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אַהְדַּר קִרְעֵיהּ לַאֲחוֹרֵיהּ, וּקְרַע קְרִיעָה אַחֲרִינָא. אֲמַר: נָח נַפְשֵׁיהּ דְּרַב, וּבִרְכַּת מְזוֹנָא לָא גָּמְרִינַן. עַד דַּאֲתָא הָהוּא סָבָא, רְמָא לְהוּ מַתְנִיתִין אַבָּרַיְיתָא, וְשַׁנִּי לְהוּ: כֵּיוָן דְּאָמְרִי ״נֵיזִיל וְנֵיכוֹל לַחְמָא בְּדוּךְ פְּלָן״ — כְּהֵסַבּוּ דָּמֵי.
et retourna son manteau, de sorte que sa déchirure, qu’il avait faite en deuil pour Rav, se trouvait derrière lui, et en signe de deuil, il fit une autre déchirure dans son vêtement. Il dit : Rav est mort, et nous n’avons pas encore appris les halakhot de la Bénédiction après les repas. Jusqu’à ce que cet ancien vienne et soulève une contradiction de la michna à la baraita, comme cité ci-dessus, et il la résolut pour eux : Puisqu’ils ont dit : Allons manger à tel et tel endroit, cela est considéré comme s’ils s’étaient accoudés.
הֵסַבּוּ, אֶחָד מְבָרֵךְ. אָמַר רַב: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא פַּת דְּבָעֵי הֲסִבָּה, אֲבָל יַיִן לָא בָּעֵי הֲסִבָּה. וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֲפִילּוּ יַיִן נָמֵי בָּעֵי הֲסִבָּה.
Nous avons appris dans la michna : S’ils étaient accoudés, l’un récite une bénédiction au nom de tous. Rav a dit : Cettehalakha n’a été enseignée que concernant le pain qui requiert de s’accouder afin de permettre à l’un de réciter une bénédiction au nom de tous. Cependant, le vin ne requiert pas de s’accouder. Et Rabbi Yoḥanan a dit : Même le vin requiert également de s’accouder.
אִיכָּא דְּאָמְרִי, אָמַר רַב: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא פַּת — דְּמַהְנְיָא לֵיהּ הֲסִבָּה. אֲבָל יַיִן — לָא מַהְנְיָא לֵיהּ הֲסִבָּה. וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֲפִילּוּ יַיִן נָמֵי מַהְנְיָא לֵיהּ הֲסִבָּה.
Certains disent que Rav a dit : La michna a seulement enseigné que le fait de s’accouder est efficace et permet à une seule personne de réciter une bénédiction au nom de tous, en ce qui concerne un groupe qui mange du pain. Cependant, en ce qui concerne un groupe qui boit du vin, le fait de s’accouder n’est pas efficace et chaque individu doit réciter une bénédiction pour lui-même. Et Rabbi Yoḥanan a dit : Même en ce qui concerne le vin, le fait de s’accouder est efficace.
מֵיתִיבִי: כֵּיצַד סֵדֶר הֲסִבָּה? — אוֹרְחִין נִכְנָסִין וְיוֹשְׁבִין עַל גַּבֵּי סַפְסָלִין וְעַל גַּבֵּי קָתֶדְרָאוֹת עַד שֶׁיִּכָּנְסוּ כּוּלָּם. הֵבִיאוּ לָהֶם מַיִם — כׇּל אֶחָד וְאֶחָד נוֹטֵל יָדוֹ אַחַת. בָּא לָהֶם יַיִן — כׇּל אֶחָד וְאֶחָד מְבָרֵךְ לְעַצְמוֹ. עָלוּ וְהֵסַבּוּ וּבָא לָהֶם מַיִם, אַף עַל פִּי שֶׁכָּל אֶחָד וְאֶחָד נָטַל יָדוֹ אַחַת, חוֹזֵר וְנוֹטֵל שְׁתֵּי יָדָיו. בָּא לָהֶם יַיִן — אַף עַל פִּי שֶׁכָּל אֶחָד וְאֶחָד בֵּרַךְ לְעַצְמוֹ, אֶחָד מְבָרֵךְ לְכוּלָּם.
La Guemara soulève une objection sur la base d’une Tosefta : Quel est l’ordre de l’inclinaison lors d’un repas ? Les invités entrent et s’assoient sur des bancs et des chaises [katedraot] jusqu’à ce que tous soient réunis. Ensuite, on leur apporte de l’eau et chacun se lave une main avec laquelle il tiendra la coupe de vin. Lorsque du vin leur fut apporté avant le repas, chacun récite une bénédiction sur le vin pour lui-même. Puis, lorsqu’ils entrèrent et s’inclinèrent sur les divans pour le repas lui-même, et que de l’eau leur fut apportée, malgré le fait que chacun ait déjà lavé une main, ils se lavent de nouveau les deux mains avant le repas, afin de pouvoir manger avec les deux mains. Si du vin leur fut apporté pendant le repas, malgré le fait que chacun ait déjà récité une bénédiction pour lui-même, un seul récite une bénédiction au nom de tous.
לְהַאֵיךְ לִישָּׁנָא דְּאָמַר רַב לֹא שָׁנוּ אֶלָּא פַּת דְּבָעֵי הֲסִבָּה, אֲבָל יַיִן לָא בָּעֵי הֲסִבָּה — קַשְׁיָא רֵישָׁא!
Si tel est le cas, selon cette version dans laquelle Rav a dit : Cettehalakhan’a été enseignée que concernant le pain qui requiert de s’accouder afin de permettre à l’un de réciter une bénédiction au nom de tous. Cependant, le vin ne requiert pas de s’accouder ; la première clause de la Tosefta, qui enseignait que chaque convive récite lui-même une bénédiction sur le vin, est difficile.
שָׁאנֵי אוֹרְחִין דְּדַעְתַּיְיהוּ לְמִיעְקַר.
La Guemara répond : Les invités sont différents, car lorsqu'ils sont assis dans la salle avant le repas, leur intention est de partir et d'entrer dans la salle à manger. Par conséquent, tant qu'ils sont là, le fait de boire ensemble n'est pas considéré comme un repas commun.
וּלְהַאֵיךְ לִישָּׁנָא דְּאָמַר רַב לֹא שָׁנוּ אֶלָּא פַּת, דְּמַהְנְיָא לֵיהּ הֲסִבָּה, אֲבָל יַיִן לָא מַהְנְיָא לֵיהּ הֲסִבָּה — קַשְׁיָא סֵיפָא!
Et selon la version qu’a dit Rav : La michna n’a enseigné que le fait que s’accouder est efficace et permet à une seule personne de réciter une bénédiction au nom de tous, en ce qui concerne un groupe qui mange du pain. Cependant, en ce qui concerne un groupe qui boit du vin, s’accouder est inefficace et chaque individu doit réciter une bénédiction pour lui-même ; la clause finale de la Tosefta, qui a enseigné que lorsqu’on boit du vin en étant accoudés, une seule personne récite une bénédiction au nom de tous, est difficile.
שָׁאנֵי הָתָם, דְּמִגּוֹ דְּקָא מַהְנְיָא לֵיהּ הֲסִבָּה לְפַת — מַהְנְיָא לֵיהּ הֲסִבָּה לְיַיִן.
La Guemara répond : Là, c’est différent, puisque le fait de s’accouder est efficace et permet à une personne de réciter une bénédiction au nom de tous pour le pain, le fait de s’accouder est également efficace pour le vin.
בָּא לָהֶם יַיִן בְּתוֹךְ הַמָּזוֹן. שָׁאֲלוּ אֶת בֶּן זוֹמָא: מִפְּנֵי מָה אָמְרוּ בָּא לָהֶם יַיִן בְּתוֹךְ הַמָּזוֹן — כׇּל אֶחָד וְאֶחָד מְבָרֵךְ לְעַצְמוֹ, לְאַחַר הַמָּזוֹן — אֶחָד מְבָרֵךְ לְכוּלָּם? אָמַר לָהֶם: הוֹאִיל וְאֵין בֵּית הַבְּלִיעָה פָּנוּי.
Nous avons appris dans la michna : Si du vin leur fut apporté pendant le repas, chacun des convives récite une bénédiction sur le vin pour lui-même. Si le vin fut apporté après le repas, un seul récite une bénédiction au nom de tous. La Tosefta rapporte : Ils demandèrent à Ben Zoma : Pourquoi les Sages ont-ils dit : Si du vin leur fut apporté pendant le repas, chacun et tous les convives récitent une bénédiction sur le vin pour eux-mêmes ; mais si le vin fut apporté après le repas, un seul récite une bénédiction au nom de tous ? Il leur dit : C’est parce que, pendant qu’on mange, la gorge n’est pas disponible. Si l’un récitait une bénédiction au nom de tous, il serait forcé d’attendre que tous aient fini de manger et se soient préparés à boire le vin ensemble (Tosafot). Afin de ne pas leur imposer cette contrainte, les Sages ont statué qu’il n’est pas nécessaire de réciter la bénédiction ensemble.
וְהוּא אוֹמֵר עַל הַמּוּגְמָר כּוּ׳. מִדְּקָתָנֵי ״וְהוּא אוֹמֵר עַל הַמּוּגְמָר״, מִכְלָל דְּאִיכָּא עֲדִיף מִינֵּיהּ, וְאַמַּאי!
La michna enseigne : Et lui, qui a récité la bénédiction sur le vin, récite aussi la bénédiction sur l’encens, bien qu’on n’apporte l’encens qu’après le repas. La Guemara demande : Du fait que la michna enseigne : Et il récite la bénédiction sur l’encens, on peut déduire qu’il y a quelqu’un qui devrait avoir préséance sur lui, pour réciter la bénédiction. C’est pourquoi la michna doit souligner que c’est lui qui récite la bénédiction. Etpourquoi celui qui a récité la bénédiction sur le vin récite-t-il néanmoins la bénédiction sur l’encens ?
הוֹאִיל וְהוּא נָטַל יָדָיו תְּחִלָּה בָּאַחֲרוֹנָה.
La Guemara répond : Puisqu'il s'est lavé les mains d'abord après le repas, avant la Grâce après les repas, il récite également la bénédiction sur l'encens, car le lavage des mains après le repas et la combustion de l'encens remplissent des fonctions similaires.
מְסַיַּיע לֵיהּ לְרַב, דְּאָמַר רַב חִיָּיא בַּר אָשֵׁי אָמַר רַב: הַנּוֹטֵל יָדָיו תְּחִלָּה בָּאַחֲרוֹנָה — הוּא מְזוּמָּן לַבְּרָכָה. רַב וְרַבִּי חִיָּיא הֲווֹ יָתְבִי קַמֵּיהּ דְּרַבִּי בִּסְעוֹדְתָּא. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי לְרַב: קוּם מְשִׁי יְדָךְ. חַזְיֵיהּ דַּהֲוָה מְרַתֵּת. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי חִיָּיא: בַּר פַּחֲתֵי, עַיֵּין בְּבִרְכַּת מְזוֹנָא קָאָמַר לָךְ.
La Guemara commente : Cela appuie l’opinion de Rav, car Rav Ḥiyya bar Ashi dit que Rav dit : Celui qui se lave les mains en premier après le repas est désigné pour réciter la bénédiction de la Grâce après le repas. Il est donc évident que le fait d’accorder la priorité à une personne dans l’accomplissement d’une mitsva liée au repas entraîne que cette même personne reçoive aussi la priorité à l’égard d’autres mitsvot liées au repas. La Guemara raconte : Rav et Rabbi Ḥiyya étaient assis devant Rabbi Yehuda HaNasi pendant un repas. Rabbi Yehuda HaNasi dit à Rav : Lève-toi et lave-toi les mains. Rabbi Ḥiyya vit que Rav tremblait, car Rav pensait que Rabbi Yehuda HaNasi le critiquait pour avoir trop mangé ou pour avoir les mains sales. Rabbi Ḥiyya dit à Rav : Fils de nobles, il te dit de revoir la Grâce après le repas. Puisque c’est toi qui réciteras la Grâce après le repas, il t’a dit de te laver les mains en premier.
אָמַר רַבִּי זֵירָא אָמַר רָבָא בַּר יִרְמְיָה: מֵאֵימָתַי מְבָרְכִין עַל הָרֵיחַ — מִשֶּׁתַּעֲלֶה תִּמְרָתוֹ. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי זֵירָא לְרָבָא בַּר יִרְמְיָה: וְהָא לָא אֲרַח? אֲמַר לֵיהּ: וּלְטַעְמָיךְ, ״הַמּוֹצִיא לֶחֶם מִן הָאָרֶץ״ דִּמְבָרֵךְ וְהָא לָא אֲכַל! אֶלָּא דַּעְתֵּיהּ לְמֵיכַל, הָכָא נָמֵי דַּעְתֵּיהּ לְאוֹרוֹחֵי.
Après avoir mentionné la bénédiction sur l’encens, la Guemara poursuit en discutant de diverses halakhot qui traitent des bénédictions récitées sur les senteurs. Rabbi Zeira a dit que Rava bar Yirmeya a dit : À partir de quand récite-t-on la bénédiction sur l’odeur de l’encens ? À partir du moment où sa colonne de fumée s’élève après que l’encens a été placé sur les braises. Rabbi Zeira dit à Rava bar Yirmeya : Mais, à ce moment-là, il ne l’a pas encore senti. Rava bar Yirmeya lui dit : Et selon ton raisonnement, la bénédiction : Qui fait sortir le pain de la terre, que l’on récite avant de manger du pain, à ce moment-là, il n’en a pas encore mangé. Au contraire, dans ce cas, on récite la bénédiction lorsqu’il a l’intention de manger ; ici aussi, il a l’intention de sentir.
אָמַר רַבִּי חִיָּיא בְּרֵיהּ דְּאַבָּא בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַב חִסְדָּא אָמַר רַב, וְאָמְרִי לַהּ אָמַר רַב חִסְדָּא אָמַר זְעֵירִי: כׇּל הַמּוּגְמָרוֹת מְבָרְכִין עֲלֵיהֶן ״בּוֹרֵא עֲצֵי בְּשָׂמִים״ חוּץ מִמּוּשְׁק, שֶׁמִּין חַיָּה הוּא, שֶׁמְּבָרְכִין עָלָיו ״בּוֹרֵא מִינֵי בְּשָׂמִים״.
Rabbi Ḥiyya, fils de Abba bar Naḥmani, a dit que Rav Ḥisda a dit que Rav a dit, et certains disent que Rav Ḥisda a dit que Ze’iri a dit : Sur tout l’encens on récite : Qui crée des arbres odorants, sauf pour le musc, qui est extrait d’une créature vivante, et sur lequel on récite : Qui crée diverses épices.
מֵיתִיבִי: אֵין מְבָרְכִין ״בּוֹרֵא עֲצֵי בְּשָׂמִים״ אֶלָּא עַל אֲפַרְסְמוֹן שֶׁל בֵּית רַבִּי, וְעַל אֲפַרְסְמוֹן שֶׁל בֵּית קֵיסָר, וְעַל הַהֲדַס שֶׁבְּכָל מָקוֹם!
La Guemara soulève une objection sur la base de ce qui a été enseigné dans une baraita : On ne récite : Qui crée des arbres odoriférants, que sur le baume de la maison de Rabbi Yehouda HaNassi, ainsi que sur le baume de la maison de César et sur le myrte partout. Selon l’affirmation précédente, on récite cette bénédiction sur tous les types d’encens.
תְּיוּבְתָּא.
La Guemara commente : En effet, c’est une réfutation concluante.
אֲמַר לֵיהּ רַב חִסְדָּא לְרַב יִצְחָק: הַאי מִשְׁחָא דַאֲפַרְסְמוֹן מַאי מְבָרְכִין עִלָּוֵיהּ? אָמַר לֵיהּ, הָכִי אָמַר רַב יְהוּדָה: ״בּוֹרֵא שֶׁמֶן אַרְצֵנוּ״. אָמַר לֵיהּ: בַּר מִינֵּיהּ דְּרַב יְהוּדָה דַּחֲבִיבָא לֵיהּ אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל, לְכוּלֵּי עָלְמָא מַאי?
Rav Ḥisda dit à Rav Yitzḥak : Concernant cette huile de baume, quelle bénédiction récite-t-on sur elle ? Rav Yitzḥak lui dit : voici ce que Rav Yehuda a dit : On récite : Qui crée l’huile de notre terre, car le baume ne poussait qu’en Eretz Yisrael, dans la vallée du Jourdain. Rav Ḥisda lui dit : À l’exception de Rav Yehuda, pour qui Eretz Yisrael était extrêmement aimée et qui l’a donc mentionnée dans sa bénédiction, quelle bénédiction tout le monde d’autre récite-t-il sur l’huile de baume ?
אָמַר לֵיהּ: הָכִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: ״בּוֹרֵא שֶׁמֶן עָרֵב״.
Il lui dit : Voici ce qu’a dit Rabbi Yoḥanan : On récite : Qui crée une huile parfumée.
אָמַר רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה: הַאי כְּשַׁרְתָּא מְבָרְכִין עִלָּוֵיהּ ״בּוֹרֵא עֲצֵי בְּשָׂמִים״, אֲבָל מִשְׁחָא כְּבִישָׁא — לָא. וְרַב כָּהֲנָא אָמַר: אֲפִילּוּ מִשְׁחָא כְּבִישָׁא, אֲבָל מִשְׁחָא טְחִינָא — לָא. נְהַרְדָּעֵי אָמְרִי: אֲפִילּוּ מִשְׁחָא טְחִינָא.
Rav Adda bar Ahava a dit : Sur le costus, une épice, on récite : Qui crée des arbres odorants, mais sur de l’huile qui a été pressée avec des épices pour absorber leurs senteurs, non, on ne récite pas cette bénédiction. Et Rav Kahana a dit : Même sur de l’huile pressée avec des épices, on récite : Qui crée des arbres odorants, mais pas sur de l’huile dans laquelle des épices ont été broyées. Les Sages de Neharde’a disent : Même sur de l’huile dans laquelle des épices ont été broyées, qui est d’une qualité encore inférieure, on récite cette bénédiction.

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