Drashot AI Logo
נִמְנוּ וְגָמְרוּ: הַמְקַדֵּשׁ בְּחֶלְקוֹ, בֵּין קׇדְשֵׁי קֳדָשִׁים וּבֵין קֳדָשִׁים קַלִּים – לֹא קִידֵּשׁ. וְרַב אֲמַר: עֲדַיִין הִיא מַחְלוֹקֶת. אָמַר אַבָּיֵי: כְּווֹתֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן מִסְתַּבְּרָא,
Ils ont compté les opinions parmi les Sages, et ils ont conclu : En ce qui concerne celui qui fiance une femme avec sa part des offrandes, qu’il l’ait fait avec des offrandes du degré le plus sacré ou qu’il ait utilisé des offrandes de moindre sainteté, il ne l’a pas fiancée, conformément à l’opinion de Rabbi Yosei. Et Rav dit : C’est encore une question de désaccord et ils ne sont pas parvenus à cette conclusion. Abaye a dit : Il est raisonnable de statuer conformément au rapport de Rabbi Yoḥanan, qui dit que la halakha a été tranchée conformément à l’opinion de Rabbi Yosei.
דְּתַנְיָא: מִנַּיִן שֶׁאֵין חוֹלְקִים מְנָחוֹת כְּנֶגֶד זְבָחִים – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְכׇל מִנְחָה אֲשֶׁר תֵּאָפֶה בַּתַּנּוּר... לְכׇל בְּנֵי אַהֲרֹן תִּהְיֶה״.
Abaye cite une baraita développée indiquant que même le rabbin Yehouda a accepté que la halakha a été tranchée conformément à l’opinion du rabbin Yossei. Comme il est enseigné dans une baraita : D’où est-il déduit que les prêtres ne peuvent pas recevoir une part de offrandes de farine en échange de portions d’offrandes animales, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas échanger leur part d’une offrande de farine contre la viande d’un sacrifice animal dont ils n’ont pas reçu de part ? Le verset déclare : « Et toute offrande de farine qui est cuite au four… sera pour tous les fils d’Aaron » (Lévitique 7:9–10). Ce verset souligne que les fils d’Aaron doivent se partager l’offrande de farine à parts égales entre eux, sans l’échanger contre une part de toute autre offrande.
יָכוֹל לֹא יַחְלְקוּ מְנָחוֹת כְּנֶגֶד זְבָחִים, שֶׁלֹּא קָמוּ תַּחְתֵּיהֶם בְּדַלּוּת, אֲבָל יַחְלְקוּ מְנָחוֹת כְּנֶגֶד עוֹפוֹת, שֶׁהֲרֵי קָמוּ תַּחְתֵּיהֶן בְּדַלּוּת? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְכׇל נַעֲשָׂה בַמַּרְחֶשֶׁת... לְכׇל בְּנֵי אַהֲרֹן תִּהְיֶה״.
La baraita continue : On aurait pu penser qu’ils ne peuvent pas recevoir une part des offrandes de farine en échange de portions d’offrandes animales, puisqu’elles ne les remplacent pas en cas de pauvreté. Même quelqu’un qui est trop pauvre pour pouvoir apporter une offrande animale, par exemple dans le cas d’une offrande expiatoire déterminée selon une échelle variable, n’apporte pas une offrande de farine à sa place. Puisque les offrandes de farine ne peuvent jamais être apportées à la place des offrandes animales, il est clair qu’il n’y a aucun lien entre elles. Mais peut-être qu’ils peuvent recevoir une part des offrandes de farine en échange de portions d’offrandes d’oiseau, puisqu’elles les remplacent bien en cas de pauvreté. Si quelqu’un est si démuni qu’il ne peut pas se permettre d’apporter une offrande d’oiseau, il apporte une offrande de farine. Par conséquent, le même verset déclare : « Et tout ce qui est préparé dans la poêle profonde… tous les fils d’Aaron l’auront, » soulignant de nouveau que tous doivent avoir une part égale dans cette offrande de farine.
יָכוֹל לֹא יַחְלְקוּ מְנָחוֹת כְּנֶגֶד עוֹפוֹת, שֶׁהַלָּלוּ מִינֵי דָמִים וְהַלָּלוּ מִינֵי קְמָחִים, אֲבָל יַחְלְקוּ עוֹפוֹת כְּנֶגֶד זְבָחִים, שֶׁהַלָּלוּ וְהַלָּלוּ מִינֵי דָמִים? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְעַל מַחֲבַת״.
La baraita continue : On aurait pu penser qu’ils ne peuvent pas recevoir une part de minḥot en échange de portions d’offrandes d’oiseaux, car celles-ci, les offrandes d’oiseaux, sont des types d’offrandes qui impliquent du sang aspergé sur l’autel, tandis que celles-là, les minḥot, sont des types d’offrandes faites de farine. Mais peut-être peuvent-ils recevoir une part de portions d’offrandes d’oiseaux en échange de portions d’offrandes d’animaux, puisque les deux catégories sont des types d’offrandes qui impliquent du sang aspergé sur l’autel. C’est pourquoi le même verset déclare : « Et sur une plaque, » une expression apparemment superflue, qui enseigne qu’on ne peut pas recevoir une part, même d’offrandes d’oiseaux, en échange de portions d’offrandes d’animaux.
יָכוֹל לֹא יַחְלְקוּ עוֹפוֹת כְּנֶגֶד זְבָחִים, שֶׁהַלָּלוּ מַעֲשֵׂיהֶם בַּיָּד וְהַלָּלוּ מַעֲשֵׂיהֶם בִּכְלִי, אֲבָל יַחְלְקוּ מְנָחוֹת כְּנֶגֶד מְנָחוֹת, שֶׁהַלָּלוּ וְהַלָּלוּ מַעֲשֵׂיהֶם בַּיָּד? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְכׇל מִנְחָה בְלוּלָה בַשֶּׁמֶן לְכׇל בְּנֵי אַהֲרֹן״.
La baraita continue : On aurait pu penser qu’ils ne peuvent pas recevoir une part des offrandes d’oiseau en échange de portions d’offrandes animales, car les actes, c’est-à-dire la mise à mort, de ces oiseaux se font à la main, par pincement de la nuque, tandis que les actes, c’est-à-dire la mise à mort, de ces animaux se font avec un ustensile, par abattage au couteau. Mais peut-être peuvent-ils recevoir une part des offrandes de farine en échange de portions d’autres offrandes de farine, puisque les actes concernant aussi bien celles-ci que celles-là se font à la main. C’est pourquoi le verset suivant déclare : « Et toute offrande de farine mêlée d’huile… tous les fils d’Aaron l’auront » (Lévitique 7:10).
יָכוֹל לֹא יַחְלְקוּ מַחֲבַת כְּנֶגֶד מַרְחֶשֶׁת וּמַרְחֶשֶׁת כְּנֶגֶד מַחֲבַת, שֶׁזּוֹ מַעֲשֶׂיהָ רַכִּים וְזוֹ מַעֲשֶׂיהָ קָשִׁים, אֲבָל יַחְלְקוּ מַחֲבַת כְּנֶגֶד מַחֲבַת וּמַרְחֶשֶׁת כְּנֶגֶד מַרְחֶשֶׁת, שֶׁהַלָּלוּ וְהַלָּלוּ מַעֲשֵׂיהֶם קָשִׁים, אִי נָמֵי מַעֲשֵׂיהֶם רַכִּים? – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וַחֲרֵבָה לְכׇל בְּנֵי אַהֲרֹן תִּהְיֶה״.
La baraita continue : On aurait pu penser qu’ils ne peuvent pas recevoir une part d’une offrande de farine préparée sur une plaque en échange de portions d’une offrande de farine préparée dans une poêle profonde, ou des portions d’une offrande de farine préparée dans une poêle profonde en échange de portions d’une offrande de farine préparée sur une plaque, puisque les actions avec cette poêle profonde produisent un résultat moelleux, tandis que les actions avec cette plaque produisent un résultat dur. Mais peut-être peuvent-ils recevoir une part d’une offrande de farine préparée sur une plaque en échange de portions d’une offrande de farine préparée sur une plaque, ou une part d’une offrande de farine préparée dans une poêle profonde en échange de portions d’une offrande de farine préparée dans une poêle profonde, puisque les actions avec celles-ci comme celles-là produisent un résultat dur dans le cas d’une plaque, ou alternativement, en ce qui concerne une poêle profonde, les actions produisent un résultat moelleux. Par conséquent, le même verset déclare : « Ou sèche, tous les fils d’Aaron l’auront » (Lévitique 7:10).
יָכוֹל לֹא יַחְלְקוּ בְּקׇדְשֵׁי קָדָשִׁים אֲבָל יַחְלְקוּ בְּקָדָשִׁים קַלִּים? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אִישׁ כְּאָחִיו״ וּסְמִיךְ לֵיהּ: ״אִם עַל תּוֹדָה״ – כְּשֵׁם שֶׁאֵין חוֹלְקִין בְּקׇדְשֵׁי קֳדָשִׁים כָּךְ אֵין חוֹלְקִים בְּקָדָשִׁים קַלִּים.
La baraita continue : On aurait pu penser qu’ils ne peuvent pas recevoir une part des offrandes du degré de sainteté le plus élevé, par exemple les offrandes de farine, en échange d’une part d’une autre offrande semblable, mais qu’ils peuvent recevoir une part des offrandes de moindre sainteté en échange d’une part d’une autre offrande semblable. Par conséquent, le même verset déclare au sujet des offrandes de farine : « Tous les fils d’Aaron auront, l’un comme l’autre » (Lévitique 7:10), et près de lui apparaît le verset : « Si il l’offre comme offrande de reconnaissance » (Lévitique 7:12), d’où l’on déduit : De même qu’on ne peut pas recevoir une part d’une offrande en échange d’une part d’une autre offrande semblable dans le cas des offrandes du degré de sainteté le plus élevé, de même on ne peut pas recevoir une part d’une offrande en échange d’une part d’une autre offrande semblable dans le cas des offrandes de moindre sainteté, par exemple une offrande de reconnaissance.
״אִישׁ״ אִישׁ חוֹלֵק, אֲפִילּוּ בַּעַל מוּם, וְאֵין הַקָּטָן חוֹלֵק וַאֲפִילּוּ תָּם. סְתָם סִפְרָא מַנִּי? רַבִּי יְהוּדָה, וְהוּא קָאָמַר דְּלֵית בַּהּ דִּין חֲלוּקָהּ כְּלָל. שְׁמַע מִינַּהּ.
La baraita développe davantage ce verset : Il est dit : « L’un aussi bien que l’autre [ish ke’aḥiv], » ce qui enseigne qu’en ce qui concerne les prêtres, un homme [ish] qui est adulte reçoit une part même s’il est affligé d’un défaut, mais un prêtre qui est mineur ne peut pas recevoir une part même s’il est sans défaut. Cette baraita se trouve dans le Sifra, un recueil de midrashim halakhiques sur le livre du Lévitique. Et qui est le tanna auquel sont attribuées les déclarations non attribuées dans le Sifra ? C’est Rabbi Yehuda, et ici il dit qu’aucune loi concernant la réception d’une part ne s’y applique du tout, ce qui signifie que les prêtres ne peuvent échanger une portion de quelque type d’offrande que ce soit contre une autre portion, et qu’ils ne peuvent donc pas l’utiliser pour épouser une femme. Concluez-en que Rabbi Yehuda s’est rétracté de son opinion et souscrit à l’opinion selon laquelle un prêtre n’est pas propriétaire de la part des offrandes qu’il reçoit.
אָמַר רָבָא: וּכְרַב מִי לָא תַּנְיָא? וְהָתַנְיָא: הַצְּנוּעִים מוֹשְׁכִין אֶת יְדֵיהֶם, וְהַגַּרְגְּרָנִים חוֹלְקִים. מַאי חוֹלְקִים? חוֹטְפִים, כִּדְקָתָנֵי סֵיפָא: מַעֲשֶׂה בְּאֶחָד שֶׁחָטַף חֶלְקוֹ וְחֵלֶק חֲבֵרוֹ, וְהָיוּ קוֹרְאִין אוֹתוֹ: ״בֶּן חַמְצָן״ עַד יוֹם מוֹתוֹ.
Rava dit : Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita conformément à l’opinion de Rav ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita (Tosefta, Sota 13:7) : Lorsque les prêtres reçoivent leur part du pain de proposition chaque semaine, les modestes retirent leurs mains et ne le prennent pas, et les gloutons reçoivent toutes les parts du pain. Cela indique que les offrandes peuvent être réparties selon la volonté des prêtres. La Guemara rejette cela : Que signifie reçoivent les parts ? Cela ne signifie pas qu’ils échangent une part contre une autre avec sanction halakhique ; cela signifie qu’ils arrachaient les parts de leurs collègues, comme l’enseigne la clause finale de cette même baraita : Un incident se produisit impliquant quelqu’un qui arracha sa part et la part de son collègue, et ils l’appelèrent ben Ḥamtzan, fils de l’arracheur, jusqu’au jour de sa mort.
אָמַר רַבָּה בַּר רַב שֵׁילָא: מַאי קְרָאָה? ״אֱלֹהַי פַּלְּטֵנִי מִיַּד רָשָׁע מִכַּף מְעַוֵּל וְחוֹמֵץ״. רַבָּה אָמַר: מֵהָכָא, ״לִמְדוּ הֵיטֵב דִּרְשׁוּ מִשְׁפָּט אַשְּׁרוּ חָמוֹץ״
Rabba bar Rav Sheila a dit : Quel est le verset d’où l’on déduit que ḥamtzan signifie quelqu’un qui arrache ? Le verset déclare : « Mon Dieu, délivre-moi de la main du méchant, de l’emprise de l’homme injuste et accapareur [ḥometz] » (Psaumes 71:4). Rabba a dit : Cela se déduit d’ici : « Apprenez à bien faire ; recherchez la justice, secourez l’opprimé [ḥamotz] » (Isaïe 1:17), c’est-à-dire restituez les biens volés aux victimes du vol.
מַעֲשֵׂר שֵׁנִי, בֵּין בְּשׁוֹגֵג, בֵּין בְּמֵזִיד – לֹא קִידֵּשׁ, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: שׁוֹגֵג – לֹא קִידֵּשׁ, מֵזִיד – קִידֵּשׁ וְכוּ׳. מְנָא הָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא מִשְּׁמֵיהּ דִּגְמָרָא: ״וְכׇל מַעְשַׂר הָאָרֶץ מִזֶּרַע הָאָרֶץ מִפְּרִי הָעֵץ לַה׳ הוּא קֹדֶשׁ לַה׳״ – לַה׳ הוּא, וְלֹא לְקַדֵּשׁ בּוֹ אִשָּׁה.
§ La michna enseigne : Celui qui épouse une femme avec la seconde dîme, que ce soit involontairement ou intentionnellement, ne l’a pas épousée ; telle est la déclaration de Rabbi Meïr. Rabbi Yehouda dit : S’il l’a fait involontairement, il ne l’a pas épousée, mais s’il l’a fait intentionnellement, il l’a épousée. La Guemara demande : D’où ces principes sont-ils dérivés ? D’où Rabbi Meïr déduit-il que la seconde dîme ne peut pas être utilisée pour épouser une femme ? Rav Aḥa, fils de Rava, dit au nom de la tradition : Le verset déclare : « Et toute la dîme de la terre, qu’elle provienne de la semence de la terre ou du fruit de l’arbre, est au Seigneur ; elle est sainte pour le Seigneur » (Lévitique 27:30). Ce verset indique que cela est pour le Seigneur, mais non pour épouser une femme avec cela.
הֲרֵי תְּרוּמַת מַעֲשֵׂר, דִּכְתִיב: ״כֵּן תָּרִימוּ גַם אַתֶּם תְּרוּמַת ה׳״, וּתְנַן: הַמְקַדֵּשׁ בִּתְרוּמָה – מְקוּדֶּשֶׁת! – דְּלָא כְּתִיב בֵּיהּ ״לַה׳״.
La Guemara remet en question cette dérivation à partir de plusieurs cas où une formulation similaire est employée dans un verset différent, et pourtant on peut utiliser ces éléments pour les fiançailles. Mais il y a la terouma de la dîme, au sujet de laquelle il est écrit : « Ainsi vous prélèverez vous aussi une offrande pour le Seigneur de toutes vos dîmes » (Nombres 18:28) ? Et nous avons appris dans une michna (58a) : En ce qui concerne celui qui fiance une femme avec de la terouma, elle est fiancée. La Guemara répond : La terouma de la dîme est différente, car « pour le Seigneur » n’est pas écrit à son sujet, ce qui indique qu’elle peut être utilisée pour les fiançailles.
וַהֲרֵי חַלָּה, דִּכְתִיב בַּהּ: ״תִּתְּנוּ לַה׳״, וּתְנַן: הַמְקַדֵּשׁ בִּתְרוּמוֹת – מְקוּדֶּשֶׁת! – דְּלָא כְּתִיב בַּיהּ ״קֹדֶשׁ״.
La Guemara demande : Mais il y a la ḥalla, la portion de pâte qu’il faut prélever et donner à un prêtre, à propos de laquelle il est écrit : « Des prémices de votre pâte vous donnerez au Seigneur » (Nombres 15:21) ? Et nous avons aussi appris dans cette même michna : En ce qui concerne celui qui fiance une femme avec des terumot, dont la ḥalla est un type, elle est fiancée. La Guemara répond : Bien que le verset dise effectivement « au Seigneur », la ḥalla est différente, car le mot « saint » n’a pas été écrit à son sujet.
וַהֲרֵי שְׁבִיעִית, דִּכְתִיב בַּהּ: ״יוֹבֵל הִיא קֹדֶשׁ תִּהְיֶה לָכֶם״, וּתְנַן: הַמְקַדֵּשׁ בְּפֵירוֹת שְׁבִיעִית – מְקוּדֶּשֶׁת! – דְּלָא כְּתִיב בַּיהּ ״לַה׳״.
La Guemara demande : Mais il y a des produits de l’année sabbatique, à propos desquels il est écrit : « C’est un Jubilé, il sera saint pour vous » (Lévitique 25:12) ? Et nous avons appris, par déduction d’une michna (50b), que dans le cas de celui qui fiance une femme avec des produits de l’année sabbatique, elle est fiancée. La Guemara répond : En ce qui concerne les produits de l’année sabbatique, le verset dit « saint », mais « pour le Seigneur » n’est pas écrit à leur sujet.
וַהֲרֵי תְּרוּמָה, דִּכְתִיב: ״קֹדֶשׁ יִשְׂרָאֵל לַה׳ רֵאשִׁית תְּבוּאָתֹה״, וּתְנַן: הַמְקַדֵּשׁ בִּתְרוּמָה – מְקוּדֶּשֶׁת! הָהוּא בְּיִשְׂרָאֵל כְּתִיב.
La Guemara demande : Mais il y a la terouma, au sujet de laquelle il est écrit : « Le peuple juif est la portion sainte du Seigneur, les prémices de Son accroissement » (Jérémie 2:3) ? Et nous avons appris dans une michna (58a) que, dans le cas de quelqu’un qui épouse une femme avec de la terouma, elle est épousée. La Guemara répond : Ce verset a été écrit au sujet du peuple juif, qui est appelé la portion sainte du Seigneur, et non au sujet de la terouma elle-même.

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria