Drashot AI Logo
לִבְרוּקְתִּי – לַיְתֵי עַקְרַבָּא דְּשַׁב חוּמְרֵי, וּנְיַיבְּשֵׁיהּ בְּטוּלָּא; וְנִישְׁחוֹק תַּרְתֵּי מְנָתָא כּוּחְלָא, וַחֲדָא מְנָתָא מִינֵּיהּ; וְלִימְלֵי תַּלְתָּא מַכְחָלֵי בְּהַאי עֵינָא וּתְלָתָא מַכְחָלֵי בְּהַאי עֵינָא; טְפֵי לָא לִימַלֵּי, דְּאִי לָא – פָּקַע עֵינֵיהּ.
§ Comme remède contre une maladie des yeux [beroketi], qu’il apporte le corps d’un scorpion à sept couleurs, le fasse sécher à l’ombre et le broie avec deux portions de stibium et une portion du scorpion séché. Et qu’il mette trois brosses oculaires pleines dans cet œil, et trois brosses oculaires pleines dans cet autre œil. Mais il ne doit pas en mettre davantage, car si il le fait sans tenir compte de ce conseil et en met davantage, son œil éclatera.
לְשַׁבְרִירֵי דְלֵילְיָא – נֵיתֵי שׁוּדְרָא בָּרְקָא, וְנֵיסַר חֲדָא כַּרְעָא מִינֵּיהּ וַחֲדָא כַּרְעָא מִכַּלְבָּא; וְנִיטְרְפוּ יָנוֹקֵי חַסְפָּא אַבָּתְרֵיהּ, וְלֵימְרוּ לֵיהּ: ״אַסָּא כַּלְבָּא אַכְסָא תַּרְנְגוֹלָא״; וְלִיגְבֵּי שַׁב אוּמְצֵי מִשִּׁבְעָה בָּתֵּי, וְלִיתְּבִינְהוּ נִיהֲלֵיהּ בְּצִינּוֹרָא דְּדַשָּׁא, וְנֵיכְלִינְהוּ בְּקִלְקְולֵי דְּמָתָא. בָּתַר הָכִי, לִפְשׁוֹט שׁוּדְרָא בָּרְקָא, וְנֵימְרוּ הָכִי: ״שַׁבְרִירֵי דִּפְלוֹנִי בַּר פְּלוֹנִיתָא (שַׁבְקִינְהוּ) [לִישְׁבְּקוּהּ] לִפְלוֹנִי בַּר פְּלוֹנִיתָא, וְלִיחֲרוּ לְכַלְבָּא בְּבָבִיתָא דְּעֵינֵיה״ּ.
Comme remède contre la cécité nocturne, il doit apporter une corde de poil d’animal [shudra barka], et il doit attacher une de ses jambes et une patte d’un chien ensemble avec la corde. Et que des enfants jettent des tessons de poterie derrière lui, et qu’ils lui disent : Le chien est vieux et le coq est stupide. Et qu’il prenne sept morceaux de viande crue de sept maisons et les laisse pour lui dans l’embrasure de la porte. Et qu’il les mange ensuite dans la décharge de la ville. Après cela, il doit détacher la corde de poil et dire ce qui suit : La cécité d’un tel, fils d’un tel ; quitte un tel, fils d’un tel ; et alors ils disent : Qu’ils soufflent dans l’œil du chien.
לְשַׁבְרִירֵי דִימָמָא – לַיְתֵי שִׁבְעָה סוּמָּקֵי מִגַּוּוֹא דְחֵיוְתָא, וְנִיטְוִינְהוּ אַחַסְפָּא דְאוּמָּנָא; וְלִיתֵיב אִיהוּ מִגַּוַּאי וְאִינִישׁ אַחֲרִינָא מֵאַבָּרַאי, וְנֵימָא לֵיהּ עַוִּירָא: ״הַב לִי דְּאֵיכוֹל״, וְנֵימָא לֵיהּ הַאיְךְ פְּתִיחָא: ״סַב אֵיכוֹל״; וּבָתַר דְּאָכֵיל לִיתְבְּרֵיהּ לְחַסְפָּא, דְּאִי לָא – הָדְרִי עִילָּוֵיהּ.
Comme remède contre la cécité diurne, l’héméralopie, qui est l’incapacité de voir clairement en pleine lumière, qu’il apporte sept rates d’animaux, et que le patient les fasse rôtir sur le tesson de poterie d’un saigneur. Et que le patient s’assoie à l’intérieur de la maison et qu’une autre personne s’assoie à l’extérieur, et que le patient se dise à lui-même : Homme aveugle, donne-moi quelque chose à manger, et que l’autre dise au patient : Homme voyant, prends et mange. Et après que le patient a mangé, qu’il brise le tesson, sinon, la cécité le suivra.
לִדְמָא דְּאָתֵי מִנְּחִירָא – לֵיתֵי גַּבְרָא כֹּהֵן דִּשְׁמֵיהּ לֵוִי, וְלִיכְתּוֹב לֵיהּ לֵוִי לְמַפְרֵעַ. וְאִי לָא – לַיְתֵי אִינִישׁ מֵעָלְמָא, וְנִיכְתּוֹב לֵיהּ: ״אֲנָא פַּפֵּי שֵׁילָא בַּר סוּמָּקֵי״ – לְמַפְרֵעַ.
Comme remède contre un saignement de nez, que le patient fasse venir un homme nommé Levi qui soit un prêtre, et cet homme doit écrire pour le patient le nom Levi, à l’envers. Et si le patient n’est pas capable de faire cela, qu’il fasse venir un homme ordinaire, et que cet homme écrive pour le patient l’expression suivante : Je suis Pappi Sheila bar Summakei. Et cet homme doit aussi écrire cela à l’envers.
וְאִי לָא – נִיכְתּוֹב לֵיהּ הָכִי: טַעַם דְּלִי בְּמֵי כֶסֶף, טַעַם דְּלִי בְּמֵי פְגָם. וְאִי לָא – לַיְתֵי עִיקָּרָא דְאַסְפַּסְתָּא, וְאַשְׁלָא דְפוּרְיָיא עַתִּיקָא, וְקוּרְטְסָא, וּמוֹרִיקֵי, וְסוּמָּקָא דְלוּלִיבָּא; וְנִקְלִינְהוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי; וְלַיְתֵי גְּבָבָא דְעַמְרָא וְנִיגְדּוֹל תַּרְתֵּי פְּתִילָתָא, וְלִטְמִישׁ בְּחַלָּא, וְנִיגַדְבֵּל בְּקִיטְמָא הָדֵין, וְנִיתֵּיב בִּנְחִירֵיהּ.
Et si il n’est pas capable de faire cela, que cet homme écrive pour le patient ainsi : Goûte d’un seau dans de l’eau d’argent, goûte d’un seau dans de l’eau souillée. Et si le patient n’est pas capable de faire cela, qu’il apporte la racine de fourrage [aspasta], une corde [ashla] d’un vieux lit, et du papier [kurtesa], et du safran, et la partie rouge d’une branche de palmier, et qu’il les brûle ensemble. Et que le patient apporte une toison de laine et la file en deux fils, et qu’il les trempe [litmish] dans du vinaigre, les roule dans cette cendre des matériaux brûlés, et les place dans ses narines.
וְאִי לָא – לִיחְזֵי אַמַּת הַמַּיִם דְּאָזְלָא מִמִּזְרָח כְּלַפֵּי מַעֲרָב; וְנִפְסַע וְנֵיקוּם חַד כַּרְעָא לְהַאי גִּיסָא וְחַד כַּרְעָא לְהַאי גִּיסָא; וְנִישְׁקוֹל טִינָא בִּידֵיהּ דְּיַמִּינָא מִתּוּתֵי כַּרְעָא דִשְׂמָאלֵיהּ, וּבִידֵיהּ דִּשְׂמָאלָא מִתּוּתֵי כַּרְעָא דְיַמִּינֵיהּ; וְנִיגְדּוֹל תַּרְתֵּי פְּתִילָתָא דְעַמְרָא וְנִיטְמִישׁ בְּטִינָא, וְנִיתֵּיב בִּנְחִירֵיהּ.
Et si le patient n'est pas capable de faire cela, qu'il regarde un courant d'eau coulant de l'est vers l'ouest, et qu'il écarte les jambes et se tienne debout avec un pied de ce côté et un pied de l'autre côté. Et qu'il prenne de l'argile de la main droite sous son pied gauche, et qu'il prenne de l'argile de la main gauche sous son pied droit. Et qu'il torde deux fils de laine, les trempe dans l'argile et les place dans ses narines.
וְאִי לָא – לֵיתֵיב תּוּתֵי מַרְזָבָא, וְנַיְיתוֹ מַיָּא וְלִישְׁדּוֹ עֲלֵיהּ, וְלֵימְרוּ: ״כִּי הֵיכִי דְּפָסְקִי הָנֵי מַיָּא, לִיפְסוֹק דְּמֵיהּ דִּפְלָנְיָא בַּר פְּלָנִיתָא״.
Et si le patient n'est pas capable de faire cela, qu'il s'assoie sous la gouttière et qu'on apporte de l'eau et qu'on la verse sur lui. Et qu'ils disent : De même que l'eau a cessé, que cesse le sang d'un tel, fils d'un tel.
לִדְמָא דְּאָתֵי מִפּוּמָּא – בָּדְקִינַן לֵיהּ בְּגִילָא דְחִיטְּתָא, אִי סָרֵיךְ – מֵרֵיאָה קָאָתֵי וְאִית לֵיהּ תַּקַּנְתָּא, וְאִי לָא – מִכַּבְדָּא קָאָתֵי וְלֵית לֵיהּ תַּקַּנְתָּא.
Comme remède pour le sang qui vient de la bouche, on examine le patient avec une paille de blé. Si le sang colle à la paille, alors il vient des poumons et il a un remède. Mais si le sang ne colle pas à la paille, cela signifie que le sang vient du foie et n’a pas de remède.
אֲמַר לֵיהּ רַב אַמֵּי לְרַב אָשֵׁי, וְהָאֲנַן אִיפְּכָא תְּנַן: נִיטָּל הַכָּבֵד וְלֹא נִשְׁתַּיֵּיר הֵימֶנָּה כְּלוּם, הָרֵיאָה שֶׁנִּיקְּבָה אוֹ שֶׁחָסְרָה! אֲמַר לֵיהּ: כֵּיוָן דְּמִפּוּמֵּיהּ קָאָתֵי, אֵימַר אִיתְּמוֹחֵי אִיתְּמַח.
Rav Ami dit à Rav Ashi : Mais n’avons-nous pas appris le contraire dans une michna (Ḥullin 42a) : Si le foie a été complètement retiré et qu’il n’en reste rien, alors cela est considéré comme un animal atteint d’une condition qui entraînera sa mort dans les douze mois [tereifa]. Mais dans le cas de un poumon perforé ou manquant, l’animal est considéré comme tereifa, même s’il n’a pas été complètement retiré. Cela indique que l’atteinte au poumon est plus grave que l’atteinte au foie. Rav Ashi lui dit : Puisque le sang sort de la bouche de cette personne, il faut dire que le foie s’est dissous et qu’il ne survivra pas.
אָמַר מָר: אִי מֵרֵיאָה קָאָתֵי, אִית לֵיהּ תַּקַּנְתָּא. מַאי תַּקַּנְתֵּיהּ? לַיְתֵי שִׁבְעָה כּוּנֵי מִפִּירְמָא דְסִילְקָא, וְשִׁבְעָה כּוּנֵי פִּירְמָא דְכַרָּתֵי, וְחַמְשָׁה כּוּנֵי פְּרִידָא, וּתְלָתָא כּוּנֵי דִּטְלָפְחֵי, וְכוּנָא דְּכַמּוֹנָא, וְכוּנָא (דְּחַבְלֵי) [דְּתַבְלֵי]; וּכְנֶגְדָּן – כַּנְתָּא פְּטִירְתָּא; וְלִיבַשֵּׁיל וְלֵיכוֹל, וְלִישְׁתֵּי אַבָּתְרֵיהּ שִׁיכְרָא חֲרִיפָא דְּטֵבֵת.
Le Maître a dit : Si le sang vient des poumons, alors il a un remède. La Guemara demande : Quel est son remède ? La Guemara répond : Qu’il apporte sept poignées de betteraves coupées, et sept poignées de poireau coupé, et cinq poignées d’herbe perida, et trois poignées de lentilles, et une poignée de cumin, et une poignée de cordes, et une quantité correspondante des intestins d’un animal premier-né. Et qu’il fasse cuire le tout ensemble et qu’il mange le tout et ensuite qu’il boive une bonne bière forte.
לְכַכָּא – אָמַר רַבָּה בַּר רַב הוּנָא: לַיְתֵי תּוּמָא יְחִידָאָה וְנִימְרְסֵיהּ בְּמִישְׁחָא וּמִילְחָא, וְנִתְּבֵיהּ אַטֻּופְרָא דְאִלְיוֹנָא דְּהָהוּא גִּיסָא דְּכָיֵיב לֵיהּ, וְנַהְדַּר לֵיהּ גְּדָנְפָא דְלֵישָׁא. וְנִיזְדְּהַר לְבִישְׂרֵיהּ, דְּקָשֵׁי לְחִיוָּרָא.
En ce qui concerne le remède contre la douleur dans les dents [lekhakha], Rabba bar Rav Huna a dit : Qu’il apporte une gousse d’ail unique qui a poussé comme une seule gousse et qu’il la broie avec de l’huile et du sel. Et qu’il la place sur l’ongle du pouce du côté qui lui fait mal, et qu’il l’entoure d’un rebord [gedanpa] de pâte. Et il doit prendre soin que cela ne touche pas sa chair, car c’est nocif et peut provoquer des furoncles.
לְחִינְכֵי – אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: חוּמְתִי – כִּי מַמְרוּ, וְעִיקָּרָא דְחוּמְתִי – עֲדִיף מִמַּמְרוּ, וְנִינְקוֹט בְּפוּמֵּיהּ. הָנֵי לְאוֹקוֹמֵי; לְבַשּׁוֹלֵי – לַיְיתֵי פָּארֵי דְּרֵישׁ נָפְיָיא, וּטְלָפְחֵי בְּעַפְרַיְיהוּ, וְשׁוּבְלִילְתָּא, וְחוּמַרְתָּא דִכְשׁוּתָא, וְנִינְקוֹט כְּאַמְגּוּזָא בְּפוּמֵּיהּ.
Concernant le remède pour les gencives, Rabbi Yoḥanan a dit : La plante camomille espagnole [ḥomti] est comme la plante mamru, et la racine de la camomille espagnole est préférable à mamru, et qu’il la mette dans sa bouche. Cela vise à stabiliser la maladie afin qu’elle ne s’aggrave pas. Pour les faire bouillir, c’est-à-dire faire en sorte que les plaies s’ouvrent afin que le pus puisse en être retiré, qu’il apporte le son le plus grossier trouvé dans la partie supérieure du tamis, et des lentilles avec leur terre, et du fenugrec [shuvlilta], et la fleur du houblon. Et qu’il prenne dans sa bouche une quantité de la taille d’une noix.
לְאִיפְּתוֹחֵי – לִינְפַּח לֵיהּ חַבְרֵיהּ תַּחְלֵי חִיוָּרְתָּא בְּגִילָא דְחִיטְּתָא. לְאַסּוֹקֵי – לַיְתֵי עַפְרָא מִטּוּלָּא דְּבֵית הַכִּסֵּא, וְנִיגְבּוֹל בְּדוּבְשָׁא וְנֵיכוֹל, דִּמְעַלֵּי לֵיהּ.
Afin d’ouvrir les cloques pour en retirer le pus, que son ami souffle du cresson blanc dans sa bouche avec une paille de blé. Et s’il souhaite guérir les cloques, qu’il apporte de la terre trouvée à l’ombre des bains et la pétrisse avec du miel et la mange, car cela est efficace pour guérir les cloques.
לְבַרְסָם – לַיְתֵי כִּי פִיסְתְּקָא דְּנִישָׁדוּר, וְכִי אַמְגּוּזָא דְחֶלְבְּנִיתָא דּוּבְשָׁנִיתָא, וּמְלֵי תַּרְווֹדָא דּוּבְשָׁא חִיוָּרָא, וּמְלֵי נַטְלָא בַּת מָחוֹזָא חַמְרָא נְקִידָא; וְנִישְׁלוֹקִינְהוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי; וְכִי בְּשִׁיל נִשָׁדוּר – בְּשִׁיל לֵיהּ כּוּלֵּיהּ. וְאִי לָא – לַיְתֵי רְבִיעֵתָא דַּחֲלָבָא דְּעִיזָּא חִיוַּורְתִּי
Pour une infection bronchique [levarsam], qu’il apporte une quantité de la taille d’une noix d’eau ammoniacale [nishdor] et une quantité de la taille d’une noix de galbanum doux, et une grande cuillerée de miel blanc, un récipient de Meḥoza, c’est-à-dire un récipient contenant un quart de log de liquide, plein de vin clair [nekida], et qu’il les fasse bouillir ensemble. Et une fois que l’ammoniaque est cuite, tout aura cuit. Et si il n’est pas capable de faire cela, qu’il apporte un quart de log de lait d’une chèvre blanche,

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria