וְנִיטַּיְיפֵיהּ אַתְּלָת קִלְחֵי כְּרָבָא, וְנִיבְחֲשֵׁיהּ בִּגְווֹזָא דְּמַרְמְהִין; וְכִי בְּשִׁיל גְּווֹזָא דְמַרְמָהִין – בְּשִׁיל לֵיהּ כּוּלֵּיהּ. וְאִי לָא – לַיְתֵי נִפְקָא דְּכַלְבָּא חִיוָּרָא, וְנִיגְבּוֹל בְּנִטְפָא. וְכַמָּה דְּאֶפְשָׁר – נִפְקָא לָא נֵיכוֹל, דִּמְפָרֵיק.
et qu’il le fasse goutter sur trois tiges de chou et le remue avec un brin d’un buisson de marjolaine. Et lorsque le brin de marjolaine sera entièrement bouilli, tout sera bouilli. Et si lui n’est pas capable de faire cela, qu’il prenne les excréments d’un chien blanc et les mélange avec du baume. Et autant que possible qu’il ne mange pas les excréments parce que cela provoque la séparation des membres.
לְגִירָא – לַיְתֵי גִּירָא דְלִילִיתָא, וְנֵיפְכֵיהּ, וְנִשְׁדֵּי מַיָּא עִלָּוֵיהּ וְנִשְׁתֵּי. וְאִי לָא – לַיְתֵי מִמַּיָּא דְּאִישְׁתִּי מִינַּיְיהוּ כַּלְבָּא בְּלֵילְיָא; וְנִיזְדְּהַר מִגִּילּוּיָא. לְגִילּוּיָא – אַנְפָּקָא דְחַמְרָא חַיָּיא.
Quant à un remède contre une douleur cuisante [gira], qu’il apporte une pierre appelée flèche de Lilith, et qu’il la retourne à l’envers. Et qu’il verse de l’eau dessus et la boive. Et si il n’est pas capable de faire cela, qu’il apporte de l’eau qu’un chien a bue la nuit, et qu’il fasse attention à laisser l’eau découverte la nuit, de peur qu’un serpent n’en ait bu et n’ait laissé son venin dans l’eau. Un remède contre le fait de boire de l’eau découverte est de boire un quart de log[anpaka] de vin non dilué.
לְמוּרְסָא – אַנְפָּקָא דְּחַמְרָא, בְּאַהֲלָא תּוֹלָאנָא.
Comme remède pour une plaie remplie de pus, il faut boire un quart delog de vin infusé avec de la ficoïde rouge.
לְפִירְחָא דְלִיבָּא – לַיְתֵי תְּלָת בְּרוֹשִׁיָּיאתָא דִשְׂעָרֵי, וְנִשְׁטְרִינְהוּ בְּכַמְכָּא דְּלָא עֲבַר עִילָּוֵיהּ אַרְבְּעִין יוֹמִין, וְנֵיכוֹל; וְנִשְׁתֵּי אַבָּתְרַיְיהוּ חַמְרָא מַרְקָא. אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא מִדִּיפְתִּי לְרָבִינָא: וְכׇל שֶׁכֵּן דְּפָרַח לִיבֵּיהּ! אֲמַר לֵיהּ: אֲנָא – לְיוּקְרָא דְלִיבָּא אֲמַרִי;
Comme remède contre les palpitations du cœur, c’est-à-dire si son cœur bat trop vite, qu’il apporte trois pains d’orge et les fasse tremper dans du kamka dont quarante jours ne se sont pas encore écoulés depuis sa préparation. Et qu’il mange les pains et boive du vin coupé d’eau après les avoir consommés. Rav Aḥa de Difti dit à Ravina : À plus forte raison, son cœur palpitera à cause de ces aliments. Ravina lui dit : Tu as mal entendu ce que j’ai dit ; j’ai dit cela comme remède contre la lourdeur du cœur.
לְפִירְחָא דְלִיבָּא – לַיְתֵי תְּלָת בְּרוֹשִׁיָּיאתָא דְחִיטֵּי, וְנִישְׁטְרִינְהוּ בְּדוּבְשָׁא וְנֵיכוֹל, וְנִישְׁתֵּי אַבָּתְרַיְיהוּ חַמְרָא חַיָּיא.
Comme remède contre les palpitations du cœur, qu’il apporte trois pains de blé, les trempe dans du miel et les mange. Et qu’il boive ensuite du vin non dilué.
לְצִרְחָא דְלִיבָּא – לַיְתֵי תְּלָת בֵּיעֵי נִינְיָיא, וּבֵיעֲתָא דְכַמּוֹנָא, וּבֵיעֲתָא דְשֻׁומְשְׁמֵי, וְלֵיכוֹל.
Comme remède contre la douleur au cœur, qu'il apporte trois portions-de la taille d'un œuf de menthe, et une portion-de la taille d'un œuf de cumin, et une portion-de la taille d'un œuf de graines de sésame, et qu'il les mange ensemble.
לִכְאֵב מְעֵי – לַיְתֵי תְּלָת מְאָה פִּלְפְּלֵי אֲרִיכָתָא, וְכֹל יוֹמֵי נִשְׁתֵּי מְאָה מִינַּיְיהוּ בְּחַמְרָא. רָבִין דְּמִן נָרֶשׁ עֲבַד לַהּ לְבַרְתֵּיהּ דְּרַב אָשֵׁי מְאָה וְחַמְשִׁין מֵהָנֵי דִּידַן, וְאִתְּסִיאַת.
Comme remède contre la douleur des intestins, qu’il apporte trois cents poivres longs, et chaque jour qu’il en boive cent avec du vin. Il est rapporté : Ravin de la ville de Neresh prépara cent cinquante de nos poivres, c’est-à-dire des poivres babyloniens, pour la fille de Rav Ashi, qui souffrait de cette maladie, et elle guérit.
לְכִירְצָא – אַנְפָּקָא דְּחַמְרָא בַּאֲטַרְפָּא דְעָרָאָה. לְכִירְצָא חִיוָּרָא – לַיְתֵי בִּיזְרָא גַּלְגִּילָא וְנִיצְיְירֵהּ בְּשִׁיסְתַּג, וְנִיתְיְירֵיהּ בְּמַיָּא וְנִשְׁתְּיֵהּ; וְנִזְדְּהַר מִבִּינְתָּא, דְּאִי לָא – מְנַקְּבָא לַהּ לְמַעְיָינֵיהּ.
Comme remède contre le ver rond, il doit boire un quart delog de vin infusé dans des feuilles de laurier. Comme remède contre le ver blanc, qu’il apporte du cresson et l’attache avec un morceau de tissu tissé. Et qu’il le fasse tremper dans l’eau et le boive. Et qu’il fasse attention à la graine, car si il n’est pas assez prudent, il y a un danger qu’elle pousse en lui et lui perce les intestins.
לְמֵיסַר – סִיסִין רַטִּיבָא בְּמַיָּא. לְמִישְׁרֵא – יַבִּישְׁתָּא בְּמַיָּא. וְסִימָנָךְ: אִיצָא רַטִּיבְ[תָּ]א דְּסָכַר נַהֲרָא.
Le remède pour lier les intestins, c’est-à-dire pour guérir la diarrhée, consiste à consommer la plante de camomille [sisin] lorsqu’elle est mouillée avec de l’eau. Et le remède pour relâcher les intestins et soulager la constipation consiste à boire de la camomille sèche trempée dans l’eau, qui agit comme un laxatif. Et votre moyen mnémotechnique pour ne pas confondre ces remèdes est le suivant : Herbe mouillée [itza] qu’on utilise pour barrer des rivières, et grâce à cela il se souviendra que la camomille humide sert à arrêter la diarrhée.
לִטְחָלָא – לַיְתֵי שַׁב בִּינֵי דְמַיָּא וּנְיַיבְּשִׁינְהוּ בְּטוּלָּא, וְכֹל יוֹמָא נִישְׁתֵּי תַּרְתֵּי וְתִלְתָּא בְּחַמְרָא. וְאִי לָא – לַיְתֵי טְחָלָא דִצְיפִרְתָּא דְּלָא אִיפְּתַח, וְנִטְחֲיֵיהּ בְּתַנּוּרָא, וְנוֹקֵי לַהֲדֵיהּ, וְנֵימָא: ״כִּי הֵיכִי דְּיַבִּישׁ הַאי טְחָלָא, נִיַּיבַּשׁ טְחָלֵיהּ דִּפְלוֹנִי בַּר פְּלוֹנִיתָא״.
Comme remède contre la maladie de la rate, qu’il apporte sept sangsues, les fasse sécher à l’ombre et chaque jour en boive deux ou trois avec du vin. Et si il n’est pas capable de faire cela, qu’il apporte la rate d’une chèvre qui n’a pas mis bas, la place dans le four, se tienne en face d’elle et dise : De même que cette rate se dessèche, ainsi se desséchera la rate d’un tel, fils d’un tel.
וְאִי לָא – נִיטְחֲיֵיהּ בֵּינֵי אוּרְבֵי דְבֵיתָא חַדְתָּא, וְנֵימָא הָכִי. וְאִי לָא, לִיבְקֵי שָׁכְבָא דִּשְׁכֵיב בְּשַׁבְּתָא, וְנִישְׁקְלֵיהּ לִידֵיהּ וְנוֹתְבַהּ אַטְּחָלֵיהּ, וְנֵימָא: ״כִּי הֵיכִי דְּיַבִּישׁ הָא יְדָא, נִיַּיבַּשׁ טְחָלֵיהּ דִּפְלוֹנִי בַּר פְּלוֹנִיתָא״.
Et si il n’est pas capable de faire cela, qu’il place la rate de la chèvre entre les briques d’une maison neuve, et qu’il dise cette même déclaration. Et sinon, qu’il cherche quelqu’un qui est mort pendant le Shabbat et qu’il prenne la main du défunt, et qu’il la place sur sa rate et qu’il dise : De même que la main d’un tel s’est desséchée, de même la rate d’un tel, fils d’un tel, doit se dessécher.
וְאִי לָא – נַיְתֵי בִּינִיתָא וְנִיטְוְויֵיהּ בֵּי נַפָּחָא, וְנֵיכְלֵיהּ בְּמַיָּא דְּבֵי נַפָּחָא, וְנִישְׁתֵּי מִמַּיָּא דְּבֵי נַפָּחָא. הָהִיא עִיזָּא דַּהֲוָת שָׁתְיָא מַיָּא דְּבֵי נַפָּחָא, אִישְׁתְּחִיט – וְלָא אִישְׁתְּכַח לַהּ טְחָלָא.
Et si il n’est pas capable de faire cela, qu’il prenne un poisson et le fasse rôtir dans la maison d’un forgeron. Et qu’il le mange avec l’eau de la maison du forgeron dans laquelle on refroidit le métal chauffé à blanc. Et qu’il boive de l’eau de la maison du forgeron. La Guemara apporte une preuve corroborante à ce remède : Une certaine chèvre a bu de l’eau de la maison du forgeron, et lorsqu’elle a été abattue, on n’a trouvé aucune rate à l’intérieur.
וְאִי לָא – לִיפְתַּח חָבִיתָא דְּחַמְרָא לִשְׁמֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא לְרַב אָשֵׁי: אִי אִית לֵיהּ חָבִיתָא דְחַמְרָא, לָא אָתֵי לְקַמֵּיהּ דְּמָר. אֶלָּא מַרְגַּל בְּפַת שַׁחֲרִית, דִּמְעַלְּיָא לְכוּלֵּי גּוּפֵיהּ.
Et si il n’est pas capable de faire cela, qu’il ouvre un tonneau de vin pour lui-même, c’est-à-dire qu’il boive une grande quantité de vin. Rav Aḥa, fils de Rava, dit à Rav Ashi : S’il a un tonneau de vin, il ne viendra pas devant mon maître pour un remède, car le vin l’aura déjà guéri. Plutôt, que doit-il faire pour préserver sa santé ? Qu’il s’habitue à manger du pain le matin, car cela est bénéfique pour tout son corps.
לְרוּשְׁחָתָא – לַיְתֵי אַקִּיקָא, וְאִילְווֹא, וְאַסְפִּירְכָא, וּמַרְתְּכָא, וְחוּמַרְתָּא דְפִילוֹן, וּשְׁיָאפָא דַחֲמִימְתָּא, וְנִינְקֹט בְּשַׁחֲקֵי דְכִיתָּנָא – בְּקַיְיטָא, וְדַעֲמַר גּוּפְנָא – בְּסִיתְוָא. וְאִי לָא – לִישְׁתֵּי שִׁיכְרָא מַרְקָא.
Comme remède contre les hémorroïdes, qu’il apporte de l’acacia [akika], et de l’aloès [ilava], et du mercure, et des scories d’argent, et une botte [ḥumreta] d’herbes odorantes [defilon], et des fientes de pigeons [ḥamimta]. Qu’il le prenne dans des sachets de lin en été, ou dans des sachets de coton en hiver, et qu’il les place sur la zone affectée. Et si il n’est pas capable de faire cela, qu’il boive de la bière diluée.
לְשִׁיגְרוֹנָא – לַיְתֵי פַּתְיָא דְמוֹנִינֵי, וְנִיגַנְדְּרֵיהּ שִׁיתִּין זִימְנֵי אַהָא מְטַחְתֵּיהּ, וְשִׁיתִּין זִימְנֵי אַהָא מְטַחְתֵּיהּ.
Pour le rhumatisme [shigrona], qu’il apporte un récipient plein de saumure de petits poissons [moninei] et le fasse rouler soixante fois sur cette cuisse et soixante fois sur cette cuisse-là.
לִצְמִירְתָּא – נֵיתֵי תְּלָת נִיטּוּפְיָיתָא מִישְׁחָא דְכוּפְרָא, וּתְלָת נִיטּוּפְיָיתָא אִיצְרָא דְכַרָּתֵי, וּתְלָת נִיטּוּפְיָיתָא דְחַמְרָא נְקִידָא, וְלִישְׁדֵּי לֵיהּ לְאִישׁ – בָּאַמָּה, וּלְאִשָּׁה – בְּאוֹתוֹ מָקוֹם.
Comme remède contre un calcul dans la vessie [litzmireta], qu’il apporte trois gouttes d’huile de goudron, qui est l’huile issue de la combustion du bois, trois gouttes du pressage [itzra] de poireaux, et trois gouttes de vin pur, puis qu’il applique ce mélange, pour un homme sur le pénis, et pour une femme à cet endroit, c’est-à-dire sa région génitale.
וְאִי לָא – לַיְתֵי אוּנָּא דְזִיקָא, וְלִתְלֵי לֵיהּ לְאִישׁ בָּאַמָּה, וּלְאִשָּׁה בַּדַּדִּין. וְאִי לָא – לַיְתֵי חוֹטֵא דִּזְהוֹרִיתָא דִּשְׂדֹתֶיהָ דּוּמָה בַּת דּוּמָה, וְלִיתְלֵי לֵיהּ לְאִישׁ בָּאַמָּה וּלְאִשָּׁה בַּדַּדִּין.
Et si il n’est pas capable de faire cela, qu’il apporte l’oreille, c’est-à-dire l’anse, d’une outre à vin et la suspende ; pour un homme, à partir de son pénis, et pour une femme, à partir de ses seins. Et si il n’est pas capable de faire cela, qu’il apporte un fil cramoisi filé par une femme soupçonnée de prostitution qui est aussi la fille d’une femme soupçonnée, et qu’il le suspende ; pour un homme, à partir de son pénis, et pour une femme, à partir de ses seins.
וְאִי לָא – לַיְתֵי כִּינָּה דְּזָכָר וּנְקֵבָה, וְלִיתְלֵי לֵיהּ לְאִישׁ בָּאַמָּה וּלְאִשָּׁה בְּאוֹתוֹ מָקוֹם; וְכִי מַשְׁתִּין, נַשְׁתִּין אַסִּיסָנָא יַבִּישְׁתָּא בְּצִינּוֹרָא דְּדַשָּׁא, וּנְעַיֵּין בְּחוּמַרְתָּא דְּנָפְקָא מִינֵּיהּ, דִּמְעַלְּיָא לְכוּלְּהוּ צִימְרִי.
Et sinon, qu’il apporte un pou d’un mâle et un pou d’une femelle, et qu’il le suspende, pour un homme à son pénis, et pour une femme à cet endroit, c’est-à-dire sa région génitale. Et lorsqu’il urine, qu’il urine sur une branche sèche [sisna] près du gond de la porte. Et qu’il examine la pierre de la vessie qui sort de lui avec l’urine, car cela est efficace comme remède contre toute maladie accompagnée de fièvre [tzimra] s’il la broie et l’utilise.
לְצִימְרָא בָּרָא – לַיְתֵי תְּלָתָא גְּרִיבֵי סוּפְלֵי, וּתְלָתָא גְּרִיבֵי אַטְרַף אַדָּרָא, וְנִישְׁלוֹקִינְהוּ כֹּל חַד לְחוֹדֵיהּ; וְלִיתֵיב בֵּינַיְיהוּ; וְלֹתְבִינְהוּ בְּתַרְתֵּי מְשִׁיכְלֵי, וְנַיְתֵי פָּתוּרָא וְנַנַּח עִילָּוֵיהּ, וְנֵיקוּם מֵעִילָּוֵי הַאי וְלֵותֵיב עִילָּוֵי הַאי, וּמֵעִילָּוֵי הַאי וְלֵותֵיב עִילָּוֵי הַאי, עַד דְּנִיסַּק בֵּיהּ הַבְלָא; וְלִסְחֵי מִינַּיְיהוּ, וְכִי שָׁתֵי – מִמַּיָּא דְאַדָּרָא לִישְׁתֵּי, מִמַּיָּא דְסוּפְלֵי לָא לִישְׁתֵּי; מִשּׁוּם דִּמְיעַקְּרִי.
Comme remède contre une fièvre externe, qu’il apporte trois se’a de noyaux de dattes [suflei], et trois se’a [gerivei] de feuilles d’un arbre eder. Qu’il fasse cuire chacun séparément et s’assoie entre eux. Et qu’il les place dans deux bassins, et apporte une table et la place au-dessus de lui. Et qu’il se lève de dessus ce bassin et s’assoie au-dessus de ce bassin, et ensuite qu’il se lève de dessus ce bassin et s’assoie au-dessus de ce bassin, jusqu’à ce que la chaleur monte sur lui et qu’il devienne très chaud. Et qu’il se lave avec l’eau des deux bassins, et quand il boit, qu’il boive du bassin contenant l’eau d’eder. Mais qu’on ne le laisse pas boire du bassin contenant l’eau de datte, parce qu’elle cause la stérilité.
לְצִימְרָא גַּוְונָא – לַיְתֵי שִׁבְעָה בּוּנֵי דְסִילְקָא מִשַּׁב מְשָׁארֵי, וְנִישְׁלוֹקִינְהוּ בְּעַפְרַיְיהוּ, וְנֵיכוֹל, וְנִישְׁתֵּי אַטְרַף אַדָּרָא בְּשִׁיכְרָא, אוֹ
Comme remède contre une fièvre interne, qu’il apporte sept poignées de feuilles de betterave provenant de sept sillons. Et qu’il les fasse cuire avec leur terre et les mange. Et qu’il boive des feuilles d’eder mélangées à de la bière ou