Drashot AI Logo
אַרְבַּע עַל אַרְבַּע רוּחוֹת הָעֲרוּגָה וְאַחַת בָּאֶמְצַע – שַׁפִּיר. אֶלָּא הָכָא, מִשּׁוּם נוֹי. וְאִי נָמֵי מִשּׁוּם טִרְחָא דְּשַׁמָּעָא הִיא.
et il prit soin de planter quatre espèces différentes le long des quatre côtés du parterre et une au milieu, afin qu'il y ait de l'espace entre elles, et il s'avère que cela fonctionne bien. Cela montrerait que Rav veillait à ne pas planter des espèces diverses ensemble. Mais ici, là où Rav a effectivement planté chaque espèce dans son propre parterre, il l'a fait pour l'embellissement, c'est-à-dire pour améliorer l'apparence du jardin devant la maison d'étude. Alternativement, la raison pour laquelle Rav a planté de cette manière est due à la gêne qui serait causée au serviteur. Lorsque son serviteur était envoyé chercher un certain type de légume dans le jardin, il n'avait pas besoin de le chercher, mais savait où les différents légumes étaient plantés. Par conséquent, cela ne prouve pas que Rav se souciait des espèces diverses en dehors de la Terre d'Israël.
מַתְנִי׳ כׇּל הָעוֹשֶׂה מִצְוָה אַחַת – מְטִיבִין לוֹ, וּמַאֲרִיכִין לוֹ יָמָיו, וְנוֹחֵל אֶת הָאָרֶץ. וְכֹל שֶׁאֵינוֹ עוֹשֶׂה מִצְוָה אַחַת – אֵין מְטִיבִין לוֹ, וְאֵין מַאֲרִיכִין לוֹ יָמָיו, וְאֵינוֹ נוֹחֵל אֶת הָאָרֶץ.
MICHNA :Quiconque accomplit une mitsva reçoit de la bonté, sa vie est prolongée et il hérite de la terre, c’est-à-dire la vie dans le Monde à venir. Et quiconque n’accomplit pas une mitsva ne reçoit pas de bonté, sa vie n’est pas prolongée et il n’hérite pas de la terre du Monde à venir.
גְּמָ׳ וּרְמִינְהִי: אֵלּוּ דְּבָרִים שֶׁאָדָם אוֹכֵל פֵּירוֹתֵיהֶן בָּעוֹלָם הַזֶּה וְהַקֶּרֶן קַיֶּימֶת לוֹ לָעוֹלָם הַבָּא, אֵלּוּ הֵן: כִּבּוּד אָב וָאֵם, וּגְמִילוּת חֲסָדִים, וְהַכְנָסַת אוֹרְחִים, וַהֲבָאַת שָׁלוֹם בֵּין אָדָם לַחֲבֵירוֹ, וְתַלְמוּד תּוֹרָה כְּנֶגֶד כּוּלָּם.
GUEMARA :Et la Guemara soulève une contradiction à partir d’une michna (Pe’a 1:1) : Voici les choses auxquelles une personne s’adonne et dont elle jouit des fruits dans ce monde, tandis que le principal de la récompense lui reste pour le Monde à Venir, et les voici : Honorer son père et sa mère, les actes de bonté bienveillante, l’hospitalité envers les invités, et rétablir la paix entre une personne et une autre ; et l’étude de la Torah équivaut à toutes. Cela indique qu’on est récompensé dans ce monde seulement pour l’accomplissement de ces mitsvot, mais non pour l’accomplissement de toutes les mitsvot.
אָמַר רַב יְהוּדָה: הָכִי קָאָמַר: כׇּל הָעוֹשֶׂה מִצְוָה אַחַת יְתֵירָה עַל זְכִיּוֹתָיו מְטִיבִים לוֹ, וְדוֹמֶה כְּמִי שֶׁמְּקַיֵּים כׇּל הַתּוֹרָה כּוּלָּהּ. מִכְּלָל דְּהָנָךְ אֲפִילּוּ בַּחֲדָא נָמֵי? אָמַר רַב שְׁמַעְיָה: לוֹמַר שֶׁאִם הָיְתָה שְׁקוּלָה – מַכְרַעַת.
