Drashot AI Logo
וּמְחָרְיָא תַּנּוּרָא, שְׁקַלְתָּא וְאַנַּחְתָּא אַגַּבֵּהּ דְּכַרְעַהּ, קְדַחָא וְאִיתְּרַע מַזָּלַהּ, וְאַיְיתִיתַהּ.
et en balayant le four. Elle a pris le feu et l’a mis sur son pied ; elle s’est ébouillantée et sa chance a tourné, ce qui m’a donné l’occasion, et je l’ai amenée.
אֲמַר לֵיהּ רַב בִּיבִי בַּר אַבָּיֵי: אִית לְכוּ רְשׁוּתָא לְמִיעְבַּד הָכִי? אֲמַר לֵיהּ, וְלָא כְּתִיב: ״וְיֵשׁ נִסְפֶּה בְּלֹא מִשְׁפָּט״? אֲמַר לֵיהּ, וְהָכְתִיב: ״דּוֹר הוֹלֵךְ וְדוֹר בָּא״!
Rav Beivai bar Abaye dit à l’Ange de la Mort : as-tu le droit d’agir de cette manière, de prendre quelqu’un avant son heure ? L’Ange de la Mort lui dit : Et n’est-il pas écrit : « Mais il en est qui sont emportés sans justice » (Proverbes 13:23) ? Rav Beivai lui dit : Et n’est-il pas écrit : « Une génération s’en va, et une autre génération vient » (Ecclésiaste 1:4), ce qui indique qu’il existe une durée prédéterminée pour la vie de chaque génération.
אֲמַר: דְּרָעֵינָא לְהוּ אֲנָא עַד דְּמָלוּ לְהוּ לְדָרָא, וַהֲדַר מַשְׁלֵימְנָא לֵיהּ לְדוּמָה. אֲמַר לֵיהּ: סוֹף סוֹף, שְׁנֵיהּ מַאי עָבְדַתְּ? אֲמַר: אִי אִיכָּא צוּרְבָּא מֵרַבָּנַן דְּמַעְבֵּיר בְּמִילֵּיהּ — מוֹסֵיפְנָא לְהוּ לֵיהּ, וְהָוְיָא חִלּוּפֵיהּ.
Il lui dit : Je les fais paître, sans les relâcher jusqu’à ce que les années de la génération soient accomplies, puis je les remets à l’ange Duma qui supervise les âmes des morts. Rav Beivai lui dit : En fin de compte, que fais-tu de ses années supplémentaires, des années retirées à cet individu ? L’Ange de la Mort lui dit : S’il y a un érudit de Torah qui néglige ses affaires personnelles, c’est-à-dire qui passe outre les insultes de ceux qui lui font du tort, j’ajoute ces années à lui, et il devient le remplaçant du défunt pendant ce temps.
רַבִּי יוֹחָנָן כִּי מָטֵי לְהַאי קְרָא, בָּכֵי: ״וַתְּסִיתֵנִי בוֹ לְבַלְּעוֹ חִנָּם״. עֶבֶד שֶׁרַבּוֹ מְסִיתִין לוֹ וְנִיסָת, תַּקָּנָה יֵשׁ לוֹ?! רַבִּי יוֹחָנָן כִּי מָטֵי לְהַאי קְרָא, בָּכֵי: ״הֵן בִּקְדֹשָׁיו לֹא יַאֲמִין״, אִי בִּקְדוֹשָׁיו לֹא יַאֲמִין — בְּמַאן יַאֲמִין?
§ La Guemara revient au sujet précédent. Lorsque Rabbi Yoḥanan arriva à ce verset, il pleura, comme Dieu dit à Satan au sujet de Job : « Bien que tu M’aies incité contre lui, pour le détruire sans cause » (Job 2:3). Rabbi Yoḥanan dit : En ce qui concerne un esclave dont le maître est quelqu’un que d’autres incitent à agir durement contre l’esclave et que le maître est incité à le faire, y a-t-il un remède pour l’esclave ? De plus, lorsque Rabbi Yoḥanan arriva à ce verset, il pleura : « Voici, Il ne met pas sa confiance dans Ses saints » (Job 15:15), disant : S’Il ne met pas sa confiance dans Ses saints, en qui met-Il sa confiance ?
יוֹמָא חַד הֲוָה קָא אָזֵיל בְּאוֹרְחָא, חַזְיֵיהּ לְהָהוּא גַּבְרָא דַּהֲוָה מְנַקֵּיט תֵּאנֵי, שָׁבֵיק הָנָךְ דִּמְטוֹ וְשָׁקֵיל הָנָךְ דְּלָא מְטוֹ. אֲמַר לֵיהּ: לָאו הָנֵי מְעַלָּן טְפֵי? אֲמַר לֵיהּ: הָנֵי לְאוֹרְחָא בָּעֵינַן לְהוּ, הָנֵי נָטְרָן וְהָנֵי לָא נָטְרָן. אֲמַר, הַיְינוּ דִּכְתִיב: ״הֵן בִּקְדוֹשָׁיו לֹא יַאֲמִין״.
La Guemara raconte : Un jour, Rabbi Yoḥanan marchait sur la route, et vit un certain homme qui cueillait des figues d’une manière inhabituelle : Il laissait celles qui étaient arrivées au stade de maturité et prenait celles qui n’avaient pas encore atteint cet état. Rabbi Yoḥanan lui dit : Celles-ci, mûres, ne sont-elles pas bien meilleures ? Il lui dit : J’ai besoin de ces figues pour la route ; celles-ci, qui ne sont pas encore mûres, se conserveront, et celles-ci, qui sont déjà mûres, ne se conserveront pas. Rabbi Yoḥanan dit : C’est la même chose que ce qui est écrit : « Voici, Il ne met pas sa confiance en Ses saints » ; il y a des justes que Dieu retire de ce monde avant leur temps, car Il sait qu’à l’avenir ils trébucheront.
אִינִי? וְהָא הָהוּא תַּלְמִידָא דַּהֲוָה בְּשִׁיבָבוּתֵיהּ דְּרַבִּי אֲלֶכְּסַנְדְּרִי וּשְׁכֵיב אַדְּזוּטַר, וַאֲמַר: אִי בָּעֵי הַאי מֵרַבָּנַן, הֲוָה חָיֵי. וְאִם אִיתָא, דִּלְמָא מֵ״הֵן בִּקְדוֹשָׁיו לֹא יַאֲמִין״ הֲוָה? הָהוּא מְבַעֵט בְּרַבּוֹתָיו הֲוָה.
La Guemara demande : Est-ce bien ainsi ? Pourtant, il y avait un certain étudiant dans le voisinage de Rabbi Alexandri, et il mourut alors qu’il était encore jeune. Et Rabbi Alexandri dit : Si ce jeune Sage avait voulu, il aurait vécu, c’est-à-dire que ses actes ont causé sa mort prématurée. Et si tel est le cas, comme l’a suggéré Rabbi Yoḥanan, peut-être cet étudiant était-il de ceux au sujet desquels il est écrit : « Voici, Il ne met pas sa confiance en Ses saints, » et ce ne sont pas ses péchés qui ont causé sa mort. La Guemara répond : Cet étudiant était de ceux qui agissaient avec irrévérence envers leurs maîtres, et Rabbi Alexandri connaissait sa conduite déplacée.
רַבִּי יוֹחָנָן כִּי מָטֵי לְהַאי קְרָא, בָּכֵי: ״וְקָרַבְתִּי אֲלֵיכֶם לַמִּשְׁפָּט וְהָיִיתִי עֵד מְמַהֵר בַּמְכַשְּׁפִים וּבַמְנָאֲפִים וּבַנִּשְׁבָּעִים לַשָּׁקֶר וּבְעוֹשְׁקֵי שְׂכַר שָׂכִיר״. עֶבֶד שֶׁרַבּוֹ מְקָרְבוֹ לְדוּנוֹ, וּמְמַהֵר לַהֲעִידוֹ — תַּקָּנָה יֵשׁ לוֹ?!
Lorsque Rabbi Yoḥanan arriva à ce verset, il pleura : « Et Je m’approcherai de vous pour le jugement ; et Je serai un témoin prompt contre les sorciers, contre les adultères, contre les faux témoins, et contre ceux qui oppriment le salarié dans son salaire, la veuve, et l’orphelin, et ceux qui écartent le converti de son droit, et ne Me craignent pas, dit le Seigneur » (Malachie 3:5). Il dit : En ce qui concerne un esclave dont le maître s’approche de lui pour le juger et se hâte de témoigner contre lui, y a-t-il un remède pour lui ?
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי: אוֹי לָנוּ שֶׁשָּׁקַל עָלֵינוּ הַכָּתוּב קַלּוֹת כַּחֲמוּרוֹת.
En ce qui concerne ce même verset, Rabbi Yoḥanan ben Zakkai a dit : Malheur à nous, car le verset considère les mitzvot plus légères pour nous comme des mitzvot plus sévères, car il énumère à la fois ceux qui commettent des péchés passibles de mort, par exemple les sorciers et les adultères, et ceux qui commettent des péchés apparemment moins graves, par exemple ceux qui retiennent le salaire d’un ouvrier embauché.
אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: כׇּל הַמַּטֶּה דִּינוֹ שֶׁל גֵּר — כְּאִילּוּ מַטֶּה דִּינוֹ שֶׁל מַעְלָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וּמַטֵּי גֵר״, ״וּמַטִּי״ כְּתִיב. אָמַר רַבִּי חֲנִינָא בַּר פָּפָּא: כׇּל הָעוֹשֶׂה דָּבָר וּמִתְחָרֵט בּוֹ — מוֹחֲלִין לוֹ מִיָּד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְלֹא יְרֵאוּנִי״. הָא ״יְרֵאוּנִי״ — מוֹחֲלִין לָהֶם מִיָּד.
Reish Lakish a dit : Quiconque fausse le jugement d’un converti, cela est considéré comme s’il avait faussé le jugement de Celui qui est au-dessus, comme il est dit : « Et ceux qui écartent [umattei] le converti » (Malachie 3:5). Ce terme est écrit ainsi : Umatti, écartez-Moi, c’est-à-dire que celui qui fausse le jugement d’un converti est considéré comme s’il faussait le jugement de Dieu, pour ainsi dire. Rabbi Ḥanina bar Pappa a dit : Quiconque fait quelque chose de fautif et le regrette, il lui est pardonné immédiatement, comme il est dit : « Et ne Me craignent pas » (Malachie 3:5), ce qui indique que si eux effectivement Me craignent et ont honte de pécher devant Dieu, ils sont pardonnés immédiatement.
רַבִּי יוֹחָנָן כִּי מָטֵי לְהַאי קְרָא, בָּכֵי: ״כִּי אֶת כׇּל מַעֲשֶׂה הָאֱלֹהִים יָבִיא בְמִשְׁפָּט עַל כׇּל נֶעְלָם״. עֶבֶד שֶׁרַבּוֹ שׁוֹקֵל לוֹ שְׁגָגוֹת כִּזְדוֹנוֹת, תַּקָּנָה יֵשׁ לוֹ?!
De plus, lorsque le rabbin Yoḥanan arriva à ce verset, il pleura : « Car Dieu fera venir toute œuvre en jugement, au sujet de toute chose cachée » (Ecclésiaste 12:14). Il dit : En ce qui concerne un serviteur dont le maître pèse ses fautes commises sans intention comme si elles étaient intentionnelles, c’est-à-dire que Dieu le punit même pour une action qui lui était cachée, y a-t-il un remède pour lui ?
מַאי ״עַל כׇּל נֶעְלָם״? אָמַר רַב: זֶה הַהוֹרֵג כִּינָּה בִּפְנֵי חֲבֵרוֹ וְנִמְאָס בָּהּ. וּשְׁמוּאֵל אָמַר: זֶה הָרָק בִּפְנֵי חֲבֵירוֹ וְנִמְאָס.
La Guemara demande : De quel péché le verset parle-t-il lorsqu’il dit : « Au sujet de toute chose cachée » ? Rav a dit : Cela fait référence à quelqu’un qui tue un pou en présence d’une autre personne et son ami en est dégoûté. Dieu le juge pour l’inconfort involontaire qu’il a causé. Et, de même, Shmuel a dit : Cela fait référence à quelqu’un qui crache en présence d’une autre personne et son ami en est dégoûté par son acte.
מַאי ״אִם טוֹב וְאִם רָע״? אָמְרִי דְּבֵי רַבִּי יַנַּאי: זֶה הַנּוֹתֵן צְדָקָה לְעָנִי בְּפַרְהֶסְיָא. כִּי הָא דְּרַבִּי יַנַּאי חַזְיֵיהּ לְהָהוּא גַּבְרָא דְּקָא יָהֵיב זוּזָא לְעָנִי בְּפַרְהֶסְיָא, אֲמַר לֵיהּ: מוּטָב דְּלָא יְהַבְתְּ לֵיהּ, מֵהַשְׁתָּא דִּיהַבְתְּ לֵיהּ וְכַסֵּפְתֵּיהּ.
La Guemara demande : Quelle est la signification de la fin de ce verset : « Que ce soit bien ou que ce soit mal » (Ecclésiaste 12:14) ? Ce verset indique que Dieu juge l’homme sévèrement même pour les bonnes actions qu’il accomplit. Les Sages de l’école de Rabbi Yannai disent : Ce verset fait référence à quelqu’un qui donne la charité à une personne pauvre en public. Bien qu’il ait accompli une bonne action, il a humilié le pauvre, comme dans ce cas de Rabbi Yannai, qui vit un certain homme donnant un dinar à une personne pauvre en public. Il lui dit : Il aurait été préférable que tu ne le lui donnes pas plutôt que ce que tu as fait, car maintenant tu le lui as donné et tu l’as humilié.
דְּבֵי רַבִּי שֵׁילָא אָמְרִי, זֶה הַנּוֹתֵן צְדָקָה לְאִשָּׁה בַּסֵּתֶר, דְּקָא מַיְיתֵי לַהּ לִידֵי חֲשָׁדָא. רָבָא אָמַר: זֶה הַמְשַׁגֵּר לְאִשְׁתּוֹ בָּשָׂר שֶׁאֵינוֹ מְחוּתָּךְ בְּעַרְבֵי שַׁבָּתוֹת.
Les Sages de l’école de Rabbi Sheila disent : Ce verset fait référence à quelqu’un qui donne la charité à une femme en privé, car il l’expose au soupçon, puisque les gens pourraient penser qu’il retient ses services comme prostituée. Rava a dit : Cela fait référence à quelqu’un qui envoie à sa femme de la viande non découpée, c’est-à-dire dont le nerf sciatique interdit n’a pas encore été retiré, la veille de Chabbat. Comme elle est pressée, il se peut qu’elle ne le remarque pas et qu’elle fasse cuire la viande interdite.
וְהָא רָבָא מְשַׁגַּר! שָׁאנֵי בַּת רַב חִסְדָּא, דְּקִים לֵיהּ בְּגַוַּוהּ דִּבְקִיאָה.
La Guemara demande : Mais pourtant Rava lui-même envoyait ce type de viande à sa femme la veille de Chabbat. La Guemara répond : La fille de Rav Ḥisda, l’épouse de Rava, est différente, car il était certain qu’elle était experte en cette matière. Rava avait confiance que sa femme remarquerait que le nerf sciatique n’avait pas été retiré même lorsqu’elle était pressée la veille de Chabbat.
רַבִּי יוֹחָנָן כִּי מָטֵי לְהַאי קְרָא, בָּכֵי: ״וְהָיָה כִּי תִמְצֶאןָ אוֹתוֹ רָעוֹת רַבּוֹת וְצָרוֹת״. עֶבֶד שֶׁרַבּוֹ מַמְצִיא לוֹ רָעוֹת וְצָרוֹת, תַּקָּנָה יֵשׁ לוֹ?!
De plus, lorsque le rabbin Yoḥanan arriva à ce verset, il pleura : « Alors il arrivera que, lorsque beaucoup de maux et de détresses viendront sur eux » (Deutéronome 31:21). Il dit : En ce qui concerne un esclave dont le maître fait venir sur lui des maux et des détresses, y a-t-il un remède pour lui ?
מַאי ״רָעוֹת וְצָרוֹת״? אָמַר רַב: רָעוֹת שֶׁנַּעֲשׂוֹת צָרוֹת זוֹ לָזוֹ — כְּגוֹן זִיבּוּרָא וְעַקְרַבָּא.
La Guemara demande : À quoi le verset fait-il référence lorsqu’il déclare : « Maux et troubles » ? Rav a dit : des maux qui deviennent des troubles les uns pour les autres, c’est-à-dire que le remède à un problème a un effet nuisible sur l’autre. Par exemple, quelqu’un qui est piqué par un frelon et un scorpion. La piqûre d’un frelon ne doit être traitée qu’avec un onguent froid, tandis que celle d’un scorpion doit être traitée avec un onguent chaud. Comme ces remèdes sont mutuellement exclusifs, on ne peut pas traiter les deux piqûres en même temps.
וּשְׁמוּאֵל אָמַר: זֶה הַמַּמְצִיא לוֹ מָעוֹת לֶעָנִי בִּשְׁעַת דּוֹחְקוֹ. אָמַר רָבָא, הַיְינוּ דְּאָמְרִי אִינָשֵׁי: זוּזָא לְעַלְלָא לָא שְׁכִיחָא, לִתְלִיתָא שְׁכִיחַ.
Et Shmuel dit : Ce verset fait référence à quelqu’un qui fournit de l’argent à une personne pauvre sous forme de prêt durant ses circonstances financières pressantes, mais immédiatement après que l’emprunteur est libéré de la pression initiale en recevant le prêt, le prêteur commence à exiger le remboursement, soumettant le bénéficiaire à une pression supplémentaire. Rava dit que cela explique le dicton populaire que les gens disent : Un dinar pour des produits ne se trouve pas ; pour la pendaison il peut être trouvé. Une personne pauvre ne peut pas trouver d’argent pour acheter les nécessités de base ; cependant, lorsque les prêteurs s’accrochent à elle et font pression sur elle, elle doit trouver l’argent d’une manière ou d’une autre.
״וְחָרָה אַפִּי בוֹ בַיּוֹם הַהוּא וַעֲזַבְתִּים וְהִסְתַּרְתִּי פָנַי מֵהֶם״, אָמַר רַב בַּרְדְּלָא בַּר טַבְיוֹמֵי אָמַר רַב: כׇּל שֶׁאֵינוֹ בְּהֶסְתֵּר פָּנִים — אֵינוֹ מֵהֶם, כׇּל שֶׁאֵינוֹ בִּ״וְהָיָה לֶאֱכוֹל״ —
Sur le même sujet, la Guemara déclare : « Alors Ma colère s’enflammera contre eux en ce jour-là, Je les abandonnerai, et Je leur cacherai Ma face, et ils seront dévorés » (Deutéronome 31:17). Rav Bardela bar Tavyumei a dit que Rav a dit : Quiconque n’est pas sujet à la dissimulation de la face de Dieu, c’est-à-dire dont les prières sont invariablement exaucées, n’est pas du peuple juif, comme le verset l’énonce au sujet du peuple juif : Dieu leur cachera Sa face en raison de leurs péchés. De même, quiconque qui n’est pas sujet à : « et ils seront dévorés », c’est-à-dire que les gentils ne lui volent pas son argent,

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria