Drashot AI Logo
מְחַוַּור רֵישָׁא, נְפַל מִינֵּיהּ, אֲזַל אַיְיתִי סִילְתָּא שְׁדָא אַסֵּיק תְּרֵין, אָמַר רַב: עָבְדִי נָמֵי הָכִי, אַסְרִינְהוּ נִיהֲלֵיהּ.
Nettoyant la tête d’un animal dans la rivière. La tête lui est tombée. Il alla apporter un panier, jeta le panier dans la rivière et en retira deux têtes d’animaux. Rav lui dit : Est-il courant que cela se passe ainsi, qu’on perde un objet et qu’on en trouve deux ? De même que l’une des têtes d’animaux n’est pas celle que tu as laissée tomber, il est possible qu’aucune des deux ne soit celle que tu as laissée tomber. Par conséquent, Rav les a déclarées toutes deux interdites pour lui.
אָמְרִי לֵיהּ רַב כָּהֲנָא וְרַב אַסִּי לְרַב: דְּאִיסּוּרָא שְׁכִיחִי, דְּהֶתֵּירָא לָא שְׁכִיחִי? אֲמַר לְהוּ: דְּאִיסּוּרָא שְׁכִיחִי טְפֵי.
Rav Kahana et Rav Asi dirent à Rav : La viande interdite est-elle courante, tandis que la viande permise ne l’est pas ? La majeure partie de la viande dans cette zone générale est casher, alors pourquoi as-tu interdit les deux têtes d’animal ? Il leur dit : La viande interdite est plus courante. De cet incident, les Sages ont déduit que, selon Rav, la viande qui a été soustraite à la vue devient interdite en raison de la possibilité que la viande que l’on trouve maintenant ait en réalité été déposée par des corbeaux, qui l’ont transportée depuis un endroit où la majorité de la viande est interdite.
וְכִי מִכְּלָלָא, מַאי? פַּרְוְותָא דְּגוֹיִם הֲוַאי, תֵּדַע, דְּקָאָמַר לְהוּ: ״דְּאִיסּוּרָא שְׁכִיחִי טְפֵי״.
La Guemara demande : Et qu’importe si cette opinion de Rav est connue par déduction à partir de cet incident, plutôt que par une déclaration explicite faite par Rav ? La Guemara répond : On peut dire que cet incident ne peut pas servir de précédent pour une politique générale, parce que cet endroit était un port de gentils, où la majeure partie de la viande n’était pas casher. Sache que c’est bien le cas, car Rav a dit à Rav Kahana et Rav Asi : la viande interdite est plus courante. Par conséquent, il est possible que Rav n’aurait pas interdit la viande dans un endroit où la majorité de la viande est casher.
אֶלָּא רַב, הֵיכִי אֲכַל בִּשְׂרָא בְּשַׁעְתֵּיהּ, דְּלָא (עלים) [מַעֲלֵים] עֵינֵיהּ מִינֵּיהּ? אִיבָּעֵית אֵימָא: בְּצַיְירָא וַחֲתִימָא, וְאִי נָמֵי: בְּסִימָנָא, כִּי הָא דְּרַבָּה בַּר רַב הוּנָא מְחַתֵּךְ לֵיהּ אַתְּלָת קַרְנָתָא.
La Guemara demande : Mais comment Rav a-t-il pu un jour manger de la viande s’il soutient que la viande devient interdite si elle reste sans surveillance, même pendant un court instant ? La Guemara répond : Rav ne mangeait de la viande que en son temps, c’est-à-dire peu après qu’elle eut été abattue, lorsqu’elle n’avait pas été soustraite à sa vue depuis le moment de l’abattage jusqu’à ce qu’il la mange. Autrement, si vous voulez, dites que Rav mangeait de la viande qui était attachée et scellée d’une manière qui prouvait qu’elle n’avait pas été échangée contre de la viande non casher. Ou bien encore, il mangeait de la viande que l’on pouvait reconnaître grâce à un signe distinctif, comme cette pratique de Rabba bar Rav Houna, qui découpait la viande en morceaux à trois coins, c’est-à-dire en triangles, avant de l’envoyer aux membres de sa famille.
רַב הֲוָה קָאָזֵיל לְבֵי רַב חָנָן חַתְנֵיהּ, חֲזָא מַבָּרָא דְּקָאָתֵי לְאַפֵּיהּ, אֲמַר: מַבָּרָא קָאָתֵי לְאַפַּי, יוֹמָא טָבָא לְגוֹ.
La Guemara rapporte que Rav se rendait à la maison de Rav Ḥanan, son gendre. Il vit que le bac venait vers lui juste au moment où il arriva sur la rive du fleuve. Il dit : Le bac vient vers moi bien que je n’aie pas arrangé sa venue maintenant ; c’est un signe qu’un bon jour, c’est-à-dire un repas festif, m’attend dans l’endroit où je me rends.
אֲזַל, קָם אַבָּבָא, אוֹדֵיק בְּבִזְעָא דְּדַשָּׁא, חֲזָא חֵיוְתָא דְּתַלְיָא, טְרַף אַבָּבָא, נְפוּק אֲתוֹ כּוּלֵּי עָלְמָא לְאַפֵּיהּ, אֲתָא טַבָּחֵי נָמֵי, לָא עַלֵּים רַב עֵינֵיהּ מִינֵּיהּ, אֲמַר לְהוּ: אִיכּוֹ הַשְׁתָּא סְפִיתוּ לְהוּ אִיסּוּרָא לִבְנֵי בְרַת. לָא אֲכַל רַב מֵהָהוּא בִּישְׂרָא.
Après avoir traversé la rivière sur le ferry, Rav alla se tenir à la porte de la maison de Rav Ḥanan. Il regarda à travers une fente dans la porte et vit un animal qui était suspendu et prêt à être cuit. Il frappa à la porte, et tout le monde sortit pour l’accueillir, et les bouchers sortirent aussi pour l’accueillir. Rav ne quitta pas des yeux la viande que les bouchers préparaient. Il leur dit : Si vous aviez mangé la viande sur la base de la surveillance que vous assuriez maintenant, vous auriez donné à manger de la viande interdite aux fils de ma fille, car personne à part moi ne surveillait la viande lorsque vous êtes tous sortis pour m’accueillir. Et malgré le fait qu’il ait gardé la viande dans son champ de vision, Rav n’a pas mangé de cette viande.
מַאי טַעְמָא? אִי מִשּׁוּם אִיעַלּוֹמֵי – הָא לָא אִיעַלַּים, אֶלָּא דְּנַחֵישׁ.
La Guemara demande : Quelle est la raison pour laquelle Rav n’a pas mangé la viande ? Si l’on suggère qu’il était préoccupé parce qu’elle avait été soustraite à la vue, cela ne peut pas être la raison, car Rav a continué à la surveiller, de sorte qu’elle n’a pas été soustraite à la vue. Au contraire, Rav n’a pas mangé parce qu’il a pratiqué la divination, c’est-à-dire qu’il a vu dans l’arrivée du ferry un bon présage. Cela est interdit, et c’est pourquoi Rav s’est imposé une pénalité et s’est abstenu de la viande.
וְהָאָמַר רַב: כׇּל נַחַשׁ שֶׁאֵינוֹ כֶּאֱלִיעֶזֶר עֶבֶד אַבְרָהָם וּכְיוֹנָתָן בֶּן שָׁאוּל – אֵינוֹ נַחַשׁ! אֶלָּא סְעוּדַת הָרְשׁוּת הֲוַאי, וְרַב לָא מִתְהֲנֵי מִסְּעוּדַת הָרְשׁוּת.
La Guemara demande : Mais Rav ne dit-il pas que toute divination qui n’est pas comme la divination d’Éliézer, serviteur d’Abraham, lorsqu’il alla chercher une épouse pour Isaac (voir Genèse 24:14), ou comme la divination de Jonathan, fils de Saül, qui chercha un présage pour savoir si lui et son porteur d’armes vaincraient les Philistins (voir I Samuel 14:8–12), n’est pas une divination ? Puisque Rav ne s’est pas appuyé sur ce présage dans sa prise de décision, il n’a pas enfreint l’interdiction de la divination, et il n’avait aucune raison de se pénaliser lui-même. La Guemara répond : Plutôt, la raison pour laquelle Rav n’a pas mangé la viande est que c’était un festin facultatif, plutôt qu’un festin associé à une mitsva, et Rav ne tirait pas de plaisir d’un festin facultatif.
רַב בָּדֵיק בְּמַבָּרָא, וּשְׁמוּאֵל בָּדֵיק בְּסִפְרָא, רַבִּי יוֹחָנָן בָּדֵיק בְּיָנוֹקָא.
Après avoir mentionné la réaction de Rav au bac dans l’incident cité plus haut, la Guemara déclare que Rav vérifiait s’il devait voyager en se fondant sur le bac ; s’il arrivait rapidement, il prenait le bac, sinon il ne le prenait pas. Et Shmuel vérifiait ce qui lui arriverait en ouvrant un rouleau et en lisant à partir de l’endroit où il s’était ouvert. Rabbi Yoḥanan vérifiait ce qui lui était réservé en demandant à un enfant de réciter le verset qu’il apprenait.
כּוּלְּהוּ שְׁנֵי דְּרַב, הֲוָה כָּתַב לֵיהּ רַבִּי יוֹחָנָן ״לָקֳדָם רַבֵּינוּ שֶׁבְּבָבֶל״. כִּי נָח נַפְשֵׁיהּ, הֲוָה כָּתַב לִשְׁמוּאֵל ״לָקֳדָם חֲבֵירֵינוּ שֶׁבְּבָבֶל״. אָמַר: לָא יָדַע לִי מִידֵּי דְּרַבֵּיהּ אֲנָא? כְּתַב שַׁדַּר לֵיהּ עִיבּוּרָא דְּשִׁיתִּין שְׁנֵי. אֲמַר: הַשְׁתָּא חוּשְׁבָּנָא בְּעָלְמָא יָדַע.
La Guemara rapporte un incident où Rabbi Yoḥanan vérifia sa chance en se fondant sur le verset d’un enfant. Pendant toutes les annéesRav vécut en Babylonie, Rabbi Yoḥanan, qui vivait en Eretz Yisrael, lui écrivait et commençait par la salutation : À notre Maître qui est en Babylonie. Lorsque Rav mourut, Rabbi Yoḥanan écrivait à Shmuel et commençait par la salutation : À notre collègue qui est en Babylonie. Shmuel dit : Rabbi Yoḥanan ne connaît-il pas quelque sujet dans lequel je suis son maître ? Shmuel écrivit et envoya à Rabbi Yoḥanan le calcul des années embolismiques pour les soixante prochaines années. Rabbi Yoḥanan n’en fut pas impressionné et dit : Maintenant, il a simplement démontré qu’il connaît les mathématiques, ce qui ne fait pas de lui mon maître.
כְּתַב שַׁדַּר לֵיהּ תְּלֵיסַר גַּמְלֵי סְפֵקֵי טְרֵיפְתָּא, אֲמַר: אִית לִי רַב בְּבָבֶל, אֵיזִיל אִיחְזְיֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ לְיָנוֹקָא: פְּסוֹק לִי פְּסוּקָיךְ, אֲמַר לֵיהּ: ״וּשְׁמוּאֵל מֵת״, אֲמַר: שְׁמַע מִינַּהּ נָח נַפְשֵׁיהּ דִּשְׁמוּאֵל.
Shmuel a alors écrit et envoyé à Rabbi Yoḥanan des explications sur des incertitudes concernant les tereifot qui devaient être transportées sur treize chameaux. Rabbi Yoḥanan en fut impressionné et dit : J’ai un Maître en Babylonie ; j’irai le voir. Avant de partir en voyage, Rabbi Yoḥanan dit à un enfant : Récite-moi ton verset que tu as étudié aujourd’hui. L’enfant récita le verset suivant à Rabbi Yoḥanan : « Or Samuel était mort » (I Samuel 28:3). Rabbi Yoḥanan se dit : Apprends de cela que Shmuel est mort. Par conséquent, Rabbi Yoḥanan n’alla pas voir Shmuel.
וְלָא הִיא, לָא שְׁכֵיב שְׁמוּאֵל, אֶלָּא כִּי הֵיכִי דְּלָא לִיטְרַח רַבִּי יוֹחָנָן.
La Guemara commente : Mais il n’en était pas ainsi ; Shmuel n’était pas mort. Plutôt, la raison pour laquelle Rabbi Yoḥanan reçut ce signe était afin que Rabbi Yoḥanan ne se donne pas la peine d’entreprendre le long et pénible voyage de la Terre d’Israël vers la Babylonie.
תַּנְיָא: רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: בַּיִת, תִּינוֹק, וְאִשָּׁה – אַף עַל פִּי שֶׁאֵין נַחַשׁ, יֵשׁ סִימָן.
Il est enseigné dans une baraita : Rabbi Shimon ben Elazar dit : En ce qui concerne celui qui réussit sa première transaction commerciale après avoir construit une maison, après la naissance d'un enfant, ou après avoir épousé une femme, bien qu'il ne puisse pas utiliser cela comme moyen de divination pour décider de ses futures lignes de conduite, c'est un signe de bon augure qu'il continuera à réussir. À l'inverse, si sa première transaction n'est pas réussie, il peut y voir un signe de mauvais augure.
אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: וְהוּא דְּאִיתַּחְזַק תְּלָתָא זִימְנֵי, דִּכְתִיב: ״יוֹסֵף אֵינֶנּוּ וְשִׁמְעוֹן אֵינֶנּוּ וְאֶת בִּנְיָמִן תִּקָּחוּ״.
Rabbi Elazar a dit : Mais cela s’applique à condition que le signe ait été établi en se répétant trois fois. Cela se fonde sur un verset, comme il est écrit : « Et Jacob leur père leur dit : C’est moi que vous privez de mes enfants ; Joseph n’est plus, Siméon n’est plus, et vous prendrez Benjamin ; toutes ces choses sont venues sur moi » (Genèse 42:36). Si un malheur devait frapper Benjamin, cela établirait un schéma de trois tragédies.
בְּעָא מִינֵּיהּ רַב הוּנָא מֵרַב: בַּחֲרוּזִין מַהוּ? אֲמַר לֵיהּ: אַל תְּהִי שׁוֹטֶה, בַּחֲרוּזִין הֲרֵי זֶה סִימָן. אִיכָּא דְּאָמְרִי: אָמַר רַב הוּנָא אָמַר רַב: בַּחֲרוּזִין הֲרֵי זֶה סִימָן.
§ La Guemara revient pour discuter des signes distinctifs qui empêchent que la viande devienne interdite bien qu’elle ait été soustraite à la vue. Rav Houna demanda à Rav : Si des morceaux de viande ont été enfilés ensemble puis ont été soustraits à la vue, quelle est la halakha ? Rav lui dit : Ne sois pas un imbécile ; bien sûr, si la viande est enfilée ensemble, cela constitue un signe distinctif, et la viande est permise. Il y en a qui rapportent cette halakha ainsi : Rav Houna a dit que Rav a dit : Si des morceaux de viande sont enfilés ensemble, cela constitue un signe distinctif, et la viande reste permise même si elle est soustraite à la vue.
רַב נַחְמָן מִנְּהַרְדְּעָא אִיקְּלַע לְגַבֵּי רַב כָּהֲנָא לְפוּם נַהֲרָא בְּמַעֲלֵי יוֹמָא דְכִפּוּרֵי, אֲתוֹ עוֹרְבֵי שָׁדוּ כַּבְדֵי וְכוּלְיָתָא, אֲמַר לֵיהּ: שְׁקוֹל וֶאֱכוֹל, הָאִידָּנָא דְּהֶיתֵּרָא שְׁכִיחַ טְפֵי.
La Guemara rapporte que Rav Naḥman de Neharde’a arriva à la maison de Rav Kahana à Pum Nahara la veille de Yom Kippour, un jour où les gens mangent couramment de la viande. Des corbeaux vinrent et laissèrent tomber des foies et des rognons. Rav Kahana dit à Rav Naḥman : Prends ces foies et rognons et mange-les, car ils ne sont pas interdits, même s’ils avaient été hors de vue. Cela s’explique par le fait que à ce moment-là la viande permise est plus courante que la viande interdite, puisque les Juifs abattent de nombreux animaux ce jour-là.
רַב חִיָּיא בַּר אָבִין אִיתְּבַד לֵיהּ כַּרְכְּשָׁא בֵּי דִינָא, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב הוּנָא. אֲמַר לֵיהּ: אִית לָךְ סִימָנָא בְּגַוֵּיהּ? אֲמַר לֵיהּ: לָא. אִית לָךְ טְבִיעוּת עֵינָא בְּגַוֵּיהּ? אֲמַר לֵיהּ: אִין. אִם כֵּן, זִיל שְׁקוֹל.
Rav Ḥiyya bar Avin perdit un morceau de viande provenant de l’intestin d’un animal parmi les barils de vin dans sa cave. Lorsqu’il le trouva, il se présenta devant Rav Houna pour demander si la viande était désormais interdite parce qu’elle avait été hors de vue. Rav Houna lui dit : As-tu dessus un signe distinctif afin de pouvoir l’identifier ? Rav Ḥiyya bar Avin lui dit : Non. Rav Houna lui demanda : La reconnais-tu visuellement ? Rav Ḥiyya bar Avin lui dit : Oui. Rav Houna dit : Si c’est le cas, va la prendre et mange-la.
רַב חֲנִינָא חוֹזָאָה אִיתְּבַד לֵיהּ גַּבָּא דְּבִשְׂרָא, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב נַחְמָן. אֲמַר לֵיהּ: אִית לָךְ סִימָנָא בְּגַוֵּיהּ? אֲמַר לֵיהּ: לָא. אִית לָךְ טְבִיעוּת עֵינָא בְּגַוֵּיהּ? אֲמַר לֵיהּ: אִין. אִם כֵּן, זִיל שְׁקוֹל.
Rav Ḥanina Ḥoza’a perdit un morceau de viande. Lorsqu’il le retrouva, il se présenta devant Rav Naḥman et lui demanda si la viande était désormais interdite parce qu’elle avait été hors de vue. Rav Naḥman lui dit : As-tu dessus un signe distinctif afin de pouvoir l’identifier ? Rav Ḥanina Ḥoza’a lui dit : Non. Rav Naḥman lui demanda : As-tu une reconnaissance visuelle de celle-ci ? Rav Ḥanina Ḥoza’a lui dit : Oui. Rav Naḥman dit : Si c’est le cas, va la prendre et mange-la.
רַב נָתָן בַּר אַבָּיֵי אִיתְּבַד לֵיהּ קִיבּוּרָא דִּתְכֵלְתָּא, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב חִסְדָּא. אֲמַר לֵיהּ: אִית לָךְ סִימָנָא בְּגַוֵּיהּ? אֲמַר לֵיהּ: לָא. אִית לָךְ טְבִיעוּת עֵינָא בְּגַוֵּיהּ? אֲמַר לֵיהּ: אִין. אִם כֵּן, זִיל שְׁקוֹל.
Rav Natan bar Abaye perdit un écheveau de laine bleu ciel préparé pour être utilisé dans des franges rituelles. Il le chercha et le trouva. Il se présenta devant Rav Ḥisda pour demander si la laine était désormais interdite parce qu’elle avait été hors de vue et pouvait avoir été confondue avec une autre laine bleue qui n’est pas valable pour des franges rituelles. Rav Ḥisda lui dit : As-tu dessus un signe distinctif afin de pouvoir l’identifier ? Rav Natan bar Abaye lui dit : Non. Rav Ḥisda lui demanda : La reconnais-tu visuellement ? Rav Natan bar Abaye lui dit : Oui. Rav Ḥisda dit : Si c’est le cas, va la prendre, et tu peux l’utiliser pour des franges rituelles.
אָמַר רָבָא: מֵרֵישָׁא הֲוָה אָמֵינָא סִימָנָא עֲדִיף מִטְּבִיעוּת עֵינָא, דְּהָא מַהְדְּרִינַן אֲבֵידְתָא בְּסִימָנָא,
Rava a dit : Au début, je dirais qu’un signe distinctif est préférable à la reconnaissance visuelle, car nous rendons un objet perdu à son propriétaire sur la base d’un signe distinctif,

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria