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פּוֹלִין יֵשׁ מוּנָּחִין עַל פִּי הַקְּדֵרָה, מִן הַפּוֹלִין וְלִפְנִים – כְּלִפְנִים, מִן הַפּוֹלִין וְלַחוּץ – כְּלַחוּץ, וּפוֹלִין עַצְמָן אֵינִי יוֹדֵעַ. וּמִסְתַּבְּרָא כְּלִפְנִים.
Les haricots se trouvent à l’ouverture du crâne, là où la moelle épinière sort. Des haricots vers l’intérieur, le tissu nerveux est considéré comme l’intérieur, c’est-à-dire le cerveau. Par conséquent, si sa membrane est perforée, même légèrement, l’animal est une tereifa. Des haricots vers l’extérieur, le tissu nerveux est considéré comme l’extérieur, c’est-à-dire la moelle épinière. Une perforation de la membrane dans cette zone rend l’animal une tereifa seulement si la moelle épinière est en grande partie sectionnée. Et en ce qui concerne la zone des haricots eux-mêmes, je ne sais pas quelle est la halakha ; mais il est logique qu’elle soit considérée comme l’intérieur.
רַבִּי יִרְמְיָה בְּדַק בְּעוֹפָא, וְאַשְׁכַּח כְּמִין שְׁנֵי פּוֹלִין מוּנָּחִין עַל פִּי הַקְּדֵרָה.
La Guemara rapporte que Rabbi Yirmeya examina un oiseau et trouva des protubérances semblables à deux haricots posés sur l’ouverture du crâne.
נִיקַּב הַלֵּב לְבֵית חֲלָלוֹ, בָּעֵי רַבִּי זֵירָא: לְבֵית חָלָל קָטָן אוֹ לְבֵית חָלָל גָּדוֹל? אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: מַאי תִּיבְּעֵי לָךְ? מִי לָא תְּנַן: רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר ״עַד שֶׁתִּנָּקֵב לְבֵית הַסִּמְפּוֹנוֹת״, וְאָמַר רַבָּה בַּר תַּחְלִיפָא אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה בַּר אַבָּא אָמַר רַב: עַד שֶׁתִּנָּקֵב לְסִמְפּוֹן גָּדוֹל.
§ La michna déclare : Si le cœur a été perforé jusqu’à sa cavité, l’animal est une tereifa. Rabbi Zeira soulève un dilemme : la michna fait-elle référence à la petite cavité à l’intérieur du cœur ou à la grande cavité ? Abaye lui dit : Quel est ton dilemme ? N’avons-nous pas appris dans la michna au sujet du poumon : Rabbi Shimon dit : Ce n’est pas une tereifaà moins qu’il ne soit perforé jusqu’aux bronches ? Et Rabba bar Taḥlifa dit que Rabbi Yirmeya bar Abba dit que Rav dit : Rabbi Shimon veut dire que ce n’est pas une tereifaà moins qu’il ne soit perforé jusqu’à la grande bronche. Si tel est le cas, on peut présumer que la michna fait également référence à la grande cavité du cœur.
הָכִי הַשְׁתָּא? הָתָם לְבֵית הַסִּמְפּוֹנוֹת קָתָנֵי, לְהֵיכָא דְּשָׁפְכִי סִמְפּוֹנוֹת כּוּלְּהוּ, וְהָכָא לְבֵית חֲלָלוֹ קָתָנֵי – מָה לִי חָלָל גָּדוֹל, מָה לִי חָלָל קָטָן!
La Guemara répond : Comment peut-on comparer ces cas ? Là-bas, la michna enseigne : Vers les bronches [simponot], au pluriel, c’est-à-dire l’unique bronche dans laquelle se déversent toutes les bronches [simponot]. Mais ici, à propos du cœur, elle enseigne : Vers la cavité. Qu’est-ce que cela change pour moi que ce soit une grande cavité et qu’est-ce que cela change pour moi que ce soit une petite cavité ? Le langage n’indique ni l’une ni l’autre.
קְנֵה הַלֵּב, רַב אָמַר: בְּמַשֶּׁהוּ, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: בְּרוּבּוֹ.
§ En ce qui concerne l’aorte, l’artère principale qui sort du cœur, Rav dit : Comme le cœur lui-même, si elle est perforée dans une quelconque mesure l’animal est une tereifa. Et Shmuel dit : L’animal est une tereifa seulement si l’aorte est perforée dans sa majorité.
הֵי נִיהוּ קְנֵה הַלֵּב? אָמַר רַבָּה בַּר יִצְחָק אָמַר רַב: חֵלֶב שֶׁעַל גַּבֵּי דְּפָנוֹת. דְּפָנוֹת סָלְקָא דַּעְתָּךְ? אֶלָּא: שֶׁעַל גַּבֵּי דּוֹפְנֵי רֵיאָה.
