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מַאי תּוֹרָה – מִדְרַשׁ תּוֹרָה. וְהָנֵי מִילֵּי דַּאֲמַר לַהּ: ״תָּנֵינָא״, אֲבָל אֲמַר לַהּ: ״תַּנָּא אֲנָא״, עַד דְּתָנֵי הִילְכְתָא, סִפְרָא, וְסִיפְרֵי, וְתוֹסֶפְתָּא.
Quel est le sens de : Torah, qu’a dit le rabbin Yoḥanan ? Il s’agit d’une interprétation homilétique de la Torah. Et cette déclaration ne s’applique que s’il lui a dit : J’étudie [taneina]. Mais si il lui dit : Je suis un tanna [tanna ana], elle n’est pas fiancée à moins qu’il n’étudie la halakha, c’est-à-dire la Michna, le Sifra, le Sifrei et la Tosefta.
״עַל מְנָת שֶׁאֲנִי תַּלְמִיד״ – אֵין אוֹמְרִים כְּשִׁמְעוֹן בֶּן עַזַּאי וּכְשִׁמְעוֹן בֶּן זוֹמָא, אֶלָּא, כֹּל שֶׁשּׁוֹאֲלִין אוֹתוֹ בְּכׇל מָקוֹם דָּבָר אֶחָד בְּתַלְמוּדוֹ וְאוֹמְרוֹ, וַאֲפִילּוּ בְּמַסֶּכְתָּא דְכַלָּה. ״עַל מְנָת שֶׁאֲנִי חָכָם״ – אֵין אוֹמְרִים כְּחַכְמֵי יַבְנֶה, כְּרַבִּי עֲקִיבָא וַחֲבֵירָיו, אֶלָּא, כֹּל שֶׁשּׁוֹאֲלִים אוֹתוֹ דְּבַר חׇכְמָה בְּכׇל מָקוֹם וְאוֹמְרָהּ.
Si un homme dit à une femme : Sois fiancée avec moi à condition que je sois un étudiant de Torah, on ne dit pas qu’il doit être un étudiant érudit comme Shimon ben Azzai ou comme Shimon ben Zoma, qui étaient appelés étudiants malgré leur grande connaissance, car ils n’ont jamais été ordonnés. Au contraire, cela signifie quiconque qui, lorsqu’on l’interroge sur une question dans n’importe quel sujet de ses études, répond de manière appropriée et peut dire ce qu’il a appris, et cela suffit même si sa déclaration était dans le traité de Kalla. De même, si un homme dit à une femme : Sois fiancée avec moi à condition que je sois un sage, on ne dit pas qu’il doit être comme les sages de Yavne, comme Rabbi Akiva et ses collègues. Au contraire, cela désigne quiconque qui, lorsqu’on l’interroge sur une question de sagesse dans n’importe quel sujet lié à la Torah, répond de manière appropriée et peut dire ce qu’il a appris.
״עַל מְנָת שֶׁאֲנִי גִּבּוֹר״ – אֵין אוֹמְרִים כְּאַבְנֵר בֶּן נֵר וּכְיוֹאָב בֶּן צְרוּיָה, אֶלָּא כֹּל שֶׁחֲבֵירָיו מִתְיָרְאִים מִמֶּנּוּ מִפְּנֵי גְבוּרָתוֹ. ״עַל מְנָת שֶׁאֲנִי עָשִׁיר״ – אֵין אוֹמְרִים כְּרַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן חַרְסוֹם וּכְרַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה, אֶלָּא כֹּל שֶׁבְּנֵי עִירוֹ מְכַבְּדִים אוֹתוֹ מִפְּנֵי עוֹשְׁרוֹ.
Si un homme dit à une femme : Sois fiancée à moi à condition que je sois fort, on ne dit pas qu’il doive être aussi fort qu’Abner ben Ner, cousin et général du roi Saül, ou aussi fort que Joab ben Tserouya, neveu et général du roi David. Au contraire, cela signifie toute personne que les autres craignent en raison de sa force. Si un homme dit à une femme : Sois fiancée à moi à condition que je sois riche, on ne dit pas qu’il doive être aussi riche que Rabbi Elazar ben Ḥarsom ou aussi riche que Rabbi Elazar ben Azaria, mais cela peut plutôt désigner toute personne honorée par les membres de sa ville en raison de sa richesse.
״עַל מְנָת שֶׁאֲנִי צַדִּיק״ – אֲפִילּוּ רָשָׁע גָּמוּר – מְקוּדֶּשֶׁת, שֶׁמָּא הִרְהֵר תְּשׁוּבָה בְּדַעְתּוֹ. ״עַל מְנָת שֶׁאֲנִי רָשָׁע״ – אֲפִילּוּ צַדִּיק גָּמוּר – מְקוּדֶּשֶׁת, שֶׁמָּא הִרְהֵר דְּבַר עֲבוֹדָה זָרָה בְּדַעְתּוֹ.
Si quelqu’un dit à une femme : Sois fiancée à moi à condition que je sois un homme juste, alors même si c’était un homme complètement méchant, elle est fiancée, car peut-être qu’entre-temps il a eu des pensées de repentir dans son esprit et qu’il est maintenant juste. De même, si quelqu’un dit à une femme : Sois fiancée à moi à condition que je sois un homme méchant, alors même si c’était un homme complètement juste, elle est fiancée, car peut-être a-t-il eu des pensées d’idolâtrie dans son esprit, un péché grave qui lui vaudrait l’étiquette de méchant.
עֲשָׂרָה קַבִּים חׇכְמָה יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלָה אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל וְאֶחָד כׇּל הָעוֹלָם כּוּלּוֹ. עֲשָׂרָה קַבִּים יוֹפִי יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלָה יְרוּשָׁלַיִם וְאֶחָד כׇּל הָעוֹלָם כּוּלּוֹ. עֲשָׂרָה קַבִּים עֲשִׁירוּת יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלָה רוֹמִי וְאֶחָד כׇּל הָעוֹלָם כּוּלּוֹ. עֲשָׂרָה קַבִּים עֲנִיּוּת יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלָה בָּבֶל וְאֶחָד כׇּל הָעוֹלָם כּוּלּוֹ. עֲשָׂרָה קַבִּים גַּסּוּת יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלָה עֵילָם וְאֶחָד כׇּל הָעוֹלָם כּוּלּוֹ.
§ À propos de la discussion concernant divers attributs, la Guemara cite une déclaration connexe : Dix kav de sagesse descendirent dans le monde ; Eretz Yisrael en prit neuf et tout le reste du monde en prit un. Dix kav de beauté descendirent dans le monde ; Jérusalem en prit neuf et tout le reste du monde dans son intégralité en prit un. Dix kav de richesse descendirent dans le monde ; Rome en prit neuf et tout le reste du monde dans son intégralité en prit un. Dix kav de pauvreté descendirent dans le monde ; Babylone en prit neuf et tout le reste du monde dans son intégralité en prit un. Dix kav d’arrogance descendirent dans le monde ; Élam en prit neuf et tout le reste du monde dans son intégralité en prit un.
וְגַסּוּת לְבָבֶל לָא נְחִית? וְהָכְתִיב: ״וָאֶשָּׂא עֵינַי וָאֵרֶא וְהִנֵּה שְׁתַּיִם נָשִׁים יוֹצְאוֹת וְרוּחַ בְּכַנְפֵיהֶם וְלָהֵנָּה כְנָפַיִם כְּכַנְפֵי הַחֲסִידָה וְתִשְׁנֶה אֶת הָאֵיפָה בֵּין הָאָרֶץ וּבֵין הַשָּׁמָיִם. וָאֹמַר אֶל הַמַּלְאָךְ הַדֹּבֵר בִּי אָנָה הֵמָּה מוֹלִכוֹת אֶת הָאֵיפָה. וַיֹּאמֶר אֵלַי לִבְנוֹת לָהֿ בַיִת בְּאֶרֶץ שִׁנְעָר״. וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: זוֹ חֲנוּפָּה וְגַסּוּת הָרוּחַ שֶׁיָּרְדוּ לְבָבֶל!
La Guemara demande : Mais l’arrogance n’est-elle pas descendue en Babylonie ? N’est-il pas écrit : « Alors je levai les yeux et je vis, et voici que sortirent deux femmes, et le vent était dans leurs ailes, car elles avaient des ailes comme les ailes d’une cigogne. Et elles soulevèrent la mesure entre la terre et le ciel. Alors je dis à l’ange qui parlait avec moi : “Où emportent-elles la mesure ?” Et il me dit : “Pour lui bâtir une maison dans le pays de Shinear” » (Zacharie 5:9–11). Et Rabbi Yoḥanan dit : Cela fait référence à la flatterie et à l’arrogance qui descendirent en Babylonie, c’est-à-dire Shinear. Cela indique que l’arrogance atteignit aussi la Babylonie.
אִין, לְהָכָא נְחִית, וְאִשְׁתַּרְבּוֹבֵי הוּא דְּאִשְׁתַּרְבּוּב לְהָתָם. דַּיְקָא נָמֵי דְּקָתָנֵי: ״לִבְנוֹת לָהּ בַּיִת״, שְׁמַע מִינַּהּ.
La Guemara répond : Oui, elle est descendue jusqu’ici, en Babylonie, et elle est parvenue jusque-là, en Élam. Le langage du verset est également précis, comme il enseigne : « Pour lui construire une maison, » ce qui indique que l’intention initiale était de construire une maison en Babylonie, mais elle n’y fut pas construite. La Guemara commente : Concluez-en que l’arrogance n’est pas restée en Babylonie.
אִינִי?! וְהָאָמַר מָר: סִימָן לְגַסּוּת – עֲנִיּוּת, וַעֲנִיּוּת בְּבָבֶל הוּא דְּאִיכָּא! מַאי עֲנִיּוּת – עֲנִיּוּת דְּתוֹרָה. דִּכְתִיב: ״אָחוֹת לָנוּ קְטַנָּה וְשָׁדַיִם אֵין לָהּ״, וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: זוֹ עֵילָם, שֶׁזָּכְתָה לִלְמוֹד, וְלֹא זָכְתָה לְלַמֵּד.
La Guemara demande en outre : Est-ce bien ainsi ? Mais le Maître n’a-t-il pas dit : Un signe d’arrogance est la pauvreté, et il y a de la pauvreté en Babylonie, et non en Élam. La Guemara répond : À quel type de pauvreté cela fait-il référence ? Il s’agit de pauvreté en matière de Torah, qui caractérisait Élam. Comme il est écrit : « Nous avons une petite sœur, et elle n’a pas de seins » (Cantique des Cantiques 8:8), et Rabbi Yoḥanan a dit : Cela fait référence à Élam, dont les habitants ont mérité d’apprendre mais n’ont pas mérité d’enseigner. Ils n’ont pas produit de sages de la Torah capables de transmettre leur sagesse aux autres.
עֲשָׂרָה קַבִּים גְּבוּרָה יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלוּ פָּרְסִיִּים וְכוּ׳. עֲשָׂרָה קַבִּים כִּנִּים יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלָה מָדַי כּוּ׳. עֲשָׂרָה קַבִּים כְּשָׁפִים יָרְדוּ לָעוֹלָם תִּשְׁעָה נָטְלָה מִצְרַיִם כּוּ׳. עֲשָׂרָה קַבִּים נְגָעִים יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלוּ חֲזִירִים כּוּ׳. עֲשָׂרָה קַבִּים זְנוּת יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלָה עַרְבִיָּא כּוּ׳.
La Guemara revient à sa liste des dotations de divers groupes : Dix kav de force descendirent dans le monde ; les Perses en prirent neuf et le reste du monde en prit un. Dix kav de poux descendirent dans le monde ; la Médie en prit neuf et le reste du monde en prit un. Dix kav de sorcellerie descendirent dans le monde ; l’Égypte en prit neuf et le reste du monde en prit un. Dix kav de fléaux descendirent dans le monde ; les porcs, qui véhiculent des maladies, en prirent neuf et le reste du monde en prit un. Dix kav de débauche descendirent dans le monde ; l’Arabie en prit neuf et le reste du monde en prit un.
עֲשָׂרָה קַבִּים עַזּוּת יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלָה מֵישָׁן כּוּ׳. עֲשָׂרָה קַבִּים שִׂיחָה יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלוּ נָשִׁים כּוּ׳. עֲשָׂרָה קַבִּים שִׁכְרוּת יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלוּ כּוּשִׁים כּוּ׳. עֲשָׂרָה קַבִּים שֵׁינָה יָרְדוּ לָעוֹלָם, תִּשְׁעָה נָטְלוּ עֲבָדִים וְאֶחָד נָטְלוּ כָּל הָעוֹלָם כּוּלּוֹ.
Dix kav d’effronterie descendirent dans le monde ; Meishan, près de Babylone, en prit neuf et le reste du monde en prit un. Dix kav de conversation descendirent dans le monde ; les femmes en prirent neuf et le reste du monde en prit un. Dix kav d’ivresse descendirent dans le monde ; les Koushites en prirent neuf et le reste du monde en prit un. Dix kav de sommeil descendirent dans le monde ; les esclaves en prirent neuf et tout le reste du monde entier en prit un.
מַתְנִי׳ ״עַל מְנָת שֶׁאֲנִי כֹּהֵן״ וְנִמְצָא לֵוִי, ״לֵוִי״ וְנִמְצָא כֹּהֵן, ״נָתִין״ וְנִמְצָא מַמְזֵר. ״מַמְזֵר״ וְנִמְצָא נָתִין, ״בֶּן עִיר״ וְנִמְצָא בֶּן כְּרַךְ, ״בֶּן כְּרַךְ״ וְנִמְצָא בֶּן עִיר. ״עַל מְנָת שֶׁבֵּיתִי קָרוֹב לַמֶּרְחָץ״ וְנִמְצָא רָחוֹק, ״רָחוֹק״ וְנִמְצָא קָרוֹב.
MICHNA : Si quelqu’un dit à une femme : Sois fiancée à moi à condition que je sois prêtre, et il s’est avéré qu’il était lévite ; ou s’il a dit : Lévite, et il s’est avéré qu’il était prêtre ; ou s’il a dit : Sois fiancée à moi à condition que je sois gabaonite, un peuple interdit par la loi rabbinique de se marier dans la communauté, c’est-à-dire d’épouser un Juif de lignée appropriée, et il s’est avéré qu’il était un mamzer, à qui la loi de la Torah interdit d’épouser quelqu’un de la communauté ; ou il a dit : Un mamzer, et il s’est avéré qu’il était gabaonite ; ou s’il a dit : Sois fiancée à moi à condition que je sois résident d’une petite ville, et il s’est avéré qu’il était résident d’une grande ville ; ou il a dit : Résident d’une ville, et il s’est avéré qu’il était résident d’un village ; ou s’il a dit : Sois fiancée à moi à condition que ma maison soit proche du bain public, et il s’est avéré qu’elle était loin ; ou il a dit : Loin du bain public, et il s’est avéré qu’elle était proche, elle n’est pas fiancée.
״עַל מְנָת שֶׁיֵּשׁ לוֹ בַּת אוֹ שִׁפְחָה מְגוּדֶּלֶת״ וְאֵין לוֹ, אוֹ ״עַל מְנָת שֶׁאֵין לוֹ״ וְיֵשׁ לוֹ. ״עַל מְנָת שֶׁאֵין לוֹ בָּנִים״ וְיֵשׁ לוֹ, אוֹ עַל מְנָת שֶׁיֵּשׁ לוֹ וְאֵין לוֹ. וּבְכוּלָּם, אַף עַל פִּי שֶׁאָמְרָה: ״בְּלִבִּי הָיָה לְהִתְקַדֵּשׁ לוֹ״ – אַף עַל פִּי כֵן אֵינָהּ מְקוּדֶּשֶׁת. וְכֵן הִיא שֶׁהִטְעַתּוּ.
Ou, s’il a dit qu’elle lui est fiancée à condition qu’il ait une fille adulte ou une servante, et qu’il n’en a pas, ou à condition qu’il n’en ait pas et qu’il en a une ; ou à condition qu’il n’ait pas de fils, et qu’il en a, ou à condition qu’il ait des fils et qu’il n’en a pas, alors elle n’est pas fiancée. Et dans tous ces cas, malgré le fait qu’elle ait plus tard déclaré : J’avais l’intention de me fiancer à lui malgré tout, qu’il ait ou non rempli la condition, elle n’est pas fiancée. Et de même, si c’est elle qui l’a induit en erreur en rendant les fiançailles conditionnelles à une déclaration de sa part qui s’est révélée incorrecte, les fiançailles ne prendront pas effet.
גְּמָ׳ הָהוּא גַּבְרָא דְּזַבֵּין לְנִכְסֵיהּ אַדַּעְתָּא לְמִיסַּק לְאֶרֶץ יִשְׂרָאֵל, וּבְעִידָּנָא דְּזַבֵּין לָא אֲמַר וְלָא מִידֵּי. אָמַר רָבָא: הָוֵי דְּבָרִים שֶׁבַּלֵּב, וּדְבָרִים שֶׁבַּלֵּב אֵינָם דְּבָרִים. מְנָא לֵיהּ לְרָבָא הָא? אִילֵּימָא מֵהָא דִּתְנַן:
GUEMARA : La Guemara raconte : Il y avait un certain homme qui vendit sa propriété avec l’intention de monter en Eretz Yisrael, mais au moment où il vendit la propriété, il ne dit rien concernant son intention. Finalement, il ne monta pas en Eretz Yisrael et voulut se rétracter de la vente. Rava dit : Puisqu’il n’a pas explicitement déclaré qu’il vendait sa propriété à condition de monter en Eretz Yisrael, cela est une chose qui est restée dans le cœur, et les choses qui restent dans le cœur ne sont pas des choses significatives. La Guemara demande : D’où Rava apprend-il ce principe ? Si nous disons que c’est de ce que nous apprenons dans une baraita :

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