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הָיָה בָּקִי בָּהֶן וּבִשְׁמוֹתֵיהֶן – עוֹף הַבָּא בְּסִימָן אֶחָד טָהוֹר, לֹא הָיָה בָּקִי בָּהֶן וּבִשְׁמוֹתֵיהֶן – בְּסִימָן אֶחָד טָמֵא, בִּשְׁנֵי סִימָנִין טָהוֹר, וְהוּא שֶׁיַּכִּיר עוֹרֵב.
Si quelqu’un connaît les oiseaux non casher et leurs noms, tout oiseau qui se présente devant lui avec seulement un signe est casher, car il peut être certain qu’il ne s’agit ni du peres ni de l’ozniyya, qui n’ont qu’un seul signe. S’il ne les connaît pas ni leurs noms, tout oiseau qu’il trouve avec un seul signe est non casher, car il peut s’agir du peres ou de l’ozniyya. Mais s’il trouve un oiseau avec exactement deux signes, il est casher, à condition qu’il puisse reconnaître un corbeau, car le corbeau est le seul oiseau non casher ayant exactement deux signes.
עוֹרֵב וְתוּ לָא? וְהָתַנְיָא: ״עוֹרֵב״ – זֶה עוֹרֵב, ״לְמִינוֹ״ – רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: לְהָבִיא אֶת הַזַּרְזִיר. אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר: וַהֲלֹא אַנְשֵׁי כְּפַר תְּמַרְתָּא שֶׁבִּיהוּדָה הָיוּ אוֹכְלִים אוֹתָן מִפְּנֵי שֶׁיֵּשׁ לָהֶן זֶפֶק! אָמַר לָהֶם: אַף הֵן עֲתִידִין לִיתֵּן אֶת הַדִּין.
La Guemara demande : Doit-il reconnaître seulement le corbeau et rien de plus ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita : Le verset déclare : « Tout orev selon son espèce » (Lévitique 11:15). En ce qui concerne le orev, c’est le corbeau bien connu ; quant à l’expression « selon son espèce », Rabbi Eliezer dit : elle est écrite pour inclure le zarzir, un autre type de corbeau, afin d’enseigner qu’il n’est pas casher. Les Sages dirent à Rabbi Eliezer : Mais les habitants de Kefar Temarta en Judée ne mangeaient-ils pas le zarzir, parce qu’il a un jabot ? Rabbi Eliezer leur dit : Eux aussi seront jugés dans l’avenir pour leur transgression.
דָּבָר אַחֵר: ״לְמִינֵהוּ״ לְהָבִיא סְנוּנִית לְבָנָה, דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר. אָמְרוּ לוֹ: וַהֲלֹא אַנְשֵׁי גָּלִיל הָעֶלְיוֹן אוֹכְלִים אוֹתוֹ, מִפְּנֵי שֶׁקֻּרְקְבָנוֹ נִקְלָף! אָמַר לָהֶם: אַף הֵן עֲתִידִין לִיתֵּן אֶת הַדִּין. אֶלָּא עוֹרֵב וְכׇל מִין עוֹרֵב.
Alternativement, l’expression « selon ses espèces » est écrite pour inclure la senunit blanche et enseigner qu’elle n’est pas casher ; c’est la déclaration de Rabbi Eliezer. Les Sages lui dirent : Mais les habitants de la haute Galilée n’en mangent-ils pas, puisque son gésier peut être pelé ? Rabbi Eliezer leur dit : Eux aussi seront jugés dans l’avenir pour leur transgression. En tout état de cause, la baraita indique qu’il existe d’autres oiseaux non casher qui ont deux signes, comme le corbeau. La Guemara répond : Plutôt, Rav Naḥman a dû vouloir dire qu’il faut être capable de reconnaître le corbeau bien connu et toutes les autres espèces de corbeau.
אָמַר אַמֵּימָר: הִלְכְתָא, עוֹף הַבָּא בְּסִימָן אֶחָד – טָהוֹר, וְהוּא דְּלָא דָּרֵיס. אֲמַר לֵיהּ רַב אָשֵׁי לְאַמֵּימָר: הָא דְּרַב נַחְמָן מַאי? אֲמַר לֵיהּ: לָא שְׁמִיעַ לִי, כְּלוֹמַר לָא סְבִירָא לִי. מַאי אִיכָּא? מִשּׁוּם פֶּרֶס וְעׇזְנִיָּה? לֵיתַנְהוּ בַּיִּשּׁוּב.
Ameimar a dit : La halakha est la suivante : tout oiseau qui se présente devant une personne avec un seul signe est kosher, à condition qu’il ne déchire pas sa nourriture. Rav Ashi dit à Ameimar : Qu’en est-il de ce que Rav Naḥman a dit, à savoir que si quelqu’un trouve un oiseau avec exactement un seul signe, il ne peut le manger que s’il est capable d’identifier tous les oiseaux non kosher dans la Torah, afin de s’assurer qu’il n’en fait pas partie ? Ameimar lui dit : Je n’ai pas entendu cette déclaration ; c’est-à-dire : je ne soutiens pas cela. Quelle inquiétude y a-t-il ? Craint-on à cause du peres et de l’ozniyya, qui n’ont qu’un seul signe ? Ils ne se trouvent pas dans les zones habitées, et il n’est pas nécessaire de s’en préoccuper.
אָמַר רַב יְהוּדָה: עוֹף הַמְסָרֵט – כָּשֵׁר לְטׇהֳרַת מְצוֹרָע, וְזוֹ הִיא סְנוּנִית לְבָנָה שֶׁנֶּחְלְקוּ בָּהּ רַבִּי אֱלִיעֶזֶר וַחֲכָמִים.
§ Rav Yehouda dit : L’oiseau connu comme l’oiseau qui gratte est apte à être utilisé dans la purification d’un lépreux, c’est-à-dire qu’il est casher. Seuls les oiseaux casher conviennent à ce rite, comme le dit le verset : « Alors le prêtre ordonnera qu’on prenne pour celui qui doit être purifié deux oiseaux vivants purs » (Lévitique 14:4). Et c’est la senunit blanche au sujet de laquelle Rabbi Eliezer et les Sages étaient en désaccord dans la baraita.
אָמַר אַמֵּימָר: בְּחִיוָּרָא כְּרֵסַהּ – כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דְּשַׁרְיָא, כִּי פְּלִיגִי – בְּדִירוּקָּא כְּרֵסַהּ, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אָסַר וְרַבָּנַן שָׁרוּ, וְהִלְכְתָא כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר.
Ameimar a dit : Il existe deux sortes de senunit blanche. En ce qui concerne la senunit au ventre blanc, tout le monde s’accorde à dire qu’elle est permise à la consommation. Ils sont en désaccord lorsqu’ils discutent du type au ventre jaune. Rabbi Eliezer l’interdit, et les Sages la permettent. Et la halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Eliezer.
מָר זוּטְרָא מַתְנֵי הָכִי: בְּדִירוּקָּא כְּרֵסַהּ, כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דַּאֲסִיר. כִּי פְּלִיגִי בִּדְחִיוָּרָא כְּרֵסַהּ, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אָסַר וְרַבָּנַן שָׁרוּ, וְהִלְכְתָא כְּרַבָּנַן דְּשָׁרוּ.
Mar Zutra enseigne la déclaration d’Ameimar de cette manière : En ce qui concerne la senunit au ventre jaune, tout le monde s’accorde à dire qu’elle est interdite. Ils sont en désaccord lorsqu’ils discutent du type au ventre blanc. Rabbi Eliezer la considère interdite, et les Sages la considèrent permise. Et la halakha est conforme à l’opinion des Sages, qui la considèrent permise.
בִּשְׁלָמָא לְמַאן דְּאָמַר בְּחִיוָּרָא כְּרֵסַהּ פְּלִיגִי – הַיְינוּ דְּקָתָנֵי ״זוֹ הִיא סְנוּנִית לְבָנָה״, אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר בְּדִירוּקָּא פְּלִיגִי, מַאי ״זוֹ הִיא סְנוּנִית לְבָנָה״? לְאַפּוֹקֵי דְּבָתֵּי דְּאוּכַּמְתִּי.
La Guemara demande : Soit, selon celui qui dit qu’ils sont en désaccord au sujet de l’espèce au ventre blanc, cette explication est cohérente avec ce que Rav Yehouda enseigne : C’est la senunit blanche au sujet de laquelle Rabbi Eliezer et les Sages étaient en désaccord. Mais selon celui qui dit qu’ils sont en désaccord au sujet de l’espèce au ventre jaune, quel est le sens de l’expression : C’est la senunit blanche ? La Guemara répond : L’expression : senunit blanche, est utilisée seulement pour exclure la senunit domestique, qui est noire.
אָמַר רַחֲבָה, אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: תָּסִיל פָּסוּל מִשּׁוּם תּוֹרִין, וְכָשֵׁר מִשּׁוּם בְּנֵי יוֹנָה, דָּאצִיפִי וְתוֹרִין שֶׁל רְחָבָה כְּשֵׁרִין מִשּׁוּם תּוֹרִין, וּפְסוּלִין מִשּׁוּם בְּנֵי יוֹנָה. מֵתִיב רַב דָּנִיאֵל בַּר רַב קַטִּינָא: כָּל הָעוֹפוֹת
§ Raḥava dit que Rabbi Yehuda dit : Un jeune tasil, qui ressemble à une colombe, est inapte au sacrifice comme colombe, qui n’est apte que lorsqu’elle est adulte, mais il est apte au sacrifice comme pigeonneau, qui n’est apte que lorsqu’il est immature. En d’autres termes, le tasil est considéré comme un type de pigeonneau, et non comme une colombe. Un oiseau datzifi adulte, et les colombes adultes de Reḥava, sont aptes comme colombes, mais inaptes comme pigeonneaux, puisqu’ils sont des types de colombes. Rav Daniel bar Rav Ketina soulève une objection à partir d’une michna (Para 9:3) : Tous les oiseaux

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