁה בָּתֵּי אָבוֹת הַכֹּהֲנִים, שֶׁתִּקְּנוּ לָהֶם חֲכָמִים שֶׁיְּהֵא שָׁלוֹם זֶה עִם זֶה.
Ḥizkiyya dit : Ces six troncs de collecte correspondaient aux six familles patrilinéaires élargies de prêtres qui servaient chaque semaine dans le Temple. Il y avait un tronc de collecte pour chaque famille, que les Sages ont installé pour elles afin qu’il y ait la paix entre elles et qu’elles ne se querellent pas. Les peaux des holocaustes sont données aux prêtres, et en gardant séparé l’argent des offrandes sacrifiées par chaque famille, ils n’en viendraient pas à se disputer au sujet de ces peaux.
רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: מִתּוֹךְ שֶׁהַנְּדָבָה מְרוּבָּה, תִּיקְּנוּ לָהֶם שׁוֹפָרוֹת מְרוּבִּין, כְּדֵי שֶׁלֹּא יִתְעַפְּשׁוּ הַמָּעוֹת.
Rabbi Yoḥanan dit : Puisque l’argent destiné aux offrandes communautaires de don était abondant, car beaucoup d’argent était donné à cette fin, on craignait que, si trop de pièces étaient placées dans une seule trompe de collecte, seules les pièces du dessus seraient prises et celles du dessous se détérioreraient. C’est pourquoi les Sages installèrent de nombreuses trompes de collecte pour elles, afin que chaque trompe contienne moins de pièces et que les pièces ne se détériorent pas.
וּזְעֵירִי אָמַר: כְּנֶגֶד פַּר וָעֵגֶל, אַיִל וָכֶבֶשׂ, גְּדִי וְשָׂעִיר, וְרַבִּי הִיא, דְּאָמַר: קָטָן וְהֵבִיא גָּדוֹל – לֹא יָצָא.
Et Ze’eiri dit : Les six cornes de collecte correspondent à six types d’animaux à partir desquels des holocaustes peuvent être apportés : un taureau, un veau, un bélier, un agneau, une petite chèvre et une grande chèvre. Et chaque type d’animal nécessitait sa propre corne de collecte, car la michna est conforme à l’opinion de Rabbi Yehuda HaNasi, qui dit que si quelqu’un a dit : Il m’incombe d’apporter un petit taureau et qu’il a apporté un grand taureau, il ne s’est pas acquitté de son obligation, car l’offrande qu’il a apportée ne correspondait pas à son vœu.
וּבַר פְּדָא אָמַר: כְּנֶגֶד הַפָּרִים, וְהָאֵילִים,
Et bar Padda dit : Les six troncs en forme de trompette correspondent à six types d’animaux à partir desquels on peut apporter des offrandes expiatoires et des offrandes de culpabilité. Si un animal désigné pour une offrande de culpabilité ou pour une offrande expiatoire communautaire a été perdu, qu’un autre animal a été consacré à sa place, puis que le premier animal a été retrouvé, la valeur de cet animal est placée dans l’un de ces troncs, et une offrande volontaire communautaire est apportée avec cette somme. L’un était destiné à la valeur des taureaux apportés comme offrandes expiatoires communautaires. Et l’un était destiné à la valeur des béliers apportés comme offrandes de culpabilité pour vol ou pour usage abusif d’un bien consacré.