בַּעַל בְּנִכְסֵי אִשְׁתּוֹ.
un mari qui a acquis des droits sur les biens de son épouse qu’elle a apportés au mariage comme dot doit utiliser une partie des profits pour l’acquisition d’un rouleau de la Torah.
רָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ עֲבַד עִיסְקָא וּרְוַוח. רַב פָּפָּא אָמַר: אֲפִילּוּ מָצָא מְצִיאָה. אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: אֲפִילּוּ כְּתַב בְּהוּ תְּפִילִּין.
Rava a dit : Même s’il s’est engagé dans une entreprise commerciale et a réalisé un grand profit, il doit agir de manière similaire. Rav Pappa a dit : Même s’il a trouvé un objet perdu, il doit faire de même. Rav Naḥman bar Yitzḥak a dit : Il n’a pas besoin d’utiliser l’argent pour faire écrire un rouleau de la Torah, car même s’il a écrit avec cela une paire de phylactères, cela aussi est une mitsva dont le mérite lui permettra de conserver le reste de l’argent.
וְאָמַר רַב חָנִין, וְאִיתֵּימָא רַבִּי חֲנִינָא: מַאי קְרָאָה, דִּכְתִיב: ״וַיִּדַּר יִשְׂרָאֵל נֶדֶר וְגוֹ׳״.
Rav Ḥanin a dit, et certains disent que c’était Rabbi Ḥanina qui l’a dit : Quel est le verset qui y fait allusion ? Comme il est écrit : « Israël fit un vœu au Seigneur et dit : Si Tu livres réellement ce peuple entre mes mains, alors je consacrerai ses villes » (Nombres 21:2), ce qui montre que celui qui souhaite réussir doit sanctifier une partie de ses gains pour le Ciel.
אָמַר רָמֵי בַּר אַבָּא: דֶּרֶךְ מִיל, וְשֵׁינָה כׇּל שֶׁהוּא — מְפִיגִין אֶת הַיַּיִן. אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁשָּׁתָה כְּדֵי רְבִיעִית, אֲבָל שָׁתָה יוֹתֵר מֵרְבִיעִית — כׇּל שֶׁכֵּן שֶׁדֶּרֶךְ טוֹרַדְתּוֹ וְשֵׁינָה מְשַׁכַּרְתּוֹ.
La Guemara cite maintenant des enseignements supplémentaires relatifs à la consommation de vin. Rami bar Abba a dit : Marcher sur un chemin d’un mil, et de même, dormir même un tout petit peu, dissipera l’effet du vin que l’on a bu. Rav Naḥman a dit que Rabba bar Avuh a dit : Ils n’ont enseigné cela qu’à l’égard de celui qui a bu un quart delog de vin, mais à l’égard de celui qui a bu plus d’un quart delog, ce conseil n’est pas utile. Dans ce cas, marcher sur un chemin d’une telle distance l’occupera et l’épuisera encore davantage, et une petite quantité de sommeil l’enivrera encore plus .
וְדֶרֶךְ מִיל מְפִיגָה הַיַּיִן?! וְהָתַנְיָא: מַעֲשֶׂה בְּרַבָּן גַּמְלִיאֵל שֶׁהָיָה רוֹכֵב עַל הַחֲמוֹר וְהָיָה מְהַלֵּךְ מֵעַכּוֹ לִכְזִיב, וְהָיָה רַבִּי אִילְעַאי מְהַלֵּךְ אַחֲרָיו. מָצָא גְּלוּסְקִין בַּדֶּרֶךְ, אָמַר לוֹ: אִילְעַאי, טוֹל גְּלוּסְקִין מִן הַדֶּרֶךְ. מָצָא גּוֹי אֶחָד, אָמַר לוֹ: מַבְגַּאי, טוֹל גְּלוּסְקִין הַלָּלוּ מֵאִילְעַאי.
La Guemara pose une question : Le fait de marcher sur une distance de seulement un mil dissipe-t-il les effets du vin ? N’a-t-on pas enseigné dans une baraita : Il y eut un incident impliquant Rabban Gamliel, qui montait un âne et voyageait d’Akko à Keziv, et son élève Rabbi Elai marchait derrière lui. Rabban Gamliel trouva de beaux pains sur la route et dit à son élève : Elai, prends les pains de la route. Plus loin en chemin, Rabban Gamliel rencontra un certain gentil et lui dit : Mavgai, prends ces pains à Elai.
נִיטַּפֵּל לוֹ רַבִּי אִילְעַאי, אָמַר לוֹ: מֵהֵיכָן אַתָּה? אָמַר לוֹ: מֵעֲיָירוֹת שֶׁל בּוּרְגָּנִין. וּמָה שִׁמְךָ? מַבְגַּאי שְׁמֵנִי. כְּלוּם הִיכִּירְךָ רַבָּן גַּמְלִיאֵל מֵעוֹלָם? אָמַר לוֹ: לָאו.
Elai rejoignit le gentil et lui dit : D’où viens-tu ? Il lui dit : Des villes voisines des gardes. Il demanda : Et quel est ton nom ? Le gentil répondit : Mon nom est Mavgai. Il demanda ensuite : Rabban Gamliel t’a-t-il déjà rencontré auparavant, puisqu’il connaît ton nom ? Il lui dit : Non.
בְּאוֹתָהּ שָׁעָה לָמַדְנוּ שֶׁכִּוֵּון רַבָּן גַּמְלִיאֵל בְּרוּחַ הַקּוֹדֶשׁ. וּשְׁלֹשָׁה דְּבָרִים לָמַדְנוּ בְּאוֹתָהּ שָׁעָה: לָמַדְנוּ שֶׁאֵין מַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין.
La Guemara interrompt le récit pour commenter : À ce moment-là, nous avons appris que Rabban Gamliel avait deviné le nom du non-Juif grâce à une inspiration divine qui reposait sur lui. Et à ce moment-là, nous avons aussi appris trois points de halakha du comportement de Rabban Gamliel : Nous avons appris qu’on ne doit pas passer devant de la nourriture, c’est-à-dire que si une personne voit de la nourriture posée à terre, elle doit s’arrêter et la ramasser.
וְלָמַדְנוּ שֶׁהוֹלְכִין אַחֲרֵי רוֹב עוֹבְרֵי דְּרָכִים. וְלָמַדְנוּ שֶׁחֲמֵצוֹ שֶׁל גּוֹי אַחַר הַפֶּסַח מוּתָּר בַּהֲנָאָה.
Nous avons aussi appris que nous suivons la majorité des voyageurs. Puisque la région était peuplée principalement de gentils, Rabban Gamliel a supposé que le pain appartenait à un gentil et qu’il était par conséquent interdit à un Juif d’en manger. Il a donc ordonné qu’il soit donné à un gentil. Et nous avons en outre appris que, en ce qui concerne le pain levé appartenant à un gentil, il est permis d’en tirer profit après Pessa'h. L’incident rapporté ci-dessus s’est produit peu de temps après la fête de Pessa'h. En donnant le pain au gentil au lieu de le brûler conformément aux halakhot relatives au pain levé qui reste après Pessa'h, Rabban Gamliel en a tiré un certain bénéfice sous la forme de la gratitude du gentil. Ce bénéfice est considéré comme ayant une valeur monétaire.
כֵּיוָן שֶׁהִגִּיעַ לִכְזִיב, בָּא אֶחָד לִישָּׁאֵל עַל נִדְרוֹ. אָמַר לָזֶה שֶׁעִמּוֹ: כְּלוּם שָׁתִינוּ רְבִיעִית יַיִן הָאִיטַלְקִי? אָמַר לוֹ: הֵן. אִם כֵּן, יְטַיֵּיל אַחֲרֵינוּ עַד שֶׁיָּפִיג יֵינֵינוּ.
La Guemara reprend le récit : Lorsque Rabban Gamliel arriva à Keziv, une personne vint devant lui pour demander qu’il annule son vœu. Rabban Gamliel dit à celui qui était avec lui, c’est-à-dire Rabbi Elaï : Avons-nous bu un quart de log de vin italien plus tôt ? Il lui dit : Oui. Rabban Gamliel répondit : Si c’est le cas, qu’il nous suive jusqu’à ce que l’effet de notre vin se dissipe, après quoi nous pourrons examiner son cas.
וְטִיֵּיל אַחֲרֵיהֶן שְׁלֹשָׁה מִילִין, עַד שֶׁהִגִּיעַ לְסוּלָּמָא שֶׁל צוּר. כֵּיוָן שֶׁהִגִּיעַ לְסוּלָּמָא דְצוֹר, יָרַד רַבָּן גַּמְלִיאֵל מִן הַחֲמוֹר, וְנִתְעַטֵּף, וְיָשַׁב, וְהִתִּיר לוֹ נִדְרוֹ.
Et cette personne les suivit pendant trois mil, jusqu’à ce que Rabban Gamliel arrive à l’Échelle de Tyr. Lorsqu’il arriva à l’Échelle de Tyr, Rabban Gamliel descendit de son âne et s’enveloppa dans son châle selon la manière habituelle d’un juge, qui s’enveloppe dans un châle afin de siéger avec crainte au moment du jugement, et il s’assit et annula son vœu.
וְהַרְבֵּה דְּבָרִים לָמַדְנוּ בְּאוֹתָהּ שָׁעָה. לָמַדְנוּ שֶׁרְבִיעִית יַיִן הָאִיטַלְקִי מְשַׁכֵּר, וְלָמַדְנוּ שִׁיכּוֹר אַל יוֹרֶה, וְלָמַדְנוּ שֶׁדֶּרֶךְ מְפִיגָה אֶת הַיַּיִן, וְלָמַדְנוּ שֶׁאֵין מְפִירִין נְדָרִים לֹא רָכוּב וְלֹא מְהַלֵּךְ וְלֹא עוֹמֵד, אֶלָּא יוֹשֵׁב.
La Guemara continue : À ce moment-là, nous avons appris de nombreuses règles de halakha de la conduite de Rabban Gamliel. Nous avons appris qu’un quart de log de vin italien enivre, et nous avons appris que celui qui est ivre ne peut pas rendre une décision halakhique, et nous avons appris que marcher sur un chemin dissipe l’effet du vin, et enfin nous avons appris qu’on ne peut pas annuler des vœux lorsqu’il est soit monté sur un animal, soit en train de marcher, ou même debout, mais seulement lorsqu’il est assis.
קָתָנֵי מִיהַת שְׁלֹשָׁה מִילִין! שָׁאנֵי יַיִן הָאִיטַלְקִי דִּמְשַׁכַּר טְפֵי.
Quoi qu’il en soit, la baraita enseigne que Rabban Gamliel a jugé nécessaire de marcher trois mil afin de retrouver sa sobriété après avoir bu du vin. La Guemara résout la contradiction. Le vin italien est différent en ce qu’il est plus enivrant, c’est pourquoi une activité plus prolongée est nécessaire pour en dissiper les effets.
וְהָאָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁשָּׁתָה רְבִיעִית, אֲבָל שָׁתָה יוֹתֵר מֵרְבִיעִית, כׇּל שֶׁכֵּן דֶּרֶךְ טוֹרַדְתּוֹ וְשֵׁינָה מְשַׁכַּרְתּוֹ!
La Guemara pose une question : Mais Rav Naḥman n’a-t-il pas dit que Rabba bar Avuh a dit : Ils ont enseigné cela seulement au sujet de quelqu’un qui a bu un quart delog de vin, mais au sujet de quelqu’un qui a bu plus d’un quart delog, marcher cette distance le préoccupera et l’épuisera d’autant plus, et une petite quantité de sommeil l’enivrera davantage ? Si le vin italien est plus enivrant que les autres vins, un quart de log ne devrait-il pas être considéré comme une plus grande quantité d’un autre vin ?
רָכוּב שָׁאנֵי. הַשְׁתָּא דְּאָתֵית לְהָכִי, לְרָמִי בַּר אַבָּא נָמֵי לָא קַשְׁיָא: רָכוּב שָׁאנֵי.
La Guemara répond : Être monté sur un animal est différent de marcher ; puisqu’il n’est pas à pied, ce n’est pas une activité aussi fatigante. En conséquence, parcourir trois mil à cheval ne l’épuisera pas ; au contraire, cela dissipera l’effet du vin. La Guemara ajoute : Maintenant que tu es parvenu à cette conclusion, selon Rami bar Abba, qui dit que marcher un mil suffit, cela n’est pas non plus difficile, car lui aussi peut dire que monter est différent de marcher. Puisqu’on n’est pas à pied, les effets du vin ne se dissipent pas aussi rapidement. Par conséquent, trois mil sont nécessaires.
אִינִי?! וְהָאָמַר רַב נַחְמָן: מְפִירִין נְדָרִים בֵּין מְהַלֵּךְ בֵּין עוֹמֵד וּבֵין רָכוּב!
La Guemara soulève une question au sujet de l’un des détails de l’histoire : Est-ce bien le cas, que Rabban Gamliel devait descendre de son âne afin d’annuler le vœu ? Mais Rav Naḥman n’a-t-il pas dit : On peut annuler des vœux en marchant, debout ou monté ? Pourquoi donc Rabban Gamliel est-il descendu de son âne ?
תַּנָּאֵי הִיא. דְּאִיכָּא לְמַאן דְּאָמַר: פּוֹתְחִין בַּחֲרָטָה.
La Guemara répond : Il s’agit d’un différend entre tannaïm, car il y a une autorité qui dit que l’on peut ouvrir la possibilité d’annuler un vœu au moyen du regret seul. En d’autres termes, il n’est pas nécessaire de chercher une raison particulière pour annuler le vœu d’une personne ; il suffit d’établir qu’elle regrette de l’avoir fait. Cela peut se faire facilement, même en marchant, debout ou à cheval.
וְאִיכָּא לְמַאן דְּאָמַר: אֵין פּוֹתְחִין בַּחֲרָטָה.
Et il y a une autre autorité qui dit que l’on ne peut pas ouvrir la possibilité de dissoudre un vœu au moyen du regret seul. Il faut plutôt trouver une ouverture, c’est-à-dire une raison particulière pour dissoudre le vœu en question, ce qui exige une analyse approfondie des circonstances du vœu. Cette tâche doit être accomplie sans distractions, ce qui signifie qu’il faut être assis (Tosafot).
דְּאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מַאי פָּתַח לֵיהּ רַבָּן גַּמְלִיאֵל לְהָהוּא גַּבְרָא: ״יֵשׁ בּוֹטֶה כְּמַדְקְרוֹת חָרֶב וּלְשׁוֹן חֲכָמִים מַרְפֵּא״ — כֹּל הַבּוֹטֶה רָאוּי לְדוֹקְרוֹ בְּחֶרֶב, אֶלָּא שֶׁלְּשׁוֹן חֲכָמִים מַרְפֵּא.
Comme l’a dit Rabba bar bar Ḥana que Rabbi Yoḥanan a dit : Avec quoi Rabban Gamliel a-t-il ouvert la possibilité de dissoudre le vœu de cet homme, c’est-à-dire quelle ouverture lui a-t-il trouvée ? Rabban Gamliel a cité le verset : « Il en est qui parlent comme des coups d’épée ; mais la langue des sages est guérison » (Proverbes 12:18) et l’a expliqué ainsi : Quiconque prononce un vœu mérite d’être transpercé par une épée, car il pourrait ne pas l’accomplir. Par conséquent, on ne devrait pas faire de vœu du tout. Si tu avais su que quiconque fait un vœu est passible d’exécution, aurais-tu fait ce vœu ? Au contraire, c’est la langue des sages qui guérit, car lorsqu’un Sage dissout un vœu, il le dissout rétroactivement, et c’est comme si l’on n’avait jamais fait ce vœu.
אָמַר מָר: וְאֵין מַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין. אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַאי: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בְּדוֹרוֹת הָרִאשׁוֹנִים, שֶׁאֵין בְּנוֹת יִשְׂרָאֵל פְּרוּצוֹת בִּכְשָׁפִים. אֲבָל בְּדוֹרוֹת הָאַחֲרוֹנִים, שֶׁבְּנוֹת יִשְׂרָאֵל פְּרוּצוֹת בִּכְשָׁפִים — מַעֲבִירִין.
La Guemara poursuit son analyse de la baraita. Le Maître a dit précédemment : L’une des halakhot apprises de l’incident impliquant Rabban Gamliel était que l’on ne doit pas passer devant de la nourriture; il faut plutôt traiter la nourriture avec respect et la ramasser. Rabbi Yoḥanan a dit au nom de Rabbi Shimon bar Yoḥai : Ils ont enseigné cette règle uniquement dans les premières générations, lorsque les femmes juives n’avaient pas l’habitude de recourir à la sorcellerie. Cependant, dans les générations ultérieures, lorsque les femmes juives ont l’habitude de recourir à la sorcellerie, on peut passer devant de la nourriture, car un sort a pu être jeté sur le pain, et l’on ne doit pas se mettre en danger inutilement.
תָּנָא: שְׁלֵימִין מַעֲבִירִין, פְּתִיתִין אֵין מַעֲבִירִין. אֲמַר לֵיהּ רַב אַסִּי לְרַב אָשֵׁי: וְאַפְּתִיתִין לָא עָבְדָן? וְהָכְתִיב: ״וַתְּחַלֶּלְנָה אוֹתִי אֶל עַמִּי בְּשַׁעֲלֵי שְׂעוֹרִים וּבִפְתוֹתֵי לֶחֶם״! דְּשָׁקְלִי בְּאַגְרַיְיהוּ.
Un Sage a enseigné : Si les pains sont entiers, on peut passer son chemin devant eux, car ils ont peut-être été placés là à des fins de sorcellerie ; cependant, s’ils sont en morceaux, on ne peut pas passer son chemin devant eux, car le pain en morceaux n’est pas utilisé pour la sorcellerie. Rav Asi dit à Rav Ashi : Ne pratiquent-ils pas la magie avec des morceaux de pain ? N’est-il pas écrit dans le verset qui traite de la sorcellerie : « Et vous M’avez profané parmi Mon peuple pour des poignées d’orge et pour des morceaux de pain » (Ézéchiel 13:19) ? La Guemara répond : Le verset ne signifie pas qu’ils utilisaient des morceaux de pain dans leur sorcellerie, mais plutôt qu’ils prenaient de tels morceaux comme salaire.
אָמַר רַב שֵׁשֶׁת מִשּׁוּם רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה:
Rav Sheshet a dit au nom de Rabbi Elazar ben Azarya :