הָכָא נָמֵי – כְּשֶׁיֵּשׁ רֶיוַח מִלְּמַעְלָה.
de même, c’est un cas où il y a de l’espace au-dessus du dernier, il est donc clair qu’il ne s’agit pas d’un acte de divorce distinct qui a été coupé.
וְדִלְמָא אִימְּלוֹכֵי אִימְּלִיךְ (וּכְתַב)!
La Guemara demande : Mais, bien qu’il soit clair qu’il s’agit d’un seul acte de divorce, peut-être le scribe a-t-il écrit la première partie de l’acte de divorce, puis le mari a changé d’avis quant au divorce de sa femme, annulant ainsi l’acte de divorce, et ensuite il a de nouveau changé d’avis et le scribe a alors écrit le reste de l’acte de divorce dans la deuxième colonne, après que la première partie avait déjà été annulée.
דִּכְתִיב ״הֲרֵי אַתְּ״ מִלְּמַטָּה, וּ״מוּתֶּרֶת״ מִלְּמַעְלָה. וְדִלְמָא אִיתְרְמִי לֵיהּ? כּוּלֵּי הַאי לָא חָיְישִׁינַן.
La Guemara répond : Il s’agit d’un cas où il a écrit : Par les présentes, tu es, en bas de la première colonne, et a continué : Permise à épouser n’importe quel homme, en haut de la deuxième colonne. Dans ce cas, il existe une continuité évidente entre les colonnes, et il n’a certainement pas changé d’avis entre-temps. La Guemara demande : Mais peut-être est-il arrivé qu’il se soit arrêté au milieu de la phrase ? La Guemara répond : Nous ne craignons pas cela à un tel degré ; il est très improbable qu’il ait changé d’avis au milieu d’une phrase.
רַב אָשֵׁי אָמַר: דִּידִיעָה בֵּיהּ מְתַחְתָּא דִמְגִילְּתָא.
Rav Ashi a dit : La michna fait référence à un cas où la partie du rouleau est claire, de sorte qu’il est évident qu’il s’agit d’une pièce complète de parchemin et que rien n’en a été coupé.
חָתְמוּ עֵדִים בְּרֹאשׁ הַדַּף וְכוּ׳. אִינִי?! וְהָא רַב חָתֵים מִן הַצַּד! הָתָם בְּשֶׁגַּגּוֹ כְּלַפֵּי כְתָב.
§ Il est enseigné dans la michna : si les témoins ont signé en haut de la colonne ou sur le côté, l’acte de divorce est invalide. La Guemara soulève une objection : Est-ce bien ainsi ? Rav ne signait-il pas sur le côté ? La Guemara répond : Là-bas, dans le cas de Rav, il signait avec le haut, c’est-à-dire la partie supérieure, de sa signature tournée vers le texte du document, de sorte qu’il était clair qu’il signait le document.
אֶלָּא הָא דְּקָתָנֵי: הִקִּיף רֹאשׁוֹ שֶׁל זֶה בְּצַד רֹאשׁוֹ שֶׁל זֶה, וְהָעֵדִים בָּאֶמְצַע – שְׁנֵיהֶם פְּסוּלִין; וְלִיחְזֵי הֵי מִינַּיְיהוּ כְּלַפֵּי כְתָב, וְלִיתַּכְשַׁר!
La Guemara demande : Mais cela contredit ce qui est enseigné dans la michna : Si le scribe a placé le haut de ce document de divorce à côté du haut de cet autre document de divorce, en écrivant les deux documents de divorce dans la même colonne en sens opposés, et les témoins ont signé au milieu entre eux, les deux documents de divorce sont invalides. Selon la réponse ci-dessus, voyons à propos de lequel d’entre eux le haut des signatures des témoins fait face au texte, et qu’il soit rendu valide.
הָתָם, דִּרְמֵי לֵיהּ כְּעִיבְרָא.
La Guemara répond : Là-bas, dans la michna, il s'agit d'un cas où les signatures ne sont pas parallèles au texte. Au contraire, elles sont placées comme un verrou de porte, perpendiculairement au texte, de sorte qu'elles ne sont écrites dans la même direction qu'aucun des actes de divorce.
אִי הָכִי, סֵיפָא דְּקָתָנֵי: רֹאשׁוֹ שֶׁל זֶה בְּצַד סוֹפוֹ שֶׁל זֶה, וְהָעֵדִים בָּאֶמְצַע – אֶת שֶׁהָעֵדִים נִיקְרִין בְּסוֹפוֹ, כָּשֵׁר. וְאִי דִּרְמֵי כְּעִיבְרָא – לָאו בַּהֲדֵי הַאי מִיקְּרֵי, וְלָאו בַּהֲדֵי הַאי מִיקְּרֵי!
La Guemara objecte : Si tel est le cas, considérez la clause finale de la michna, qui enseigne que, si le scribe a placé le haut de ce document de divorce à côté de la fin de cet autre document de divorce, et que les témoins ont signé au milieu, le document de divorce à la fin duquel les signatures des témoins sont lues est valide. Et si la michna fait référence à un cas où les signatures sont placées comme un verrou, perpendiculairement au texte, elles ne sont lues ni avec ce document de divorce, ni avec cet autre.
אֶלָּא רַב בְּדִיסְקֵי הֲוָה חָתֵים.
Au contraire, il faut proposer une réponse différente : Rav signait seulement des lettres et des décisions sur le côté, où l’emplacement de sa signature est sans importance. En revanche, les actes de divorce et les documents monétaires doivent être signés sous le texte.
גֵּט שֶׁכְּתָבוֹ עִבְרִית וְכוּ׳ כָּתַב סוֹפֵר וְעֵד כָּשֵׁר. אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה: ״חָתַם סוֹפֵר״ שָׁנִינוּ.
§ Il est énoncé dans la michna : En ce qui concerne un acte de divorce rédigé en hébreu et dont les témoins ont signé en grec, ou rédigé en grec et dont les témoins ont signé en hébreu, ou dans lequel un témoin a signé en hébreu et un témoin a signé en grec, ou si un acte de divorce comporte l’écriture d’un scribe, et que le scribe reconnaît son écriture, et qu’un témoin authentifie sa signature, il est valide comme si deux témoins avaient attesté pour ratifier leurs signatures. Rabbi Yirmeya dit : Nous avons appris que la michna veut dire que le scribe a signé l’acte de divorce comme témoin ; son écriture dans le texte ne suffit pas.
אָמַר רַב חִסְדָּא: הָא מַנִּי – רַבִּי יוֹסֵי הִיא.
Rav Ḥisda dit : Selon l’opinion de qui est-ce ? C’est conformément à l’opinion de Rabbi Yosei, selon laquelle il n’y a pas lieu de craindre que le scribe ait signé illicitement.
הָהִיא כְּתוּבַּת חֲתָנִים דַּאֲתַאי לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי אֲבָהוּ, דַּהֲווֹ יָדְעִי לֵיהּ לְטוּפְסָא, וְלַחֲתִימַת יְדָא דְּחַד סָהֲדָא. סְבַר לְאַכְשׁוֹרַהּ, אֲמַר לֵיהּ רַבִּי יִרְמְיָה: ״חָתַם סוֹפֵר״ שָׁנִינוּ.
La Guemara raconte : Il y avait un certain contrat de mariage qui fut présenté à Rabbi Abbahu, dont les gens reconnurent et vérifièrent la formulation, c’est-à-dire l’écriture du scribe, ainsi que la signature d’un témoin. Rabbi Abbahu pensa le déclarer valide sur la base de l’écriture du scribe et du témoin. Rabbi Yirmeya lui dit : Nous avons appris que la michna veut dire que le scribe a signé l’acte de divorce ; son écriture seule ne suffit pas.
כָּתַב חֲנִיכָתוֹ וַחֲנִיכָתָהּ – כָּשֵׁר. תָּנוּ רַבָּנַן: חֲנִיכַת אָבוֹת בְּגִיטִּין – עַד עֲשָׂרָה דּוֹרוֹת. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: שְׁלֹשָׁה דּוֹרוֹת – כָּשֵׁר, מִכָּאן וְאֵילָךְ – פָּסוּל.
§ Il est énoncé dans la michna : En ce qui concerne les noms du mari et de la femme, si le scribe a écrit son nom de famille ou son surnom et son nom de famille à elle ou son surnom, c’est valide. Les Sages ont enseigné (Tosefta 8:6) : Un nom de famille provenant des ancêtres est valide en ce qui concerne les actes de divorce jusqu’à dix générations après l’ancêtre. Rabbi Shimon ben Elazar dit : C’est valide seulement pour trois générations ; à partir de là, c’est invalide.
כְּמַאן אָזְלָא הָא דְּאָמַר רַבִּי חֲנִינָא: כָּתַב חֲנִיכַת אָבוֹת בְּגִיטִּין עַד שְׁלֹשָׁה דּוֹרוֹת? כְּמַאן – כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר.
La Guemara demande : Conformément à l’opinion de qui est ce qu’a dit Rabbi Ḥanina, à savoir que l’écriture d’un nom de famille provenant des ancêtres d’une personne est valable en ce qui concerne les actes de divorce jusqu’à trois générations après cet ancêtre ? C’est conformément à l’opinion de Rabbi Shimon ben Elazar.
אָמַר רַב הוּנָא: מַאי קְרָאָה? ״כִּי תוֹלִיד בָּנִים וּבְנֵי בָנִים וְנוֹשַׁנְתֶּם״.
Rav Houna a dit : Quel est le verset d’où cet avis est dérivé ? C’est le verset : « Quand tu engendreras des enfants, et les enfants de tes enfants, et que vous aurez longtemps demeuré [venoshantem] dans le pays » (Deutéronome 4:25). Puisque le mot venoshantem dérive du mot yashan, qui signifie ancien, on en déduit qu’après les petits-enfants d’une personne, soit trois générations, une chose est considérée comme ancienne et oubliée.
אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: לֹא חָרְבָה אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל עַד שֶׁעָבְדוּ בָּהּ שִׁבְעָה בָּתֵּי דִינִים עֲבוֹדָה זָרָה, וְאֵלּוּ הֵן: יָרׇבְעָם בֶּן נְבָט, וּבַעְשָׁא בֶּן אֲחִיָּה, וְאַחְאָב בֶּן עָמְרִי, וְיֵהוּא בֶּן נִמְשִׁי, וּפֶקַח בֶּן רְמַלְיָהוּ, וּמְנַחֵם בֶּן גָּדִי, וְהוֹשֵׁעַ בֶּן אֵלָה. שֶׁנֶּאֱמַר: ״אוּמְלְלָה יוֹלֶדֶת הַשִּׁבְעָה, נָפְחָה נַפְשָׁהּ, בָּאָה שִׁמְשָׁהּ בְּעוֹד יוֹמָם, בּוֹשָׁה וְחָפֵרָה״.
§ La Guemara cite une autre dérivation de ce verset. Rabbi Yehoshua ben Levi dit : La première destruction de Eretz Yisrael ne se produisit qu’après que sept dynasties et leurs tribunaux y eurent pratiqué l’idolâtrie, et les voici : Jéroboam, fils de Nevat ; et Baasa, fils d’Ahiya ; et Achab, fils d’Omri ; et Jéhu, fils de Nimshi ; et Pekah, fils de Remalia ; et Menahem, fils de Gadi ; et Osée, fils d’Éla, comme il est dit : « Celle qui a enfanté sept dépérit ; son âme défaille ; son soleil s’est couché alors qu’il faisait encore jour ; elle est honteuse et confuse » (Jérémie 15:9).
אָמַר רַב אַמֵּי: מַאי קְרָאָה? ״כִּי תוֹלִיד בָּנִים וּבְנֵי בָנִים״.
Rabbi Ammi a dit : Quel est le verset d’où l’on déduit qu’il y eut sept dynasties ? « Quand tu engendreras des enfants, et des enfants d’enfants, et que vous aurez demeuré longtemps dans le pays, et que vous vous corromprez, et ferez une image taillée, la forme de quoi que ce soit... vous périrez bientôt entièrement de dessus le pays » (Deutéronome 4:25–26). L’expression « quand tu engendreras des enfants et des enfants d’enfants » est interprétée de manière homilétique comme indiquant sept générations. Cela tient au fait que le terme « tu engendreras [tolid] », écrit au singulier, indique une génération, et que le mot « enfants », écrit au pluriel, indique deux générations. Puisque le mot « enfants » est mentionné trois fois, sept générations sont indiquées au total.
אֲמַרוּ לֵיהּ רַב כָּהֲנָא וְרַב אַסִּי לְרַב, כְּתִיב בֵּיהּ בְּהוֹשֵׁעַ בֶּן אֵלָה: ״וַיַּעַשׂ הָרַע בְּעֵינֵי ה׳, רַק לֹא כְּמַלְכֵי יִשְׂרָאֵל״, וּכְתִיב: ״עָלָיו עָלָה שַׁלְמַנְאֶסֶר וְגוֹ׳״?
Rav Kahana et Rav Asi dirent à Rav : Il est écrit au sujet de Hoshea ben Elah : « Il fit ce qui est mal aux yeux du Seigneur, mais non comme les rois d’Israël qui l’avaient précédé » (II Rois 17:2). Mais il est écrit ensuite : « Salmanasar monta contre lui, roi d’Assyrie » (II Rois 17:3) et exila le peuple d’Israël. Si Hoshea a commis moins de mal que les rois précédents d’Israël, pourquoi est-ce sa génération qui a été punie ?
אֲמַר לְהוּ: אוֹתָן פַּרְדְּסִיאוֹת שֶׁהוֹשִׁיב יָרׇבְעָם עַל הַדְּרָכִים כְּדֵי שֶׁלֹּא יַעֲלוּ יִשְׂרָאֵל לָרֶגֶל, בָּא הוֹשֵׁעַ וּבִיטְּלָן, וְאַף עַל פִּי כֵן לֹא עָלוּ יִשְׂרָאֵל לָרֶגֶל. אָמַר הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא: אוֹתָן שָׁנִים שֶׁלֹּא עָלוּ יִשְׂרָאֵל לָרֶגֶל – יֵלְכוּ בַּשֶּׁבִי.
Rav leur dit : Osée est venu et a supprimé ces gardes [pardesei’ot] que Jéroboam avait placés sur les routes afin d’empêcher les sujets du royaume d’Israël de monter à Jérusalem pour la fête de pèlerinage, et malgré cela les sujets du royaume d’Israël ne sont pas montés à Jérusalem pour la fête de pèlerinage. Le Saint, béni soit-Il, a donc dit que pour ces années durant lesquelles les sujets du royaume d’Israël ne sont pas montés à Jérusalem pour la fête de pèlerinage, ils partiront en captivité.
אָמַר רַב חִסְדָּא אָמַר מָר עוּקְבָא, וְאָמְרִי לַהּ אָמַר רַב חִסְדָּא אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה, דָּרֵשׁ מָרִימָר: מַאי דִּכְתִיב: ״וַיִּשְׁקוֹד ה׳ עַל הָרָעָה וַיְבִיאֶהָ עָלֵינוּ, כִּי צַדִּיק ה׳ אֱלֹהֵינוּ״? מִשּׁוּם דְּ״צַדִּיק ה׳ אֱלֹהֵינוּ״ – ״וַיִּשְׁקוֹד ה׳ עַל הָרָעָה וַיְבִיאֶהָ עָלֵינוּ״?!
Rav Ḥisda a dit que Mar Ukva a dit, et certains disent que c’était Rav Ḥisda qui a dit que Rabbi Yirmeya a dit, que Mareimar a interprété un verset de manière homilétique comme suit : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Ainsi le Seigneur a veillé sur le malheur et l’a fait venir sur nous ; car le Seigneur notre Dieu est juste [tzaddik] » (Daniel 9:14) ? Comment se peut-il que, parce que le Seigneur, notre Dieu, est juste, le Seigneur ait veillé sur le malheur et l’ait fait venir sur nous ?
אֶלָּא צְדָקָה עָשָׂה הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא עִם יִשְׂרָאֵל, שֶׁהִגְלָה גָּלוּת צִדְקִיָּהוּ – וַעֲדַיִין גָּלוּת יְכָנְיָה קַיֶּימֶת; דִּכְתִיב בֵּיהּ בְּגָלוּת יְכָנְיָה: ״הֶחָרָשׁ וְהַמַּסְגֵּר אֶלֶף״;
Au contraire, il faut l’interpréter ainsi : Le Saint, béni soit-Il, a fait preuve de charité [tzedaka] envers le peuple d’Israël en les exilant lors de l’exil de Sédécias alors que l’exil de Jéconias existait encore en Babylonie, comme il est écrit au sujet de l’exil de Jéconias : « Et les artisans [ḥarash] et les forgerons [masger] mille » (II Rois 24:16). Les grands sages, désignés dans ce verset comme artisans et forgerons, de cette génération furent exilés avec Jéconias, et purent ainsi guider ceux qui furent exilés au temps de Sédécias lorsqu’ils arrivèrent en Babylonie.
״חָרָשׁ״ – שֶׁבְּשָׁעָה שֶׁפּוֹתְחִין, נַעֲשׂוּ הַכֹּל כְּחֵרְשִׁין. ״מַסְגֵּר״ – כֵּיוָן שֶׁסּוֹגְרִין, שׁוּב אֵינָן פּוֹתְחִין. וְכַמָּה – אֶלֶף.
Pourquoi les grands sages sont-ils appelés artisans [ḥarash] et forgerons [masger] ? Ḥarash, contenant les mêmes lettres que ḥeresh, signifiant sourd, est une allusion au fait que lorsqu’ils énonçaient une parole de Torah, tout le monde devenait comme des sourds, car ils ne comprenaient pas. Masger, qui dérive de la racine samekh, gimmel, reish, signifiant fermer, fait allusion au fait que dès qu’ils refermaient une certaine question qu’ils ne comprenaient pas, personne ne la soulevait de nouveau, car personne n’était capable de résoudre un tel problème. Et combien de sages y avait-il ? Il y en avait mille.
עוּלָּא אָמַר: שֶׁהִקְדִּים שְׁתֵּי שָׁנִים לִ״וְנוֹשַׁנְתֶּם״.
Oulla dit que Dieu a fait preuve de charité envers le peuple d’Israël en avançant leur exil de deux ans par rapport à la valeur numérique du mot venoshantem qui apparaît dans le verset. Bien que la valeur numérique du mot soit de 852, Dieu a exilé le peuple juif de la terre après seulement 850 ans, afin que le châtiment mentionné ensuite, c’est-à-dire l’anéantissement total, ne s’accomplisse pas non plus.