בְּתוֹכָהּ. וְשֶׁמָּא תֹּאמַר כְּשֵׁם שֶׁפִּיהָ צַר כָּךְ כּוּלָּהּ צָרָה – תַּלְמוּד לוֹמַר ״הֶעֱמִיק הִרְחִב״.
en son sein. Et de peur que tu ne dises : De même que l’ouverture de la Géhenne est étroite, ainsi aussi toute la Géhenne est étroite, le verset déclare : « Car la Géhenne a été préparée depuis longtemps ; elle a aussi été préparée pour le roi, profonde et large, son bûcher est de feu et de beaucoup de bois ; le souffle du Seigneur l’embrase comme un torrent de soufre » (Isaïe 30:33).
וְשֶׁמָּא תֹּאמַר לַמֶּלֶךְ לֹא הוּכְנָה – תַּלְמוּד לוֹמַר ״גַּם הִיא לַמֶּלֶךְ הוּכָן״, וְשֶׁמָּא תֹּאמַר אֵין בָּהּ עֵצִים – תַּלְמוּד לוֹמַר ״מְדֻרָתָהּ אֵשׁ וְעֵצִים הַרְבֵּה״, וְשֶׁמָּא תֹּאמַר זֶה הוּא שְׂכָרָהּ – תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְנַחַת שֻׁלְחָנְךָ מָלֵא דָשֶׁן״.
Et de peur que tu ne dises que la Géhenne est préparée seulement pour les gens ordinaires, mais qu’elle n’est pas préparée pour des personnes importantes telles qu’un roi, le verset déclare : « Elle a été préparée même pour le roi. » Et de peur que tu ne dises qu’il n’y a pas de bois dans la Géhenne, le verset déclare : « Son bûcher est feu et beaucoup de bois. » Et de peur que tu ne dises que cela, c’est-à-dire échapper à la Géhenne, est la seule récompense pour l’étude de la Torah, le verset déclare : « Et ce qui est mis sur ta table est plein de graisse » (Job 36:16). Cela indique que celui qui obéit à Dieu et se détourne des voies de la mort vers les voies de la vie n’est pas seulement sauvé de la Géhenne, mais qu’il atteint aussi la tranquillité et la prospérité.
חָל יוֹם הַכִּיפּוּרִים לִהְיוֹת בְּשַׁבָּת [וְכוּ׳]. אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא בָּבְלִיִּים הֵם, אֶלָּא אֲלֶכְּסַנְדְּרִיִּים הֵם, וּמִתּוֹךְ שֶׁשּׂוֹנְאִין אֶת הַבָּבְלִיִּים – קוֹרִין אוֹתָם עַל שֵׁם בָּבְלִיִּים.
§ La michna déclare : Si Yom Kippour a lieu pendant Chabbat, les pains sont distribués le samedi soir. Si Yom Kippour a lieu le vendredi, l’offrande expiatoire du bouc de Yom Kippour est mangée le vendredi soir, pendant Chabbat. Comme il n’y avait aucune possibilité de cuire la viande, les prêtres babyloniens la mangeaient crue. La Guemara note : Rabba bar bar Ḥana dit que Rabbi Yoḥanan dit : Ces prêtres ne sont pas en réalité babyloniens. Ils sont plutôt alexandrins, c’est-à-dire des prêtres venus d’Égypte. Mais puisque les Juifs de la Terre d’Israël détestent les Juifs babyloniens, ils appelaient les Alexandrins gloutons du nom de Babyloniens.
תַּנְיָא נָמֵי הָכִי, רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: לֹא בָּבְלִיִּים הֵם, אֶלָּא אֲלֶכְּסַנְדְּרִיִּים הֵם, וּמִתּוֹךְ שֶׁשּׂוֹנְאִין אֶת הַבָּבְלִיִּים – קוֹרְאִין אוֹתָן עַל שֵׁם בָּבְלִיִּים. אָמַר לוֹ רַבִּי יְהוּדָה: תָּנוּחַ דַּעְתְּךָ שֶׁהִנַּחְתָּ דַּעְתִּי.
Cette interprétation de la michna est également enseignée dans une baraita : Rabbi Yossei dit : Ces prêtres ne sont pas réellement babyloniens. Ils sont plutôt alexandrins. Mais puisque les Juifs d’Eretz Israël détestent les Babyloniens, ils appelaient les Alexandrins gloutons du nom de Babyloniens. Rabbi Yehouda, dont la famille était originaire de Babylonie, dit à Rabbi Yossei, après avoir entendu cette explication : Que ton esprit soit en paix, car tu as apaisé mon esprit.
מַתְנִי׳ סִידֵּר אֶת הַלֶּחֶם בַּשַּׁבָּת, וְאֶת הַבָּזִיכִין לְאַחַר הַשַּׁבָּת, וְהִקְטִיר אֶת הַבָּזִיכִין בַּשַּׁבָּת – פָּסוּל, אֵין חַיָּיבִין עֲלֵיהֶן מִשּׁוּם פִּיגּוּל, נוֹתָר, וְטָמֵא.
MICHNA : Si quelqu’un a disposé le pain sur la Table pendant Chabbat mais n’a disposé les coupes d’encens que après Chabbat, puis a ensuite brûlé l’encens placé dans les coupes le Chabbat suivant, les pains sont impropres à la consommation, puisque l’encens n’a pas été sur la Table pendant toute la semaine. Puisque la combustion de l’encens n’a pas rendu les pains permis à la consommation, on n’est pas jamais passible pour les avoir mangés en raison de la violation des interdictions de piggul ou de notar, ni pour avoir consommé le pain de proposition lorsqu’on est rituellement impur. On ne transgresse ces interdictions que si l’encens est brûlé d’une manière qui permet la consommation du pain de proposition.
סִידֵּר אֶת הַלֶּחֶם וְאֶת הַבָּזִיכִין בַּשַּׁבָּת, וְהִקְטִיר אֶת הַבָּזִיכִין לְאַחַר הַשַּׁבָּת – פְּסוּלָה, וְאֵין חַיָּיבִין עֲלֵיהֶן מִשּׁוּם פִּיגּוּל, נוֹתָר, וְטָמֵא.
Si quelqu’un a disposé le pain et les bols d’encens le Shabbat, mais a ensuite brûlé l’encens qui se trouvait dans les bols après le Shabbat suivant, cette combustion de l’encens n’est pas valide et le pain de proposition est impropre à la consommation. Et, puisque l’encens n’a pas été brûlé d’une manière qui permette la consommation du pain de proposition, on n’est jamais passible pour les avoir mangés en raison de la violation des interdictions de piggul ou de notar, ni pour avoir consommé le pain de proposition lorsqu’on est rituellement impur.
סִידֵּר אֶת הַלֶּחֶם וְאֶת הַבָּזִיכִין לְאַחַר הַשַּׁבָּת, וְהִקְטִיר אֶת הַבָּזִיכִין בַּשַּׁבָּת – פְּסוּלָה. כֵּיצַד יַעֲשֶׂה? יַנִּיחֶנָּה לְשַׁבָּת הַבָּאָה, שֶׁאֲפִילּוּ הִיא עַל הַשּׁוּלְחָן יָמִים רַבִּים – אֵין בְּכָךְ כְּלוּם.
Si quelqu’un a disposé le pain et les coupes d’encens après Shabbat et a brûlé l’encens qui se trouvait dans les coupes lors du Shabbat suivant, la combustion de l’encens n’est pas valide et le pain de proposition est impropre à la consommation. Comment doit une personne agir pour éviter que le pain de proposition ne devienne impropre ? Il ne faut pas retirer le pain de proposition ni l’encens de la Table lors du Shabbat suivant. Au contraire, il doit les laisser sur la Table jusqu’au Shabbat suivant, afin qu’ils restent sur la Table pendant une semaine entière, de Shabbat à Shabbat. Il est permis de laisser le pain et l’encens sur la Table plus de sept jours, car même si cela reste sur la Table pendant de nombreux jours, il n’y a rien de mauvais à cela, c’est-à-dire que cela ne devient pas impropre.
גְּמָ׳ תְּנַן הָתָם: אָמַר לָהֶם הַמְמוּנֶּה: ״צְאוּ וּרְאוּ אִם הִגִּיעַ זְמַן שְׁחִיטָה״. אִם הִגִּיעַ, הָרוֹאֶה אוֹמֵר: ״בַּרְקַאי״. מַתִּתְיָא בֶּן שְׁמוּאֵל אוֹמֵר: ״הֵאִיר פְּנֵי כׇּל הַמִּזְרָח עַד שֶׁבְּחֶבְרוֹן״, וְהוּא אוֹמֵר: ״הֵן״.
GEMARA :Nous avons appris dans une michna là-bas (Yoma 28a) au sujet du service de Yom Kippour au Temple : Le prêtre désigné dit aux autres prêtres : Sortez et tenez-vous sur un point élevé dans le Temple et voyez si le jour s’est levé et si le moment de l’abattage de l’offrande quotidienne est arrivé, car on ne peut pas abattre des offrandes la nuit. Si le moment est arrivé, l’observateur dit : Il y a de la lumière [barkai]. Mattitya ben Shmuel soutenait qu’il fallait attendre qu’une lumière plus grande soit visible. Par conséquent, lorsqu’il était le prêtre désigné, il avait l’habitude de dire : Tout l’est du ciel est-il illuminé, jusqu’à Hébron ? Et l’observateur disait : Oui.
וְלָמָּה הוּצְרְכוּ לְכָךְ? שֶׁפַּעַם אַחַת עָלָה מְאוֹר הַלְּבָנָה, וְדִימּוּ שֶׁהֵאִיר מִזְרָח, שָׁחֲטוּ אֶת הַתָּמִיד, וְהוֹצִיאוּהוּ לְבֵית הַשְּׂרֵיפָה.
La michna demande : Et pourquoi avaient-ils besoin d’instituer cela, d’envoyer quelqu’un observer la première lueur depuis un endroit élevé ? La michna explique que cela fut jugé nécessaire parce qu’une fois, la lumière de la lune s’est levée et les prêtres ont imaginé que l’est était illuminé par la lumière du soleil. Ils ont alors abattu l’offrande quotidienne et, lorsqu’ils ont compris qu’elle avait été abattue trop tôt, ils ont dû la sortir vers l’endroit désigné pour être brûlée et la brûler. Afin d’éviter des erreurs semblables à l’avenir, les Sages ont institué qu’ils devaient évaluer soigneusement la situation et s’assurer que le jour avait commencé avant d’abattre l’offrande quotidienne.
וְהוֹרִידוּ כֹּהֵן גָּדוֹל לְבֵית הַטְּבִילָה. זֶה הַכְּלָל הָיָה בַּמִּקְדָּשׁ: כָּל הַמֵּסֵיךְ אֶת רַגְלָיו טָעוּן טְבִילָה, וְכׇל הַמֵּטִיל מַיִם טָעוּן קִדּוּשׁ יָדַיִם וְרַגְלַיִם.
La michna continue : Une fois que la lumière du jour fut observée à Yom Kippour, les prêtres conduisirent le Grand Prêtre vers la Salle d’Immersion. La michna commente : Tel était le principe dans le Temple : quiconque couvre ses jambes, euphémisme pour déféquer, requiert une immersion ensuite ; et quiconque urine requiert la sanctification des mains et des pieds avec l’eau du Bassin ensuite.
תָּנֵי אֲבוּהּ דְּרַבִּי אָבִין: לֹא זוֹ בִּלְבַד, אֶלָּא אֲפִילּוּ עוֹלַת הָעוֹף שֶׁנִּמְלְקָה בַּלַּיְלָה, וּמִנְחָה שֶׁנִּקְמְצָה בַּלַּיְלָה – תֵּצֵא לְבֵית הַשְּׂרֵיפָה.
Le père de Rabbi Avin enseigne une baraita : Non seulement dans ce cas, concernant l’abattage de l’offrande quotidienne, les Sages ont dit que si elle est effectuée la nuit, elle est disqualifiée, mais même dans le cas d’un holocauste d’oiseau dont la nuque a été pincée la nuit, et dans le cas d’une offrande de farine dont une poignée a été prélevée la nuit, l’offrande est disqualifiée et doit être emportée vers l’endroit désigné pour être brûlée.
בִּשְׁלָמָא עוֹלַת הָעוֹף – מִשּׁוּם דְּלָא אֶפְשָׁר לְאַהְדּוֹרַהּ, אֶלָּא מִנְחָה – אֶפְשָׁר דְּמַהְדַּר קוֹמֶץ לְדוּכְתֵּיהּ וְקָמֵיץ בִּימָמָא.
La Guemara demande : Soit, un holocauste d’oiseau est disqualifié s’il est pincé la nuit, car il ne peut pas être rétabli dans son état antérieur. Mais, dans le cas d’une offrande de farine dont la poignée a été prélevée la nuit, pourquoi est-elle brûlée ? Il est possible de remédier à la situation, car le prêtre peut remettre la poignée à sa place d’origine puis prélever une poignée de l’offrande de farine à nouveau pendant la journée.
הוּא תָּנֵי לַהּ, וְהוּא אָמַר לַהּ: כְּלֵי שָׁרֵת מְקַדְּשִׁין שֶׁלֹּא בִּזְמַנָּן.
La Guemara répond que le père de Rabbi Avin enseigne la baraitaet il en donne l'explication : Les ustensiles de service sanctifient leur contenu même lorsque ce contenu n'est pas placé dans l'ustensile au moment désigné pour ce service. Une fois que la poignée est placée dans l'ustensile de service, elle acquiert la sainteté inhérente à la poignée, et la situation ne peut plus être réparée.
מֵיתִיבִי: כׇּל הַקָּרֵב בַּיּוֹם – קָדוֹשׁ בַּיּוֹם, בַּלַּיְלָה – קָדוֹשׁ בַּלַּיְלָה, בֵּין בַּיּוֹם וּבֵין בַּלַּיְלָה – קָדוֹשׁ בֵּין בַּיּוֹם וּבֵין בַּלַּיְלָה.
La Guemara soulève une objection à partir d’une baraita. Toute offrande qui est sacrifiée pendant le jour est consacrée par un ustensile de service seulement pendant le jour, et toute offrande qui est sacrifiée la nuit est consacrée par un ustensile de service seulement la nuit, et toute offrande qui est sacrifiée à la fois pendant le jour et la nuit est consacrée à la fois pendant le jour et la nuit.
כׇּל הַקָּרֵב בַּיּוֹם – קָדוֹשׁ בַּיּוֹם; ״בַּיּוֹם״ – אִין, ״בַּלַּיְלָה״ – לָא; אֵינוֹ קָדוֹשׁ לִיקְרַב, אֲבָל קָדוֹשׁ לִיפָּסֵל.
La baraita enseigne que toute offrande qui est sacrifiée pendant le jour est consacrée pendant le jour, d’où l’on peut déduire que pendant le jour, oui, elle est consacrée, mais qu’elle ne l’est pas la nuit. Cela indique que la poignée de l’offrande de farine n’est pas consacrée la nuit, contrairement à l’explication du père de Rabbi Avin. La Guemara répond : Lorsqu’une offrande est placée dans un ustensile de service à un moment non désigné, son contenu n’est pas suffisamment consacré pour être sacrifié sur l’autel, mais il est suffisamment consacré pour être disqualifié.
מוֹתֵיב רַבִּי זֵירָא: סִידֵּר אֶת הַלֶּחֶם וְאֶת הַבָּזִיכִין אַחַר שַׁבָּת, וְהִקְטִיר אֶת הַבָּזִיכִין בַּשַּׁבָּת – פְּסוּלָה. כֵּיצַד יַעֲשֶׂה? יַנִּיחֶנָּה לְשַׁבָּת הַבָּאָה, שֶׁאֲפִילּוּ הִיא עַל הַשֻּׁלְחָן יָמִים רַבִּים אֵין בְּכָךְ כְּלוּם.
Rabbi Zeira soulève une objection à partir de la michna : Si quelqu’un a disposé le pain et les bols d’encens après Chabbat et a brûlé l’encens qui se trouvait dans les bols le Chabbat suivant, la combustion de l’encens n’est pas valide et le pain de proposition est impropre à la consommation. Comment faut-il agir pour éviter que le pain de proposition ne devienne impropre ? Il ne faut pas retirer le pain de proposition le Chabbat suivant. Au contraire, il doit le laisser sur la Table jusqu’au Chabbat suivant, afin qu’il reste sur la Table pendant une semaine entière, de Chabbat à Chabbat. Il est permis de laisser le pain et l’encens sur la Table au-delà de sept jours, car même s’il est sur la Table pendant de nombreux jours, il n’y a rien de mauvais à cela, c’est-à-dire qu’il ne devient pas impropre.
וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ כְּלֵי שָׁרֵת מְקַדְּשִׁין שֶׁלֹּא בִּזְמַנָּן (לִיפָּסֵל) – לִיקְדּוֹשׁ וְלִיפְּסוּל.
Rabbi Zeira explique : Et s’il te vient à l’esprit de dire que les ustensiles du service sanctifient leur contenu au point que ce contenu soit disqualifié même lorsqu’il n’est pas placé dans l’ustensile au moment approprié, alors même si le pain de proposition est disposé après Chabbat, il devrait être sanctifié par la Table et ensuite disqualifié pour avoir été laissé toute la nuit.
אָמַר רַבָּה: מַאן דְּקָא מוֹתֵיב – שַׁפִּיר קָא מוֹתֵיב, אֲבוּהּ דְּרַבִּי אָבִין נָמֵי מַתְנִיתָא קָאָמַר. קָסָבַר: לַיְלָה אֵין מְחוּסָּר זְמַן, הָא יָמִים מְחוּסָּרִין זְמַן.
Rabba a dit : Celui qui soulève l’objection, Rabbi Zeira, soulève bien l’objection. Néanmoins, le père de Rabbi Avin enseigne lui aussi une baraita, et la difficulté doit donc être résolue. Rabba explique : Le tanna de la baraita citée par le père de Rabbi Avin soutient que, dans le cas d’un rite qui doit être accompli pendant le jour, s’il est accompli pendant la nuit précédente, cela n’est pas considéré comme un rite dont le moment n’est pas encore arrivé, car la nuit et le jour sont considérés comme une seule unité. Par conséquent, si l’on place la poignée dans un ustensile de service pendant la nuit, l’ustensile de service sanctifie la poignée, et puisque le rite n’est pas valide, l’offrande est disqualifiée. Mais si un rite est accompli plusieurs jours plus tôt, il est considéré comme un rite dont le moment n’est pas encore arrivé. Par conséquent, la Table ne sanctifie pas les pains de proposition qui y sont placés un autre jour que le Chabbat.
סוֹף סוֹף,
La Guemara demande : En fin de compte,