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בָּרְיֵי. דְּאָכְלָה בֵּיעֵי — הָווּ לַהּ בְּנֵי עֵינָנֵי. דְּאָכְלָה כְּווֹרֵי — הָווּ לַהּ בְּנֵי חִינָּנֵי. דְּאָכְלָה כַּרְפְּסָא — הָווּ לַהּ בְּנֵי זִיוְתָנֵי. דְּאָכְלָה כּוּסְבַּרְתָּא — הָווּ לַהּ בְּנֵי בִּישְׂרָנֵי. דְּאָכְלָה אֶתְרוֹגָא — הָווּ לַהּ בְּנֵי רֵיחָנֵי. בְּרַתֵּיה דְּשַׁבּוּר מַלְכָּא אֲכַלָה בַּהּ אַמָּה אֶתְרוֹגָא, וַהֲווֹ מַסְּקִי לַהּ לְקַמֵּיהּ אֲבוּהּ בְּרֵישׁ רֵיחָנֵי.
en bonne santé; celle qui mange des œufs aura des enfants aux grands yeux ; celle qui mange du poisson aura des enfants gracieux ; celle qui mange du céleri aura des enfants beaux ; celle qui mange de la coriandre [kusbarta] aura des enfants corpulents ; et celle qui mange des etrogim aura des enfants à l’odeur douce. Il est rapporté au sujet de la fille du roi Shapur de Perse que sa mère mangea des etrogim alors qu’elle était enceinte d’elle, et on avait l’habitude de la placer devant son père au-dessus de toutes les épices, tant elle était parfumée.
אָמַר רַב הוּנָא, בְּדַק לַן רַב הוּנָא בַּר חִינָּנָא: הִיא אוֹמֶרֶת לְהָנִיק, וְהוּא אוֹמֵר שֶׁלֹּא לְהָנִיק — שׁוֹמְעִין לָהּ. צַעֲרָא דִּידַהּ הוּא. הוּא אוֹמֵר לְהָנִיק, וְהִיא אוֹמֶרֶת שֶׁלֹּא לְהָנִיק, מַהוּ? כֹּל הֵיכָא דְּלָאו אוֹרְחַהּ — שׁוֹמְעִין לָהּ. הִיא אוֹרְחַהּ וְהוּא לָאו אוֹרְחֵיהּ, מַאי? בָּתַר דִּידֵיהּ אָזְלִינַן, אוֹ בָּתַר דִּידַהּ אָזְלִינַן?
§ Rav Houna a dit : Rav Houna bar Ḥinnana nous a mis à l’épreuve, en demandant : Si elle dit qu’elle veut allaiter et qu’il dit qu’il ne veut pas qu’elle allaite, mais plutôt confier l’enfant à une nourrice, nous accédons à sa demande, car c’est elle qui souffre de l’engorgement de ses seins. Cependant, si il dit qu’il veut qu’elle allaite et qu’elle dit qu’elle ne veut pas allaiter, quelle est la halakha ? Il a ensuite restreint la portée de la question : Partout où elle n’en a pas l’habitude, puisque les femmes de sa famille n’allaitent généralement pas leurs enfants mais les confient plutôt à des nourrices, nous accédons à sa demande. Toutefois, si elle a l’habitude d’allaiter et que lui n’en a pas l’habitude, c’est-à-dire que les femmes de sa famille allaitent généralement leurs bébés, tandis que les femmes de sa famille à lui ne le font pas, quelle est la halakha : suivons-nous son souhait de suivre la coutume de la famille d’elle ou suivons-nous le sien à elle pour suivre la coutume de la famille de lui ?
וּפָשֵׁיטְנָא לֵיהּ מֵהָא: עוֹלָה עִמּוֹ וְאֵינָהּ יוֹרֶדֶת עִמּוֹ. אָמַר רַב הוּנָא: מַאי קְרָאָה — ״וְהִיא בְּעוּלַת בָּעַל״, בַּעֲלִיָּיתוֹ שֶׁל בַּעַל, וְלֹא בִּירִידָתוֹ שֶׁל בַּעַל. רַבִּי אֶלְעָזָר אָמַר מֵהָכָא: ״כִּי הִיא הָיְתָה אֵם כׇּל חָי״, לְחַיִּים נִיתְּנָה, וְלֹא לְצַעַר נִיתְּנָה.
Et nous avons répondu à sa question par cette déclaration amoraïque : Lorsqu’une femme épouse un homme, elle s’élève avec lui à son statut socio-économique, s’il est supérieur au sien, mais elle ne descend pas avec lui si son statut est inférieur. Par conséquent, si sa famille n’a pas l’habitude d’allaiter, elle non plus n’est pas tenue d’allaiter. Rav Houna a dit : Quel est le verset d’où cela est dérivé ? Cela est dérivé de : « Elle est la femme d’un homme » (Genèse 20:3). La Guemara explique : Le mot employé ici pour « femme [be’ula] » suggère, par une graphie semblable, qu’elle s’élève en statut avec l’élévation [aliya] de son mari mais ne descend pas avec l’abaissement de son mari. Rabbi Elazar a dit : Il y a une allusion à ce principe à partir d’ici : « Comme elle était la mère de tous les vivants » (Genèse 3:20), ce qui indique qu’elle a été donnée à son mari pour vivre avec lui, mais n’a pas été donnée pour souffrir de la douleur avec lui.
הִכְנִיסָה לוֹ שִׁפְחָה וְכוּ׳. הָא שְׁאָרָא עָבְדָא. וְתֵימָא לֵיהּ: עַיֵּילִית לָךְ אִיתְּתָא בַּחֲרִיקַאי! מִשּׁוּם דְּאָמַר לַהּ: הָא טָרְחָא לְדִידִי וּלְדִידַהּ, קַמֵּי דִידָךְ מַאן טָרַח?
§ La michna déclare que si elle lui a apporté une servante dans le mariage avec elle, elle n’a pas besoin de moudre le blé, de cuire ou de laver les vêtements. La Guemara déduit de cette déclaration qu’elle doit néanmoins accomplir les autres tâches. La Guemara demande : Que l’épouse lui dise : Je t’ai apporté une femme à ma place [baḥarikai] qui peut accomplir toutes les tâches que je suis censée faire, et l’épouse devrait être complètement exemptée. La Guemara répond : Ce n’est pas un argument valable parce que le mari peut lui dire : Cette servante travaille pour moi et pour elle-même comme toute autre femme, mais qui travaillera pour toi ? Il est nécessaire que l’épouse fasse un certain travail afin de couvrir une partie de ses propres dépenses.
שְׁתַּיִם אֵינָהּ מְבַשֶּׁלֶת וְאֵינָהּ מְנִיקָה וְכוּ׳. הָא שְׁאָרָא עָבְדָא. וְתֵימָא לֵיהּ: עַיֵּילִית לָךְ אִיתְּתָא אַחֲרִיתִי דְּטָרְחָה לְדִידִי וּלְדִידַהּ, וַחֲדָא לְדִידָךְ וּלְדִידַהּ! מִשּׁוּם דְּאָמַר לַהּ: קַמֵּי אוֹרְחֵי וּפָרְחֵי מַאן טָרַח?
La michna ajoutait en outre que, si elle lui a apporté deux servantes, elle n’a pas besoin de cuisiner et n’a pas besoin d’allaiter son enfant. La Guemara en déduit : Elle doit néanmoins accomplir les autres tâches. La Guemara demande : Que l’épouse lui dise : Je t’ai apporté une autre femme qui peut peiner pour moi et pour elle-même, et une qui peut peiner pour toi et pour elle-même. Par conséquent, je n’ai pas besoin de faire le moindre travail. La Guemara répond : Cela non plus n’est pas un argument valable, car il peut lui dire : Qui va peiner pour les invités et les voyageurs qui viendront parce que nous sommes une grande maisonnée ? Il reste encore d’autres tâches à accomplir.
שָׁלֹשׁ, אֵינָהּ מַצַּעַת הַמִּטָּה. הָא שְׁאָרָא עָבְדָא. וְתֵימָא לֵיהּ: עַיֵּילִית לָךְ אַחֲרִיתִי לְאוֹרְחֵי וּפָרְחֵי! מִשּׁוּם דְּאָמַר לַהּ: נְפִישׁ בְּנֵי בֵיתָא, נְפִישׁ אוֹרְחֵי וּפָרְחֵי.
La michna ajoutait en outre que, si elle lui a amené trois servantes, elle n’a pas besoin de faire son lit ni de filer la laine. La Guemara en déduit : Elle doit néanmoins accomplir les autres tâches. La Guemara demande : Qu’elle lui dise : Je t’ai amené une autre femme pour travailler pour les invités et les voyageurs, en plus d’une pour travailler pour elle-même et pour moi, et d’une autre pour travailler pour elle-même et pour toi. Par conséquent, je n’ai pas besoin de faire le moindre travail. La Guemara répond : Cela non plus n’est pas un argument valable car il peut lui dire : Lorsque les membres de la maison augmentent, le nombre d’invités et de voyageurs augmente aussi, et il y a donc encore plus de travail à faire.
אִי הָכִי, אֲפִילּוּ אַרְבַּע נָמֵי! אַרְבַּע, כֵּיוָן דִּנְפִישִׁי לְהוּ, מְסַיְּיעָן אַהֲדָדֵי.
La Guemara demande : Si c’est le cas, alors même si elle lui a amené quatre servantes aussi, elle devrait elle aussi devoir travailler, puisqu’il y aura beaucoup plus d’invités. Mais la michna dit que si elle a amené quatre servantes, elle n’a besoin de rien faire. La Guemara répond : Lorsqu’il y en a quatre, puisqu’elles sont nombreuses, elles s’aident les unes les autres et peuvent accomplir toutes les tâches nécessaires.
אָמַר רַב חָנָא וְאִיתֵּימָא רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי: לֹא הִכְנִיסָה לוֹ מַמָּשׁ, אֶלָּא כֵּיוָן שֶׁרְאוּיָה לְהַכְנִיס, אַף עַל פִּי שֶׁלֹּא הִכְנִיסָה. תָּנָא: אֶחָד שֶׁהִכְנִיסָה לוֹ, וְאֶחָד שֶׁצִּמְצְמָה לוֹ מִשֶּׁלָּהּ.
Rav Ḥana, et certains disent Rav Shmuel bar Naḥmani, a dit : Cela ne signifie pas nécessairement qu’elle lui a effectivement apporté des servantes. Au contraire, dès qu’elle est capable de lui apporter des servantes, c’est-à-dire dès que sa dot est suffisamment importante pour acheter des servantes, elle est exemptée d’accomplir les tâches, bien qu’elle n’ait pas effectivement apporté de servantes. Les Sages ont enseigné : Qu’elle lui ait apporté de véritables servantes ou qu’elle ait réduit ses propres besoins afin de dégager assez d’argent pour faire venir une servante pour travailler, elle est exemptée des tâches.
אַרְבַּע, יוֹשֶׁבֶת בְּקָתֶדְרָא. אָמַר רַב יִצְחָק בַּר חֲנַנְיָא אָמַר רַב הוּנָא: אַף עַל פִּי שֶׁאָמְרוּ יוֹשֶׁבֶת בְּקָתֶדְרָא, אֲבָל מוֹזֶגֶת לוֹ כּוֹס וּמַצַּעַת לוֹ אֶת הַמִּטָּה ומַרְחֶצֶת לוֹ פָּנָיו יָדָיו וְרַגְלָיו.
§ La michna dit que si elle lui a apporté quatre servantes, elle peut s’asseoir sur une chaise et ne rien faire. Rav Yitzḥak bar Ḥananya a dit que Rav Houna a dit : Bien qu’ils aient dit qu’elle peut s’asseoir sur une chaise et n’a pas besoin de travailler, elle doit tout de même lui verser sa coupe ; et faire son lit ; et lui laver le visage, les mains et les pieds, car ces responsabilités ne sont pas des tâches ménagères pouvant être déléguées à une servante. Ce sont plutôt des gestes d’affection envers son mari.
אָמַר רַב יִצְחָק בַּר חֲנַנְיָא אָמַר רַב הוּנָא: כׇּל מְלָאכוֹת שֶׁהָאִשָּׁה עוֹשָׂה לְבַעְלָהּ, נִדָּה עוֹשָׂה לְבַעְלָהּ, חוּץ מִמְּזִיגַת הַכּוֹס, וְהַצָּעַת הַמִּטָּה, וְהַרְחָצַת פָּנָיו יָדָיו וְרַגְלָיו.
Rav Yitzḥak bar Ḥananya a également dit que Rav Huna a dit une halakha semblable : Toutes les tâches qu’une épouse accomplit pour son mari, une femme menstruée peut également les accomplir pour son mari, sauf : Lui verser sa coupe ; et faire son lit ; et laver son visage, ses mains et ses pieds. Comme expliqué ci-dessus, ce sont des gestes d’affection. Si elle est menstruée, elle ne doit pas les accomplir, afin de ne pas mener à des relations interdites.
וְהַצָּעַת הַמִּטָּה. אָמַר רָבָא: לָא אֲמַרַן אֶלָּא בְּפָנָיו, אֲבָל שֶׁלֹּא בְּפָנָיו — לֵית לַן בַּהּ. וּמְזִיגַת הַכּוֹס. שְׁמוּאֵל מְחַלְּפָא לֵיהּ דְּבֵיתְהוּ בִּידָא דִשְׂמָאלָא. אַבָּיֵי מַנְּחָא לֵיהּ אַפּוּמָּא דְכוּבָּא. רָבָא אַבֵּי סַדְיָא. רַב פָּפָּא אַשַּׁרְשִׁיפָא.
Et en ce qui concerne l’interdiction de faire le lit du mari, Rava a dit : Nous avons dit cela seulement si elle faisait le lit devant lui, mais si ce n’était pas devant lui, nous n’avons pas de problème avec cela. En ce qui concerne l’interdiction de verser sa coupe, la Guemara commente : La femme de Shmuel modifiait sa manière d’agir envers lui pendant sa période menstruelle et versait de la main gauche, car, si elle apportait un changement quelconque dans la manière de verser, cela servirait de rappel de son statut et atténuerait la crainte que cela puisse mener à l’intimité. La femme d’Abaye plaçait sa coupe sur un tonneau, la femme de Rava la plaçait sur son oreiller, et la femme de Rav Pappa la plaçait sur le banc afin de créer un changement.
אָמַר רַב יִצְחָק בַּר חֲנַנְיָא אָמַר רַב הוּנָא: הַכֹּל מְשַׁהִין בִּפְנֵי הַשַּׁמָּשׁ, חוּץ מִבָּשָׂר וְיַיִן. אָמַר רַב חִסְדָּא: בָּשָׂר שָׁמֵן וְיַיִן יָשָׁן. אָמַר רָבָא: בָּשָׂר שָׁמֵן — כׇּל הַשָּׁנָה כּוּלָּהּ, יַיִן יָשָׁן — בִּתְקוּפַת תַּמּוּז.
§ À propos des déclarations de Rav Yitzḥak ben Ḥananya, la Guemara cite d’autres déclarations en son nom. Rav Yitzḥak bar Ḥananya a dit que Rav Houna a dit : Tous les aliments peuvent être retenus au serveur, car celui qui sert le repas doit attendre que les convives aient mangé de chaque aliment, et ce n’est qu’ensuite qu’il peut manger, sauf la viande et le vin, car ces aliments éveillent davantage l’appétit, et le serveur souffrirait s’il ne pouvait pas les manger avec les autres participants. Rav Ḥisda a dit : Cela ne concerne que la viande grasse et le vin vieilli. Rava a dit : Cela s’applique à la viande grasse toute l’année, mais au vin vieilli seulement pendant la saison de Tammouz, en été. En raison de la chaleur, l’arôme du vin est plus diffus à ce moment-là.
אָמַר רַב עָנָן בַּר תַּחְלִיפָא: הֲוָה קָאֵימְנָא קַמֵּיהּ דְּמָר שְׁמוּאֵל וְאַיְיתוֹ לֵיהּ תַּבְשִׁילָא דְאַרְדֵי, וְאִי לָאו דִּיהַב לִי, אִיסְתַּכַּנִי. אָמַר רַב אָשֵׁי: הֲוָה קָאֵימְנָא קַמֵּיהּ דְּרַב כָּהֲנָא וְאַיְיתוֹ לֵיהּ גַּרְגְּלִידֵי דְלִיפְתָּא בְּחַלָּא, וְאִי לָאו דִּיהַב לִי, אִיסְתַּכַּנִי. רַב פָּפָּא אָמַר: אֲפִילּוּ תְּמַרְתָּא דַּהֲנוּנִיתָא. כְּלָלָא דְמִילְּתָא: כֹּל דְּאִית לֵיהּ רֵיחָא וְאִית לֵיהּ קִיּוּהָא.
Rav Anan bar Taḥalifa a dit : Une fois, je me tenais devant Mar Shmuel, et on lui apporta un plat cuit de champignons, et s’il ne m’en avait pas donné un peu, j’aurais été en danger à cause de l’envie dont je souffrais. Rav Ashi a dit : Une fois, je me tenais devant Rav Kahana, et on lui apporta des tranches [gargelidei] de navet au vinaigre, et s’il ne m’en avait pas donné un peu, j’aurais été en danger. Rav Pappa a dit : Même une datte parfumée doit être offerte au serviteur. La Guemara conclut : Le principe de la chose est le suivant : il faut offrir un peu de tout ce qui a soit une odeur, soit un goût piquant à quiconque est présent au moment où cela est servi, afin que personne ne souffre de ne pas pouvoir prendre part à ces aliments.
אֲבוּהּ בַּר אִיהִי וּמִנְיָמִין בַּר אִיהִי, חַד סָפֵי מִכֹּל מִינָא וּמִינָא, וְחַד סָפֵי מֵחַד מִינָא. מָר — מִשְׁתַּעֵי אֵלִיָּהוּ בַּהֲדֵיהּ, וּמָר — לָא מִשְׁתַּעֵי אֵלִיָּהוּ בַּהֲדֵיהּ.
Cela concerne deux Sages, Avuh bar Ihi et Minyamin bar Ihi, dont l’un d’eux avait l’habitude de donner à son serviteur de chaque sorte de nourriture qu’il mangeait, tandis que l’autre ne lui donnait qu’une seule des sortes de nourriture qu’il mangeait. La Guemara dit : Élie parlait avec ce Sage, mais Élie ne parlait pas avec cet autre Sage, car il n’agissait pas avec piété et faisait souffrir son serviteur.
הָנְהוּ תַּרְתֵּין חֲסִידֵי, וְאָמְרִי לַהּ: רַב מָרִי וְרַב פִּנְחָס בְּנֵי רַב חִסְדָּא, מָר קָדֵים סָפֵי, וּמָר מְאַחַר סָפֵי. דְּקָדֵים סָפֵי — אֵלִיָּהוּ מִשְׁתַּעֵי בַּהֲדֵיהּ, דִּמְאַחַר סָפֵי — לָא מִשְׁתַּעֵי אֵלִיָּהוּ בַּהֲדֵיהּ.
De même, la Guemara rapporte un incident au sujet de deux hommes pieux, et certains disent qu’il s’agissait de Rav Mari et Rav Pineḥas, les fils de Rav Ḥisda : Un Sage donnait au serviteur quelque chose à manger avant le repas, et l’autre Sage donnait au serviteur quelque chose à manger après que les invités eurent mangé. En ce qui concerne celui qui lui donnait cela plus tôt, Élie lui parlait. Mais en ce qui concerne celui qui lui donnait cela plus tard, Élie ne lui parlait pas.
אַמֵּימָר וּמָר זוּטְרָא וְרַב אָשֵׁי הָווּ קָא יָתְבִי אַפִּיתְחָא דְּבֵי אִזְגּוּר מַלְכָּא. חָלֵיף וְאָזֵיל אֲטוּרַנְגָּא דְמַלְכָּא. חַזְיֵיהּ רַב אָשֵׁי לְמָר זוּטְרָא
La Guemara rapporte un autre incident à ce sujet : Ameimar, Mar Zutra et Rav Ashi étaient assis à l’entrée de la maison du roi Izgur. Le chef des échansons du roi passait par là avec divers aliments. Rav Ashi vit Mar Zutra

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