La Guemara demande : Quel vaisseau sanguin est l’aorte ? Rabba bar Yitzḥak dit que Rav dit : C’est l’artère qui se trouve dans la graisse sur les côtés. La Guemara demande : Peut-il te venir à l’esprit de dire qu’il s’agit des côtés de l’animal, c’est-à-dire des côtes, qui ne sont pas adjacentes au cœur ? Au contraire, il s’agit de l’artère recouverte de graisse qui sort du cœur et passe sur les côtés du poumon.
אָמַר אַמֵּימָר מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב נַחְמָן: תְּלָתָא קְנֵי הָווּ, חַד פָּרֵישׁ לְלִיבָּא, וְחַד פָּרֵישׁ לְרֵיאָה, וְחַד פָּרֵישׁ לְכַבְדָּא. דְּרֵיאָה – כְּרֵיאָה, דְּכַבְדָּא – כְּכַבְדָּא, דְּלִיבָּא – פְּלִיגִי.
Ameimar dit au nom de Rav Naḥman : Il y a trois conduits adjacents les uns aux autres dans la poitrine d’un animal. L’un se sépare vers le cœur, l’un se sépare vers le poumon, et l’un se sépare vers le foie. Le conduit du poumon est traité comme le poumon, et rend l’animal tereifa s’il est perforé en quelque quantité que ce soit. Le conduit du foie est traité comme le foie, et ce n’est que s’il manque complètement qu’il rend l’animal tereifa, conformément à la michna. Quant au conduit du cœur, l’aorte, Rav et Shmuel sont en désaccord quant à la mesure de sa perforation, comme mentionné ci-dessus.
מָר בַּר חִיָּיא מַתְנִי אִיפְּכָא: דְּרֵיאָה – כְּכַבְדָּא, דְּכַבְדָּא – כְּרֵיאָה, דְּלִיבָּא – פְּלִיגִי.
Mar bar Ḥiyya enseigne l’inverse : Le conduit du poumon est traité comme le foie et rend l’animal tereifa seulement s’il est complètement absent. Le conduit du foie est traité comme le poumon, et une perforation de quelque taille que ce soit rend l’animal tereifa. Et en ce qui concerne le conduit du cœur, Rav et Shmuel sont en désaccord.
אֲזַל רַבִּי חִיָּיא בַּר יוֹסֵף אַמְרַהּ לִשְׁמַעְתָּא דְרַב קַמֵּיהּ דִּשְׁמוּאֵל, אֲמַר לֵיהּ: אִי הָכִי אָמַר אַבָּא – לָא יָדַע בִּטְרֵפוֹת וְלֹא כְּלוּם.
La Guemara rapporte que Rabbi Ḥiyya bar Yosef alla énoncer la halakha de Rav, selon laquelle une aorte perforée, quelle qu’en soit la taille, rend un animal tereifa, devant Shmuel. Shmuel lui dit : Si Abba, c’est-à-dire Rav, a réellement dit cela, il ne connaît absolument rien aux tereifot.
(נשבר) [נִשְׁבְּרָה] הַשִּׁדְרָה, תָּנוּ רַבָּנַן: חוּט הַשִּׁדְרָה שֶׁנִּפְסַק בְּרוּבּוֹ – דִּבְרֵי רַבִּי; רַבִּי יַעֲקֹב אוֹמֵר: אֲפִילּוּ נִיקַּב.
§ La michna déclare : Si la colonne vertébrale a été brisée et que sa moelle a été sectionnée, l’animal est une tereifa. À ce sujet, les Sages ont enseigné : Si la moelle épinière a été sectionnée dans sa majorité, l’animal est une tereifa. Telle est l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi. Rabbi Ya’akov dit : C’est une tereifamême si la moelle épinière a seulement été perforée.
הוֹרָה רַבִּי כְּרַבִּי יַעֲקֹב. אָמַר רַב הוּנָא: אֵין הֲלָכָה כְּרַבִּי יַעֲקֹב.
La Guemara note : Rabbi Yehouda HaNassi a statué conformément à l’opinion de Rabbi Ya’akov selon laquelle même une petite perforation de la moelle épinière rend l’animal tereifa. Rav Houna dit : La halakha n’est pas conforme à l’opinion de Rabbi Ya’akov.
וְכַמָּה רוּבּוֹ? רַב אָמַר: רוֹב עוֹרוֹ, וְאָמְרִי לַהּ: רוֹב מוֹחוֹ.
La Guemara demande : Et quelle quantité est considérée comme la majorité de la moelle épinière pour rendre l’animal tereifa ? Rav dit : La majorité de la circonférence de ses membranes environnantes, les méninges. Et certains disent : la majorité du tissu nerveux de la moelle épinière elle-même. En d’autres termes, même si les méninges sont intactes, l’animal est une tereifa si la majorité du tissu nerveux est sectionnée.
מַאן דְּאָמַר רוֹב מוֹחוֹ – כׇּל שֶׁכֵּן רוֹב עוֹרוֹ, לְמַאן דְּאָמַר רוֹב עוֹרוֹ – רוֹב מוֹחוֹ מַאי?
La Guemara note : Selon celui qui dit que l’animal est une tereifa si la majorité du tissu nerveux est sectionnée, à plus forte raison si la majorité des méninges est coupée, car si les méninges, les membranes protectrices, sont endommagées, le tissu nerveux lui-même sera certainement endommagé peu après. Mais selon celui qui dit qu’une déchirure dans la majorité des méninges le rend tereifa, quelle est la halakha dans un cas où seule la majorité du tissu nerveux a été coupée ? Peut-être que les membranes intactes empêcheront le dommage de se propager.
תָּא שְׁמַע, דְּאָמַר נִיוְלִי אָמַר רַב הוּנָא: רוּבּוֹ שֶׁאָמְרוּ – רוֹב עוֹרוֹ, מוֹחַ זֶה – לֹא מַעֲלֶה וְלֹא מוֹרִיד.
La Guemara suggère : Viens et entends une preuve : Comme Nayyoli dit que Rav Houna dit : La majorité de la moelle épinière, dont ils ont dit qu’elle rend l’animal tereifa si elle est sectionnée, est la majorité des méninges. Mais ce tissu nerveux ne fait aucune différence.
רַב נָתָן בַּר אָבִין הֲוָה יָתֵיב קַמֵּיהּ דְּרַב, בְּדַק בְּרוֹב עוֹרוֹ, וְקָא בָּדֵיק בְּרוֹב מוֹחוֹ. אֲמַר לֵיהּ: אִם רוֹב עוֹרוֹ קַיָּים, מוֹחַ זֶה אֵינוֹ מַעֲלֶה וְאֵינוֹ מוֹרִיד.
La Guemara rapporte que Rav Natan bar Avin était assis devant Rav. Rav Natan a d’abord vérifié la moelle épinière pour s’assurer que la majorité des méninges était intacte, puis vérifiait que la majorité de son tissu nerveux était intacte. Rav lui dit : Si la majorité des méninges est intacte, ce tissu nerveux n’a aucune importance.
אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: נִתְמָרֵךְ – פָּסוּל, נִתְמַסְמֵס – פָּסוּל. אֵיזוֹהִי הַמְרָכָה וְאֵיזוֹהִי הֲמַסְמָסָה? הַמְרָכָה – כֹּל שֶׁנִּשְׁפָּךְ כְּקִיתוֹן, (מסמסה) [הֲמַסְמָסָה] – כֹּל שֶׁאֵינוֹ יָכוֹל לַעֲמוֹד.
§ Rabba bar bar Ḥana dit que Rabbi Yehoshua ben Levi dit : Si la moelle épinière s’est liquéfiée [nitmareikh], l’animal est impropre à la consommation. Même si elle s’est ramollie [nitmasmeis], l’animal est impropre, c’est-à-dire une tereifa. Qu’est-ce que la liquéfaction, et qu’est-ce que le ramollissement ? La liquéfaction est tout cas le tissu nerveux devient liquide, et si la membrane est perforée, on peut le verser comme de l’eau d’une cruche. Le ramollissement est tout cas le tissu nerveux ne peut pas se tenir droit par lui-même et s’affaisse lorsqu’il n’est pas soutenu.
בָּעֵי רַבִּי יִרְמְיָה: אֵינוֹ יָכוֹל לַעֲמוֹד מִפְּנֵי כׇּבְדוֹ, מַאי? תֵּיקוּ. בֵּי רַב אָמְרִי: נִתְמַסְמֵס – פָּסוּל, נִתְמַזְמֵז – כָּשֵׁר. מֵיתִיבִי: רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: בְּהֵמָה שֶׁנִּתְמַזְמֵז מוֹחָה – טְרֵפָה! הָהִיא נִתְמַסְמֵס אִיתְּמַר.
Rabbi Yirmeya soulève un dilemme : Dans un cas où la moelle épinière est devenue exceptionnellement lourde au point qu’elle ne peut pas se tenir droite à cause de son poids, mais non à cause d’un ramollissement ou d’une fonte, quelle est la halakha ? La Guemara répond : La question restera sans résolution. À la maison d’étude, ils disent : Si la moelle épinière s’est ramollie à cause d’une maladie, l’animal est impropre à la consommation. Mais si une partie de son tissu s’est ramollie et a été vidée de la moelle épinière, l’animal reste casher. La Guemara soulève une objection sur la base d’une baraita : Rabbi Shimon ben Elazar dit : Un animal dont le tissu nerveux a été vidé [nitmazmez] de la moelle épinière est une tereifa. La Guemara répond : Cette version de la baraita est incorrecte. En réalité, c’est le mot ramollie [nitmasmes] qui a été dit, et non le mot vidée.
אִינִי, וְהָא לֵוִי הֲוָה יָתֵיב בֵּי מַסּוּתָא, חַזְיֵיהּ לְהָהוּא גַּבְרָא דְּטַרְיֵיהּ לְרֵישֵׁיהּ, אֲמַר: נִתְמַזְמֵז מוֹחֵיהּ דְּדֵין, לָאו דְּלָא חָיֵי? אָמַר אַבָּיֵי: לָא, לוֹמַר שֶׁאֵינוֹ מוֹלִיד.
La Guemara demande : Est-ce bien le cas, qu’un animal dont le tissu nerveux s’est dissous est casher ? Mais n’est-il pas arrivé que Lévi était assis dans le bain public,il vit un certain homme qui se frappa la tête violemment, après quoi il dit : Cet homme, son tissu nerveux s’est ramolli et vidé ? N’est-ce pas que Lévi voulait dire que cet homme ne peut pas vivre ? Si c’est le cas, le ramollissement et le vidage du tissu nerveux devraient rendre un animal tereifa. Abaye dit : Non, il voulait dire que l’homme ne peut pas se reproduire, puisqu’un traumatisme crânien peut conduire à l’infertilité.
עַד הֵיכָן חוּט הַשִּׁדְרָה? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: עַד בֵּין הַפָּרָשׁוֹת.
§ La Guemara demande : Jusqu’où la moelle épinière s’étend-elle vers le bas, de sorte que, si elle est coupée au-dessus de ce point, l’animal est une tereifa ? Rav Yehuda dit que Shmuel dit : Jusqu’à l’endroit entre les ramifications de la moelle épinière qui se séparent derrière les cuisses.
רַב דִּימִי בַּר יִצְחָק הֲוָה קָא בָּעֵי לְמֵיזַל לְבֵי חוֹזָאֵי, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי יְהוּדָה, אֲמַר לֵיהּ: לַיחְוֵי לִי מָר בֵּין הַפָּרָשׁוֹת הֵיכָא? אֲמַר לֵיהּ: זִיל אַיְיתִי לִי גְּדִי וְאַחְוִי לָךְ. אַיְיתִי לֵיהּ גְּדִי שָׁמֵן, אֲמַר לֵיהּ: בְּלִיעָן טְפֵי וְלָא יְדִיעַ. אַיְיתִי לֵיהּ כָּחוּשׁ, אֲמַר לֵיהּ: בְּלִיטָן טְפֵי וְלָא יְדִיעַ.
La Guemara raconte : Rav Dimi bar Yitzḥak voulait aller à Bei Ḥozai. Il se présenta devant Rabbi Yehuda et lui dit : Maître, montre-moi, où se trouve la zone entre les branches à laquelle Shmuel faisait référence ? Rabbi Yehuda lui dit : Va me chercher un chevreau et je te montrerai. Rav Dimi bar Yitzḥak lui apporta un chevreau de choix avec beaucoup de graisse. Rabbi Yehuda lui dit : L’endroit est enfoui très profondément dans la graisse et n’est pas reconnaissable. Il apporta à Rabbi Yehuda un chevreau maigre. Rabbi Yehuda lui dit : Les os ressortent beaucoup trop, et l’endroit n’est pas reconnaissable.
אֲמַר לֵיהּ: תָּא אַגְמְרָךְ גְּמָרָא, הָכִי אָמַר שְׁמוּאֵל: עַד אַחַת – טְרֵפָה, שְׁלִישִׁית – כְּשֵׁרָה, שְׁנִיָּה – אֵינִי יוֹדֵעַ.
Rabbi Yehouda lui dit : Viens, je vais t’enseigner une tradition sans te la montrer : Voici ce que Shmuel a dit : Il y a trois points successifs autour du même os derrière le bassin où des ramifications divergent de la moelle épinière. Si la moelle épinière est coupée n’importe où jusqu’au premier espace entre ces ramifications, l’animal est une tereifa. Si elle est sectionnée n’importe où après le troisième espace, c’est-à-dire après la troisième ramification, l’animal est casher. Si elle a été sectionnée dans le deuxième espace, c’est-à-dire entre ces zones, je ne connais pas la halakha.
בָּעֵי רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ:
Rav Houna, fils de Rav Yehoshoua, soulève un dilemme :

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