בְּעוֹבִי בֵּית הַכּוֹסוֹת מִצַּד אֶחָד כְּשֵׁרָה, מִשְּׁנֵי צְדָדִין טְרֵפָה, וְלָא אָמְרִינַן לִיחְזֵי אִי קוֹפָא לְבַר אִי קוֹפָא לְגָיו?
logée dans l’épaisseur de la paroi du réseau, où la halakha est la suivante : Si l’aiguille fait saillie d’un côté, c’est-à-dire du côté intérieur de la paroi de l’estomac, l’animal est casher, mais si elle fait saillie des deux côtés, c’est une tereifa ; et si elle fait saillie seulement à l’intérieur, nous ne disons pas : Voyez si le chas de l’aiguille est tourné vers l’extérieur ou si le chas de l’aiguille est tourné vers l’intérieur ? Au contraire, l’animal est considéré comme casher même si le chas est tourné vers l’extérieur, et cela n’est pas considéré comme une preuve que l’aiguille a perforé l’œsophage jusqu’à la cavité thoracique, puis a perforé l’épaisseur du réseau.
אָמְרִי: הָתָם, כֵּיוָן דְּאִיכָּא אֳכָלִים וּמַשְׁקִים – אֵימָא אֳכָלִים וּמַשְׁקִים דַּחְקוּהָ.
Les Sages disent en réponse : Là-bas, dans le cas du réseau, puisqu’il y a de la nourriture et du liquide présents, on peut dire que la nourriture et le liquide ont poussé le chas de l’aiguille à travers la paroi de l’estomac. Par conséquent, même si le chas est tourné vers l’extérieur, on peut toujours présumer que l’aiguille est venue de l’intérieur, et l’animal est casher.
הָהוּא מַחְטָא דְּאִישְׁתְּכַח בְּסִמְפּוֹנָא רַבָּה דְּכַבְדָּא, הוּנָא מָר בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי טָרֵיף, רַב אַדָּא בַּר מִנְיוֹמֵי מַכְשַׁר. אֲתוֹ שַׁיְילוּהּ לְרָבִינָא, אֲמַר לְהוּ: שְׁקִילוּ גְּלִימָא דְּטָרוֹפָאֵי.
La Guemara rapporte qu’il y avait une certaine aiguille qui fut trouvée dans le grand conduit d’un foie. Huna Mar, fils de Rav Idi, considéra l’animal comme une tereifa, tandis que Rav Adda bar Minyumi le considéra comme casher. Ils vinrent et demandèrent à Ravina au sujet de la question, et il leur dit : Prenez le manteau de ceux qui l’ont considérée comme une tereifa. Ils doivent payer restitution au propriétaire de l’animal, qui a été injustement forcé de jeter sa viande casher.
הָהִיא קְשִׁיתָא דְּאִישְׁתְּכַח בְּמָרָה, אָמַר רַב אָשֵׁי: כִּי הֲוֵינַן בֵּי רַב כָּהֲנָא, אָמַר: הָא וַדַּאי סִימְפּוֹנָא נְקַט וַאֲתַאי, אַף עַל גַּב דְּלָא קָא נָפְקָא, מִירְבָּל הוּא דְּרָבֵיל לַיהּ, וְהָנֵי מִילֵּי דְּדִיקְלָא, אֲבָל דְּזֵיתָא מִיבְזָע בָּזַע.
La Guemara rapporte qu’il y avait un certain noyau de datte qui fut trouvé dans la vésicule biliaire. Rav Ashi dit : Lorsque nous étions dans la maison de Rav Kahana en tant qu’étudiants, il disait au sujet d’un tel cas : Ce noyau de datte a certainement emprunté la voie du canal reliant le foie et la vésicule biliaire et est arrivé par celui-ci dans la vésicule biliaire, car il n’est pas assez pointu pour avoir perforé la vésicule biliaire de l’extérieur. Même s’il est assez grand pour qu’il ne sorte pas de la vésicule biliaire si l’on essaie de le presser dans le canal, on peut néanmoins supposer que les mouvements du corps de l’animal le font progressivement glisser à travers le canal. La Guemara ajoute : Et cette déclaration ne s’applique qu’au noyau d’un palmier, c’est-à-dire d’une datte, mais le noyau d’une olive est pointu. Il faut donc craindre qu’il ait perforé la paroi de la vésicule biliaire, rendant l’animal tereifa.
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לָמָּה נִקְרָא שְׁמָהּ רֵיאָה – שֶׁמְּאִירָה אֶת הָעֵינַיִם. אִיבַּעְיָא לְהוּ: לַאֲכִילָה, אוֹ עַל יְדֵי סַמָּנִין?
§ La Guemara revient à sa discussion sur le poumon : Rabbi Yoḥanan dit : Pourquoi le poumon est-il appelé rei’a en hébreu ? Parce qu’il éclaire [me’ira] les yeux de celui qui le mange. Un dilemme fut soulevé devant les Sages : Rabbi Yoḥanan fait-il référence à un poumon mangé tel quel, ou fait-il référence à un poumon mangé seulement par le biais de son traitement avec certaines substances ?
תָּא שְׁמַע, דְּאָמַר רַב הוּנָא בַּר יְהוּדָה: אֲוָוזָא בְּזוּזָא, וְרֵיאָה דִּידַהּ בְּאַרְבְּעָה. וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ לַאֲכִילָה – לִינְקֹט בְּזוּזָא וְלֵיכוֹל! אֶלָּא, עַל יְדֵי סַמָּנִין.
La Guemara suggère : Viens et écoute une résolution à partir de ce que dit Rav Houna bar Yehouda : Une oie peut être achetée pour un dinar, mais son poumon peut être acheté pour quatre dinars. Et si tu pensais que Rabbi Yoḥanan parle du fait de manger le poumon sans le traiter, personne n’aurait intérêt à acheter un poumon séparément pour plus d’argent. Qu’il achète l’oie entière pour un dinar et mange le poumon qui y est inclus. Au contraire, il doit s’agir du fait que le poumon n’acquiert des propriétés particulières qu’au moyen d’un traitement avec certaines substances, et ce traitement est la raison du prix plus élevé.
אִינַּקְבָה רֵיאָה הֵיכָא דִּמְמַשְׁמְשָׁא יְדֵיהּ דְּטַבָּחָא, תָּלֵינַן אוֹ לָא תָּלֵינַן? רַב אַדָּא בַּר נָתָן אָמַר: תָּלֵינַן, מָר זוּטְרָא בְּרֵיהּ דְּרַב מָרִי אָמַר: לָא תָּלֵינַן, וְהִלְכְתָא: תָּלֵינַן.
§ La Guemara demande : si le poumon est perforé à l’endroit où la main du boucher le palpe après l’abattage, attribuons-nous la perforation à la manipulation du boucher, ou ne l’attribuons-nous pas à cette manipulation, auquel cas l’animal est une tereifa ? Rav Adda bar Natan dit : Nous l’attribuons à la manipulation du boucher, tandis que Mar Zutra, fils de Rav Mari, dit : Nous ne l’attribuons pas à cette manipulation. Et la halakha est que nous l’attribuons à cette manipulation.
אָמַר רַב שְׁמוּאֵל בְּרֵיהּ דְּרַבִּי אֲבָהוּ: אַבָּא מֵרֵישֵׁי כַּלֵּי דְּרַפְרָם הֲוָה, וַאֲמַר: תָּלֵינַן. אַמְרוּהָ קַמֵּיהּ לְהָא דְּמָר זוּטְרָא בְּרֵיהּ דְּרַב מָרִי, וְלָא קַבְּלַהּ.
Rav Shmuel, fils de Rabbi Abbahu, a dit : Mon père était l’un des chefs des cours de kalla de Rafram, et il a dit : Nous l’attribuons à la manipulation. Ils ont rapporté cettehalakha de Mar Zutra, fils de Rav Mari, qui soutenait l’opinion opposée, devant Rav Shmuel, et il ne l’a pas acceptée.
אָמַר רַב מְשַׁרְשְׁיָא: כְּוָותֵיהּ דַּאֲבוּהּ דְּאַבָּא מִסְתַּבְּרָא, דְּהָא תָּלֵינַן בִּזְאֵב.
Rav Mesharshiyya a dit : Il est logique que la halakha soit conforme à l’opinion de Grand-père, c’est-à-dire Rav Adda bar Natan, car nous attribuons les perforations à un loup. Si de la viande abattue est récupérée d’un loup et qu’on y trouve une perforation qui aurait rendu l’animal tereifa, on peut attribuer la perforation au loup et présumer qu’elle n’existait pas auparavant.
מוּרְנָא, פְּלִיגִי בַּהּ רַב יוֹסֵף בַּר דּוֹסַאי וְרַבָּנַן, חַד אָמַר: קוֹדֶם שְׁחִיטָה פָּרֵישׁ, וְחַד אָמַר: לְאַחַר שְׁחִיטָה פָּרֵישׁ, וְהִלְכְתָא: לְאַחַר שְׁחִיטָה פָּרֵישׁ.
De plus, si une perforation a été causée par un ver [murana], Rav Yosef bar Dosai et les Sages sont en désaccord. L’un dit que le ver est sorti du poumon et l’a perforé avant l’abattage rituel, et l’animal est une tereifa, et l’autre dit qu’il est sorti après l’abattage rituel, et l’animal est casher. Et la halakha est que l’on présume qu’il est sorti après l’abattage rituel.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: עַד שֶׁתִּינָּקֵב. אָמַר רַבָּה בַּר תַּחְלִיפָא אָמַר רַב יִרְמְיָה בַּר אַבָּא: עַד שֶׁתִּינָּקֵב לְסִמְפּוֹן גָּדוֹל.
§ La michna déclare : Rabbi Shimon dit : Un animal dont le poumon est perforé n’est pas une tereifatant qu’il n’est pas perforé jusqu’aux bronches. À ce sujet, Rabba bar Taḥlifa dit que Rav Yirmeya bar Abba dit : Rabbi Shimon voulait dire précisément qu’il n’est pas une tereifaà moins qu’il ne soit perforé jusqu’à la grande bronche, d’où se ramifient les bronches plus petites.
יָתֵיב רַב אַחָא בַּר אַבָּא קַמֵּיהּ דְּרַב הוּנָא, וְיָתֵיב וְקָאָמַר: אָמַר רַבִּי מַלּוּךְ אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן. אֲמַר לֵיהּ: מַלּוּךְ עַרְבָאָה קָאָמְרַתְּ? אֵין הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן קָאָמַר!
La Guemara rapporte que Rav Aḥa bar Abba était assis devant Rav Houna, et il était assis en disant : Rabbi Malokh dit que Rabbi Yehoshoua ben Levi dit : La halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon. Rav Houna lui dit : Dis-tu cela au nom de Malokh l’Arabe ? Il dit que la halakha n’est pas conforme à Rabbi Shimon.
כִּי סָלֵיק רַבִּי זֵירָא, אַשְׁכְּחֵיהּ לְרַב בִּיבִי דְּיָתֵיב וְקָאָמַר: אָמַר רַבִּי מַלּוּךְ אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן. אֲמַר לֵיהּ: חַיֵּי דְּמָר, דַּאֲנָא וְרַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא וְרַב אַסִּי אִיקַּלְעִינַן לְאַתְרֵיהּ דְּרַבִּי מַלּוּךְ, וַאֲמַרִי לֵיהּ: אִי אָמַר מָר הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן? וַאֲמַר לַן: אֵין הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן אֲמַרִי. וְאַתְּ מָה בִּידָךְ? אֲמַר לֵיהּ: הָכִי אָמַר רַבִּי יִצְחָק בַּר אַמֵּי אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן.
La Guemara continue : Lorsque Rabbi Zeira monta en Eretz Israël, il trouva Rav Beivai, qui était assis et disait : Rabbi Malokh dit que Rabbi Yehoshua ben Levi dit : La halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon. Rabbi Zeira lui dit : Par la vie du Maître, moi, Rabbi Ḥiyya bar Abba et Rav Asi avons visité le lieu de résidence de Rabbi Malokh, et nous lui avons dit : Le Maître a-t-il dit que la halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon ? Et il nous a dit : J’ai dit que la halakha est non conforme à l’opinion de Rabbi Shimon. Rav Beivai demanda à Rabbi Zeira : Et toi, qu’as-tu encore en ta possession sur cette question ? Rabbi Zeira lui dit : Voici ce que dit Rabbi Yitzḥak bar Ami que Rabbi Yehoshua ben Levi dit : La halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon.
וְאֵין הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן.
La Guemara statue : Et la halakha n'est pas conforme à l'opinion de Rabbi Shimon. Toute perforation des membranes du poumon rend l'animal tereifa.
נִיקְּבָה הַקֵּבָה. אָמַר רַבִּי יִצְחָק בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַבִּי אוֹשַׁעְיָא: חֵלֶב שֶׁעַל גַּבֵּי קֵבָה – כֹּהֲנִים נָהֲגוּ בּוֹ הֶיתֵּר, כְּרַבִּי יִשְׁמָעֵאל שֶׁאָמַר מִשּׁוּם אֲבוֹתָיו. וְסִימָנָיךְ: ״יִשְׁמָעֵאל כָּהֲנָא מְסַיַּיע כָּהֲנֵי״.
§ La michna déclare : Si la caillette a été perforée, l’animal est une tereifa. À ce sujet, Rabbi Yitzḥak bar Naḥmani dit que Rabbi Oshaya dit : En ce qui concerne la graisse qui se trouve sur la caillette, les prêtres avaient l’habitude de la considérer comme permise, et ils la mangeaient avec le reste de la caillette, qui leur était donnée provenant d’animaux non consacrés comme l’un des dons de la prêtrise. Cela est conforme à l’opinion de Rabbi Yishmaël, qu’il rapporte au nom de ses ancêtres. Et, puisqu’il existe un désaccord entre les Sages à ce sujet, votre moyen mnémotechnique pour vous souvenir de l’opinion indulgente est l’expression : Yishmaël le prêtre généralement aide les prêtres.
מַאי הִיא? דְּתַנְיָא: ״כֹּה תְבָרְכוּ אֶת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל״, רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: לָמַדְנוּ בְּרָכָה לְיִשְׂרָאֵל מִפִּי כֹּהֲנִים, לְכֹהֲנִים עַצְמָן לֹא לָמַדְנוּ. כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר: ״וַאֲנִי אֲבָרְכֵם״ – הֱוֵי אוֹמֵר: כֹּהֲנִים מְבָרְכִין לְיִשְׂרָאֵל, וְהַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מְבָרֵךְ לַכֹּהֲנִים.
La Guemara précise : Qu’est-ce que cela, c’est-à-dire en quoi Rabbi Yishmaël aide-t-il les prêtres ? Comme il est enseigné dans une baraita : Le verset déclare au sujet de la bénédiction sacerdotale : « Ainsi vous bénirez les enfants d’Israël » (Nombres 6:23). Rabbi Yishmaël dit : Nous apprenons de ce verset qu’il y a une bénédiction pour Israël de la bouche des prêtres, mais nous n’avons pas appris qu’il y ait une bénédiction pour les prêtres eux-mêmes. Lorsqu’il est dit ensuite au sujet des prêtres : « Et ils mettront Mon nom sur les enfants d’Israël, et Je les bénirai » (Nombres 6:27), tu dois dire : Les prêtres bénissent Israël, et le Saint, béni soit-Il, bénit les prêtres.
רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: לָמַדְנוּ בְּרָכָה לְיִשְׂרָאֵל מִפִּי כֹהֲנִים, מִפִּי גְבוּרָה לֹא לָמַדְנוּ. כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״וַאֲנִי אֲבָרְכֵם״ – הֱוֵי אוֹמֵר: כֹּהֲנִים מְבָרְכִין לְיִשְׂרָאֵל, וְהַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מַסְכִּים עַל יָדָם.
Rabbi Akiva dit une interprétation différente : Nous avons appris du verset au sujet d’une bénédiction pour Israël de la bouche des prêtres, mais nous n’avons pas appris au sujet d’une bénédiction pour Israël de la bouche du Tout-Puissant. Lorsqu’il est dit ensuite : « Et ils mettront Mon nom sur les enfants d’Israël, et Je les bénirai », tu dois dire : les prêtres bénissent Israël, et le Saint, béni soit-Il, confirme leur bénédiction. Le mot « les » renvoie à Israël.
אֶלָּא רַבִּי עֲקִיבָא, בְּרָכָה לְכֹהֲנִים מְנָא לֵיהּ? אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: מִ״וַּאֲבָרְכָה מְבָרְכֶיךָ״.
La Guemara demande : Mais alors, d’où Rabbi Akiva apprend-il au sujet d’une bénédiction pour les prêtres ? Rav Naḥman bar Yitzḥak a dit : Il l’apprend de la promesse de Dieu à Abraham : « Et Je bénirai ceux qui te bénissent » (Genèse 12:3). Tous ceux qui bénissent le peuple juif sont eux-mêmes bénis.
וּמַאי מְסַיַּיע כָּהֲנֵי? דְּמוֹקֵי לֵהּ לְבִרְכַּת כֹּהֲנִים בִּמְקוֹם בְּרָכָה דְּיִשְׂרָאֵל.
La Guemara demande : Et en quel sens seul Rabbi Yishmaël aide les prêtres, étant donné que Rabbi Akiva concède que les prêtres sont eux aussi bénis ? La Guemara répond : Il aide les prêtres en ce sens qu’il établit la bénédiction pour les prêtres au même endroit, dans le même verset, où l’on trouve la bénédiction d’Israël, indiquant qu’ils reçoivent la même bénédiction.
רַבִּי יִשְׁמָעֵאל שֶׁאָמַר מִשּׁוּם אֲבוֹתָיו, מַאי הִיא? דְּתַנְיָא: ״אֶת כׇּל הַחֵלֶב אֲשֶׁר עַל הַקֶּרֶב
Il a été déclaré que les prêtres se sont habitués à permettre la graisse sur la caillette, conformément à la déclaration de Rabbi Yishmael, qu’il dit au nom de ses ancêtres. La Guemara précise : Quelle est cette déclaration ? Comme il est enseigné dans une baraita que, lorsque le verset énonce au sujet des graisses interdites mentionnées dans la Torah : « Toute la graisse qui est sur les entrailles » (Lévitique 3:3),