מִי קוֹרְאִין? לָא הֲוָה בִּידֵיהּ. אֲתָא וְשַׁיְילֵיהּ לְרַבִּי יִצְחָק נַפָּחָא, אָמַר לֵיהּ: אַחֲרֵיהֶן קוֹרְאִין תַּלְמִידֵי חֲכָמִים הַמְמוּנִּין פַּרְנָסִים עַל הַצִּבּוּר, וְאַחֲרֵיהֶן תַּלְמִידֵי חֲכָמִים הָרְאוּיִין לְמַנּוֹתָם פַּרְנָסִים עַל הַצִּיבּוּר, וְאַחֲרֵיהֶן בְּנֵי תַּלְמִידֵי חֲכָמִים שֶׁאֲבוֹתֵיהֶן מְמוּנִּים פַּרְנָסִים עַל הַצִּבּוּר, וְאַחֲרֵיהֶן רָאשֵׁי כְנֵסִיּוֹת וְכׇל אָדָם.
qui lit dans la Torah ? Une réponse n’était pas immédiatement à sa disposition. Il vint demander à Rabbi Yitzḥak Nappaḥa, qui lui dit : Après eux liront les érudits de la Torah nommés dirigeants [parnasim] de la communauté. Et après eux liront les érudits de la Torah aptes à être nommés dirigeants de la communauté, même si, en pratique, ils n’ont pas reçu une telle nomination. Les Sages ont dit qu’un érudit de la Torah qui sait répondre à toute question qu’on lui pose est apte à être nommé dirigeant de la communauté. Et après eux liront les fils d’érudits de la Torah dont les pères ont été nommés dirigeants de la communauté. Et après eux liront les chefs des synagogues, et après eux toute personne.
שְׁלַחוּ לֵיהּ בְּנֵי גָלִיל לְרַבִּי חֶלְבּוֹ: מַהוּ לִקְרוֹת בְּחוּמָּשִׁים בְּבֵית הַכְּנֶסֶת בְּצִיבּוּר? לָא הֲוָה בִּידֵיהּ. אֲתָא שַׁיְילֵיהּ לְרַבִּי יִצְחָק נַפָּחָא, לָא הֲוָה בִּידֵיהּ. אֲתָא שְׁאֵיל בֵּי מִדְרְשָׁא, וּפַשְׁטוּהָ מֵהָא דְּאָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: סֵפֶר תּוֹרָה שֶׁחָסַר יְרִיעָה אַחַת – אֵין קוֹרִין בּוֹ.
Les habitants de la Galilée envoyèrent une question à Rabbi Ḥelbo : Quelle est la halakha concernant la lecture à partir de ḥumashim, c’est-à-dire des rouleaux ne contenant qu’un seul des cinq livres de la Torah, à la synagogue en public ? Cela est-il permis, ou est-il nécessaire de lire dans un rouleau complet de la Torah ? Une réponse n’était pas immédiatement à sa disposition. Il vint et interrogea Rabbi Yitzḥak Nappaḥa, mais une réponse n’était pas immédiatement à sa disposition non plus. Rabbi Yitzḥak Nappaḥa vint et posa cette question à la maison d’étude, et ils résolurent la difficulté à partir de ce que dit Rabbi Shmuel bar Naḥmani, à savoir que Rabbi Yoḥanan dit : En ce qui concerne un rouleau de la Torah auquel il manque ne serait-ce qu’une feuille de parchemin, on ne peut pas y lire en public. Cela indique qu’un rouleau incomplet de la Torah ne peut pas être utilisé pour une lecture publique de la Torah.
וְלָא הִיא, הָתָם מְחַסַּר בְּמִילְּתֵיהּ, הָכָא לָא מְחַסַּר בְּמִילְּתֵיהּ. רַבָּה וְרַב יוֹסֵף דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: אֵין קוֹרְאִין בְּחוּמָּשִׁין בְּבֵית הַכְּנֶסֶת, מִשּׁוּם כְּבוֹד צִבּוּר.
La Guemara rejette cet argument : Mais ce n’est pas le cas, c’est-à-dire que cela ne peut pas servir de preuve pour la question en discussion. Là-bas, il manque une partie de l’objet dont il traite, puisqu’il manque une feuille de parchemin, tandis qu’ici, il ne manque pas une partie de l’objet dont il traite, puisqu’il contient un livre complet. Rabba et Rav Yosef disent tous deux : On ne lit pas à partir de ḥumashim dans la synagogue, par respect pour la communauté.
וְרַבָּה וְרַב יוֹסֵף דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: הַאי סֵפֶר אַפְטָרָתָא – אָסוּר לְמִקְרֵי בֵּיהּ בְּשַׁבָּת. מַאי טַעְמָא? דְּלֹא נִיתַּן לִיכָּתֵב.
Et Rabba et Rav Yosef disent tous deux : Il est interdit de lire publiquement la haftara, le passage des Prophètes lu après la portion hebdomadaire de la Torah, le Chabbat, à partir d’un rouleau ne contenant que les haftarot. Quelle en est la raison ? C’est parce que ce type de rouleau ne peut pas être écrit, car les paroles des Prophètes doivent elles aussi être écrites sous forme de livres complets.
מָר בַּר רַב אָשֵׁי אָמַר: לְטַלְטוֹלֵי נָמֵי אָסוּר. מַאי טַעְמָא? דְּהָא לָא חֲזֵי לְמִיקְרֵי בֵּיהּ. וְלָא הִיא, שְׁרֵי לְטַלְטוֹלֵי וּשְׁרֵי לְמִיקְרֵי בֵּיהּ –
Mar bar Rav Ashi a dit : Manipuler un tel rouleau pendant Chabbat est également interdit. Quelle en est la raison ? C’est parce qu’il n’est pas apte à être lu. Par conséquent, il est considéré comme mis de côté [muktze] pendant Chabbat. La Guemara rejette cet argument : Mais ce n’est pas le cas ; au contraire, il est permis de manipuler un tel rouleau et il est permis d’y lire.
דְּרַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ מְעַיְּינִי בְּסִפְרָא דְאַגַּדְתָּא בְּשַׁבְּתָא; וְהָא לֹא נִיתַּן לִיכָּתֵב, אֶלָּא כֵּיוָן דְּלָא אֶפְשָׁר, ״עֵת לַעֲשׂוֹת לַה׳ הֵפֵרוּ תּוֹרָתֶךָ״; הָכָא נָמֵי, כֵּיוָן דְּלָא אֶפְשָׁר, ״עֵת לַעֲשׂוֹת לַה׳ הֵפֵרוּ תּוֹרָתֶךָ״.
Et une preuve en est que Rabbi Yoḥanan et Rabbi Shimon ben Lakish avaient l’habitude de lire dans un rouleau d’aggada contenant les paroles des Sages le Chabbat. Mais un tel rouleau ne peut pas être écrit, car, en principe, les enseignements de la Loi orale ne doivent pas être mis par écrit. Au contraire, puisqu’il n’est pas possible de se souvenir de la Loi orale sans la consigner par écrit, il est permis d’enfreindre la halakha, comme l’indique le verset : « Il est temps d’agir pour le Seigneur ; ils ont annulé Ta Torah » (Psaumes 119:126). Ici aussi, dans le cas d’un rouleau de haftara, puisqu’il n’est pas toujours possible d’écrire des livres complets de la Bible, en raison du coût, il est permis d’appliquer le raisonnement de « Il est temps d’agir pour le Seigneur ; ils ont annulé Ta Torah. »
בְּעָא מִינֵּיהּ אַבָּיֵי מֵרַבָּה: מַהוּ לִכְתּוֹב מְגִילָּה לְתִינוֹק לְהִתְלַמֵּד בָּהּ? תִּיבְּעֵי לְמַאן דְּאָמַר: תּוֹרָה מְגִילָּה מְגִילָּה נִיתְּנָה; תִּיבְּעֵי לְמַאן דְּאָמַר: תּוֹרָה חֲתוּמָה נִיתְּנָה.
Abaye souleva un dilemme devant Rabba : quelle est la halakha quant à savoir s’il est permis d’écrire un rouleau ne contenant qu’une seule section de la Torah afin de permettre à un enfant de l’étudier ? La Guemara fait remarquer : Que le dilemme soit soulevé selon celui qui dit que la Torah a été donnée dès le départ rouleau par rouleau, c’est-à-dire que Moïse enseignait au peuple juif une section de la Torah, puis l’écrivait, puis leur enseignait la section suivante de la Torah, puis l’écrivait, et continuait ainsi jusqu’à ce qu’il mette toute la Torah par écrit. Et que le dilemme soit aussi soulevé selon celui qui dit que la Torah a été donnée comme un livre complet, c’est-à-dire que la Torah n’a pas été écrite de manière progressive ; au contraire, après avoir enseigné au peuple juif toute la Torah, Moïse l’a mise par écrit en une seule fois.
תִּיבְּעֵי לְמַאן דְּאָמַר תּוֹרָה מְגִילָּה מְגִילָּה נִיתְּנָה – כֵּיוָן דִּמְגִילָּה מְגִילָּה נִיתְּנָה, כּוֹתְבִין; אוֹ דִילְמָא, כֵּיוָן דְּאִידְּבַק – אִידְּבַק.
La Guemara explique les deux côtés du dilemme selon chaque opinion : Que le dilemme soit soulevé selon celui qui dit que la Torah a été donnée rouleau par rouleau. D’un côté, il est possible de dire que, puisque la Torah a été à l’origine donnée rouleau par rouleau, aujourd’hui aussi on peut écrire la Torah en rouleaux séparés. Ou, d’un autre côté, peut-être faut-il dire que, puisqu’elle a été finalement réunie pour former un seul rouleau, elle a été réunie et ne peut plus être écrite en rouleaux séparés.
תִּיבְּעֵי לְמַאן דְּאָמַר תּוֹרָה חֲתוּמָה נִיתְּנָה – כֵּיוָן דַּחֲתוּמָה נִיתְּנָה, אֵין כּוֹתְבִין; אוֹ דִילְמָא, כֵּיוָן דְּלָא אֶפְשָׁר – כָּתְבִינַן? אֲמַר לֵיהּ: אֵין כּוֹתְבִין. וּמָה טַעַם? לְפִי שֶׁאֵין כּוֹתְבִין.
Et que le dilemme soit aussi soulevé selon celui qui dit que la Torah a été donnée comme un livre complet. D’une part, on peut dire que puisqu’elle a été donnée dès le départ comme un livre complet, on ne peut pas l’écrire aujourd’hui en rouleaux séparés. Ou, d’autre part, peut-être pourrait-on dire que puisqu’il n’est pas toujours possible d’écrire une Torah complète, on peut l’écrire en rouleaux séparés. Rabba lui dit : On ne peut pas écrire la Torah en rouleaux séparés. Et quelle en est la raison ? Parce qu’on ne peut pas écrire un rouleau qui n’est qu’une partie de la Torah.
אֵיתִיבֵיהּ: אַף הִיא עָשְׂתָה טַבְלָא שֶׁל זָהָב, שֶׁפָּרָשַׁת סוֹטָה כְּתוּבָה עָלֶיהָ! אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ מִשּׁוּם רַבִּי יַנַּאי: בְּאָלֶף בֵּית.
Abaye a soulevé une objection à son opinion à partir d’une michna (Yoma 37b), où il a été enseigné : la reine Hélène fit également fabriquer une tablette d’or en cadeau pour le Temple, sur laquelle était écrite la section de la Torah traitant d’une sota. Lorsque le prêtre écrivait le rouleau d’une sota dans le Temple, il copiait cette section de la Torah depuis la tablette, afin qu’il ne soit pas nécessaire de sortir un rouleau de la Torah à cette fin. Cela indique qu’il est permis d’écrire une seule section de la Torah. Rabbi Shimon ben Lakish dit au nom de Rabbi Yannai : Il n’y a pas de preuve tirée de cette michna, car la tablette préparée par la reine Hélène n’était pas écrite de manière ordinaire, mais consistait plutôt en les lettres de l’alef-bet, c’est-à-dire que seule la première lettre de chaque mot était écrite sur la tablette, et en la regardant, le prêtre qui écrivait le rouleau de la sota se rappelait quoi écrire.
אֵיתִיבֵיהּ: כְּשֶׁהוּא כּוֹתֵב, רוֹאֶה וְכוֹתֵב מַה שֶּׁכָּתוּב בַּטַּבְלָא! אֵימָא: ״כְּמָה שֶׁכָּתוּב בַּטַּבְלָא״.
La Guemara a soulevé une objection à partir d’une baraita qui enseigne : Lorsque le prêtre écrit le rouleau de la sota, il regarde et écrit ce qui est écrit sur la tablette, ce qui indique que le texte complet du passage était écrit sur la tablette. La Guemara rejette cet argument : Corrige la baraita et dis qu’elle doit être lue ainsi : Il regarde et écrit comme ce qui est écrit sur la tablette. La tablette aide le prêtre à se souvenir du texte qui doit effectivement être écrit.
אֵיתִיבֵיהּ: כְּשֶׁהוּא כּוֹתֵב, רוֹאֶה בַּטַּבְלָא וְכוֹתֵב מַה שֶּׁכָּתוּב בַּטַּבְלָא. מָה הוּא כָּתוּב בַּטַּבְלָא? ״אִם שָׁכַב״, ״אִם לֹא שָׁכַב״! הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן – בְּסֵירוּגִין.
La Guemara a soulevé une objection à partir d’une baraita différente : Lorsqu’il écrit, il regarde la tablette et écrit ce qui est écrit sur la tablette. Et qu’est-il écrit sur la tablette ? « Si un homme a couché avec toi… et s’il n’a pas couché avec toi » (voir Nombres 5:19). Apparemment, le texte complet du passage était écrit sur la tablette. La Guemara répond : De quoi s’agit-il ici ? La tablette fabriquée par la reine Hélène était écrite en alternant des mots complets et des initiales. Les premiers mots de chaque verset y étaient écrits, mais le reste des mots du verset était représenté par des initiales. Par conséquent, cette contribution de la reine Hélène ne résout pas la question de savoir s’il est permis d’écrire un rouleau pour un enfant.
כְּתַנָּאֵי: אֵין כּוֹתְבִין מְגִילָּה לְתִינוֹק לְהִתְלַמֵּד בָּהּ, וְאִם דַּעְתּוֹ לְהַשְׁלִים – מוּתָּר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: בִּבְרֵאשִׁית – עַד דּוֹר הַמַּבּוּל. בְּתוֹרַת כֹּהֲנִים – עַד ״וַיְהִי בַּיּוֹם הַשְּׁמִינִי״.
La Guemara commente : La question de savoir s’il est permis ou non d’écrire un rouleau pour un enfant fait l’objet d’un différend entre les tannaïm, comme cela est enseigné dans la baraita suivante : On ne peut pas écrire un rouleau ne contenant qu’une seule portion de la Torah pour permettre à un enfant d’étudier, mais si l’intention du scribe est de le compléter, cela est permis. Rabbi Yehouda dit : Dans le livre de la Genèse, il peut écrire un rouleau depuis le début jusqu’à la génération du déluge. Dans le Torat Kohanim, le livre du Lévitique, il peut écrire un rouleau depuis le début jusqu’à « Et il arriva au huitième jour » (Lévitique 9:1).
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם רַבִּי בְּנָאָה: תּוֹרָה – מְגִילָּה מְגִילָּה נִיתְּנָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אָז אָמַרְתִּי הִנֵּה בָאתִי בִּמְגִילַּת סֵפֶר כָּתוּב עָלָי״. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ אוֹמֵר: תּוֹרָה – חֲתוּמָה נִיתְּנָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לָקוֹחַ אֵת סֵפֶר הַתּוֹרָה הַזֹּאת״.
La Guemara revient pour discuter du différend mentionné précédemment. Rabbi Yoḥanan dit au nom de Rabbi Bana’a : La Torah a été donnée dès le départ rouleau par rouleau, comme il est dit : « Alors j’ai dit : voici, je viens ; dans le rouleau du livre il est écrit à mon sujet » (Psaumes 40:8). Le roi David dit à son propre sujet qu’il existe une section de la Torah, « le rouleau du livre », qui fait allusion à lui, c’est-à-dire : « il est écrit à mon sujet ». Cela indique que chaque partie de la Torah constitue un rouleau distinct. Rabbi Shimon ben Lakish dit : La Torah a été donnée comme un livre complet, comme il est dit : « Prenez ce rouleau de la Torah » (Deutéronome 31:26), ce qui enseigne que, dès le départ, la Torah a été donnée comme une unité complète.
וְאִידַּךְ נָמֵי, הָכְתִיב ״לָקוֹחַ״! הָהוּא לְבָתַר דְּאִידְּבַק.
La Guemara demande : Et selon l’autre Sage, Rabbi Yoḥanan, n’est-il pas également écrit « prends », ce qui indique que le rouleau de la Torah a été donné en entier ? Comment explique-t-il ce verset ? La Guemara répond : Ce verset parle de la Torah après qu’elle a été réunie pour former une seule unité.
וְאִידַּךְ נָמֵי, הָכְתִיב ״בִּמְגִילַּת סֵפֶר כָּתוּב עָלָי״! הַהוּא, דְּכׇל הַתּוֹרָה כּוּלָּהּ אִיקְּרִי מְגִילָּה, דִּכְתִיב: ״וַיֹּאמֶר אֵלַי מָה אַתָּה רוֹאֶה, וָאוֹמַר אֲנִי רוֹאֶה מְגִילָּה עָפָה״.
La Guemara demande : Et selon l’autre Sage, Reish Lakish, n’est-il pas également écrit : « Dans le rouleau du livre, il est écrit à mon sujet », ce qui indique que la Torah a été donnée rouleau par rouleau ? Comment explique-t-il ce verset ? La Guemara répond : Ce verset enseigne que toute la Torah est appelée un rouleau. Cela est également indiqué dans un autre verset, comme il est écrit : « Et Il me dit : Que vois-tu ? Et je dis : Je vois un rouleau volant » (Zacharie 5:2).
אִי נָמֵי, לְכִדְרַבִּי לֵוִי – דְּאָמַר רַבִּי לֵוִי: שְׁמֹנֶה פָּרָשִׁיּוֹת נֶאֶמְרוּ בַּיּוֹם שֶׁהוּקַם בּוֹ הַמִּשְׁכָּן, אֵלּוּ הֵן: פָּרָשַׁת כֹּהֲנִים, וּפָרָשַׁת לְוִיִּם, וּפָרָשַׁת טְמֵאִים, וּפָרָשַׁת שִׁילּוּחַ טְמֵאִים, וּפָרָשַׁת ״אַחֲרֵי מוֹת״,
Alternativement, ce verset sert à faire allusion aux sections de la Torah évoquées dans cette déclaration de Rabbi Lévi, car Rabbi Lévi dit : Huit sections furent énoncées le jour où le Tabernacle fut érigé, le premier de nissan. Les voici : la section des prêtres (Lévitique 21:1–22:26) ; la section des Lévites (Nombres 8:5–26) ; la section des impurs (Lévitique 13:1–14:57) ; la section du renvoi des impurs (Nombres 5:1–4) ; la section commençant par les mots « Après la mort » (Lévitique, chapitre 16) ;