Drashot AI Logo
כִּי אָמְרָה ״לָא״ נָמֵי הָווּ קִידּוּשִׁין? אַמַּאי, וְהָא קָאָמְרָה ״לָא״! אֶלָּא לָאו: ״רָצְתָה״ – דְּאָמְרָה: ״אִין״, לֹא רָצְתָה – דְּאִישְׁתִּיקָה מִשְׁתָּקה. וּשְׁמַע מִינַּהּ שְׁתִיקָה דִּלְאַחַר מַתַּן מָעוֹת – וְלֹא כְּלוּם הִיא.
que si elle disait : Non, cela aussi serait des fiançailles. Mais pourquoi cela devrait-il être le cas ? Après tout, elle a dit : Non. Ne faut-il pas plutôt l’expliquer de cette manière, c’est-à-dire que l’expression : Elle voulait, signifie elle a dit oui, et : Elle ne voulait pas, signifie qu’elle est restée silencieuse. Et on peut apprendre de cela que le silence après que l’argent est donné ne signifie rien. Son silence n’est pas interprété comme un accord aux fiançailles.
קָשׁוּ בָּהּ בְּפוּם נַהֲרָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: מִי דָּמֵי? הָתָם בְּתוֹרַת פִּקָּדוֹן יַהֲבִינְהוּ נִיהֲלַהּ, סָבְרָה: אִי שָׁדֵינָא לְהוּ וּמִיתַּבְרִי – מְחַיַּיבְנָא בְּהוּ, הָכָא בְּתוֹרַת קִדּוּשִׁין יַהֲבִינְהוּ נִיהֲלַהּ, וְאִי אִיתָא דְּלָא נִיחָא לַהּ – (לִישְׁדִּינְהוּ)!
Dans la ville de Pum Nahara, on souleva une difficulté contre la preuve de Rava, au nom de Rav Houna, fils de Rav Yehoshua : Est-ce comparable ? Là-bas, dans la baraita, il lui a donné l’argent comme dépôt, mais il lui appartient à lui. Elle pense donc : Si je les jette et qu’ils se cassent, je serai obligée de payer pour eux, comme quiconque détruit le bien d’autrui. Par conséquent, son silence est interprété comme un consentement uniquement à continuer dans son rôle de détentrice à titre de dépôt. En revanche, ici il les lui donne comme argent de fiançailles afin qu’ils lui appartiennent. Et s’il en est ainsi, qu’elle n’est pas disposée à être fiancée, qu’elle les jette.
פָּרֵיךְ רַב אַחַאי: אַטּוּ כּוּלְּהוּ נְשֵׁי דִּינָא גְּמִירִי? הָכִי נָמֵי סַבְרַהּ: אִי שָׁדֵינָא לְהוּ וּמִיתַּבְרִי מִיתְחַיַּיבְנָא בְּאַחְרָיוּתַיְיהוּ. שְׁלַחָה רַב אַחָא בַּר רַב לְקַמֵּיהּ דְּרָבִינָא: כְּהַאי גַּוְונָא מַאי? שְׁלַח לֵיהּ: אֲנַן לָא שְׁמִיעַ לַן הָא דְּרַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ, אַתּוּן דִּשְׁמִיעַ לְכוּ – חוּשׁוּ לַהּ.
Rav Aḥai réfute cet argument : Est-ce à dire que toutes les femmes sont versées en halakha ? Dans ce cas également, elle pense : Si je les jette et qu’ils se cassent, j’en serai responsable. Par conséquent, je ne les jetterai pas. On ne peut pas déduire du fait qu’elle ne jette pas les pièces qu’elle les a acceptées comme argent de fiançailles. Rav Aḥa bar Rav envoya cette question à Ravina : Dans un cas comme celui-ci, quelle est la halakha ? Ravina lui envoya la réponse suivante : Nous n’avons pas entendu cette déclaration de Rav Huna, fils de Rav Yehoshua. Par conséquent, nous n’avons pas besoin d’en tenir compte. Vous, qui l’avez entendue, devez vous préoccuper d’une éventuelle consécration matrimoniale.
הָהִיא אִיתְּתָא דַּהֲוָה קָא מְזַבְּנָה וַורְשְׁכֵי, אֲתָא הָהוּא גַּבְרָא חֲטַף וַורְשְׁכָא מִינַּהּ, אֲמַרָה לֵיהּ: הַבֵהּ נִיהֲלִי! אֲמַר לַהּ: אִי יָהֵיבְנָא לִיךְ מִיקַּדְּשַׁתְּ לִי? שְׁקַלְתֵּיהּ וְאִישְׁתִּיקָה. וְאָמַר רַב נַחְמָן: יְכֵולָה לְמֵימַר: אִין, שְׁקַלִי, וְדִידִי שְׁקַלִי.
§ La Guemara rapporte en outre : Il y avait une certaine femme qui vendait des ceintures. Un certain homme vint et lui arracha une ceinture [varshekha]. Elle lui dit : Donne-la-moi. Il lui dit : Si je te la donne, seras-tu fiancée à moi ? Elle la prit et garda le silence, et Rav Naḥman dit : Elle pourrait dire : Oui, je l’ai prise, mais j’ai pris ce qui m’appartenait. Il n’y a aucune preuve qu’elle ait accepté de la recevoir à titre de fiançailles.
אֵיתִיבֵיהּ רָבָא לְרַב נַחְמָן: קִידְּשָׁה בְּגָזֵל וּבְחָמָס, וּבִגְנֵיבָה, אוֹ שֶׁחָטַף סֶלַע מִיָּדָהּ וְקִדְּשָׁהּ – מְקוּדֶּשֶׁת! הָתָם בִּדְשַׁדֵּיךְ.
Rava souleva une objection à l’opinion de Rav Naḥman à partir d’une baraita : Si un homme a fiancé une femme avec un bien obtenu par vol qualifié ; ou avec un bien obtenu par une transaction forcée, lorsque le propriétaire était réticent à vendre, ou avec un bien obtenu par vol simple ; ou s’il a pris un sela de sa main et l’a fiancée avec cela, elle est fiancée. Si tel est le cas, pourquoi Rav Naḥman dit-il ici que, lorsqu’il l’a pris d’elle et l’a fiancée, elle n’est pas fiancée ? Rav Naḥman répondit : Là-bas, il s’agit d’un cas où il avait déjà auparavant convenu de l’épouser, et donc, si elle est restée silencieuse, elle a certainement consenti aux fiançailles.
וּמְנָא תֵּימְרָא דְּשָׁנֵי לַן בֵּין שַׁדֵּיךְ וּדְלָא שַׁדֵּיךְ, דְּתַנְיָא: אָמַר לָהּ: ״כִּנְסִי סֶלַע זוֹ שֶׁאֲנִי חַיָּיב לִיכִי״ וְחָזַר וְאָמַר לָהּ: ״הִתְקַדְּשִׁי לִי בּוֹ״, בִּשְׁעַת מַתַּן מָעוֹת, רָצְתָה – מְקוּדֶּשֶׁת, לֹא רָצְתָה – אֵינָהּ מְקוּדֶּשֶׁת. לְאַחַר מַתַּן מָעוֹת, אֲפִילּוּ רָצְתָה – אֵינָהּ מְקוּדֶּשֶׁת.
Et d’où dis-tu qu’il y a une différence entre un cas où il avait auparavant convenu de l’épouser et un cas où il n’avait pas convenu de le faire ? Comme il est enseigné dans une baraita au sujet d’un homme qui a dit à une femme : Prends ce sela que je te dois, puis il revint et lui dit : Sois fiancée à moi avec cela, s’il a dit cela au moment où l’argent a été donné et qu’elle le voulait, elle est fiancée ; si elle ne le voulait pas, elle n’est pas fiancée. S’il a fait sa déclaration après que l’argent a été donné, alors même si elle le voulait, elle n’est pas fiancée.
מַאי ״רָצְתָה״ וּמַאי ״לֹא רָצְתָה״? אִילֵימָא ״רָצְתָה״ – דְּאָמְרָה אִין, לֹא רָצְתָה – דְּאָמְרָה לָא, הָא אִישְׁתִּיקָה – הָווּ קִידּוּשִׁין. וְנִתְנֵי ״מְקוּדֶּשֶׁת״ סְתָם, כִּי הָתָם!
Rav Naḥman clarifie : Que signifie : Elle a voulu, et que signifie : Elle n’a pas voulu ? Si nous disons que : Elle a voulu, signifie qu’elle a dit oui, et : Elle n’a pas voulu, signifie qu’elle a explicitement dit non, on peut en déduire que si elle est restée silencieuse, il s’agit de fiançailles valides. Mais si tel est le cas, que la baraita enseigne simplement qu’elle est fiancée, sans précision, comme elle l’a fait là-bas dans le cas précédent, au sujet de celui qui a dit : Prends ce sela comme dépôt. Il est évident que si elle a explicitement dit non, elle n’est pas fiancée.
אֶלָּא: ״רָצְתָה״ – דְּאָמְרָה ״אִין״, ״לֹא רָצְתָה״ – דְּאִישְׁתִּיקָה, וְקָא תָנֵי דְּאֵינָהּ מְקוּדֶּשֶׁת. מַאי טַעְמָא? יְכֵולָה לְמֵימַר: אִין, שְׁקַלִי, וְדִידִי שְׁקַלִי.
Au contraire, l’expression : Elle a voulu, signifie qu’elle a dit oui, et : Elle n’a pas voulu, signifie qu’elle est restée silencieuse. Et dans ce cas de silence, la baraitaa enseigné qu’elle n’est pas fiancée. Quelle est la raison pour laquelle elle n’est pas fiancée si elle est restée silencieuse ? C’est qu’elle peut dire : Oui, j’ai pris cela, mais j’ai pris ce qui était à moi et je n’avais pas l’intention de me fiancer.
וְאֶלָּא קַשְׁיָא הָךְ דְּקִדְּשָׁהּ בְּגָזֵל וּבְחָמָס וּבִגְנֵיבָה אוֹ שֶׁחָטַף סֶלַע מִיָּדָהּ וְקִדְּשָׁהּ – מְקוּדֶּשֶׁת! אֶלָּא לָאו שְׁמַע מִינַּהּ: הָא – דְּשַׁדֵּיךְ, הָא – דְּלָא שַׁדֵּיךְ.
Mais cela est difficile au regard de ce que nous avons appris, à savoir que si un homme l’a fiancée avec un bien pris par vol, ou avec un bien obtenu par une transaction forcée, ou avec un bien pris par larcin, ou s’il a pris un sela de sa main et l’a fiancée avec cela, elle est fiancée. Ne faut-il pas plutôt conclure de cela que cette décision, selon laquelle elle est fiancée si elle est restée silencieuse, se rapporte à un cas où il avait arrangé le mariage à l’avance, tandis que cette décision, selon laquelle elle n’est pas fiancée lorsqu’elle est restée silencieuse, se rapporte à une situation où il n’avait pas arrangé cela à l’avance ?
כִּי נָח נַפְשֵׁיהּ דְּרַבִּי אַסִּי, עֲיַילוּ רַבָּנַן לְנַקּוֹטִינְהוּ לִשְׁמַעְתָּתֵיהּ. אֲמַר לְהוּ הַהוּא מֵרַבָּנַן וְרַבִּי יַעֲקֹב שְׁמֵיהּ: הָכִי אָמַר רַבִּי אַסִּי אָמַר רַבִּי מָנִי: כְּשֵׁם שֶׁאֵין אִשָּׁה נִקְנֵית בְּפָחוֹת מִשָּׁוֶה פְּרוּטָה – כָּךְ אֵין קַרְקַע נִקְנֵית בְּפָחוֹת מִשָּׁוֶה פְּרוּטָה. אֲמַרוּ לֵיהּ: וְהָתַנְיָא: אַף עַל פִּי שֶׁאֵין אִשָּׁה נִקְנֵית בְּפָחוֹת מִשָּׁוֶה פְּרוּטָה – קַרְקַע נִקְנֵית בְּפָחוֹת מִשָּׁוֶה פְּרוּטָה!
§ La Guemara raconte : Lorsque Rabbi Asi mourut, les Sages se réunirent pour recueillir ses enseignements, c’est-à-dire qu’ils souhaitaient revoir ses décisions de halakha de peur qu’elles ne soient oubliées. Un certain membre des Sages, et son nom était Rabbi Ya’akov, leur dit : Voici ce que Rabbi Asi a dit que Rabbi Mani a dit : De même qu’une femme ne peut être acquise pour moins que la valeur d’une perouta, de même un terrain ne peut être acquis pour moins que la valeur d’une perouta. Ils lui dirent : Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita : Bien qu’une femme ne puisse être acquise pour moins que la valeur d’une perouta, un terrain peut être acquis pour moins que la valeur d’une perouta ?
אֲמַר לְהוּ: כִּי תַּנְיָא הָהִיא – בַּחֲלִיפִין, דְּתַנְיָא: קוֹנִין בִּכְלִי, וְאַף עַל פִּי שֶׁאֵין בּוֹ שָׁוֶה פְּרוּטָה.
Rabbi Ya’akov leur dit : Lorsque cettebaraitaest enseignée dans le sens où un terrain peut être acquis pour moins que la valeur d’une perouta, mais pas une femme, cela concernait l’acquisition par échange symbolique, c’est-à-dire un acte juridique d’acquisition formalisant le transfert de propriété d’un objet. Comme il est enseigné dans une baraita : On peut acquérir un terrain et des biens meubles par un échange symbolique en donnant un ustensile, même s’il ne vaut pas une perouta.
הֲדַר יָתְבִי וְקָאָמְרִי, הָא דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: כֹּל שֶׁאֵינוֹ יוֹדֵעַ בְּטִיב גִּיטִּין וְקִדּוּשִׁין לֹא יְהֵא לוֹ עֵסֶק עִמָּהֶן. אָמַר רַבִּי אַסִּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: וְקָשִׁין לְעוֹלָם יוֹתֵר מִדּוֹר הַמַּבּוּל, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אָלֹה וְכַחֵשׁ וְרָצֹחַ וְגָנֹב וְנָאֹף פָּרָצוּ וְדָמִים בְּדָמִים נָגָעוּ״.
Ils s’assirent ensuite et dirent d’autres déclarations au nom de Rabbi Asi. L’une des déclarations concernait ce que Rav Yehuda dit que Shmuel dit : Quiconque ne connaît pas la nature des actes de divorce et des fiançailles ne devrait pas s’en mêler, car son ignorance pourrait amener des gens à commettre de graves péchés. Dans ce contexte, Rabbi Asi dit que Rabbi Yoḥanan dit : Et ceux qui traitent de ces questions sans la connaissance appropriée sont pires pour le monde que la génération du déluge, comme il est dit : « Jurer et mentir, et tuer, et voler, et commettre l’adultère. Ils franchissent toutes les limites, et le sang touche le sang » (Osée 4:2).
מַאי מַשְׁמַע? כְּדִמְתַרְגֵּם רַב יוֹסֵף: מוֹלְדִין בְּנִין מִנְּשֵׁי חַבְרֵיהוֹן חוֹבִין עַל חוֹבִין מוֹסִיפִין,
La Guemara demande : D’où peut-on déduire que ce verset fait référence à des individus de ce genre et qu’ils sont pires pour le monde que la génération du déluge ? La Guemara explique : Comme Rav Yossef a traduit l’expression « et en commettant l’adultère, ils franchissent toutes les limites, et le sang touche le sang », ainsi : Ils engendrent des enfants par les femmes d’autrui ; ils ajoutent des péchés sur des péchés.
וּכְתִיב ״עַל כֵּן תֶּאֱבַל הָאָרֶץ וְאֻמְלַל כׇּל יוֹשֵׁב בָּהּ בְּחַיַּת הַשָּׂדֶה וּבְעוֹף הַשָּׁמָיִם וְגַם דְּגֵי הַיָּם יֵאָסֵפוּ וְגוֹ׳״, וְאִילּוּ בְּדוֹר הַמַּבּוּל לֹא נִגְזְרָה גְּזֵירָה עַל דָּגִים שֶׁבַּיָּם. שֶׁנֶּאֱמַר: ״מִכֹּל אֲשֶׁר בֶּחָרָבָה מֵתוּ״ – וְלֹא דָּגִים שֶׁבַּיָּם. וְאִילּוּ הָכָא, אֲפִילּוּ דָּגִים שֶׁבַּיָּם.
Et il est écrit dans le verset suivant : « C’est pourquoi le pays est en deuil et tous ceux qui y habitent dépérissent, avec les bêtes des champs et les oiseaux du ciel, et même les poissons de la mer disparaissent » (Osée 4:3). Cela indique que ceux qui causent la naissance d’enfants illégitimes entraînent une tragédie si grande que même les poissons de la mer mourront, tandis qu’à la génération du déluge, le décret ne fut pas imposé aux poissons de la mer, comme il est dit : « Tout ce qui était sur la terre sèche mourut » (Genèse 7:22). La mention explicite de la terre sèche indique que les poissons de la mer ne moururent pas. Mais ici, dans le châtiment décrit dans les versets d’Osée, même les poissons de la mer moururent.
וְאֵימָא עַד דְּעָבֵיד לְכוּלְּהוּ! לָא סָלְקָא דַּעְתָּךְ, דִּכְתִיב: ״כִּי מִפְּנֵי אָלָה אָבְלָה הָאָרֶץ״.
La Guemara demande : Mais on peut dire que ce châtiment n’est infligé que lorsqu’ils les accomplissent tous, c’est-à-dire seulement s’ils commettent tous les péchés mentionnés dans le verset, y compris les faux serments, le meurtre et le vol. La Guemara répond : Qu’il ne te vienne pas à l’esprit de dire cela, comme il est écrit : « Car à cause du serment le pays est en deuil » (Jérémie 23:10). Ce verset enseigne qu’à cause des seuls faux serments, le monde peut être détruit, d’où l’on peut déduire que chacun de ces actes, à lui seul, suffit pour entraîner la destruction.
וְאֵימָא: אָלָה לְחוּד, וְהָנָךְ לְחוּדֵיהוֹן!
La Guemara demande en outre : Mais on peut dire que prêter un faux serment est distinct, car cela implique la profanation du nom de Dieu, et ces autres péchés sont distincts, c’est-à-dire qu’ils constituent des fautes moins graves entraînant une punition moins sévère. Par conséquent, il est possible que cette grande tragédie ne se produise que si quelqu’un les commet tous.

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria