וְאֵין נֵיאוֹתִין בָּהֶם, וְאֵין מְטַיְּילִין בָּהֶם, וְאֵין נִכְנָסִין בָּהֶן בַּחַמָּה מִפְּנֵי הַחַמָּה, וּבַגְּשָׁמִים מִפְּנֵי הַגְּשָׁמִים. וְאֵין מַסְפִּידִין בָּהֶן הֶסְפֵּד שֶׁל יָחִיד. אֲבָל קוֹרִין בָּהֶן, וְשׁוֹנִין בָּהֶן, וּמַסְפִּידִין בָּהֶן הֶסְפֵּד שֶׁל רַבִּים,
et on ne peut pas se parer à l’intérieur d’eux ; ni s’y promener ; ni y entrer lorsqu’il fait soleil pour se protéger du soleil, ou lorsqu’il pleut pour y trouver un abri contre la pluie ; ni y prononcer un éloge funèbre pour un particulier, car il s’agit d’un événement privé. Cependant, on peut lire la Torah à l’intérieur d’eux, et on peut étudierhalakhotà l’intérieur d’eux, et on peut y prononcer un éloge funèbre pour un érudit de la Torah, si le public assiste à l’éloge funèbre.
אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: אֵימָתַי — בְּיִשּׁוּבָן, אֲבָל בְּחוּרְבָּנָן — מַנִּיחִין אוֹתָן וְעוֹלִין בָּהֶן עֲשָׂבִים, וְלֹא יִתְלוֹשׁ מִפְּנֵי עׇגְמַת נֶפֶשׁ.
Rabbi Yehouda a dit : Quand cela s’applique-t-il ? Lorsque les synagogues sont occupées par les personnes qui les utilisent. Mais lorsqu’elles sont en état de ruine, il faut les laisser tranquilles afin que de l’herbe y pousse. Et cette herbe ne doit pas être arrachée ni enlevée, en raison de l’angoisse qu’elle provoquera chez ceux qui la verront. Cela leur rappellera l’état de délabrement de la synagogue et la nécessité de la reconstruire.
עֲשָׂבִים מַאן דְּכַר שְׁמַיְיהוּ? חַסּוֹרֵי מִיחַסְּרָא וְהָכִי קָתָנֵי: וּמְכַבְּדִין אוֹתָן וּמַרְבִּיצִין אוֹתָן כְּדֵי שֶׁלֹּא יַעֲלוּ בָּהֶן עֲשָׂבִים. אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: אֵימָתַי — בְּיִשּׁוּבָן, אֲבָל בְּחוּרְבָּנָן — מַנִּיחִין אוֹתָן לַעֲלוֹת. עָלוּ בָּהֶן עֲשָׂבִים — לֹא יִתְלוֹשׁ, מִפְּנֵי עׇגְמַת נֶפֶשׁ.
La Guemara demande : Pourquoi Rabbi Yehuda a-t-il discuté de la halakha concernant l’herbe ? Qui a mentionné quoi que ce soit à ce sujet ? La Guemara explique : Le texte de la baraita est incomplet et enseigne ce qui suit : Et parmi les autres choses qui peuvent être faites dans les synagogues, ils doivent aussi veiller à les balayer et à asperger leurs sols d’eau, afin que l’herbe n’y pousse pas. Rabbi Yehuda a dit : Quand cela s’applique-t-il ? Lorsque les synagogues sont occupées par les gens qui les utilisent, mais lorsqu’elles sont en état de ruine, il faut les laisser tranquilles afin que l’herbe y pousse. Si de l’herbe a effectivement poussé, elle ne doit pas être enlevée, en raison de la détresse que cela causera à ceux qui la verront.
אָמַר רַב אַסִּי: בָּתֵּי כְנֵסִיּוֹת שֶׁבְּבָבֶל, עַל תְּנַאי הֵן עֲשׂוּיִין. וְאַף עַל פִּי כֵן, אֵין נוֹהֲגִין בָּהֶן קַלּוּת רֹאשׁ. וּמַאי נִיהוּ — חֶשְׁבּוֹנוֹת.
Rav Asi a dit : Les synagogues de Babylonie sont construites dès le départ avec une stipulation selon laquelle elles n’auront pas toute la sainteté d’une synagogue, afin qu’il soit permis de les utiliser pour les besoins généraux de la communauté. Mais néanmoins, on ne doit pas s’y comporter avec frivolité. La Guemara explique : Que signifie cela ? On ne doit pas faire de calculs commerciaux dans une synagogue.
אָמַר רַב אַסִּי: בֵּית הַכְּנֶסֶת שֶׁמְּחַשְּׁבִין בּוֹ חֶשְׁבּוֹנוֹת — מְלִינִין בּוֹ אֶת הַמֵּת. מְלִינִין סָלְקָא דַעְתָּךְ? לָא סַגִּי דְּלָאו הָכִי? אֶלָּא, לְסוֹף שֶׁיָּלִינוּ בּוֹ מֵת מִצְוָה.
Rav Asi a dit : En ce qui concerne une synagogue dans laquelle les gens font des calculs commerciaux, ils finiront par y garder un cadavre pendant la nuit. La Guemara remet en question la formulation de cet enseignement : Peut-il vraiment te venir à l’esprit de dire qu’ils y garderont réellement un cadavre pendant la nuit ? Se pourrait-il vraiment qu’il n’y ait aucune autre alternative ? Plutôt, Rav Asi veut dire qu’en punition pour avoir agi avec légèreté, des membres de la communauté mourront, y compris ceux qui n’ont pas de famille, et ainsi finalement ils devront garder pendant la nuit dans la synagogue un cadavre que personne n’est là pour enterrer [met mitzva].
וְאֵין נֵיאוֹתִין בָּהֶן. אָמַר רָבָא: חֲכָמִים וְתַלְמִידֵיהֶם מוּתָּרִין, דְּאָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: מַאי בֵּי רַבָּנַן — בֵּיתָא דְרַבָּנַן.
§ La baraita a enseigné : Et l’on ne peut pas se parer à l’intérieur. Rava a dit : L’interdiction ne s’applique qu’aux gens ordinaires, mais les érudits de la Torah et leurs disciples sont autorisés à le faire, comme l’a dit Rabbi Yehoshua ben Levi : Quel est le sens de l’expression : Bei des Sages, utilisée pour décrire une maison d’étude ? C’est une forme abrégée de maison [beita] des Sages. Afin de faciliter la présence constante des érudits de la Torah dans la maison d’étude, il leur est permis d’utiliser la salle comme si c’était leur maison.
וְאֵין נִכְנָסִין בָּהֶן בַּחַמָּה מִפְּנֵי הַחַמָּה וּבַגְּשָׁמִים מִפְּנֵי הַגְּשָׁמִים. כִּי הָא דְּרָבִינָא וְרַב אַדָּא בַּר מַתְנָה הֲווֹ קָיְימִי וְשָׁאֲלִי שְׁאֵילְתָּא מֵרָבָא, אֲתָא זִילְחָא דְמִיטְרָא, עָיְילִי לְבֵי כְנִישְׁתָּא אָמְרִי: הַאי דְּעָיְילִינַן לְבֵי כְנִישְׁתָּא לָאו מִשּׁוּם מִיטְרָא, אֶלָּא מִשּׁוּם דִּשְׁמַעְתָּא בָּעֲיָא צִילּוּתָא כְּיוֹמָא דְאִסְתָּנָא.
La baraita a poursuivi : Et l’on ne peut pas non plus y entrer sous le soleil pour se protéger du soleil, ni sous la pluie pour trouver un abri contre la pluie. La Guemara explique : Cela est semblable à ce cas de Ravina et Rav Adda bar Mattana. Ils se tenaient debout et posaient une question à Rava, lorsque une averse [zilḥa] de pluie commença à tomber sur eux. Ils sont tous entrés dans la synagogue, en disant : Notre entrée dans la synagogue n’est pas due à la pluie, afin de rester au sec ; mais elle est due au fait que la halakha que nous discutions requiert une clarté semblable au jour où le vent du nord [istena] souffle et où le ciel est parfaitement dégagé. Par conséquent, nous entrons dans la synagogue pour l’étude de la Torah, ce qui est certainement permis.
אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא לְרַב אָשֵׁי: אִי אִצְטְרִיךְ לֵיהּ לְאִינִישׁ לְמִיקְרֵי גַּבְרָא מִבֵּי כְנִישְׁתָּא, מַאי? אֲמַר לֵיהּ: אִי צוּרְבָּא מֵרַבָּנַן הוּא — לֵימָא הִלְכְתָא, וְאִי תַּנָּא הוּא — לֵימָא מַתְנִיתִין, וְאִי קָרָא הוּא — לֵימָא פְּסוּקָא. וְאִי לָא, לֵימָא לֵיהּ לְיָנוֹקָא: אֵימָא לִי פְּסוּקָיךְ. אִי נָמֵי, נִישְׁהֵי פּוּרְתָּא וְנֵיקוּם.
Rav Aḥa, fils de Rava, dit à Rav Ashi : Si une personne a besoin d’appeler quelqu’un depuis l’intérieur d’une synagogue, que doit-elle faire, puisqu’il n’est pas permis d’entrer dans une synagogue uniquement pour cela ? Rav Ashi lui dit : S’il est un jeune érudit de la Torah, qu’il récite une halakha en entrant dans la synagogue ; et s’il est un tanna qui mémorise un grand nombre de mishnayot, qu’il récite plusieurs mishnayot ; et s’il est expert dans la Torah, qu’il récite un verset ; et si il n’est pas capable de faire même cela, qu’il dise à un enfant : Récite-moi un verset que tu as appris aujourd’hui. Autrement, il devrait rester dans la synagogue pendant un court moment et seulement ensuite se lever et partir.
וּמַסְפִּידִין בָּהֶן הֶסְפֵּד שֶׁל רַבִּים. הֵיכִי דָּמֵי הֶסְפֵּידָא דְרַבִּים? מַחְוֵי רַב חִסְדָּא: כְּגוֹן הֶסְפֵּידָא דְּקָאֵי בֵּיהּ רַב שֵׁשֶׁת. מַחְוֵי רַב שֵׁשֶׁת: כְּגוֹן הֶסְפֵּידָא דְּקָאֵי בֵּיהּ רַב חִסְדָּא.
La baraita continue : Et l’on peut y prononcer un éloge funèbre pour un érudit de la Torah si le public assiste à l’éloge. La Guemara demande : Quelles sont les circonstances d’un éloge funèbre pour le public ? Rav Ḥisda a décrit un cas : Par exemple, un éloge funèbre pour un érudit de la Torah auquel Rav Sheshet est présent. En raison de sa présence, beaucoup de gens viendront. Rav Sheshet lui-même a décrit un autre cas : Par exemple, un éloge funèbre auquel Rav Ḥisda est présent.
רַפְרָם אַסְפְּדַהּ לְכַלְּתֵיהּ בְּבֵי כְנִישְׁתָּא, אָמַר: מִשּׁוּם יְקָרָא דִּידִי וּדְמִיתָא אָתוּ כּוּלֵּיהּ עָלְמָא. רַבִּי זֵירָא סַפְדֵיהּ לְהָהוּא מֵרַבָּנַן בְּבֵי כְנִישְׁתָּא, אֲמַר: אִי מִשּׁוּם יְקָרָא דִּידִי, אִי מִשּׁוּם יְקָרָא (דִּידֵיהּ) דְּמִיתָא, אָתוּ כּוּלֵּי עָלְמָא.
La Guemara propose un autre exemple : Rafram a un jour prononcé l’éloge funèbre de sa belle-fille dans une synagogue. Il a dit : En raison de mon honneur et de l’honneur de la défunte, tout le monde viendra à l’éloge funèbre. Il s’agira donc d’un événement public, et il est par conséquent permis de le tenir dans une synagogue. De même, Rabbi Zeira a un jour prononcé l’éloge funèbre d’un certain Sage dans une synagogue. Il a dit : Que ce soit en raison de mon honneur, ou en raison de l’honneur du défunt, tout le monde viendra à l’éloge funèbre.
רֵישׁ לָקִישׁ סַפְדֵיהּ לְהָהוּא צוּרְבָּא מֵרַבָּנַן דִּשְׁכִיחַ בְּאַרְעָא דְיִשְׂרָאֵל דַּהֲוָה תָּנֵי הִלְכָתָא בְּעֶשְׂרִים וְאַרְבַּע שׁוּרָתָא, אֲמַר: וַוי חָסְרָא אַרְעָא דְיִשְׂרָאֵל גַּבְרָא רַבָּה.
Reish Lakish fit un jour l’éloge funèbre d’un jeune érudit de la Torah qui était fréquemment présent en Eretz Yisrael et qui avait l’habitude d’étudier la halakha au vingt-quatrième rang de la maison d’étude. Il s’asseyait si loin derrière parce qu’il ne faisait pas partie des principaux sages. Néanmoins, lorsqu’il mourut, Reish Lakish dit : Hélas, Eretz Yisrael a perdu un grand homme.
הָהוּא דַּהֲוָה תָּנֵי הִלְכְתָא סִיפְרָא וְסִיפְרֵי וְתוֹסֶפְתָּא וּשְׁכֵיב, אֲתוֹ וַאֲמַרוּ לֵיהּ לְרַב נַחְמָן: לִיסְפְּדֵיהּ מָר! אֲמַר: הֵיכִי נִסְפְּדֵיהּ? הֵי צַנָּא דִּמְלֵי סִיפְרֵי דַּחֲסַר?!
En revanche, il y avait un certain homme qui avait l’habitude d’étudier la halakha, le Sifra, le Sifrei et la Tosefta, et il mourut. Des gens vinrent et dirent à Rav Naḥman : Que le Maître prononce son éloge funèbre. Il leur dit : Comment puis-je faire son éloge ? Dois-je dire : Hélas, un panier rempli de livres est perdu ? Cela ne serait pas vrai. Bien que cet homme ait étudié de nombreux domaines de la Torah, il n’y était pas versé.
תָּא חֲזִי מָה בֵּין תַּקִּיפֵי דְּאַרְעָא דְיִשְׂרָאֵל לַחֲסִידֵי דְבָבֶל.
La Guemara compare la conduite de Reish Lakish en Eretz Yisrael à celle de Rav Naḥman en Babylonie. Viens et vois quelle est la différence entre les érudits rigoureux d’Eretz Yisrael et les pieux de Babylonie. Bien que Reish Lakish fût connu pour son tempérament rigoureux, il était néanmoins plus respectueux que Rav Naḥman, qui était connu pour sa sainteté.
תְּנַן הָתָם: וּדְאִשְׁתַּמַּשׁ בְּתָגָא — חָלֵף. תָּנֵי רֵישׁ לָקִישׁ: זֶה הַמִּשְׁתַּמֵּשׁ בְּמִי שֶׁשּׁוֹנֶה הֲלָכוֹת כִּתְרָהּ שֶׁל תּוֹרָה.
Nous avons appris dans une michna là-bas (Avot 1:13) : Et celui qui fait usage de la couronne [taga] de l’étude de la Torah périra du monde. Reish Lakish a enseigné : Cela fait référence à celui qui se permet d’être servi par quelqu’un qui étudie les halakhot, ce qui est la couronne de la Torah.
וְאָמַר עוּלָּא: לִשְׁתַּמַּשׁ אִינִישׁ בְּמַאן דְּתָנֵי אַרְבְּעָה, וְלָא לִשְׁתַּמַּשׁ בְּמַאן דְּמַתְנֵי אַרְבְּעָה. כִּי הָא דְּרֵישׁ לָקִישׁ הֲוָה אָזֵיל בְּאוֹרְחָא מְטָא עוּרְקְמָא דְמַיָּא, אֲתָא הָהוּא גַּבְרָא אַרְכְּבֵיהּ אַכַּתְפֵּיהּ וְקָא מְעַבַּר לֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ: קְרֵית? אֲמַר לֵיהּ: קָרֵינָא. תְּנֵית? תָּנֵינָא אַרְבָּעָה סִידְרֵי מִשְׁנָה. אֲמַר לֵיהּ: פְּסַלְתְּ לָךְ אַרְבְּעָה טוּרֵי וְטָעֲנַתְּ בַּר לָקִישׁ אַכַּתְפָּךְ?! שְׁדִי בַּר לָקִישָׁא בְּמַיָּא!
Et Ulla dit : Il vaut mieux qu’une personne soit servie par quelqu’un qui étudie quatre ordres de la Mishna, et qu’elle ne se laisse pas servir par quelqu’un qui enseigne à d’autres quatre ordres de la Mishna, comme dans ce cas de Reish Lakish. Il voyageait sur la route lorsqu’il arriva à une flaque d’eau profonde. Un certain homme vint et le plaça sur ses épaules et commença à le transporter de l’autre côté. Reish Lakish lui dit : As-tu lu la Torah ? Il lui dit : Je l’ai lue. Il demanda ensuite : As-tu étudié la Mishna ? Il lui répondit : J’ai étudié quatre ordres de la Mishna. Reish Lakish lui dit alors : Tu as taillé ces quatre montagnes et pourtant tu portes le fils de Lakish sur tes épaules ? Il ne convient pas que tu me portes ; jette le fils de Lakish dans l’eau.
אֲמַר לֵיהּ: נִיחָא לִי דַּאֲשַׁמְּעֵיהּ לְמָר. אִי הָכִי, גְּמוֹר מִינִּי הָא מִלְּתָא דְּאָמַר רַבִּי זֵירָא: בְּנוֹת יִשְׂרָאֵל הֵן הֶחֱמִירוּ עַל עַצְמָן שֶׁאֲפִילּוּ רוֹאוֹת טִיפַּת דָּם כְּחַרְדָּל יוֹשְׁבוֹת עָלָיו שִׁבְעָה נְקִיִּים.
L’homme dit à Reish Lakish : Il m’est agréable de servir le Maître de cette manière. Reish Lakish lui dit : Si tel est le cas, apprends de moi cette chose qu’a dite Rabbi Zeira. De cette manière, tu seras considéré comme mon disciple, et il conviendra alors que tu me serves. Les femmes juives se sont imposé une rigueur telle que, même si elles voient une tache de sang menstruel qui n’est que de la taille d’une graine de moutarde, elles attendent à cause de cela sept jours propres avant de s’immerger dans un bain rituel afin de se purifier.
תָּנָא דְּבֵי אֵלִיָּהוּ: כׇּל הַשּׁוֹנֶה הֲלָכוֹת, מוּבְטָח לוֹ שֶׁהוּא בֶּן עוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״הֲלִיכוֹת עוֹלָם לוֹ״, אַל תִּקְרֵי ״הֲלִיכוֹת״ אֶלָּא ״הֲלָכוֹת״.
L’école d’Eliyahu a enseigné : Quiconque étudie les halakhot chaque jour, il lui est garanti qu’il est destiné au Monde à venir, comme il est dit : « Ses voies [halikhot] sont éternelles » (Habacuc 3:6) : Ne lis pas le verset comme halikhot [voies] ; plutôt, lis-le comme halakhot. Par conséquent, le verset indique que l’étude des halakhot mène à la vie éternelle.
תָּנוּ רַבָּנַן:
Les Sages ont enseigné dans une baraita: