מְחִיצָה שֶׁל בַּרְזֶל לְהַפְסִיקוֹ. מְחַיֵּיךְ עֲלֵיהּ רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא.
une cloison de fer pour le diviser en deux zones distinctes, afin que les habitants des deux endroits puissent y puiser de l’eau. Rabbi Yossei, fils de Rabbi Ḥanina, se moquait de cet enseignement, car il le jugeait inutile.
מַאי טַעְמָא קָא מְחַיֵּיךְ? אִילֵּימָא מִשּׁוּם דְּתָנֵי לַהּ כְּרַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי לְחוּמְרָא, וְאִיהוּ סְבִירָא לֵיהּ כְּרַבָּנַן לְקוּלָּא. ומִשּׁוּם דְּסָבַר לְקוּלָּא, מַאן דְּתָנֵי לְחוּמְרָא מְחַיֵּיךְ עֲלֵהּ?
La Guemara demande : Pourquoi Rabbi Yosei, fils de Rabbi Ḥanina, a-t-il ri ? Si vous dites que c’est parce que Rabbi Ḥiyya a enseigné la baraita de manière stricte, conformément à l’opinion de Rabbi Yoḥanan ben Nouri, en disant que les objets sans propriétaire acquièrent un lieu de résidence, et que Rabbi Yosei, fils de Rabbi Ḥanina, adopte une position plus indulgente, conformément à l’opinion des Sages et dit que ces objets n’acquièrent pas de résidence, cela est difficile. Est-ce simplement parce qu’il adopte une position plus indulgente qu’il rit de quelqu’un qui enseigne de manière stricte ?
אֶלָּא, מִשּׁוּם דְּתַנְיָא: נְהָרוֹת הַמּוֹשְׁכִין וּמַעְיָינוֹת הַנּוֹבְעִין — הֲרֵי הֵן כְּרַגְלֵי כׇּל אָדָם.
Au contraire, il a dû rire pour une autre raison, comme cela a été enseigné dans une baraita : Les rivières qui coulent et les sources jaillissantes sont comme les pieds de toutes les personnes, car l’eau n’a pas acquis de résidence en un endroit particulier. Par conséquent, celui qui puise de l’eau des rivières et des sources peut la transporter partout où il lui est permis de marcher, même si elle se trouvait auparavant en dehors de sa limite de Chabbat. Selon Rabbi Yossei, fils de Rabbi Ḥanina, la même halakha devrait s’appliquer à l’eau du fossé.
וְדִילְמָא בִּמְכוּנָּסִין.
La Guemara rejette cet argument : On ne peut tirer aucune preuve de cette décision concernant les rivières et les sources, car peut-être s’agit-il ici d’un fossé d’eau stagnante, recueillie, qui appartient exclusivement aux habitants de cet endroit précis.
אֶלָּא, מִשּׁוּם דְּקָתָנֵי: ״צָרִיךְ מְחִיצָה שֶׁל בַּרְזֶל לְהַפְסִיקוֹ״. וּמַאי שְׁנָא קָנִים דְּלָא — דְּעָיְילִי בְּהוּ מַיָּא, שֶׁל בַּרְזֶל נָמֵי — עָיְילִי בְּהוּ מַיָּא.
Au contraire, Rabbi Yosei, fils de Rabbi Ḥanina, a dû rire pour une autre raison, parce que Rabbi Ḥiyya a enseigné dans sa baraita que le fossé nécessite une cloison de fer pour le diviser en deux sections distinctes. Rabbi Yosei, fils de Rabbi Ḥanina, a soutenu : En quoi une cloison de roseaux est-elle différente, pour que nous disions qu’elle n’est pas efficace dans ce cas ? Apparemment, c’est parce que l’eau y pénètre et passe d’une limite à l’autre. Mais cela est difficile, car même dans le cas d’une cloison de fer, l’eau y pénètre et passe d’une limite à l’autre, puisqu’elle ne peut pas être hermétiquement scellée. Si tel est le cas, qu’accomplit le fer que les roseaux n’accomplissent pas ?
וְדִילְמָא ״צָרִיךְ וְאֵין לוֹ תַּקָּנָה״ קָאָמַר.
La Guemara soulève une difficulté : Peut-être la baraitadit-elle ce qui suit : un fossé rempli d’eau situé entre deux limites de Chabbat nécessite une cloison de fer pour le diviser en deux sections distinctes. Mais il n’y a pas de solution, car il est impossible de sceller hermétiquement une cloison de ce genre, et par conséquent son eau ne peut pas être utilisée.
מִשּׁוּם דְּקַל הוּא שֶׁהֵקֵילּוּ חֲכָמִים בְּמַיִם.
Au contraire, il faut dire que Rabbi Yossei, fils de Rabbi Ḥanina, s’est moqué de l’enseignement de Rabbi Ḥiyya pour une autre raison, parce que les Sages ont été indulgents en ce qui concerne l’eau. Les rabbins ont dit qu’une cloison minimale suffit dans le cas de l’eau. Par conséquent, il ne devrait pas y avoir besoin d’une cloison de fer.
כִּדְרַבִּי טַבְלָא, דִּבְעָא מִינֵּיהּ רַבִּי טַבְלָא מֵרַב: מְחִיצָה תְּלוּיָה, מַהוּ שֶׁתַּתִּיר בְּחוּרְבָּה?
Ceci est semblable au cas impliquant Rabbi Tavla, car Rabbi Tavla demanda à Rav : une cloison suspendue, c’est-à-dire une cloison qui est suspendue et n’atteint pas le sol, permet-elle de transporter dans une ruine ? Disons-nous que les restes des murs suspendus dans l’air sont considérés comme s’ils descendaient jusqu’au sol et fermaient l’espace, de sorte qu’il soit considéré comme un domaine privé ?
אֲמַר לֵיהּ: אֵין מְחִיצָה תְּלוּיָה מַתֶּרֶת אֶלָּא בְּמַיִם, קַל הוּא שֶׁהֵקֵילּוּ חֲכָמִים בְּמַיִם.
Rav lui dit : Une cloison suspendue de ce type permet de porter seulement dans le cas de l’eau, car les Sages ont été indulgents à l’égard de l’eau. De même que les Sages ont été indulgents au sujet de l’eau en ce qui concerne une cloison suspendue, de même ici ils devraient être indulgents et ne pas exiger une cloison de fer ; au contraire, une cloison minimale devrait suffire, même une cloison faite de roseaux.
וַחֲכָמִים אוֹמְרִים אֵין לוֹ אֶלָּא אַרְבַּע וְכוּ׳. רַבִּי יְהוּדָה הַיְינוּ תַּנָּא קַמָּא!
La michna a enseigné : Et les Sages disent que si une personne dort au début du Chabbat et n’a pas l’intention d’acquérir résidence à l’endroit où elle se trouve, elle n’a que quatre coudées, tandis que Rabbi Yehouda dit qu’elle peut marcher quatre coudées dans n’importe quelle direction qu’elle choisit. La Guemara demande : Quelle est la divergence ? L’opinion de Rabbi Yehouda est la même que celle du premier tanna, c’est-à-dire les Sages.
אָמַר רָבָא: שְׁמוֹנֶה עַל שְׁמוֹנֶה אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: יֵשׁ לוֹ שְׁמוֹנֶה עַל שְׁמוֹנֶה, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר.
Rava a dit : Il y a une différence pratique entre eux, car les Sages lui permettent de porter dans une zone de huit sur huit coudées. Rabbi Yehouda soutient qu’il n’a que quatre coudées, dans la direction de son choix, tandis que selon les Sages il a quatre coudées dans chaque direction, ce qui fait au total une zone de huit sur huit coudées. Cela a également été enseigné explicitement dans une baraita : Il a huit sur huit coudées ; c’est l’opinion de Rabbi Meïr, qui est celle des Sages de la michna.
וְאָמַר רָבָא: מַחֲלוֹקֶת לְהַלֵּךְ, אֲבָל לְטַלְטֵל דִּבְרֵי הַכֹּל: אַרְבַּע אַמּוֹת — אִין, טְפֵי — לָא.
Et Rava a en outre déclaré : Cette divergence entre Rabbi Meïr et Rabbi Yehouda ne concerne que la marche, mais en ce qui concerne le fait de porter des objets, tous s’accordent à dire qu’il est effectivement permis de les porter sur quatre coudées ; mais les porter sur une distance plus grande ne l’est pas.
וְהָנֵי אַרְבַּע אַמּוֹת הֵיכָא כְּתִיבָא?
La Guemara s’interroge sur le fondement de cette loi : ces quatre coudées à l’intérieur desquelles une personne est toujours autorisée à marcher pendant le Chabbat, où sont-elles écrites dans la Torah ?
כִּדְתַנְיָא: ״שְׁבוּ אִישׁ תַּחְתָּיו״ — כְּתַחְתָּיו. [וְכַמָּה תַּחְתָּיו] גּוּפוֹ שָׁלֹשׁ אַמּוֹת, וְאַמָּה כְּדֵי לִפְשׁוֹט יָדָיו וְרַגְלָיו — דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: גּוּפוֹ שָׁלֹשׁ אַמּוֹת, וְאַמָּה כְּדֵי שֶׁיִּטּוֹל חֵפֶץ מִתַּחַת מַרְגְּלוֹתָיו וּמַנִּיחַ תַּחַת מְרַאֲשׁוֹתָיו.
La Guemara répond : Comme cela a été enseigné dans une baraita : Le verset « Que chacun demeure à sa place ; que personne ne sorte de sa place le septième jour » (Exode 16:29) signifie qu’il faut limiter ses déplacements à une zone égale à sa place. Et quelle est la superficie de sa place ? Le corps d’une personne mesure généralement trois coudées, et une coudée supplémentaire est nécessaire afin de lui permettre d’étendre ses mains et ses pieds, telle est l’opinion de Rabbi Meïr. Rabbi Yehouda dit : Le corps d’une personne mesure trois coudées, et une coudée supplémentaire est nécessaire afin de lui permettre de ramasser un objet de dessous ses pieds et de le placer sous sa tête, c’est-à-dire de lui donner de l’espace pour manœuvrer.
מַאי בֵּינַיְיהוּ, אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ: אַרְבַּע אַמּוֹת מְצוּמְצָמוֹת.
La Guemara demande : Quelle est la différence pratique entre eux ? La Guemara répond : Il y a une différence pratique entre eux en ce que Rabbi Yehouda lui accorde exactement quatre coudées et pas davantage ; tandis que Rabbi Meïr soutient que nous ne le limitons pas de cette manière, mais qu’on lui accorde plutôt des coudées larges, c’est-à-dire suffisamment d’espace pour étendre ses mains et ses pieds, ce qui mesure légèrement plus de quatre coudées.
אֲמַר לֵיהּ רַב מְשַׁרְשְׁיָא לִבְרֵיהּ: כִּי עָיְילַתְּ לְקַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא, בְּעִי מִינֵּיהּ: אַרְבַּע אַמּוֹת שֶׁאָמְרוּ, בְּאַמָּה דִּידֵיהּ יָהֲבִינַן לֵיהּ, אוֹ בְּאַמָּה שֶׁל קֹדֶשׁ יָהֲבִינַן לֵיהּ?
Rav Mesharshiya dit à son fils : Lorsque tu te présenteras devant Rav Pappa, demande-lui ce qui suit : Les quatre coudées [ammot] mentionnées ici, les accordons-nous à chaque personne en les mesurant selon son propre avant-bras [amma], c’est-à-dire la distance entre son coude et l’extrémité de son index, ou les accordons-nous en les mesurant selon la coudée [amma] utilisée pour les biens consacrés, c’est-à-dire une coudée standard de six palmes moyennes pour tous ?
אִם אָמַר לָךְ: אַמּוֹת שֶׁל קֹדֶשׁ יָהֲבִינַן לֵיהּ — עוֹג מֶלֶךְ הַבָּשָׁן מַה תְּהֵא עָלָיו? וְאִם אָמַר לָךְ בְּאַמָּה דִּידֵיהּ יָהֲבִינַן לֵיהּ, אֵימָא לֵיהּ: מַאי טַעְמָא לָא קָתָנֵי לַהּ גַּבֵּי ״יֵשׁ שֶׁאָמְרוּ הַכֹּל לְפִי מַה שֶּׁהוּא אָדָם״?
S'il te disait que nous lui donnons quatre coudées mesurées selon la coudée standard utilisée pour les biens consacrés, qu'en sera-t-il d'Og, roi du Bashan, qui est bien plus grand que cela ? Et s'il te disait que nous lui donnons quatre coudées mesurées selon son propre avant-bras, dis-lui : Pourquoi cette halakhan'a-t-elle pas été enseignée avec les autres sujets dont les mesures sont déterminées par la mesure spécifique de la personne concernée, dans la michna qui enseigne : Voici les sujets au sujet desquels ils ont énoncé des mesures toutes conformément à la mesure spécifique de la personne concernée. Cela signifie que les mesures ne sont pas fixes, mais changent selon la personne en question. Si les quatre coudées sont mesurées selon l'avant-bras de chaque personne, cette loi aurait dû être incluse dans la michna.
כִּי אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא, אֲמַר לֵיהּ: אִי דָּיְיקִינַן כּוּלֵּא הַאי, לָא הֲוֵי תָּנֵינַן.
Lorsque le fils de Rav Mesharshiya se présenta devant Rav Pappa, ce dernier lui dit : Si nous étions aussi précis, nous ne pourrions étudier absolument rien du tout, car nous serions trop occupés à répondre à de telles questions.
לְעוֹלָם בְּאַמָּה דִּידֵיהּ יָהֲבִינַן לֵיהּ. וּדְקָא קַשְׁיָא לָךְ: מַאי טַעְמָא לָא קָתָנֵי גַּבֵּי ״יֵשׁ שֶׁאָמְרוּ״? — דְּלָא פְּסִיקָא לֵיהּ, מִשּׁוּם דְּאִיכָּא נַנָּס בְּאֵבָרָיו.
En fait, nous lui accordons quatre coudées mesurées selon son propre avant-bras. Et quant à ce qui t’était difficile, pourquoi cette loi n’a-t-elle pas été enseignée dans la michna qui enseigne : Voici les questions au sujet desquelles ils ont déclaré que toutes les mesures sont déterminées selon la mesure spécifique de la personne concernée ? C’est parce que cette loi n’est pas absolument tranchée. Il faut parfois l’ajuster, car il peut y avoir une personne dont les membres sont petits par rapport à son corps. En ce qui concerne une telle personne, nous ne mesurons pas quatre coudées selon la taille de son propre avant-bras, mais plutôt selon les coudées standard utilisées pour les biens consacrés.
הָיוּ שְׁנַיִם מִקְצָת אַמּוֹתָיו שֶׁל זֶה וְכוּ׳. לְמָה לֵיהּ לְמֵימַר ״לְמָה הַדָּבָר דּוֹמֶה״?
La michna a enseigné : S’il y avait deux personnes placées de telle sorte qu’une partie des quatre coudées de l’une soit incluse dans les quatre coudées de l’autre, chacune peut apporter de la nourriture et manger ensemble dans la zone commune au milieu. Rabbi Shimon a comparé ce cas à celui de trois cours qui s’ouvrent l’une sur l’autre, où les deux cours extérieures ont fait un eirouv avec celle du milieu. La Guemara demande : Pourquoi Rabbi Shimon a-t-il besoin de proposer une analogie et de dire : À quoi cela peut-il être comparé, reliant ainsi notre cas à une autre question ?
הָכִי קָאֲמַר לְהוּ רַבִּי שִׁמְעוֹן לְרַבָּנַן: מִכְּדִי לְמָה הַדָּבָר דּוֹמֶה, לְשָׁלֹשׁ חֲצֵירוֹת הַפְּתוּחוֹת זוֹ לָזוֹ, וּפְתוּחוֹת לִרְשׁוּת הָרַבִּים, מַאי שְׁנָא הָתָם דִּפְלִיגִיתוּ, וּמַאי שְׁנָא הָכָא דְּלָא פְּלִיגִיתוּ?
La Guemara explique : Voici ce que Rabbi Shimon a dit aux rabbins : Après tout, à quoi cela ressemble-t-il ? À trois cours qui s’ouvrent l’une sur l’autre, et qui aussi s’ouvrent sur le domaine public. Qu’y a-t-il de différent là-bas pour que vous soyez en désaccord avec moi et disiez qu’il est interdit de transporter d’une cour à une autre, et qu’y a-t-il de différent ici pour que vous ne soyez pas en désaccord avec moi ?
וְרַבָּנַן: הָתָם אָוְושִׁי דָּיוֹרִין. הָכָא לָא אָוְושִׁי דָּיוֹרִין.
Et comment répondent les Rabbins ? Là-bas, les habitants des cours sont nombreux, et certains pourraient en venir à transporter des objets dans un endroit où cela est interdit ; tandis qu’ici, les habitants ne sont pas nombreux, et trois personnes seulement peuvent se mettre mutuellement en garde contre la profanation du Chabbat.
וּשְׁתַּיִם הַחִיצוֹנוֹת כּוּ׳. וְאַמַּאי? כֵּיוָן דְּעָרְבִי לְהוּ חִיצוֹנוֹת בַּהֲדֵי אֶמְצָעִית, הָוְיָא לְהוּ חֲדָא!
La michna a enseigné : Si les résidents des deux cours extérieures ont établi un eiruv avec celle du milieu, il est permis de transporter de celle du milieu vers les deux extérieures, et il est permis de transporter des deux extérieures vers celle du milieu. Mais il est interdit de transporter de l’une des deux cours extérieures vers l’autre, car elles n’ont pas établi de eiruv commun. La Guemara demande : Pourquoi cela est-il interdit ? Puisque les résidents des cours extérieures ont établi un eiruv avec celle du milieu, ils sont comme un seul, et, par conséquent, tous devraient être permis les uns avec les autres.
אָמַר רַב יְהוּדָה: כְּגוֹן שֶׁנָּתְנָה אֶמְצָעִית עֵירוּבָהּ בָּזוֹ וְעֵירוּבָהּ בָּזוֹ.
Rav Yehuda a dit : La michna fait référence à un cas où les deux cours extérieures n’ont pas placé leur eiruv dans la cour du milieu ; plutôt, à un cas où les résidents de la cour du milieu ont placé son premier eiruv dans cette cour et son second eiruv dans cette autre cour, de sorte que le eiruv de chacune des autres cours ne se trouve pas dans la cour du milieu.
וְרַב שֵׁשֶׁת אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא שֶׁנָּתְנוּ עֵירוּבָן בָּאֶמְצָעִית, כְּגוֹן שֶׁנְּתָנוּהוּ
Et Rav Sheshet a dit : Même si tu dis que les résidents de chacune des cours extérieures ont placé leur eiruv dans la cour du milieu, ils ne sont toujours pas considérés comme une seule cour, car il s’agit d’un cas où ils ont placé chaque eiruv