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שֵׁנִי — תַּשְׁלוּמִין דְּרִאשׁוֹן הוּא. אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר שֵׁנִי רֶגֶל בִּפְנֵי עַצְמוֹ הוּא, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר?
est un rattrapage pour la première offrande pascale. Selon cet avis, il est clair que l’impureté rituelle n’annule pas l’obligation d’une personne. Cependant, selon celui qui a dit que le secondPesaḥest une fête de pèlerinage distincte, établie pour ceux qui n’ont pas pu offrir l’offrande pascale au moment approprié, qu’y a-t-il à dire ? Dans ce cas, la réponse de Rav Yirmeya ne s’applique pas, et il demeure donc incertain que Rabbi Yoḥanan soutienne que celui qui n’est pas tenu aux offrandes de la fête le premier jour est exempt pendant les jours restants.
אֶלָּא אָמַר רַב פָּפָּא: קָסָבַר רַבִּי יוֹחָנָן לַיְלָה אֵינוֹ מְחוּסַּר זְמַן. וּמִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן הָכִי?
Au contraire, Rav Pappa a dit : Rabbi Yoḥanan soutient que la nuit n’est pas considérée comme faisant partie d’une date dont le moment n’est pas encore arrivé. Bien qu’on ne puisse pas offrir de sacrifices la nuit, la date elle-même est déjà arrivée et sa période d’impureté est achevée, c’est pourquoi toute impureté supplémentaire exige un second ensemble d’offrandes. Par conséquent, l’opinion de Rabbi Yoḥanan concernant une personne boiteuse ne contredit pas sa décision au sujet d’un nazir. La Guemara demande : Et Rabbi Yoḥanan a-t-il vraiment dit cela, à savoir que la nuit n’est pas considérée comme faisant partie d’une date dont le moment n’est pas encore arrivé ?
וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: רָאָה אַחַת בַּלַּיְלָה וּשְׁתַּיִם בַּיּוֹם — מֵבִיא.
Mais Rabbi Yoḥanan n’a-t-il pas dit : Un zav à la fin de son processus de purification de sept jours, qui a vu qu’il a eu une émission la nuit puis deux le jour apporte des offrandes supplémentaires pour la seconde impureté ? S’il avait eu les émissions avant de devenir rituellement pur, il n’aurait été tenu d’apporter qu’un seul ensemble d’offrandes. Cependant, une fois sa purification achevée, il doit apporter un ensemble distinct. Dans ce cas, la première émission s’est produite avant qu’il puisse sacrifier les offrandes pour sa période initiale d’impureté. Néanmoins, puisque les deux observations suivantes ont eu lieu pendant la journée, et qu’à elles seules elles suffiraient à lui conférer le statut de zav, elles se combinent avec celle de la nuit précédente et il est tenu d’apporter de nouvelles offrandes.
שְׁתַּיִם בַּלַּיְלָה וְאַחַת בַּיּוֹם — אֵינוֹ מֵבִיא. וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ קָסָבַר רַבִּי יוֹחָנָן לַיְלָה אֵינוֹ מְחוּסַּר זְמַן, אֲפִילּוּ שְׁתַּיִם בַּלַּיְלָה וְאַחַת בַּיּוֹם — מֵבִיא!
Cependant, s’il a vu deux écoulements la nuit et un le jour, il n’apporte pas d’offrandes supplémentaires, car la nuit il ne pouvait pas encore sacrifier les offrandes dues en raison de son statut actuel, et sans ces deux nouvelles observations il ne redeviendrait pas un zav. Et s’il te vient à l’esprit que Rabbi Yoḥanan soutient que la nuit n’est pas considérée comme une date dont le moment n’est pas encore arrivé, alors même dans le cas où il a vu deux écoulements la nuit et un le jour, il devrait apporter une autre série d’offrandes. Il avait déjà atteint la date du sacrifice des offrandes précédentes avant que ces nouveaux écoulements ne se produisent. Cela indique que Rabbi Yoḥanan soutient que la nuit est considérée comme faisant partie d’une date dont le moment n’est pas encore arrivé.
כִּי קָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר לַיְלָה מְחוּסַּר זְמַן, לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר — פְּשִׁיטָא! שְׁתַּיִם בַּיּוֹם וְאַחַת בַּלַּיְלָה אִצְטְרִיכָא לֵיהּ.
La Guemara répond : Lorsque Rabbi Yoḥanan a dit cette déclaration, il parlait selon celui qui dit que la nuit est considérée comme faisant partie d’une date dont le moment n’est pas encore arrivé. Cependant, lui-même soutient que même si un zav a vu les trois émissions pendant la nuit, il doit apporter une autre offrande. La Guemara demande : S’il parlait seulement selon celui qui dit cet avis, il est évident qu’aucune nouvelle offrande n’est requise ; quelle idée nouvelle Rabbi Yoḥanan entendait-il exprimer ? La Guemara répond : Néanmoins, il lui était nécessaire d’enseigner le cas d’un zav qui a vu deux le jour et une la nuit.
סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא כְּאַתְקַפְתָּא דְּרַב שִׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי, קָא מַשְׁמַע לַן כִּדְרַב יוֹסֵף.
La Guemara développe : Il était nécessaire que Rabbi Yoḥanan dise cela, de peur qu’il ne vous vienne à l’esprit de dire, à la manière de la forte objection de Rav Sheisha, fils de Rav Idi (voir Keritot 8a), qui soutient qu’il n’y a aucune raison de distinguer entre un zav ayant eu une ou deux émissions pendant la nuit. Par conséquent, Rabbi Yoḥanan nous enseigne que la halakha est conforme à l’opinion de Rav Yosef, selon laquelle la première observation ne confère que le statut d’impureté rituelle de celui qui a eu une émission séminale, et il n’est pas encore classé comme un zav. En conséquence, il existe une différence entre celui qui a eu une émission pendant la nuit et celui qui en a eu deux.
עָבַר הָרֶגֶל וְלֹא חָג אֵינוֹ חַיָּיב בְּאַחְרָיוּתוֹ, וְעַל זֶה נֶאֱמַר: ״מְעֻוָּת לֹא יוּכַל לִתְקוֹן וְחֶסְרוֹן לֹא יוּכַל לְהִימָּנוֹת״.
§ La michna a enseigné que si la fête de pèlerinage est passée et que l’on ne l’a pas célébrée en offrant un sacrifice de paix de la fête, on n’est pas tenu de payer restitution pour cela. Et à ce sujet il est dit : « Ce qui est tordu ne peut être redressé, et ce qui manque ne peut être compté » (Ecclésiaste 1:15).
אֲמַר לֵיהּ בַּר הֵי הֵי לְהִלֵּל: הַאי ״לְהִימָּנוֹת״, לְהִמָּלאוֹת מִיבְּעֵי לֵיהּ. אֶלָּא, זֶה (שֶׁמִּנּוּהוּ) [שֶׁנִּמְנוּ] חֲבֵירָיו לִדְבַר מִצְוָה, וְהוּא לֹא נִמְנָה עִמָּהֶן.
Le Sage bar Hei Hei dit à Hillel que, si telle est l’interprétation correcte du verset, ce terme : « Être compté [lehimanot] » est apparemment inapproprié. Il aurait fallu dire : Être rempli. Plutôt, ce verset fait référence à quelqu’un dont les amis sont parvenus à un consensus [manuhu] au sujet d’une question de mitzva et il ne faisait pas partie de leur consensus, et il a donc manqué l’occasion de se joindre à eux dans l’accomplissement de la mitzva.
תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: ״מְעֻוָּת לֹא יוּכַל לִתְקוֹן״ — זֶה שֶׁבִּיטֵּל קְרִיאַת שְׁמַע שֶׁל שַׁחֲרִית, אוֹ קְרִיאַת שְׁמַע שֶׁל עַרְבִית, אוֹ שֶׁבִּיטֵּל תְּפִלָּה שֶׁל שַׁחֲרִית אוֹ תְּפִלָּה שֶׁל עַרְבִית. ״וְחֶסְרוֹן לֹא יוּכַל לְהִימָּנוֹת״ — זֶה שֶׁנִּמְנוּ חֲבֵירָיו לִדְבַר מִצְוָה וְהוּא לֹא נִמְנָה עִמָּהֶן.
Cette explication est également enseignée dans une baraita. Le sens du verset « Ce qui est tordu ne peut être redressé, et ce qui manque ne peut être compté » est le suivant : « Ce qui est tordu ne peut être redressé » fait référence à celui qui a omis la récitation du Shema du matin ou la récitation du Shema du soir, ou qui a omis la prière du matin ou la prière du soir. « Et ce qui manque ne peut être compté » fait référence à celui dont les amis sont parvenus à un consensus concernant une question de mitzva et il ne faisait pas partie de leur consensus.
אֲמַר לֵיהּ בַּר הֵי הֵי לְהִלֵּל, מַאי דִּכְתִיב: ״וְשַׁבְתֶּם וּרְאִיתֶם בֵּין צַדִּיק לְרָשָׁע בֵּין עוֹבֵד אֱלֹהִים לַאֲשֶׁר לֹא עֲבָדוֹ״, הַיְינוּ ״צַדִּיק״ — הַיְינוּ ״עוֹבֵד אֱלֹהִים״, הַיְינוּ ״רָשָׁע״ — הַיְינוּ ״אֲשֶׁר לֹא עֲבָדוֹ״! אֲמַר לֵיהּ: ״עֲבָדוֹ״ וְ״לֹא עֲבָדוֹ״ — תַּרְוַיְיהוּ צַדִּיקֵי גְּמוּרֵי נִינְהוּ, וְאֵינוֹ דּוֹמֶה שׁוֹנֶה פִּרְקוֹ מֵאָה פְּעָמִים, לְשׁוֹנֶה פִּרְקוֹ מֵאָה וְאֶחָד.
La Guemara rapporte une autre discussion entre bar Hei Hei et Hillel. Bar Hei Hei dit à Hillel : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Alors vous discernerez de nouveau entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne Le sert pas » (Malachie 3:18). Il y a ici deux redondances : « Le juste » est la même chose que « celui qui sert Dieu, » et « le méchant » est la même chose que « celui qui ne Le sert pas. » Hillel lui dit : Celui « qui Le sert » et celui « qui ne Le sert pas » sont tous deux des personnes entièrement justes. Mais le verset laisse entendre une distinction entre eux, car celui qui révise ses études cent fois n’est pas comparable à celui qui révise ses études cent une fois.
אֲמַר לֵיהּ: וּמִשּׁוּם חַד זִימְנָא קָרֵי לֵיהּ ״לֹא עֲבָדוֹ״? אֲמַר לֵיהּ: אִין, צֵא וּלְמַד מִשּׁוּק שֶׁל חֲמָרִין: עַשְׂרָה פַּרְסֵי — בְּזוּזָא, חַד עֲשַׂר פַּרְסֵי — בִּתְרֵי זוּזֵי.
Bar Hei Hei lui dit : Et à cause d’une fois supplémentaire où il n’a pas révisé, le verset l’appelle une personne « qui ne Le sert pas » ? Il lui dit : Oui. Va et apprends du marché des conducteurs d’ânes. On peut engager un conducteur pour voyager jusqu’à dix parasanges pour un dinar. Cependant, il parcourra onze parasanges seulement pour deux dinars. Cela montre que tout écart au-delà de la norme est considéré comme une différence significative.
אֲמַר לֵיהּ אֵלִיָּהוּ לְבַר הֵי הֵי, וְאָמְרִי לַהּ לְרַבִּי אֶלְעָזָר: מַאי דִּכְתִיב: ״הִנֵּה צְרַפְתִּיךָ וְלֹא בְכָסֶף בְּחַרְתִּיךָ בְּכוּר עוֹנִי״ — מְלַמֵּד שֶׁחָזַר הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא עַל כׇּל מִדּוֹת טוֹבוֹת לִיתֵּן לְיִשְׂרָאֵל, וְלֹא מָצָא אֶלָּא עֲנִיּוּת. אָמַר שְׁמוּאֵל וְאִיתֵּימָא רַב יוֹסֵף, הַיְינוּ דְּאָמְרִי אִינָשֵׁי: יָאָה עַנְיוּתָא לִיהוּדָאֵי כִּי בַּרְזָא סוּמָּקָא לְסוּסְיָא חִיוָּרָא.
La Guemara rapporte que Élie le Prophète a dit à bar Hei Hei, et certains disent qu’il a dit cela à Rabbi Elazar : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Voici, Je t’ai affiné, mais non comme l’argent ; Je t’ai éprouvé dans la fournaise de l’affliction [oni] » (Isaïe 48:10) ? Cela enseigne que le Saint, béni soit-Il, a recherché tous les bons traits de caractère pour les accorder au peuple juif, et n’a trouvé que la pauvreté [aniyut] capable de les empêcher de fauter. Shmuel a dit, et certains disent que c’était Rav Yosef : Cela explique le dicton populaire que les gens disent : La pauvreté est bonne pour le peuple juif comme une bride rouge [barza] pour un cheval blanc. De même qu’une bride rouge accentue la blancheur du cheval, ainsi l’épreuve de la pauvreté fait ressortir la pureté du peuple juif.
רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן מְנַסְיָא אוֹמֵר: אֵי זֶה הוּא ״מְעֻוָּת לֹא יוּכַל לִתְקוֹן״ — זֶה הַבָּא עַל הָעֶרְוָה וְהוֹלִיד מִמֶּנָּה מַמְזֵר וְכוּ׳. הוֹלִיד — אִין, לֹא הוֹלִיד — לָא?
§ La michna a enseigné que Rabbi Shimon ben Menasya dit : Qui est le tordu qui ne peut pas être redressé ? Ce verset fait référence à quelqu’un qui a eu des relations avec une femme qui lui était interdite et a engendré avec elle un mamzer. La Guemara déduit de la michna : S’il engendre un enfant, oui, ce verset s’applique, car il ne peut pas remédier à la situation ; s’il n’engendre pas d’enfant, non, le verset ne s’applique pas, car il peut réparer ce qu’il a fait.
וְהָא תַּנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן מְנַסְיָא אוֹמֵר: גּוֹנֵב אָדָם — אֶפְשָׁר שֶׁיַּחֲזִיר גְּנֵבוֹ וִיתַקֵּן, גּוֹזֵל אָדָם — אֶפְשָׁר שֶׁיַּחֲזִיר גְּזֵלוֹ וִיתַקֵּן, אֲבָל הַבָּא עַל אֵשֶׁת אִישׁ וַאֲסָרָהּ לְבַעְלָהּ — נִטְרַד מִן הָעוֹלָם וְהָלַךְ לוֹ.
La Guemara demande : N’est-il pas enseigné dans une baraita que Rabbi Shimon ben Menasya dit : Si une personne vole, il est possible qu’elle rende ce qu’elle a volé et soit redressée ; si une personne dépouille une autre, il est possible qu’elle rende ce qu’elle a pris et soit redressée. Cependant, celui qui a des relations sexuelles avec une femme mariée avec son consentement et la rend ainsi interdite à son mari est banni du monde et périt. Il n’a aucun moyen de réparer la situation et d’obtenir l’expiation, car une femme mariée qui a volontairement des relations sexuelles avec un autre homme devient définitivement interdite à son mari.
רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַי אוֹמֵר: אֵין אוֹמֵר ״בַּקְּרוּ גָּמָל״ ״בַּקְּרוּ חֲזִיר״, אֶלָּא ״בַּקְּרוּ טָלֶה״. וְאֵי זֶה — זֶה תַּלְמִיד חָכָם שֶׁפֵּירַשׁ מִן הַתּוֹרָה.
Rabbi Shimon ben Yoḥai dit : Celui qui veut examiner un animal pour voir s’il a des défauts afin de l’apporter en offrande ne dit pas : Inspectez le chameau, ou : Inspectez le porc, car ceux-ci sont intrinsèquement disqualifiés pour l’autel. Au contraire, il dit : Inspectez l’agneau. De même, le terme : « Tordu » ne s’applique qu’à quelqu’un qui était auparavant droit. Et qui est-ce ? C’est un érudit de la Torah qui abandonne son étude de la Torah.
רַבִּי יְהוּדָה בֶּן לָקִישׁ אָמַר: כׇּל תַּלְמִיד חָכָם שֶׁפֵּירַשׁ מִן הַתּוֹרָה, עָלָיו הַכָּתוּב אוֹמֵר: ״כְּצִפּוֹר נוֹדֶדֶת מִן קִנָּהּ כֵּן אִישׁ נוֹדֵד מִמְּקוֹמוֹ״, וְאוֹמֵר: ״מַה מָּצְאוּ אֲבוֹתֵיכֶם בִּי עָוֶל כִּי רָחֲקוּ מֵעָלָי״!
Rabbi Yehuda ben Lakish a dit : Tout érudit de Torah qui abandonne la Torah, à son sujet le verset dit : « Comme un oiseau qui erre loin de son nid, ainsi est un homme qui erre loin de sa place » (Proverbes 27:8). Et il est aussi dit : « Quelle injustice vos pères ont-ils trouvée en Moi, pour qu’ils se soient éloignés de Moi ? » (Jérémie 2:5). Cela indique que la punition est plus grande pour celui qui était proche de Dieu et s’est éloigné de Lui. En tout cas, il y a ici une contradiction, car dans la michna Rabbi Shimon ben Menasya dit que l’acte de celui qui engendre un enfant illégitime est tordu et ne peut être redressé, tandis que dans la baraita il dit que la même chose s’applique à quiconque a des relations sexuelles interdites, qu’il engendre ou non un enfant.
לָא קַשְׁיָא: כָּאן בַּאֲחוֹתוֹ פְּנוּיָה, כָּאן בְּאֵשֶׁת אִישׁ. וְאִי בָּעֵית אֵימָא: הָא וְהָא בְּאֵשֶׁת אִישׁ, וְלָא קַשְׁיָא: כָּאן
La Guemara répond : Ce n’est pas difficile. Ici, la michna traite d’un cas où il a eu des relations sexuelles interdites avec sa sœur non mariée. Bien que l’acte sexuel lui-même soit un péché grave, s’il n’engendre pas d’enfant, cela peut être réparé par le repentir. Là-bas, dans la baraita, il s’agit d’un cas où il a fauté avec une femme mariée, causant un dommage irréparable à son mariage. Et si tu veux, dis plutôt : Ceci et cela se réfèrent tous deux à une femme mariée. Et ce n’est pas difficile. Ici, la michna traite

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