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מוּרְאָה וְנוֹצָה.
le jabot et les plumes, qui sont jetés à terre à côté de l’autel et ne sont pas brûlés.
וְהָאִיכָּא נְסָכִים, לַשִּׁיתִין אָזְלִי.
La Guemara demande : Mais n’y a-t-il pas des libations de vin, qui sont entièrement versées sur l’autel ? La Guemara répond que le vin n’est pas réellement versé sur l’autel ; il est versé dans des conduits sur le côté de l’autel et descend vers les conduites d’évacuation.
וְהָאִיכָּא מִנְחַת נְסָכִים? כֵּיוָן דְּאִיכָּא מִנְחָה דְּאָכְלִי כֹּהֲנִים מִינַּהּ, לָא פְּסִיקָא לֵיהּ.
La Guemara demande : Mais n’y a-t-il pas une offrande de farine apportée avec des libations, qui est entièrement brûlée sur l’autel ? La Guemara répond que, lorsqu’une personne dit : Il m’incombe d’apporter à l’autel, son intention est clairement d’apporter un type d’offrande qui n’est sacrifié que sur l’autel. Une offrande de farine apportée avec des libations est un type d’offrande de farine. Par conséquent, puisqu’il existe d’autres types d’offrande de farine dont les prêtres mangent, après qu’une poignée en a été prélevée et brûlée, une offrande de farine apportée avec des libations n’est pas un exemple clair d’une offrande qui est sacrifiée sur l’autel dans son intégralité, et ce n’était certainement pas son intention à lui. Par conséquent, son intention devait être d’apporter de l’encens.
״הֲרֵי עָלַי זָהָב״ – לֹא יִפְחוֹת מִדִּינַר זָהָב. וְדִלְמָא נְסָכָא? אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: דְּאָמַר ״מַטְבֵּעַ״. וְדִלְמָא פְּרִיטֵי? אָמַר רַב פָּפָּא: פְּרִיטֵי דְּדַהֲבָא לָא עָבְדִי אִינָשֵׁי.
§ La mishna enseigne que celui qui dit : Il m’incombe de donner de l’or au trésor du Temple doit donner au moins un dinar d’or. La Guemara objecte : Mais peut-être que son intention, en employant le mot or, ne vise pas du tout une pièce, mais un petit morceau [naskha] d’or. Rabbi Elazar a dit : Le cas de la baraita est celui où il a dit le mot pièce. La Guemara objecte encore : Mais peut-être que son intention ne vise pas un dinar, mais des pièces plus petites, telles que des perutot. Rav Pappa a dit : Les gens ne fabriquent pas de perutot en or. Il est donc peu probable que telle ait été son intention.
״כֶּסֶף״ – לֹא יִפְחוֹת מִדִּינָר. וְדִלְמָא נְסָכָא? אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: דְּאָמַר ״מַטְבֵּעַ״, וְדִלְמָא פְּרִיטֵי? אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: בְּאַתְרָא דְּלָא סָגוּ פְּרִיטֵי דְכַסְפָּא.
§ La michna enseigne que celui qui dit : Il m’incombe de donner de l’argent pour l’entretien du Temple, doit donner pas moins que la valeur d’un dinar d’argent. La Guemara objecte : Mais peut-être que son intention, en employant le mot argent, n’est pas du tout une pièce, mais un petit morceau d’argent. Rabbi Elazar a dit : Le cas de la baraita est celui où il a dit le mot pièce. La Guemara objecte en outre : Mais peut-être que son intention n’est pas un dinar, mais des pièces plus petites, telles que des perutot. Rav Pappa a dit : La halakha de la baraita est énoncée à l’égard d’un endroit où les perutot d’argent ne circulent pas.
״נְחוֹשֶׁת״ – לֹא יִפְחוֹת מִמָּעָה כֶּסֶף. תַּנְיָא: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר – לֹא יִפְחוֹת מִצִּינּוֹרָא קְטַנָּה שֶׁל נְחֹשֶׁת. לְמַאי חַזְיָא? אָמַר אַבָּיֵי: שֶׁמְּחַטְּטִין בָּהּ פְּתִילוֹת, וּמְקַנְּחִין בָּהּ נֵרוֹת.
§ La michna enseigne que celui qui dit : Il m’incombe de donner du cuivre pour l’entretien du Temple, doit donner au moins la valeur d’une ma’a d’argent. Il est enseigné dans une baraita que Rabbi Eliezer ben Ya’akov dit : Il doit donner au moins la quantité nécessaire pour forger un petit crochet en cuivre. La Guemara demande : À quel usage cela est-il adapté dans le Temple ? Abaye a dit : On gratte les mèches de la Ménorah avec lui et on nettoie les lampes de la Ménorah avec lui.
בַּרְזֶל, תַּנְיָא, אֲחֵרִים אוֹמְרִים: לֹא יִפְחוֹת מִכָּלְיָה עוֹרֵב, וְכַמָּה? אָמַר רַב יוֹסֵף: אַמָּה עַל אַמָּה.
La michna traite des gages en or, en argent et en cuivre. Quelle est la halakha si quelqu’un dit : Il m’incombe de donner du fer ? Il est enseigné dans une baraita que d’autres disent : Il doit donner au moins la quantité à partir de laquelle on peut fabriquer une base et une pointe destinées à éloigner les corbeaux [mikkalya orev]. La Guemara demande : Et quelle quantité cela représente-t-il ? Rav Yossef a dit : Une coudée de largeur sur une coudée de longueur.
אִיכָּא דְאָמְרִי: לֹא יִפְחוֹת מֵאַמָּה עַל אַמָּה. לְמַאי חַזְיָא? אָמַר רַב יוֹסֵף: לְכָלְיָה עוֹרֵב.
Il y a ceux qui disent une autre version de cette baraita et de l’explication qui suit : Celui qui s’engage à donner du fer doit donner pas moins d’une coudée de largeur sur une coudée de longueur. La Guemara demande : À quoi convient cette quantité de fer ? Rav Yosef a dit : Elle convient pour une base et une pointe conçues pour éloigner les corbeaux.
מַתְנִי׳ ״הֲרֵי עָלַי יַיִן״ – לֹא יִפְחוֹת מִשְּׁלֹשָׁה לוּגִּין, ״שֶׁמֶן״ – לֹא יִפְחוֹת מִלּוֹג, רַבִּי אוֹמֵר: שְׁלֹשָׁה לוּגִּין.
MICHNA : Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter une libation de vin, doit apporter au moins trois log, car c’est la quantité minimale de vin apportée comme libation accompagnant une offrande animale. Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter de l’huile, doit apporter au moins un log, car la plus petite offrande de farine comprend un log d’huile. Rabbi Yehouda HaNassi dit : Il doit apporter au moins trois log, car c’est la quantité d’huile dans l’offrande de farine qui accompagne le sacrifice d’un agneau, laquelle est la plus petite quantité parmi toutes les offrandes de farine qui accompagnent le sacrifice d’un animal.
״פֵּירַשְׁתִּי, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא כְּיוֹם מְרוּבֶּה.
Celui qui dit : J’ai précisé combien de log j’ai voué d’apporter, mais je ne sais pas quelle quantité j’ai précisée, doit apporter une quantité d’huile équivalente à la quantité apportée le jour où la plus grande quantité d’huile est sacrifiée au Temple.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״אֶזְרָח״ – מְלַמֵּד שֶׁמִּתְנַדְּבִין יַיִן, וְכַמָּה? שְׁלֹשָׁה לוּגִּין.
GUEMARA : La Torah déclare au sujet des libations : « Tous ceux qui sont nés dans le pays feront ces choses de cette manière, en présentant une offrande consumée par le feu, d’une odeur agréable au Seigneur » (Nombres 15:13). Comme ce verset est superflu, les divers termes qui s’y trouvent sont utilisés pour dériver des halakhot. Le terme « né dans le pays » enseigne que l’on peut vouer des libations indépendamment, même lorsqu’elles ne sont pas sacrifiées avec une offrande. Et quelle est la quantité minimale offerte ? Trois log, ce qui est la plus petite mesure d’une libation dans la Torah et est offert avec un agneau.
וּמִנַּיִן שֶׁאִם רָצָה לְהוֹסִיף יוֹסִיף? תַּלְמוּד לוֹמַר ״יִהְיֶה״. יָכוֹל יִפְחוֹת? תַּלְמוּד לוֹמַר ״כָּכָה״.
Et d’où est-il déduit que si l’on souhaite ajouter à cette quantité, on peut ajouter ? Le verset déclare au sujet des libations associées aux offrandes additionnelles de la nouvelle lune : « Et leurs libations : une demi-hin de vin sera pour le taureau, et le tiers d’un hin pour le bélier, et le quart d’un hin pour l’agneau » (Nombres 28:14). De l’expression superflue « sera », on peut comprendre qu’il existe d’autres quantités de vin qui peuvent être apportées comme libations indépendantes. On pourrait penser qu’il peut diminuer la quantité de vin dans une libation à moins de trois log. C’est pourquoi le verset déclare : « Tous les indigènes feront ces choses, de cette manière » (Nombres 15:13), c’est-à-dire qu’on ne peut pas apporter moins de trois log de vin.
שֶׁמֶן – לֹא יִפְחוֹת מִן הַלּוֹג, רַבִּי אוֹמֵר: שְׁלֹשָׁה לוּגִּין. בְּמַאי קָא מִיפַּלְגִי?
La michna enseigne que si quelqu’un a dit : Il m’incombe d’apporter de l’huile, il doit apporter au moins un log, car la plus petite offrande de farine comprend un log d’huile. Rabbi Yehouda HaNassi dit : Il doit apporter au moins trois log. La Guemara demande : Au sujet de quel principe sont-ils en désaccord ?
אַמְרוּהָ רַבָּנַן קַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא: בְּדוּן מִינַּהּ וּמִינַּהּ, בְּדוּן מִינַּהּ וְאוֹקֵים בְּאַתְרַהּ – קָא מִיפַּלְגִי.
Les Sages dirent devant Rav Pappa : Les Rabbins et Rabbi Yehuda HaNasi sont en désaccord quant à la méthode appropriée de dérivation logique lorsqu’on dérive la halakha concernant une question à partir de la halakha concernant une autre question. Un avis soutient que la méthode appropriée consiste à inférer de cela, et encore de cela, c’est-à-dire à assimiler les deux cas sous tous leurs aspects, tandis que l’autre soutient que la comparaison ne s’étend qu’à une seule question spécifique dérivée du cas principal, conformément au principe : Inférer de cela mais interpréter la halakha selon sa propre place, c’est-à-dire que, sous tous les autres aspects, les cas ne sont pas assimilés.
רַבָּנַן סָבְרִי: דּוּן מִינַּהּ וּמִינַּהּ, מָה מִנְחָה מִתְנַדְּבִין – אַף שֶׁמֶן נָמֵי מִתְנַדְּבִין, וּמִינַּהּ: מָה מִנְחָה בְּלוֹג – אַף שֶׁמֶן בְּלוֹג.
Les Sages ont expliqué : Les Rabbins soutiennent le principe suivant : On en déduit, puis à nouveau on en déduit. La Guemara explique l’application de ce principe : De même qu’une offrande de farine est apportée, de même l’huile est apportée, comme on l’infère du verset traitant de l’offrande de farine. Et de nouveau on infère de cette source : De même qu’une offrande de farine requiert un log d’huile, de même ici, une offrande d’huile seule doit être un log d’huile.
וְרַבִּי סָבַר: דּוּן מִינַּהּ וְאוֹקֵי בְּאַתְרַהּ, מָה מִנְחָה מִתְנַדְּבִין, אַף שֶׁמֶן נָמֵי מִתְנַדְּבִין, וְאוֹקֵי בְּאַתְרַהּ כִּנְסָכִים, מָה נְסָכִים שְׁלֹשֶׁת לוּגִּין, אַף שֶׁמֶן נָמֵי שְׁלֹשֶׁת לוּגִּין.
Et Rabbi Yehuda HaNasi soutient que la méthode appropriée consiste à déduire de cela, mais à interpréter la halakha selon son propre contexte : De même qu’une offrande de farine est apportée, de même l’huile est apportée. Mais pour tous les autres aspects de cette halakha, interprète la halakha selon son propre contexte, et son statut est comme celui des libations, qui ressemblent à l’huile en ce qu’elles sont elles aussi versées sur l’autel : De même que l’on apporte des libations de trois log, de même lorsqu’on apporte de l’huile, on apporte trois log.
אֲמַר לְהוּ רַב פָּפָּא: אִי מִמִּנְחָה גָּמַר לַהּ רַבִּי, דְּכוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דּוּן מִינַּהּ וּמִינַּהּ, אֶלָּא רַבִּי מֵ״אֶזְרָח״ גְּמִיר לַהּ.
Rav Pappa dit aux Sages qui proposaient cette interprétation : Si Rabbi Yehuda HaNasi tirait la source de l’offrande volontaire d’huile du verset traitant de la offrande de farine, il ne serait pas en désaccord avec les Sages, car tous appliquent le principe suivant : Déduire de cela, puis encore de cela. Au contraire, Rabbi Yehuda HaNasi tire l’offrande volontaire d’huile d’un verset concernant les libations : « Tous ceux qui sont nés dans le pays feront ces choses de cette manière, en présentant une offrande consumée par le feu » (Nombres 15:13). Rabbi Yehuda HaNasi en déduit que, de même qu’on peut offrir des libations de vin, on peut aussi offrir de l’huile. Par conséquent, Rabbi Yehuda HaNasi compare l’huile aux libations de vin : de même qu’on offre des libations de trois log, on offre aussi trois log d’huile.
אֲמַר לֵיהּ רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב נָתָן לְרַב פָּפָּא: וּמִי מָצֵית אָמְרַתְּ הָכִי? וְהָתַנְיָא: ״קׇרְבָּן״ – מְלַמֵּד שֶׁמִּתְנַדְּבִין שֶׁמֶן, וְכַמָּה? שְׁלֹשֶׁת לוּגִּין. מַאן שָׁמְעַתְּ לֵיהּ דְּאָמַר שְׁלֹשֶׁת לוּגִּין? רַבִּי, וְקָא מַיְיתֵי לַהּ מִ״קׇּרְבָּן״. אֲמַר לֵיהּ: אִי תַּנְיָא תַּנְיָא.
Rav Houna, fils de Rav Natan, dit à Rav Pappa : Et comment peux-tu dire que, selon Rabbi Yehouda HaNasi, la source de l’offrande volontaire d’huile ne provient pas de l’offrande de farine ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita au sujet du verset : « Et lorsqu’une personne apporte une offrande de farine [korban minḥa] » (Lévitique 2:1), que le mot superflu korban enseigne que l’on peut offrir de l’huile. Et combien faut-il offrir ? Trois log. La Guemara explique la question : Qui as-tu entendu dire que l’offrande volontaire d’huile est de trois log ? C’est l’opinion de Rabbi Yehouda HaNasi, et pourtant il cite la source de l’offrande volontaire d’huile à partir du mot korban, qui se rapporte à une offrande de farine. Rav Pappa lui dit : Si cette baraita a été enseignée, elle a été enseignée, et je ne peux pas la contester.
״פֵּירַשְׁתִּי, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא כְּיוֹם מְרוּבֶּה. תְּנָא: כְּיוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן שֶׁל חַג שֶׁחָל לִהְיוֹת בַּשַּׁבָּת.
La michna enseigne que celui qui dit : J’ai précisé combien de log j’ai voué d’apporter, mais je ne sais pas quel nombre j’ai précisé, doit apporter une quantité d’huile équivalente à la quantité apportée le jour où la plus grande quantité d’huile est offerte dans le Temple. Les Sages ont enseigné : Il doit apporter une quantité d’huile équivalente à la quantité apportée le premier jour de la fête, c’est-à-dire Souccot, lorsqu’elle tombe un Chabbat. Les offrandes apportées ce jour-là comprennent les offrandes additionnelles de Souccot ainsi que les offrandes additionnelles du Chabbat, et la quantité totale d’huile apportée ce jour-là est de 140 log.
מַתְנִי׳ ״הֲרֵי עָלַי עוֹלָה״ – יָבִיא כֶּבֶשׂ. רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה אוֹמֵר: אוֹ תּוֹר אוֹ בֶּן יוֹנָה.
MICHNA : Celui qui dit : Il m’incombe d’apporter un holocauste doit apporter un agneau, qui est l’animal terrestre sacrifié le moins coûteux offert en offrande. Rabbi Elazar ben Azarya dit : Il peut apporter soit une tourterelle, soit un pigeon, comme holocauste d’oiseau.
״פֵּירַשְׁתִּי מִן הַבָּקָר, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא פַּר וְעֵגֶל. ״מִן הַבְּהֵמָה, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא פַּר וְעֵגֶל, אַיִל, שָׂעִיר, גְּדִי וְטָלֶה. ״פֵּירַשְׁתִּי, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ –
Celui qui dit : J’ai fait le vœu d’apporter un holocauste, et j’ai précisé qu’il serait pris dans le gros bétail, mais je ne sais pas quel animal j’ai précisé, doit apporter un taureau et un jeune taureau mâle, car un holocauste n’est apporté qu’à partir d’animaux mâles. Celui qui dit : J’ai fait le vœu d’apporter un holocauste et j’ai précisé qu’il serait pris parmi les animaux, mais je ne sais pas lequel animal j’ai précisé, doit apporter un taureau et un jeune taureau mâle, un bélier, un grand bouc, un petit bouc et un agneau mâle. Celui qui dit : J’ai fait le vœu d’apporter un holocauste, et j’ai précisé de quel type d’holocauste il s’agirait, mais je ne sais pas ce que j’ai précisé,

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