Rav Yehuda a dit que voici ce que la michna dit : Quiconque accomplit une mitsva en plus de ses autres mérites, et incline ainsi la balance de tous ses actes du côté de la justice, se voit accorder la bonté et est comparé à quelqu’un qui accomplit toute la Torah. La Guemara demande : On peut apprendre par inférence d’ici que, concernant ces mitsvot énumérées dans la michna de Pe’a, on est récompensé même pour une seule d’entre elles, malgré le fait que, globalement, ses fautes sont plus nombreuses. Rav Shemaya a dit : L’autre michna vient dire que si les fautes et les mérites d’une personne étaient en équilibre, c’est-à-dire qu’elle a accumulé une quantité égale de mérite et de faute, l’une de ces mitsvot fait pencher la balance en sa faveur.
וְכׇל הָעוֹשֶׂה מִצְוָה אַחַת יְתֵירָה עַל זְכִיּוֹתָיו מְטִיבִין לוֹ? וּרְמִינְהוּ: כֹּל שֶׁזְּכִיּוֹתָיו מְרוּבִּין מֵעֲוֹנוֹתָיו – מְרִיעִין לוֹ, וְדוֹמֶה כְּמִי שֶׁשָּׂרַף כׇּל הַתּוֹרָה כּוּלָּהּ וְלֹא שִׁיֵּיר מִמֶּנָּה אֲפִילּוּ אוֹת אַחַת. וְכֹל שֶׁעֲוֹנוֹתָיו מְרוּבִּין מִזְּכִיּוֹתָיו – מְטִיבִין לוֹ, וְדוֹמֶה כְּמִי שֶׁקִּיֵּים כׇּל הַתּוֹרָה כּוּלָּהּ וְלֹא חִיסֵּר אוֹת אַחַת מִמֶּנָּה!
La Guemara demande en outre : Et est-ce que quiconque accomplit une mitsva en plus de ses autres mérites reçoit de la bonté dans ce monde ? La Guemara soulève une contradiction à partir d’une baraita : Quiconque dont les mérites sont plus nombreux que les péchés est puni par des souffrances afin de purifier ses péchés dans ce monde et de lui permettre de mériter une récompense complète pour ses mitsvot dans le Monde à venir. Et à cause de cette punition il apparaît aux observateurs comme quelqu’un qui a brûlé toute la Torah sans en laisser ne serait-ce qu’une seule lettre. À l’inverse, quiconque dont les péchés sont plus nombreux que les mérites reçoit de la bonté dans ce monde, et il apparaît comme quelqu’un qui a accompli toute la Torah sans manquer l’accomplissement ne serait-ce que d’une seule de ses lettres.
אָמַר אַבָּיֵי: מַתְנִיתִין דְּעָבְדִין לֵיהּ יוֹם טָב וָיוֹם בִּישׁ. רָבָא אָמַר: הָא מַנִּי – רַבִּי יַעֲקֹב הִיא, דְּאָמַר: שְׂכַר מִצְוָה בְּהַאי עָלְמָא לֵיכָּא.
Abaye a dit : Lorsque la michna a dit qu’il est récompensé, cela signifie qu’il a un bon jour et un mauvais jour. Il est récompensé pour les mitsvot qu’il accomplit ; néanmoins, il a aussi parfois de mauvais jours qui le purifient de ses fautes, et la baraita fait référence à ces jours-là. Rava a dit que la michna et cette baraita représentent deux opinions différentes. Selon l’opinion de qui est cette baraita ? Elle est conforme à l’opinion de Rabbi Ya’akov, qui dit : Il n’y a pas de récompense pour l’accomplissement d’une mitsva dans ce monde, car on n’est récompensé pour les mitsvot que dans le Monde à venir.
דְּתַנְיָא, רַבִּי יַעֲקֹב אוֹמֵר: אֵין לָךְ כׇּל מִצְוָה וּמִצְוָה שֶׁכְּתוּבָה בַּתּוֹרָה שֶׁמַּתַּן שְׂכָרָהּ בְּצִדָּהּ שֶׁאֵין תְּחִיַּית הַמֵּתִים תְּלוּיָה בָּהּ. בְּכִיבּוּד אָב וָאֵם כְּתִיב: ״לְמַעַן יַאֲרִיכֻן יָמֶיךָ וּלְמַעַן יִיטַב לָךְ״, בְּשִׁילּוּחַ הַקֵּן כְּתִיב: ״לְמַעַן יִיטַב לָךְ וְהַאֲרַכְתָּ יָמִים״.
Comme il est enseigné dans une baraita que Rabbi Ya’akov dit : Il n’y a pas une seule mitsva écrite dans la Torah dont la récompense soit énoncée à côté d’elle, qui ne dépende pas de la résurrection des morts, c’est-à-dire que la récompense est en réalité accordée dans le Monde à venir, après la résurrection des morts. Comment cela ? En ce qui concerne l’honneur dû au père et à la mère, il est écrit : « Afin que tes jours se prolongent, et que cela aille bien pour toi » (Deutéronome 5:16). En ce qui concerne le renvoi de l’oiseau-mère hors du nid, il est écrit : « Afin que cela aille bien pour toi, et que tu prolonges tes jours » (Deutéronome 22:7).
הֲרֵי שֶׁאָמַר לוֹ אָבִיו: עֲלֵה לַבִּירָה וְהָבֵא לִי גּוֹזָלוֹת, וְעָלָה לַבִּירָה וְשִׁלַּח אֶת הָאֵם וְנָטַל אֶת הַבָּנִים וּבַחֲזִירָתוֹ נָפַל וָמֵת – הֵיכָן טוֹבַת יָמָיו שֶׁל זֶה, וְהֵיכָן אֲרִיכוּת יָמָיו שֶׁל זֶה? אֶלָּא: ״לְמַעַן יִיטַב לָךְ״ – לְעוֹלָם שֶׁכּוּלּוֹ טוֹב, ״וּלְמַעַן יַאֲרִיכֻן יָמֶיךָ״ – לְעוֹלָם שֶׁכּוּלּוֹ אָרוֹךְ.
Malgré cela, il arriva qu'il y avait un homme dont le père lui dit : Monte au sommet du bâtiment et apporte-moi des oisillons. Et il monta au sommet du bâtiment, renvoya la mère oiseau et prit les petits, accomplissant ainsi simultanément la mitsva de renvoyer la mère oiseau du nid et la mitsva d'honorer ses parents, mais en revenant il tomba et mourut. Où est le bien des jours de celui-ci, et où est la longueur des jours de celui-ci ? Plutôt, le verset "afin que cela t'aille bien" signifie dans le monde où tout est bien, et "afin que tes jours soient longs" fait référence au monde qui est entièrement long.
וְדִלְמָא לָאו הָכִי הֲוָה? רַבִּי יַעֲקֹב מַעֲשֶׂה חֲזָא. וְדִלְמָא מְהַרְהֵר בַּעֲבֵירָה הֲוָה? מַחְשָׁבָה רָעָה אֵין הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מְצָרְפָהּ לְמַעֲשֶׂה.
La Guemara demande : Mais peut-être que cet incident n’a jamais eu lieu ? Il est possible que tous ceux qui accomplissent ces mitsvot soient récompensés dans ce monde, et que la situation décrite par Rabbi Ya’akov ne se soit jamais produite. La Guemara répond : Rabbi Ya’akov lui-même a vu un incident de ce genre. La Guemara demande : Mais peut-être que cet homme avait des pensées de faute à ce moment-là, et qu’il a été puni pour ses pensées ? La Guemara répond qu’il existe un principe selon lequel le Saint, béni soit-Il, n’associe pas une mauvaise pensée à un acte, c’est-à-dire qu’on n’est pas puni pour des pensées בלבד.
וְדִלְמָא מְהַרְהֵר בַּעֲבוֹדָה זָרָה הֲוָה, וּכְתִיב: ״לְמַעַן תְּפֹשׂ אֶת בֵּית יִשְׂרָאֵל בְּלִבָּם״?! אִיהוּ נָמֵי הָכִי קָאָמַר: אִי סָלְקָא דַעְתָּךְ שְׂכַר מִצְוָה בְּהַאי עָלְמָא, אַמַּאי לָא אַגִּין מִצְוֹת עֲלֵיהּ כִּי הֵיכִי דְּלָא לֵיתֵי לִידֵי הִרְהוּר?
La Guemara demande : Mais peut-être était-il en train de méditer sur l’idolâtrie à ce moment-là, et il est écrit au sujet de l’idolâtrie : « Afin que Je saisisse la maison d’Israël dans leur propre cœur » (Ézéchiel 14:5), ce qui indique que l’on est puni pour des pensées idolâtres. La Guemara répond : Rabbi Ya’akov disait aussi ceci : S’il te vient à l’esprit qu’il y a une récompense pour l’accomplissement d’une mitzva dans ce monde, pourquoi ces mitzvot ne l’ont-elles pas protégé afin qu’il n’en vienne pas à méditer sur l’idolâtrie ? Puisque cet homme n’a pas été protégé contre des pensées d’idolâtrie à ce moment-là, cela indique que l’accomplissement des mitzvot ne donne pas à une personne le mérite de recevoir une récompense dans ce monde.
וְהָא אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: שְׁלוּחֵי מִצְוָה אֵין נִזּוֹקִין! הָתָם בַּהֲלִיכָתָן שָׁאנֵי.
La Guemara demande : Mais Rabbi Elazar n’a-t-il pas dit que ceux qui sont en route pour accomplir une mitsva ne sont pas exposés au danger ? Comment est-il possible que cet individu, qui avait été envoyé par son père pour accomplir une mitsva, ait pu mourir ? La Guemara répond : Là-bas, Rabbi Elazar parle de ceux qui sont en route pour accomplir une mitsva, ce qui est différent, car on n’est pas exposé au danger lorsqu’on est en route pour accomplir une mitsva. Dans ce cas, l’individu a subi un dommage sur le chemin du retour, et aucune protection ne lui est accordée après avoir accompli une mitsva.
וְהָא אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: שְׁלוּחֵי מִצְוָה אֵינָן נִזּוֹקִין לֹא בַּהֲלִיכָתָן וְלֹא בַּחֲזִירָתָן! סוּלָּם רָעוּעַ הֲוָה, דִּקְבִיעַ הֶיזֵּיקָא, וְכׇל הֵיכָא דִּקְבִיעַ הֶיזֵּיקָא לָא סָמְכִינַן אַנִּיסָּא. דִּכְתִיב: ״וַיֹּאמֶר שְׁמוּאֵל אֵיךְ אֵלֵךְ וְשָׁמַע שָׁאוּל וַהֲרָגָנִי״.
La Guemara demande : Mais Rabbi Elazar n’a-t-il pas dit que ceux qui sont en route pour accomplir une mitzva ne sont pas exposés au danger, ni lorsqu’ils vont accomplir la mitzva ni lorsqu’ils reviennent après l’avoir accomplie ? La Guemara répond : Dans ce cas, c’était une échelle branlante, et par conséquent le danger était établi ; et partout où le danger est établi, on ne peut pas compter sur un miracle, comme il est écrit au sujet de l’ordre de Dieu à Samuel d’oindre David comme roi à la place de Saül : « Et Samuel dit : Comment irai-je ? Saül l’apprendra et me tuera ; et Dieu dit : Prends dans ta main un veau et dis : Je suis venu offrir un sacrifice à Dieu » (I Samuel 16:2). Bien que Dieu Lui-même ait donné l’ordre, il y avait une inquiétude au sujet des dangers établis.
אָמַר רַב יוֹסֵף: אִילְמָלֵי דַּרְשֵׁיהּ אַחֵר לְהַאי קְרָא כְּרַבִּי יַעֲקֹב בַּר בְּרַתֵּיה – לָא חֲטָא. וְאַחֵר מַאי הוּא? אִיכָּא דְּאָמְרִי: כִּי הַאי גַוְונָא חֲזָא.
Rav Yosef a dit : Si Aḥer, littéralement Autre, l’appellation de l’ancien Sage Elisha ben Avuya, avait interprété ce verset susmentionné de manière homilétique, comme se référant au Monde à venir, comme l’a fait Rabbi Ya’akov, fils de sa fille, il n’aurait pas péché. La Guemara demande : Et qu’est-ce qui a poussé Aḥer à pécher ? Il y en a qui disent qu’il a vu un cas comme celui-ci, où un fils monta sur le toit sur l’ordre de son père, renvoya l’oiseau mère, puis mourut. C’est en voyant cet épisode qu’Elisha ben Avuya s’est égaré.
וְאִיכָּא דְּאָמְרִי: לִישָּׁנָא דְּחוּצְפִּית הַמְתוּרְגְּמָן חֲזָא דַּהֲוָה גָּרַיר לֵיהּ דָּבָר אַחֵר. אֲמַר: פֶּה שֶׁהֵפִיק מַרְגָּלִיּוֹת יְלַחֵךְ עָפָר?! נְפַק חֲטָא.
Et il y en a qui disent qu’il vit la langue de Ḥutzpit le diffuseur après que celui-ci eut été exécuté par le gouvernement, jetée dans la rue et traînée par autre chose, un euphémisme pour un cochon. Il dit : Une bouche qui a produit des perles lècherait-elle la poussière ? Pour cette raison, il sortit et pécha.
רָמֵי רַב טוֹבִי בַּר רַב קִיסְנָא לְרָבָא: תְּנַן כׇּל הָעוֹשֶׂה מִצְוָה אַחַת מְטִיבִין לוֹ: עָשָׂה – אִין, לֹא עָשָׂה – לָא. וּרְמִינְהִי: יָשַׁב וְלֹא עָבַר עֲבֵירָה – נוֹתְנִים לוֹ שָׂכָר כְּעוֹשֶׂה מִצְוָה! אֲמַר לֵיהּ: הָתָם, כְּגוֹן שֶׁבָּא דְּבַר עֲבֵירָה לְיָדוֹ וְנִיצּוֹל הֵימֶנָּה.
§ Rav Tuvi bar Rav Kisna soulève une contradiction contre Rava et demanda : Nous avons appris dans la michna que quiconque accomplit une mitzva reçoit du bien. Cela indique que si quelqu’un a effectivement accompli la mitzva, oui, il est récompensé, mais s’il ne l’a pas accomplie, non, il ne reçoit pas de récompense. Il soulève une contradiction à partir de l’énoncé suivant : Si quelqu’un s’assied et ne transgresse pas, il reçoit une récompense comme celui qui accomplit une mitzva, bien qu’en réalité il n’accomplisse pas de mitzva. Rava lui dit : Là-bas, lorsqu’il est question de quelqu’un qui s’assied et ne transgresse pas, cela ne signifie pas qu’il était simplement assis ; il s’agit plutôt d’un cas une occasion de commettre un acte fautif se présente à lui et il en est préservé.
כִּי הָא דְּרַבִּי חֲנִינָא בַּר פַּפֵּי תְּבַעְתֵּיהּ הָהִיא מַטְרוֹנִיתָא. אֲמַר מִלְּתָא וּמַלִּי נַפְשֵׁיהּ שִׁיחְנָא וְכִיבָא, עֲבַדָה הִיא מִילְּתָא וְאִיתַּסִּי. עֲרַק, טְשָׁא בְּהָהוּא בֵּי בָנֵי דְּכִי הֲווֹ עָיְילִין בִּתְרֵין אֲפִילּוּ בִּימָמָא הֲווֹ מִיתַּזְּקִי. לִמְחַר אֲמַרוּ לֵיהּ רַבָּנַן: מַאן נַטְרָךְ? אֲמַר לְהוּ: שְׁנֵי
Ceci est comme un incident impliquant Rabbi Ḥanina bar Pappi, qu’une certaine noble dame [matronita] tenta de séduire afin d’avoir des relations sexuelles avec lui. Il prononça une formule d’incantation et fut couvert de furoncles et de croûtes afin de se rendre peu attirant à ses yeux. Elle accomplit un acte de magie et il fut guéri. Il s’enfuit et se cacha dans un bain public qui était si dangereux, à cause des démons qui fréquentaient l’endroit, que lorsque deux personnes entraient ensemble même pendant la journée elles subissaient un préjudice. Le lendemain, les Sages lui dirent : Qui t’a protégé dans cet endroit dangereux ? Rabbi Ḥanina bar Pappi leur dit : Il y avait des anges qui apparaissaient comme deux

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria