Drashot AI Logo
בִּשְׁלָמָא לְמַאן דְּאָמַר תַּמְרֵי דְזִיקָא, הַיְינוּ דְּהָכָא קָרֵי לַהּ ״נוֹבְלוֹת״ סְתָמָא, וְהָתָם קָרֵי לַהּ ״תְּמָרָה״, אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר בּוּשְׁלֵי כַמְרָא, נִיתְנֵי אִידֵּי וְאִידֵּי ״נוֹבְלוֹת תְּמָרָה״, אוֹ אִידֵּי וְאִידֵּי ״נוֹבְלוֹת״ סְתָמָא. קַשְׁיָא.
Soit, selon celui qui a dit quenovelot temara sont des dattes abattues par le vent, c’est pourquoi ici, lorsque notre michna parle de dattes abîmées, elle les appelle novelot, sans modification, et là-bas, lorsqu’elle parle de celles qui sont tombées à cause du vent, elle les appellenovelot temara. Cependant, selon celui qui a dit quenovelot temara sont des dattes brûlées par la chaleur du soleil, elle aurait dû enseigner dans cette michna ici et dans celle-là, la michna du traité Demai, novelot temara ; ou enseigner dans celle-ci et celle-là novelot, sans modification. L’emploi de termes différents indique que les michnayot traitent d’éléments différents. Aucune réponse n’a été trouvée à cette question, et la Guemara note qu’en effet, selon celui qui a dit que novelot temara sont des dattes brûlées par la chaleur du soleil, cela est difficile.
הָיוּ לְפָנָיו מִינִין הַרְבֵּה וְכוּ׳. אָמַר עוּלָּא: מַחֲלוֹקֶת בְּשֶׁבִּרְכוֹתֵיהֶן שָׁווֹת, דְּרַבִּי יְהוּדָה סָבַר מִין שִׁבְעָה עָדִיף, וְרַבָּנַן סָבְרִי מִין חָבִיב עָדִיף. אֲבָל בְּשֶׁאֵין בִּרְכוֹתֵיהֶן שָׁווֹת — דִּבְרֵי הַכֹּל מְבָרֵךְ עַל זֶה, וְחוֹזֵר וּמְבָרֵךְ עַל זֶה.
La michna a cité une controverse concernant l’ordre dans lequel on est censé réciter les bénédictions lorsque de nombreux types d’aliments se trouvaient devant lui. Rabbi Yehouda dit : S’il y a parmi eux l’une des sept espèces pour lesquelles Eretz Yisrael a été louée, il récite d’abord la première bénédiction sur celle-ci. Et les Sages disent : Il récite une bénédiction sur celle qu’il veut. Oulla a dit : Cette controverse concerne précisément un cas où les bénédictions à réciter sur chaque type d’aliment sont les mêmes, car dans ce cas Rabbi Yehouda soutient : le type des sept espèces a préséance, et les Sages soutiennent : le type préféré a préséance, et une bénédiction est récitée d’abord sur celui-ci. Cependant, lorsque leurs bénédictions ne sont pas les mêmes, tout le monde est d’accord qu’il faut réciter une bénédiction sur ce type d’aliment puis réciter une autre bénédiction sur cet autre, en veillant à ce que la bénédiction appropriée soit récitée sur chaque type d’aliment.
מֵיתִיבִי: הָיוּ לְפָנָיו צְנוֹן וְזַיִת — מְבָרֵךְ עַל הַצְּנוֹן וּפוֹטֵר אֶת הַזַּיִת! הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן — כְּשֶׁהַצְּנוֹן עִקָּר.
La Guemara soulève une objection à cela sur la base de ce qui a été enseigné dans une baraita : Si un radis et une olive se trouvaient devant lui, il récite une bénédiction sur le radis et dispense l’olive de l’obligation d’une bénédiction, bien que leurs bénédictions soient différentes. La Guemara répond : De quoi s’agit-il ici ? D’un cas où le radis est l’élément principal pour celui qui les consomme, et l’olive ne sert qu’à adoucir le goût du radis. Par conséquent, il n’a besoin de réciter une bénédiction que sur le radis.
אִי הָכִי, אֵימָא סֵיפָא: רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר מְבָרֵךְ עַל הַזַּיִת, שֶׁהַזַּיִת מִמִּין שִׁבְעָה. לֵית לֵיהּ לְרַבִּי יְהוּדָה, הָא דִּתְנַן: כׇּל שֶׁהוּא עִיקָּר וְעִמּוֹ טְפֵלָה — מְבָרֵךְ עַל הָעִיקָּר וּפוֹטֵר אֶת הַטְּפֵלָה? וְכִי תֵּימָא: הָכִי נָמֵי דְּלֵית לֵיהּ, וְהָתַנְיָא: רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אִם מֵחֲמַת צְנוֹן בָּא הַזַּיִת — מְבָרֵךְ עַל הַצְּנוֹן וּפוֹטֵר אֶת הַזַּיִת.
La Guemara continue et demande : Si c’est ainsi, dis la clause finale de la baraitaRabbi Yehouda dit : On récite une bénédiction sur l’olive, car l’olive est une des sept espèces. Est-ce que Rabbi Yehouda n’accepte pas ce principe que nous avons appris dans une michna : Tout aliment qui est principal, et qui est mangé avec un aliment secondaire, on récite une bénédiction sur l’aliment principal, et cette bénédiction dispense le secondaire de l’obligation de réciter une bénédiction avant de le manger ? Et si tu dis : En effet, il ne soutient pas que l’aliment principal dispense le secondaire, n’a-t-on pas enseigné dans une baraita : Rabbi Yehouda dit : Si c’est à cause du radis que l’olive vient, on récite une bénédiction sur le radis et on dispense l’olive. Si c’est ainsi, la controverse sur le fait de réciter une bénédiction sur le radis ou sur l’olive doit concerner un cas où le radis n’est pas principal. C’est une contradiction apparente avec la déclaration de Oulla.
לְעוֹלָם בִּצְנוֹן עִיקָּר עָסְקִינַן, וְכִי פְּלִיגִי רַבִּי יְהוּדָה וְרַבָּנַן — בְּמִילְּתָא אַחֲרִיתִי פְּלִיגִי, וְחַסּוֹרֵי מְחַסְּרָא, וְהָכִי קָתָנֵי: הָיוּ לְפָנָיו צְנוֹן וְזַיִת — מְבָרֵךְ עַל הַצְּנוֹן וּפוֹטֵר אֶת הַזַּיִת. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים — כְּשֶׁהַצְּנוֹן עִיקָּר, אֲבָל אֵין הַצְּנוֹן עִיקָּר — דִּבְרֵי הַכֹּל מְבָרֵךְ עַל זֶה וְחוֹזֵר וּמְבָרֵךְ עַל זֶה. וּשְׁנֵי מִינִין בְּעָלְמָא שֶׁבִּרְכוֹתֵיהֶן שָׁווֹת — מְבָרֵךְ עַל אֵיזֶה מֵהֶן שֶׁיִּרְצֶה. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: מְבָרֵךְ עַל הַזַּיִת, שֶׁהַזַּיִת מִמִּין שִׁבְעָה.
La Guemara répond : En réalité, nous traitons d’un cas où le radis est l’élément principal du repas, et lorsque Rabbi Yehouda et les Sages sont en désaccord, c’est au sujet d’un autre cas qu’ils sont en désaccord, et cette baraita est incomplète et enseigne ce qui suit : Si un radis et une olive se trouvaient devant lui, il récite une bénédiction sur le radis et acquitte l’olive. Dans quelles circonstances cela s’applique-t-il ? Précisément lorsque le radis est principal, mais lorsque le radis n’est pas principal, tous conviennent que l’on récite la bénédiction appropriée sur celui-ci, puis l’on récite de nouveau la bénédiction appropriée sur celui-là. Cependant, en général, si deux types d’aliments dont les bénédictions sont identiques se trouvaient devant lui, il récite une bénédiction sur celui qu’il veut. Rabbi Yehouda dit : Il récite une bénédiction sur l’olive, car l’olive est une des sept espèces.
פְּלִיגִי בַּהּ רַבִּי אַמֵּי וְרַבִּי יִצְחָק נַפָּחָא. חַד אָמַר: מַחֲלוֹקֶת בְּשֶׁבִּרְכוֹתֵיהֶן שָׁווֹת, דְּרַבִּי יְהוּדָה סָבַר מִין שִׁבְעָה עָדִיף, וְרַבָּנַן סָבְרִי מִין חָבִיב עָדִיף. אֲבָל בְּשֶׁאֵין בִּרְכוֹתֵיהֶן שָׁווֹת — דִּבְרֵי הַכֹּל מְבָרֵךְ עַל זֶה וְחוֹזֵר וּמְבָרֵךְ עַל זֶה. וְחַד אָמַר: אַף בְּשֶׁאֵין בִּרְכוֹתֵיהֶן שָׁווֹת נָמֵי מַחֲלוֹקֶת.
Rabbi Ami et Rabbi Yitzḥak Nappaḥa étaient en désaccord au sujet de cette question. L’un dit : Le désaccord porte sur un cas où leurs bénédictions sont identiques, car Rabbi Yehouda soutenait : Une espèce parmi les sept espèces a priorité et la bénédiction est récitée sur elle en premier. Et les Sages soutenaient : l’espèce préférée a priorité, et une bénédiction est récitée sur elle en premier ; cependant, lorsque leurs bénédictions ne sont pas identiques, tous conviennent que l’on récite la bénédiction appropriée sur ceci puis on récite de nouveau la bénédiction appropriée sur cela. Et l’un dit : Même lorsque leurs bénédictions ne sont pas identiques, il y a aussi un désaccord.
בִּשְׁלָמָא לְמַאן דְּאָמַר בְּשֶׁבִּרְכוֹתֵיהֶן שָׁווֹת מַחֲלוֹקֶת — שַׁפִּיר, אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר בְּשֶׁאֵין בִּרְכוֹתֵיהֶן שָׁווֹת פְּלִיגִי, בְּמַאי פְּלִיגִי! אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה: לְהַקְדִּים.
La Guemara discute ceci : Soit, selon celui qui a dit que le désaccord porte sur un cas où leurs bénédictions sont identiques, cela s'explique bien. Cependant, selon celui qui dit qu'ils sont en désaccord dans un cas où leurs bénédictions ne sont pas identiques, alors sur quoi sont-ils en désaccord ? Dans tous les cas, il faut réciter deux bénédictions. Rabbi Yirmeya a dit : Ils sont en désaccord au sujet de savoir quelle bénédiction précède l'autre.
דְּאָמַר רַב יוֹסֵף וְאִיתֵּימָא רַבִּי יִצְחָק: כׇּל הַמּוּקְדָּם בְּפָסוּק זֶה, מוּקְדָּם לִבְרָכָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אֶרֶץ חִטָּה וּשְׂעֹרָה וְגֶפֶן וּתְאֵנָה וְרִמּוֹן אֶרֶץ זֵית שֶׁמֶן וּדְבָשׁ״.
Comme l’a dit Rav Yosef, et certains disent Rabbi Yitzḥak : Chaque aliment dont l’importance est manifeste en ce qu’il précède les autres dans ce verset, qui chante les louanges de la Terre d’Israël, a préséance sur les autres également en matière de bénédiction, comme il est dit : « Un pays de blé et d’orge, de vignes, de figues et de grenades, un pays d’huile d’olive et de miel » (Deutéronome 8:8).
וּפְלִיגָא דְּרַבִּי חָנָן. דְּאָמַר רַבִּי חָנָן: כׇּל הַפָּסוּק כּוּלּוֹ לְשִׁיעוּרִין נֶאֱמַר.
La Guemara note : Et cette opinion est en désaccord avec l’opinion de Rabbi Ḥanan. Car Rabbi Ḥanan a dit : Tout le verset a été énoncé afin d’enseigner des mesures concernant différentes halakhot dans la Torah.
״חִטָּה״, דִּתְנַן: הַנִּכְנָס לַבַּיִת הַמְנוּגָּע, וְכֵלָיו עַל כְּתֵפָיו, וְסַנְדָּלָיו וְטַבְּעוֹתָיו בְּיָדָיו — הוּא וָהֵן טְמֵאִין מִיָּד. הָיָה לָבוּשׁ כֵּלָיו, וְסַנְדָּלָיו בְּרַגְלָיו, וְטַבְּעוֹתָיו בְּאֶצְבְּעוֹתָיו — הוּא טָמֵא מִיָּד, וְהֵן טְהוֹרִין עַד שֶׁיִּשְׁהֶא בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס. פַּת חִטִּין וְלֹא פַּת שְׂעוֹרִין, מֵיסֵב וְאוֹכְלָן בְּלִפְתָּן.
Le blé a été mentionné comme base pour calculer le temps nécessaire pour qu’une personne devienne rituellement impure en entrant dans une maison frappée de lèpre, comme nous l’avons appris dans une michna : Celui qui entre dans une maison frappée par la lèpre de la maison (voir Lévitique 14:33–53) avec ses vêtements posés sur ses épaules, et ses sandales et ses bagues dans ses mains, lui comme eux, les vêtements, les sandales et les bagues, deviennent immédiatement rituellement impurs. Cependant, si il était vêtu de ses vêtements, et que ses sandales étaient à ses pieds et ses bagues à ses doigts, il devient immédiatement rituellement impur en entrant dans la maison, mais eux, les vêtements, les sandales et les bagues, restent purs jusqu’à ce qu’il demeure dans la maison assez longtemps pour manger une demi-miche de pain. Ce calcul se fait avec du pain de blé, qui prend moins de temps à manger, et non avec du pain d’orge, et avec quelqu’un qui est allongé et mange le pain avec un accompagnement, ce qui accélère le repas. Il y a donc une mesure de la Torah qui est liée spécifiquement au blé.
״שְׂעֹרָה״, דִּתְנַן: עֶצֶם כִּשְׂעוֹרָה מְטַמֵּא בְּמַגָּע וּבְמַשָּׂא, וְאֵינוֹ מְטַמֵּא בְּאֹהֶל.
L’orge sert aussi de base pour une mesure, comme nous l’avons appris dans une michna : Un os provenant d’un cadavre, de la taille d’un grain d’orge transmet l’impureté rituelle par contact et par portage, mais ne transmet pas l’impureté par le biais d’une tente, c’est-à-dire que si l’os se trouvait dans une maison, il ne rend pas impurs tous les objets de la maison.
״גֶּפֶן״, כְּדֵי רְבִיעִית יַיִן לְנָזִיר. ״תְּאֵנָה״, כִּגְרוֹגֶרֶת לְהוֹצָאַת שַׁבָּת. ״רִמּוֹן״, כְּדִתְנַן: כׇּל כְּלֵי בַּעֲלֵי בָתִּים
La mesure halakhique déterminée par les vignes est la quantité d’un quart de log de vin pour un nazir et non l’équivalent en vin d’un quart de log d’eau, qui est une mesure légèrement différente. Les figues servent de base à la mesure d’un volume de figue sèche, généralement la plus petite unité de nourriture pour laquelle quelqu’un sera tenu responsable du transport pendant le Shabbat d’un domaine à un autre. Les grenades nous enseignent également une mesure particulière, comme nous l’avons appris dans une michna : Tous les ustensiles en bois rituellement impurs appartenant à des propriétaires ordinaires deviennent purs lorsqu’on brise l’ustensile,

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria