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מַצִּיעִין תַּחְתָּיו, וּבָאִין עֲנִיִּים וּמְקַפְּלִין אוֹתָן מֵאַחֲרָיו! אִיבָּעֵית אֵימָא: לִכְבוֹדוֹ הוּא דַּעֲבַד, וְאִיבָּעֵית אֵימָא: כִּדְבָעֵי לֵיהּ לְמִיעְבַּד לָא עֲבַד. כִּדְאָמְרִי אִינָשֵׁי: לְפוּם גַּמְלָא שִׁיחְנָא.
étalait sous lui pour marcher dessus, et, avec sa bénédiction, les pauvres venaient et les ramassaient derrière lui pour eux-mêmes ? Il est clair qu’il donnait une charité abondante. La Guemara propose deux explications possibles : Si vous voulez, dites qu’il agissait ainsi pour son propre honneur, afin de montrer qu’il considérait cette dépense exorbitante comme insignifiante. Et si vous voulez, dites qu’il n’a pas fait ce qu’il aurait dû faire. Comme on dit, selon le chameau est la charge. Plus le chameau est fort, plus le fardeau qu’il doit porter est lourd. Même s’il a donné de manière altruiste, Nakdimon ben Guryon n’a pas donné autant qu’on attendait de lui.
תַּנְיָא: אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי צָדוֹק: אֶרְאֶה בְּנֶחָמָה, אִם לֹא רְאִיתִיהָ שֶׁהָיְתָה מְלַקֶּטֶת שְׂעוֹרִים מִבֵּין טַלְפֵי סוּסִים בְּעַכּוֹ. קָרָאתִי עָלֶיהָ מִקְרָא זֶה: ״אִם לֹא תֵדְעִי לָךְ הַיָּפָה בַּנָּשִׁים צְאִי לָךְ בְּעִקְבֵי הַצֹּאן וּרְעִי אֶת גְּדִיּוֹתַיִךְ״. אַל תִּקְרֵי ״גְּדִיּוֹתַיִךְ״, אֶלָּא ״גְּוִיּוֹתַיִךְ״.
Il a été enseigné dans une baraita (Tosefta 5:8) au sujet de la fille de Nakdimon ben Guryon : Rabbi Elazar, fils de Rabbi Tzadok, a dit sous forme de serment : Je prie pour que je ne voie pas la consolation du peuple juif si je ne l’ai pas vue ramasser des grains d’orge d’entre les sabots des chevaux à Akko. J’ai récité à son sujet ce verset : « Si tu ne le sais pas, ô la plus belle parmi les femmes, va ton chemin sur les traces du troupeau et fais paître tes chevreaux, près des tentes des bergers » (Cantique des Cantiques 1:8). Ne lis pas cela comme « tes chevreaux [gediyotayikh] », mais plutôt lis-le comme tes corps [geviyotayikh]. Cette femme est contrainte de suivre les moutons vers les pâturages afin de sustenter son propre corps avec les restes de leur nourriture.
אָמַר רַב שֶׁמֶן בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הִכְנִיסָה לוֹ זָהָב — שָׁמִין אוֹתוֹ, וַהֲרֵי הוּא כְּשׇׁוְויוֹ. מֵיתִיבִי: הַזָּהָב הֲרֵי הוּא כְּכֵלִים. מַאי לָאו: כְּכֵלִים שֶׁל כֶּסֶף, דְּפָחֲתִי! לָא, כְּכֵלִים שֶׁל זָהָב, דְּלָא פָּחֲתִי. אִם כֵּן, כְּכֵלָיו מִיבְּעֵי לֵיהּ!
§ La Guemara revient au sujet de la manière dont le marié inscrit la dot de la mariée dans le contrat de mariage : Rav Shemen bar Abba a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Si elle lui apporte de l’or dans sa dot, le tribunal l’évalue, et il est inscrit dans le contrat de mariage selon sa valeur, sans ajouts ni réductions. La Guemara soulève une objection à partir de ce qui a été enseigné dans une baraita : La halakha est que l’or est comme des ustensiles et non comme de l’argent liquide aux fins de la dot. La Guemara précise son objection : Quoi, n’est-ce pas que l’or est comme des ustensiles d’argent, qui se déprécient, de sorte qu’ils ressemblent à tous les autres biens de la dot dont les valeurs sont réduites dans le contrat de mariage ? La Guemara répond : Non, l’intention est que l’or est comme des ustensiles d’or, qui ne se déprécient pas. La Guemara demande : Si tel est le cas, la baraita aurait dû dire que l’or est comme ses propres ustensiles, ce qui démontrerait que l’or est évalué selon sa valeur réelle. Il est donc évident que cela n’est pas vrai en ce qui concerne l’or.
וְעוֹד, תַּנְיָא: זָהָב הֲרֵי הוּא כְּכֵלִים. דִּינְרֵי זָהָב, הֲרֵי הֵן כִּכְסָפִים. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: בִּמְקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁלֹּא לְפוֹרְטָן — שָׁמִין אוֹתָן וַהֲרֵי הֵן בְּשׇׁוְויֵהֶן. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אַהֵיָיא? אִילֵּימָא אַסֵּיפָא, מִכְּלָל דְּתַנָּא קַמָּא סָבַר אֲפִילּוּ בִּמְקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁלֹּא לְפוֹרְטָן? הָא לָא נָפְקִי!
Et de plus, on peut demander : Il est enseigné dans une baraita (Tosefta 6:2) que la halakha est que l’or est comme des ustensiles et que les dinars d’or sont comme des pièces d’argent. Rabban Shimon ben Gamliel dit : Dans un endroit où les gens avaient l’habitude de ne pas les échanger, le tribunal les évalue, et ils sont inscrits selon leur valeur estimée, ni plus ni moins. La Guemara précise : À quelle clause Rabban Shimon ben Gamliel fait-il référence lorsqu’il remarque qu’on ne les échange pas ? Si l’on dit qu’il commente la dernière clause concernant les dinars d’or, par inférence on peut comprendre que le premier tanna soutient que les dinars d’or ont le même statut que l’argent liquide, même dans un endroit où les gens avaient l’habitude de ne pas les échanger. Mais ils ne sont pas utilisés et ne fonctionnent pas comme de l’argent liquide dans un endroit où on ne les échange pas. Pourquoi, dès lors, le mari doit-il en augmenter la valeur comme s’il s’agissait d’argent liquide effectif ?
אֶלָּא לָאו אַרֵישָׁא, וְהָכִי קָאָמַר: זָהָב הֲרֵי הוּא כְּכֵלִים, מַאי כֵּלִים — כֵּלִים שֶׁל כֶּסֶף. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: הֲרֵי הוּא כְּדִינָרִין שֶׁל זָהָב, בִּמְקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁלֹּא לְפוֹרְטָן!
Ne s’agit-il pas plutôt du fait que Rabban Shimon ben Gamliel a commenté la première clause de la baraita, et que voici ce que la baraitadit : La halakha est que l’or est comme des ustensiles. Que signifie le terme ambigu ustensiles ? Des ustensiles d’argent. Rabban Shimon ben Gamliel nuance cette décision et dit : La halakha est que cela est comme des dinars d’or, dont la valeur reste constante, dans un endroit où l’on n’a pas coutume de l’échanger ou de l’utiliser pour le commerce. En tout état de cause, l’opinion du premier tanna dans cette baraita, selon laquelle l’or est traité comme des ustensiles d’argent, contredit l’affirmation précédente selon laquelle l’or doit avoir le statut d’ustensiles d’or, et non d’ustensiles d’argent.
לָא, לְעוֹלָם אַסֵּיפָא, וּדְנָפְקִי עַל יְדֵי הַדְּחָק. וּבְהָא קָמִיפַּלְגִי, מָר סָבַר: כֵּיוָן דְּנָפְקִי, מַשְׁבְּחִינַן לַהּ, וּמָר סָבַר: כֵּיוָן דְּלָא נָפְקִי אֶלָּא עַל יְדֵי הַדְּחָק, לָא מַשְׁבְּחִינַן לַהּ.
La Guemara répond : Non, en réalité il faut dire que Rabban Shimon ben Gamliel a commenté la clause finale de la baraita, qui traite des dinars d’or, et ils ne sont pas échangés parce qu’ils sont utilisés comme argent liquide seulement avec difficulté. Ils ne sont généralement pas utilisés pour le commerce, mais ils pourraient l’être en cas de nécessité. Et, par conséquent, ils sont en désaccord sur ce point : Un Sage, le premier tanna, soutient que, puisqu’ils sont utilisés en cas de nécessité, nous augmentons la valeur des dinars d’or pour l’épouse dans la dot, et le mari inscrit une somme augmentée dans le contrat de mariage. Et un Sage, Rabban Shimon ben Gamliel, soutient que, puisqu’ils sont utilisés pour le commerce seulement avec difficulté, nous n’augmentons pas la valeur des dinars d’or pour elle. Selon cette interprétation, la première opinion peut encore souscrire à l’idée que les pièces d’or, comme les ustensiles d’or, sont évaluées à leur valeur réelle.
אִיבָּעֵית אֵימָא: כּוּלַּהּ רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל הִיא, וְחַסּוֹרֵי מִיחַסְּרָא, וְהָכִי קָתָנֵי: זָהָב הֲרֵי הוּא כְּכֵלִים, דִּינְרֵי זָהָב הֲרֵי הֵן כִּכְסָפִים. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים — בִּמְקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ לְפוֹרְטָן. אֲבָל בִּמְקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁלֹּא לְפוֹרְטָן — שָׁמִין אוֹתָם וַהֲרֵי הֵן בְּשׇׁוְויֵהֶן, דִּבְרֵי רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל. שֶׁרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: בִּמְקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁלֹּא לְפוֹרְטָן, שָׁמִין אוֹתָם וַהֲרֵי הֵן בְּשׇׁוְויֵהֶן.
Si tu le souhaites, dis plutôt que la baraita tout entièreest conforme à l’opinion de Rabban Shimon ben Gamliel, et que la baraitaest incomplète, et voici ce qu’elle enseigne : La halakha est qu’un morceau d’or est comme des ustensiles et que les dinars d’or sont comme de l’argent. Dans quel cas cette affirmation est-elle dite ? Dans un endroit où les gens avaient l’habitude d’échanger les dinars. Cependant, dans un endroit où les gens avaient l’habitude de ne pas échanger les dinars, le tribunal évalue leur valeur, et ils sont inscrits selon leur valeur estimée. Telle est la déclaration de Rabban Shimon ben Gamliel, car Rabban Shimon ben Gamliel dit : Dans un endroit où les gens avaient l’habitude de ne pas les échanger, le tribunal évalue leur valeur, et ils sont inscrits selon leur valeur estimée.
מִכׇּל מָקוֹם, ״כְּכֵלָיו״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! קַשְׁיָא. אִיבָּעֵית אֵימָא: הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן — בְּדַהֲבָא פְּרִיכָא. רַב אָשֵׁי אָמַר: בְּמַמְלָא.
La contradiction tirée de cette baraita a été résolue, mais dans tous les cas, une difficulté demeure : si le statut de l’or est semblable à celui des ustensiles en or et qu’il est évalué à sa valeur réelle, la baraita aurait dû dire que l’or est comme ses propres ustensiles et non simplement comme n’importe quels ustensiles. La Guémara répond : La formulation est difficile. Si vous voulez, dites plutôt la réponse suivante : De quoi parlons-nous ici ? De fragments d’or brisés. Rav Ashi a dit : Nous parlons de granules d’or. Il est donc certain qu’ils ne sont pas traités comme des ustensiles en or, mais l’élément novateur de la baraita est qu’ils ont le statut d’ustensiles ordinaires et non de dinars d’or.
אָמַר רַבִּי יַנַּאי: בְּשָׂמִים שֶׁל אַנְטוֹכְיָא — הֲרֵי הֵן כִּכְסָפִים. אָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: גְּמַלִּים שֶׁל עַרְבִיָּא — אִשָּׁה גּוֹבָה פֻּרְנָא מֵהֶם.
§ À propos de la discussion précédente concernant l’évaluation des objets utilisés pour le commerce, la Guemara cite une série de remarques connexes. Rabbi Yannai a dit : En ce qui concerne les épices à Antioche, elles sont comme de l’argent. Puisqu’à Antioche on faisait du commerce avec des épices, elles doivent être traitées comme des espèces lorsqu’une femme les apporte dans sa dot. De même, Rabbi Shmuel bar Naḥmani a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Concernant les chameaux en Arabie, une femme peut recouvrer d’eux le montant de son accord matrimonial. Puisqu’en Arabie on fait du commerce en utilisant des chameaux, ceux-ci reçoivent par conséquent le statut que l’argent a dans d’autres endroits.
אָמַר רַב פַּפִּי: הָנֵי תּוֹתְבֵי דְּבֵי מִכְסֵי, אִשָּׁה גּוֹבָה פֻּרְנָא מֵהֶם. וְאָמַר רַב פַּפִּי: הָנֵי שַׂקֵּי דְרוּדְיָא וְאַשְׁלֵי דְקִמְחוֹנְיָא — אִשָּׁה גּוֹבָה פֻּרְנָא מֵהֶן. אָמַר רָבָא, מֵרֵישׁ הֲוָה אָמֵינָא: הָנֵי אַרְנְקֵי דְמָחוֹזָא — אִשָּׁה גּוֹבָה פֻּרְנָא מֵהֶם. מַאי טַעְמָא? אַסְמַכְתַּיְיהוּ עֲלַיְיהוּ. כֵּיוָן דַּחֲזַאי דְּשָׁקְלִי לְהוּ וְנָפְקִי, וְכִי מַשְׁכְּחִי אַרְעָא זָבְנִי בְּהוּ, אָמֵינָא: אַסְמַכְתַּיְיהוּ אַאַרְעָא הוּא.
De même, Rav Pappi a dit : En ce qui concerne ces vêtements à Bei Mikhsei, une femme peut percevoir sur eux son règlement matrimonial, car on utilise les vêtements pour le commerce. Et Rav Pappi a dit : En ce qui concerne ces sacs à Rodya et les cordes à Kimḥonya, une femme peut percevoir sur eux son règlement matrimonial. Rava a dit : Au départ, j’aurais dit que, concernant ces bourses d’argent [arnakei] à Meḥoza, une femme peut percevoir sur elles son règlement matrimonial. Quelle en est la raison ? On s’y fie, et elles remplissent la fonction commerciale remplie par les biens immobiliers dans d’autres endroits. Une fois que j’ai vu qu’on les prend et que les bourses sont utilisées, et que lorsqu’on trouve de la terre on l’achète avec elles et qu’on ne les conserve pas, j’ai dit que, elles aussi, on se fie à la terre. Les bourses d’argent sont utilisées de manière fluide, mais ces bourses ne remplissent pas le même rôle que les biens immobiliers.
מַתְנִי׳ הַמַּשִּׂיא אֶת בִּתּוֹ סְתָם — לֹא יִפְחוֹת לָהּ מֵחֲמִשִּׁים זוּז. פָּסַק לְהַכְנִיסָהּ עֲרוּמָּה — לֹא יֹאמַר הַבַּעַל ״כְּשֶׁאַכְנִיסֶנָּה לְבֵיתִי אֲכַסֶּנָּה בִּכְסוּתִי״, אֶלָּא מְכַסָּהּ וְעוֹדָהּ בְּבֵית אָבִיהָ. וְכֵן הַמַּשִּׂיא אֶת הַיְּתוֹמָה — לֹא יִפְחוֹת לָהּ מֵחֲמִשִּׁים זוּז. אִם יֵשׁ בַּכִּיס — מְפַרְנְסִין אוֹתָהּ לְפִי כְּבוֹדָהּ.
MICHNA : En ce qui concerne celui qui marie sa fille sans préciser les modalités de la dot, il ne doit pas lui donner moins de cinquante dinars. Si le père de la mariée s’est engagé à l’amener au mariage sans rien, en disant qu’il refuse de lui donner quoi que ce soit, le mari ne doit pas dire : Quand je l’amènerai dans ma maison, je l’habillerai avec mes vêtements, mais pas avant. Au contraire, il doit l’habiller alors qu’elle est encore dans la maison de son père, et elle entre dans le mariage avec les vêtements en main. De même, en ce qui concerne un administrateur de charité qui marie une orpheline, il ne doit pas lui donner moins de cinquante dinars. S’il y a des ressources suffisantes dans le fonds de charité, les œuvres de charité lui fournissent encore davantage pour elle, en lui procurant une dot et ses autres besoins selon sa dignité.
גְּמָ׳ אָמַר אַבָּיֵי: חֲמִשִּׁים זוּזֵי פְּשִׁיטֵי. מִמַּאי — מִדְּקָתָנֵי סֵיפָא: אִם יֵשׁ בַּכִּיס — מְפַרְנְסִין אוֹתָהּ לְפִי כְּבוֹדָהּ, וְאָמְרִינַן מַאי כִּיס? אָמַר רַחֲבָה: אַרְנְקִי שֶׁל צְדָקָה. וְאִי סָלְקָא דַּעְתִּין חֲמִשִּׁים זוּזֵי מַמָּשׁ, אִם יֵשׁ בַּכִּיס כַּמָּה יָהֲבִינַן לַהּ? אֶלָּא שְׁמַע מִינַּהּ חֲמִשִּׁים זוּזֵי פְּשִׁיטֵי.
GUEMARA :Abaye a dit : Les cinquante dinars mentionnés dans la michna font référence à cinquante dinars provinciaux, dont chacun vaut un huitième d’un dinar standard. D’où sais-je que c’est le cas ? Du fait que la clause finale enseigne : S’il y a des ressources suffisantes dans le fonds de charité, les œuvres de charité fournissent davantage pour elle, en lui procurant une dot et ses autres besoins selon sa dignité. Et nous disons : Qu’est-ce que ce fonds ? Raḥava a dit : Le fonds de charité. Et s’il nous venait à l’esprit de dire que la michna parle de cinquante dinars réels, c’est-à-dire standards, s’il y a des ressources suffisantes dans le fonds, combien de dinars standards lui donnons-nous ? Cinquante dinars standards constituent déjà une somme importante à distribuer en charité. Conclue plutôt de cette remarque que la michna parle de cinquante dinars provinciaux.
תָּנוּ רַבָּנַן: יָתוֹם וִיתוֹמָה שֶׁבָּאוּ לְהִתְפַּרְנֵס — מְפַרְנְסִין אֶת הַיְּתוֹמָה וְאַחַר כָּךְ מְפַרְנְסִין אֶת הַיָּתוֹם, מִפְּנֵי שֶׁהָאִישׁ דַּרְכּוֹ לַחְזוֹר עַל הַפְּתָחִים, וְאֵין אִשָּׁה דַּרְכָּהּ לַחְזוֹר. יָתוֹם וִיתוֹמָה
Les Sages ont enseigné : En ce qui concerne un garçon orphelin et une fille orpheline qui sont venus et ont demandé à être pris en charge par le fonds de charité, les responsables prennent d’abord en charge la fille orpheline puis ensuite prennent en charge le garçon orphelin. Cela s’explique parce qu’il est dans l’usage d’un homme d’aller de porte en porte pour demander la charité, et il n’est pas dans l’usage d’une femme d’aller demander la charité. Par conséquent, son besoin est plus grand. En ce qui concerne un garçon orphelin et une fille orpheline

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