Drashot AI Logo
וְהָוְיָא כְּמִבֵּי מִיכְסֵי עַד אַקְרָא דְתוּלְבַּנְקֵי, עֶשְׂרִין וְתַרְתֵּין פַּרְסֵי אוּרְכָּא וּפוּתְיָא שִׁיתָּא פַּרְסֵי.
et c’était la même en superficie que celle qui s’étend depuis la ville de Bei Mikhsei jusqu’à la forteresse de Tulbanki : Sa longueur était de vingt-deux parasanges et sa largeur de six parasanges, 132 parasanges carrées, soit 2 112 mil carrés.
רַבִּי חֶלְבּוֹ וְרַבִּי עַוִּירָא וְרַבִּי יוֹסֵי בַּר חֲנִינָא אִיקְּלַעוּ לְהָהוּא אַתְרָא. אַיְיתוֹ קַמַּיְיהוּ אֲפַרְסְקָא דַּהֲוָה כְּאִילְפַּס כְּפַר הִינוֹ. וְאִילְפַּס כְּפַר הִינוֹ כַּמָּה הָוֵי — חָמֵשׁ סְאִין. אָכְלוּ שְׁלִישׁ, וְהִפְקִירוּ שְׁלִישׁ, וְנָתְנוּ לִפְנֵי בְּהֶמְתָּן שְׁלִישׁ.
§ La Guemara raconte que Rabbi Ḥelbo, Rabbi Avira et Rabbi Yosei bar Ḥanina se trouvèrent un jour dans un certain endroit. Les habitants apportèrent devant ces Sages une pêche [afarseka] qui était aussi grande qu’une marmite de ragoût [ilpas] de Kefar Hino. La Guemara demande : Et quelle est la taille d’une marmite de ragoût de Kefar Hino ? La Guemara répond : Elle a une capacité de cinq se’a. Ils en mangèrent un tiers, déclarèrent sans propriétaire un tiers, et placèrent devant leurs animaux un tiers.
לְשָׁנָה אִיקְּלַע רַבִּי אֶלְעָזָר לְהָתָם וְאַיְיתוֹ לְקַמֵּיהּ (נְקַטוּ) [נַקְטֵיהּ] בִּידֵיהּ, וְאָמַר: ״אֶרֶץ פְּרִי לִמְלֵחָה מֵרָעַת יוֹשְׁבֵי בָהּ״.
L’année suivante, il arriva à Rabbi Elazar de venir à ce même endroit, et on apporta une pêche devant lui. Il la tint dans sa main, car la pêche était assez petite pour qu’il puisse la saisir d’une seule main, et il dit, en référence au changement de taille du fruit par rapport à l’année précédente : « Une terre fertile changée en sol salé, à cause de la méchanceté de ceux qui y habitent » (Psaumes 107:34), c’est-à-dire que leurs péchés causèrent le changement radical dans le rendement de la production.
רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי אִיקְּלַע לְגַבְלָא, חֲזַנְהוּ לְהָנְהוּ קִטּוּפֵי דַּהֲווֹ קָיְימִי כִּי עִיגְלֵי, אָמַר: עֲגָלִים בֵּין הַגְּפָנִים? אֲמַרוּ לֵיהּ: קִטּוּפֵי נִינְהוּ. אָמַר: אֶרֶץ אֶרֶץ, הַכְנִיסִי פֵּירוֹתַיִיךְ, לְמִי אַתְּ מוֹצִיאָה פֵּירוֹתַיִיךְ, לְגוֹיִם הַלָּלוּ שֶׁעָמְדוּ עָלֵינוּ בְּחַטֹּאתֵינוּ?
§ Une fois, Rabbi Yehoshua ben Levi arriva à Gavla, dans le Golan, et il vit ces grappes de vignes qui se tenaient aussi grandes que des veaux. Il dit aux habitants : Des veaux se tiennent entre les vignes et vous ne craignez pas qu’ils causent des dégâts ? Ils lui dirent : Ce sont des grappes. Rabbi Yehoshua ben Levi dit : Ô terre, ô terre ! Rassemble ton fruit. Pour qui produis-tu ton fruit ? Pour ces gentils qui se dressent au-dessus de nous dans nos péchés ? Il vaudrait mieux que tu ne produises pas de si gros fruits.
לְשָׁנָה אִיקְּלַע רַבִּי חִיָּיא לְהָתָם, חֲזַנְהוּ דַּהֲווֹ קָיְימִי כְּעִיזֵּי, אָמַר: עִזִּים בֵּין הַגְּפָנִים? אֲמַרוּ לֵיהּ: זִיל, לָא תַּעֲבֵיד לַן כִּי חַבְרָךְ.
Cette année-là, Rabbi Ḥiyya se trouva venir à ce même endroit, et il vit des grappes qui étaient aussi grandes que des chèvres. Il dit : Des chèvres sont debout entre les vignes. On lui dit : Va-t’en ; ne nous fais pas ce que ton collègue a fait. La malédiction de Rabbi Yehoshua ben Levi s’était déjà accomplie, car le fruit avait rétréci depuis l’année précédente.
תָּנוּ רַבָּנַן: בְּבִרְכוֹתֶיהָ שֶׁל אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל — בֵּית סְאָה עוֹשָׂה חֲמֵשֶׁת רִיבּוֹא כּוֹרִין, בִּישִׁיבָתָהּ שֶׁל צוֹעַן — בֵּית סְאָה עוֹשָׂה שִׁבְעִים כּוֹרִין. דְּתַנְיָא, אָמַר רַבִּי מֵאִיר: אֲנִי רָאִיתִי בְּבִקְעַת בֵּית שְׁאָן בֵּית סְאָה עוֹשָׂה שִׁבְעִים כּוֹרִין.
§ Les Sages ont enseigné : En des années de bénédiction d’Eretz Yisrael, une parcelle de terre mesurant un beit se’a produit cinquante mille kor. À titre de comparaison, lorsque Tsoan, une région fertile d’Égypte, fut colonisée, un beit se’a y produisait seulement soixante-dix kor. Comme il est enseigné dans une baraita que Rabbi Meir a dit : J’ai vu dans la vallée de Beit She’an qu’un beit se’a produisait soixante-dix kor, ce qui enseigne que le sol d’une étendue de terre de bonne qualité et irriguée en dehors des frontières d’Eretz Yisrael produira naturellement cette quantité de récolte.
וְאֵין לְךָ מְעוּלָּה בְּכׇל אֲרָצוֹת יוֹתֵר מֵאֶרֶץ מִצְרַיִם, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כְּגַן ה׳ כְּאֶרֶץ מִצְרַיִם״. וְאֵין לְךָ מְעוּלָּה בְּכׇל אֶרֶץ מִצְרַיִם יוֹתֵר מִצּוֹעַן — דַּהֲווֹ מְרַבּוּ בַּהּ מְלָכִים, דִּכְתִיב: ״כִּי הָיוּ בְצוֹעַן שָׂרָיו״. וְאֵין לְךָ טְרָשִׁים בְּכׇל אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל יוֹתֵר מֵחֶבְרוֹן, דַּהֲווֹ קָבְרִי בָּהּ שָׁיכְבֵי.
Et tu n’as pas de terre plus remarquable parmi toutes les terres que la terre d’Égypte, comme il est dit : « Comme le jardin du Seigneur, comme la terre d’Égypte » (Genèse 13:10). Et tu n’as pas de région plus remarquable dans toute la terre d’Égypte que Tsoan. La qualité supérieure de Tsoan découle du fait qu’on y établissait des rois, comme il est écrit : « Car ses princes sont à Tsoan » (Isaïe 30:4). Et tu n’as pas de terrain plus rocailleux dans toute Eretz Yisrael qu’Hébron, car les gens y enterraient leurs morts, par exemple les Patriarches dans la grotte de Makhpéla, parce que la terre n’était pas arable.
וַאֲפִילּוּ הָכִי, חֶבְרוֹן מְבוּנָּה עַל אַחַת מִשִּׁבְעָה בְּצוֹעַן, דִּכְתִיב: ״וְחֶבְרוֹן שֶׁבַע שָׁנִים נִבְנְתָה לִפְנֵי צוֹעַן מִצְרָיִם״, מַאי ״נִבְנְתָה״? אִילֵימָא נִבְנְתָה מַמָּשׁ, אֶפְשָׁר אָדָם בּוֹנֶה בַּיִת לִבְנוֹ קָטָן קוֹדֶם שֶׁיִּבְנֶה לִבְנוֹ גָּדוֹל? שֶׁנֶּאֱמַר: ״וּבְנֵי חָם כּוּשׁ וּמִצְרַיִם וּפוּט וּכְנָעַן״!
Et malgré cela, Hébron était plus développée, c’est-à-dire plus fertile, que Tsoan au septuple, comme il est écrit : « Or Hébron fut bâtie [nivneta] sept ans avant Tsoan en Égypte » (Nombres 13:22). Quel est le sens du terme : Nivneta, dans ce verset ? Si nous disons que cela signifie littéralement qu’Hébron fut bâtie avant Tsoan, une personne construirait-elle une maison pour son fils cadet avant d’en construire une pour son fils aîné ? Comme il est dit : « Et les fils de Cham : Koush, et Mitsraïm, et Pout, et Canaan » (Genèse 10:6), ce qui indique que l’Égypte, Mitsraïm, était plus âgée que Canaan, sur le territoire duquel se trouvait Hébron.
אֶלָּא שֶׁמְּבוּנָּה עַל אַחַת מִשִּׁבְעָה בְּצוֹעֵן. וְהָנֵי מִילֵּי בִּטְרָשִׁים, אֲבָל שֶׁלֹּא בִּטְרָשִׁים — חֲמֵשׁ מְאָה.
Au contraire, le sens du verset est qu’Hébron était plus développée et plus fertile que Tsoan au septuple, ce qui signifie qu’Hébron produisait 490 kor, soit sept fois plus que les soixante-dix kor d’une terre fertile ordinaire, comme indiqué ci-dessus. Et cela ne s’applique qu’au terrain rocheux d’Eretz Yisrael, par exemple Hébron, tandis que les parties d’Eretz Yisrael qui n’étaient pas rocheuses produisaient encore davantage, jusqu’à cinq centskor.
וְהָנֵי מִילֵּי שֶׁלֹּא בְּבִרְכוֹתֶיהָ, אֲבָל בְּבִרְכוֹתֶיהָ, כְּתִיב: ״וַיִּזְרַע יִצְחָק בָּאָרֶץ הַהִיא וְגוֹ׳״.
Et cela s’applique seulement à une année où Eretz Yisrael n’est pas bénie. Cependant, en ce qui concerne une année où elle fut bénie, il est écrit : « Isaac sema dans cette terre, et recueillit cette année-là au centuple » (Torah 26:12). Le champ d’Isaac produisit cent fois le rendement normal, ce qui, selon les calculs ci-dessus, représente cinquante mille kor, comme indiqué dans la baraita.
תַּנְיָא, אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: סְאָה בִּיהוּדָה הָיְתָה עוֹשָׂה חָמֵשׁ סְאִין: סְאָה קֶמַח, סְאָה סֹלֶת, סְאָה סוּבִּין, סְאָה מוּרְסִין, וּסְאָה קִיבּוֹרְיָא. אֲמַר לֵיהּ הָהוּא צַדּוּקִי לְרַבִּי חֲנִינָא: יָאֵה מְשַׁבְּחִיתוּ בַּהּ בְּאַרְעֲכוֹן. בֵּית סְאָה אַחַת הִנִּיחַ לִי אַבָּא, מִמֶּנָּה מְשַׁח, מִמֶּנָּה חֲמַר, מִמֶּנָּה עִיבוּר, מִמֶּנָּה קִיטְנִיּוֹת, מִמֶּנָּה רוֹעוֹת מִקְנָתִי.
§ Il a été enseigné dans une baraita que Rabbi Yossei a dit : Une se’a de blé en Judée produisait cinq se’a. Comment cela ? Elle produisait une se’a de farine ; une se’a de fleur de farine ; une se’a de son fibreux, provenant de la couche extérieure du grain ; une se’a de gros son, c’est-à-dire de la farine mélangée à des fibres de son ; et une se’a de cibarium [kiburaya], farine de qualité inférieure. Un certain sadducéen dit à Rabbi Ḥanina : Tu as bien fait de louer ton pays ; mon père m’a laissé un beit se’a de terre en Eretz Yisrael et de celle-ci je peux produire de l’huile, d’elle je produis du vin, d’elle je cultive des produits, d’elle je cultive des légumineuses, et avec elle je fournis un pâturage où mes brebis paissent.
אֲמַר לֵיהּ הָהוּא בַּר אֱמוֹרָאָה לְבַר אַרְעָא דְיִשְׂרָאֵל: הַאי [תָּאלְתָּא] דְּקָיְימָא אַגּוּדָּא דְיַרְדְּנָא כַּמָּה גָּדְרִיתוּ מִינַּהּ? אֲמַר לֵיהּ: שִׁיתִּין כּוֹרֵי. אֲמַר לֵיהּ: אַכַּתִּי לָא עָיְילִיתוּ בָּהּ אַחְרֵיבְתּוּהָ, אֲנַן מְאָה וְעֶשְׂרִים כּוֹרֵי הֲוָה גָּזְרִינַן מִינַּהּ. אֲמַר לֵיהּ: אֲנָא נָמֵי מֵחַד גִּיסָא קָאָמֵינָא לָךְ.
Un certain Amoréen a un jour dit à un habitant d’Eretz Yisrael : Ce palmier qui se tient sur les rives du Jourdain, combien de dattes es-tu capable d’en cueillir ? Il lui dit : Soixante kor. L’Amoréen lui dit : Tu n’es pas encore pleinement entré en Eretz Yisrael et pourtant tu as déjà réussi à la détruire. Nous cueillions de cet arbre 120 kor. L’habitant lui dit : Moi aussi, je te parle seulement d’un côté de l’arbre, car je n’ai pas encore cueilli les fruits de l’autre côté.
אָמַר רַב חִסְדָּא, מַאי דִּכְתִיב: ״וְאֶתֶּן לָךְ אֶרֶץ חֶמְדָּה נַחֲלַת צְבִי״, לָמָּה אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל נִמְשְׁלָה לִצְבִי? לוֹמַר לְךָ: מָה צְבִי זֶה אֵין עוֹרוֹ מַחֲזִיק בְּשָׂרוֹ, אַף אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל אֵינָהּ מַחְזֶקֶת פֵּירוֹתֶיהָ. דָּבָר אַחֵר: מָה צְבִי זֶה קַל מִכׇּל הַחַיּוֹת, אַף אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל קַלָּה מִכׇּל הָאֲרָצוֹת לְבַשֵּׁל אֶת פֵּירוֹתֶיהָ.
§ Rav Ḥisda a dit : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Et je vous donnerai un pays de délices, le plus beau [tzvi] héritage » (Jérémie 3:19) ? Pourquoi Eretz Yisrael est-elle comparée à un cerf [tzvi] ? Cette comparaison vient t’enseigner que de même que pour ce cerf, sa peau ne peut contenir sa chair une fois qu’il a été dépouillé, de même Eretz Yisrael ne peut contenir ses fruits une fois qu’ils ont été cueillis, en raison de la grande quantité de la production. Autrement, de même que ce cerf est plus rapide que toutes les autres bêtes, de même Eretz Yisrael est plus prompte à faire mûrir ses fruits que tous les autres pays.
אִי מָה צְבִי זֶה קַל וְאֵין בְּשָׂרוֹ שָׁמֵן — אַף אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל קַלָּה לְבַשֵּׁל וְאֵין פֵּירוֹתֶיהָ שְׁמֵנִים, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״זָבַת חָלָב וּדְבָשׁ״, שְׁמֵנִים מֵחָלָב וּמְתוּקִים מִדְּבַשׁ.
La Guemara demande : Si tel est le cas, on peut proposer la comparaison suivante : De même que ce cerf est rapide et que sa viande n’est pas grasse, de même Eretz Yisrael mûrit rapidement ses fruits, mais ses fruits ne sont pas gras ni juteux. La Guemara explique : C’est pour cette raison que le verset déclare : « Ruisselant de lait et de miel » (Exode 3:8), pour dire que ses fruits sont gras et plus juteux que le lait et plus doux que le miel.
רַבִּי אֶלְעָזָר כִּי הֲוָה סָלֵיק לְאֶרֶץ יִשְׂרָאֵל, אָמַר: פְּלַטִי לִי מֵחֲדָא. כִּי סַמְכוּהוּ, אֲמַר: פְּלַטִי לִי מִתַּרְתֵּי. כִּי אוֹתְבוּהוּ בְּסוֹד הָעִיבּוּר, אֲמַר: פְּלַטִי לִי מִתְּלָת,
§ La Guemara rapporte que lorsque Rabbi Elazar monta en Eretz Yisrael, il dit : J’ai été épargné d’une malédiction. Lorsqu’ils l’ordonnèrent et lui accordèrent le titre de Rabbi, il dit : J’ai été épargné de deux. Lorsqu’ils le nommèrent pour siéger au conseil des Sages qui s’occupait de l’intercalation du calendrier, il dit : J’ai été épargné de trois.
שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְהָיְתָה יָדִי אֶל הַנְּבִיאִים הַחוֹזִים שָׁוְא וְגוֹ׳״. ״בְּסוֹד עַמִּי לֹא יִהְיוּ״ — זֶה סוֹד עִיבּוּר. ״וּבִכְתָב בֵּית יִשְׂרָאֵל לֹא יִכָּתֵבוּ״ — זֶה סְמִיכָה. ״וְאֶל אַדְמַת יִשְׂרָאֵל לֹא יָבוֹאוּ״ — כְּמַשְׁמָעוֹ.
Comme il est dit : « Et Ma main sera contre les prophètes qui voient la vanité, et qui devinent le mensonge ; ils ne seront pas dans le conseil de Mon peuple, ils ne seront pas inscrits dans le registre de la maison d’Israël, ils n’entreront pas dans la terre d’Israël ; et vous saurez que Je suis le Seigneur Dieu » (Ézéchiel 13:9). « Ils ne seront pas dans le conseil de Mon peuple », cela fait référence au conseil de l’intercalation du calendrier ; « ils ne seront pas inscrits dans le registre de la maison d’Israël », cela fait référence à l’ordination ; « ils n’entreront pas dans la terre d’Israël », cela s’entend selon son sens simple. Rabbi Elazar eut le mérite que ces trois malédictions ne s’accomplissent pas en lui.
רַבִּי זֵירָא כִּי הֲוָה סָלֵיק לְאֶרֶץ יִשְׂרָאֵל לָא אַשְׁכַּח מַבָּרָא לְמֶעְבַּר, נְקַט בְּמִצְרָא וְקָעָבַר. אֲמַר לֵיהּ הָהוּא צַדּוּקִי: עַמָּא פְּזִיזָא, דְּקַדְּמִיתוּ פּוּמַּיְיכוּ לְאוּדְנַיְיכוּ, אַכַּתִּי בִּפְזִיזוּתַיְיכוּ קָיְימִיתוּ? אֲמַר לֵיהּ: דּוּכְתָּא דְּמֹשֶׁה וְאַהֲרֹן לָא זְכוֹ לַהּ, אֲנָא מִי יֵימַר דְּזָכֵינָא לַהּ.
§ Lorsque Rabbi Zeira monta en Eretz Yisrael, il ne put pas trouver un bac pour traverser le Jourdain. Il saisit une corde tendue en travers comme un pont de fortune et traversa le Jourdain. Un certain sadducéen lui dit : Peuple hâtif, qui avez mis vos bouches avant vos oreilles, lorsque vous avez dit au moment du don de la Torah : « Nous ferons » avant « nous entendrons » (Exode 24:7), vous demeurez hâtifs jusqu’à ce jour. Pourquoi ne pouvais-tu pas attendre un peu plus longtemps pour traverser le fleuve sur un bac ? Rabbi Zeira lui dit : C’est un lieu où Moïse et Aaron n’ont pas mérité d’entrer ; qui peut dire que je mériterai de voir cette terre ? Je me suis hâté de traverser avant que quelque chose ne survienne pour empêcher mon entrée en Eretz Yisrael.
רַבִּי אַבָּא מְנַשֵּׁק כֵּיפֵי דְעַכּוֹ. רַבִּי חֲנִינָא מְתַקֵּן מַתְקָלַיָּה. רַבִּי אַמֵּי וְרַבִּי אַסִּי
§ Rabbi Abba embrassait les rochers d’Akko, qui se trouvait sur la côte d’Eretz Yisrael. Rabbi Ḥanina réparait ses obstacles, c’est-à-dire tous les nids-de-poule du pays, afin que les voyageurs ne tombent pas et, par conséquent, ne disent pas du mal d’Eretz Yisrael. Rabbi Ammi et Rabbi Asi

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria