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קָא מַשְׁמַע לַן — ״כֹּל שֶׁיֵּשׁ בּוֹ״. וְאִי אַשְׁמְעִינַן ״כֹּל שֶׁיֵּשׁ בּוֹ״ הָוֵה אָמֵינָא כֹּל שֶׁיֵּשׁ בּוֹ חֲמֵשֶׁת הַמִּינִים — אִין, אֲבָל אוֹרֶז וְדוֹחַן — לָא, מִשּׁוּם דְּעַל יְדֵי תַּעֲרוֹבֶת. אֲבָל אִיתֵיהּ בְּעֵינֵיהּ — נֵימָא אֲפִילּוּ אוֹרֶז וְדוֹחַן נָמֵי מְבָרְכִין עָלָיו ״בּוֹרֵא מִינֵי מְזוֹנוֹת״. קָא מַשְׁמַע לַן — כֹּל שֶׁהוּא מֵחֲמֵשֶׁת הַמִּינִים הוּא דִּמְבָרְכִין עָלָיו בּוֹרֵא מִינֵי מְזוֹנוֹת, לְאַפּוֹקֵי אוֹרֶז וְדוֹחַן, דַּאֲפִילּוּ אִיתֵיהּ בְּעֵינֵיהּ לָא מְבָרְכִינַן ״בּוֹרֵא מִינֵי מְזוֹנוֹת״.
Par conséquent, il nous enseigne : Tout ce qui contient l’une des cinq espèces de céréales , même si cela se trouve dans le contexte d’un mélange avec d’autres ingrédients. Et s’il nous avait enseigné seulement : Tout ce qui contient l’une des cinq espèces de céréales , j’aurais dit que spécifiquement sur tout ce qui contient l’une des cinq espèces de céréales , oui, on récite : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture, même si cela se trouve dans le contexte d’un mélange avec d’autres ingrédients. Cependant, sur tout ce qui contient du riz et du millet, non, on ne récite pas : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture, parce que on le mange dans le contexte d’un mélange. Cependant, si le riz ou le millet est dans sa forme pure, non altérée, dis que même sur le riz et le millet on récite : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture, parce qu’eux aussi sont des types de céréales. Par conséquent, il nous enseigne spécifiquement : Tout ce qui est issu des cinq espèces de céréales, on récite sur cela : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture, à l’exclusion du riz et du millet, sur lesquels, même dans leur forme pure, non altérée, on ne récite pas : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture.
וְאוֹרֶז וְדוֹחַן לָא מְבָרְכִינַן ״בּוֹרֵא מִינֵי מְזוֹנוֹת״? וְהָתַנְיָא: הֵבִיאוּ לְפָנָיו פַּת אוֹרֶז וּפַת דּוֹחַן — מְבָרֵךְ עָלָיו תְּחִלָּה וָסוֹף כְּמַעֲשֵׂה קְדֵרָה. וְגַבֵּי מַעֲשֵׂה קְדֵרָה תַּנְיָא: בַּתְּחִלָּה מְבָרֵךְ עָלָיו ״בּוֹרֵא מִינֵי מְזוֹנוֹת״, וּלְבַסּוֹף מְבָרֵךְ עָלָיו בְּרָכָה אַחַת מֵעֵין שָׁלֹשׁ.
Concernant la conclusion précédente, la Guemara demande : Et sur le riz et le millet, ne récitons-nous pas : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture ? Mais n’a-t-il pas été enseigné dans une baraita : S’ils lui ont apporté du pain de riz ou du pain de millet, il récite la bénédiction sur cela aussi bien avant qu’après, comme il réciterait la bénédiction sur un plat cuit contenant de la pâte provenant des cinq espèces de céréales. Et à propos d’un plat cuit, il a été enseigné dans une baraita : Au début, on récite : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture, et à la fin, on récite une bénédiction abrégée tirée des trois bénédictions de la Grâce après les repas [al hamiḥya]. Apparemment, on récite : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture, sur le riz et le millet.
כְּמַעֲשֵׂה קְדֵרָה וְלָא כְּמַעֲשֵׂה קְדֵרָה: כְּמַעֲשֵׂה קְדֵרָה דִּמְבָרְכִין עָלָיו תְּחִלָּה וָסוֹף, וְלָא כְּמַעֲשֵׂה קְדֵרָה דְּאִילּוּ בְּמַעֲשֵׂה קְדֵרָה — בַּתְּחִלָּה ״בּוֹרֵא מִינֵי מְזוֹנוֹת״ וּלְבַסּוֹף בְּרָכָה מֵעֵין שָׁלֹשׁ, וְאִילּוּ הָכָא — בַּתְּחִלָּה מְבָרֵךְ עָלָיו ״שֶׁהַכֹּל נִהְיֶה בִּדְבָרוֹ״, וּלְבַסּוֹף ״בּוֹרֵא נְפָשׁוֹת רַבּוֹת וְחֶסְרוֹנָן עַל כָּל מַה שֶּׁבָּרָאתָ״.
La Guemara rejette cette preuve : En effet, le riz ou le millet est comme un plat cuit, et n’est pas comme un plat cuit à tous égards. La Guemara précise : Il est considéré comme un plat cuit en ce que l’on récite une bénédiction sur lui à la fois au début et à la fin. Et il est différent d’un plat cuit en ce que sur un plat cuit, au début, on récite : Qui crée les diverses sortes de nourriture, et à la fin, on récite une bénédiction abrégée tirée des trois bénédictions de la Grâce après les repas ; tandis qu’ici, sur le riz, au début, on récite : Par la parole de Qui toutes choses sont venues à l’existence, et à la fin, on récite : Qui crée les nombreuses formes de vie et leurs besoins pour tout ce que Tu as créé.
וְאוֹרֶז לָאו מַעֲשֵׂה קְדֵרָה הוּא? וְהָתַנְיָא, אֵלּוּ הֵן מַעֲשֵׂה קְדֵרָה: חִילְקָא, טַרְגִּיס, סוֹלֶת, זָרִיז, וְעַרְסָן, וְאוֹרֶז.
La Guemara objecte : Et le riz n’est pas un plat cuit ? N’a-t-on pas enseigné dans une baraita que voici les plats cuits : des grains de blé fendus en deux, des grains de blé concassés en trois parties [teraggis], de la farine, des grains de blé concassés en quatre parties [zariz], des grains de blé concassés en cinq parties [arsan] et du riz ? Apparemment, le riz est considéré comme un plat cuit, au même titre que le blé concassé.
הָא מַנִּי — רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי הִיא. דְּתַנְיָא: רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי אוֹמֵר: אוֹרֶז מִין דָּגָן הוּא, וְחַיָּיבִין עַל חִמּוּצוֹ כָּרֵת, וְאָדָם יוֹצֵא בּוֹ יְדֵי חוֹבָתוֹ בַּפֶּסַח. אֲבָל רַבָּנַן לָא.
La Guemara répond : De qui l’opinion reflétée dans cette baraita est-elle ? C’est l’opinion de Rabbi Yoḥanan ben Nuri, comme cela a été enseigné dans une baraita : Rabbi Yoḥanan ben Nuri dit : Le riz est un type de céréale à tous égards et, par conséquent, on est passible de karet s’il fermente à Pessaḥ et qu’on le mange intentionnellement. Et une personne qui a mangé de la matza cuite avec de la farine de riz s’acquitte de son obligation à Pessaḥ ; cependant, selon les Sages, non, le riz n’entre pas dans la catégorie d’un plat cuit.
וְרַבָּנַן לָא?! וְהָתַנְיָא: הַכּוֹסֵס אֶת הַחִטָּה מְבָרֵךְ עָלֶיהָ ״בּוֹרֵא פְּרִי הָאֲדָמָה״. טְחָנָהּ אֲפָאָהּ וּבִשְּׁלָהּ, בִּזְמַן שֶׁהַפְּרוּסוֹת קַיָּימוֹת — בַּתְּחִלָּה מְבָרֵךְ עָלֶיהָ ״הַמּוֹצִיא לֶחֶם מִן הָאָרֶץ״, וּלְבַסּוֹף מְבָרֵךְ עָלֶיהָ שָׁלֹשׁ בְּרָכוֹת. אִם אֵין הַפְּרוּסוֹת קַיָּימוֹת — בַּתְּחִלָּה מְבָרֵךְ עָלֶיהָ ״בּוֹרֵא מִינֵי מְזוֹנוֹת״, וּלְבַסּוֹף מְבָרֵךְ עָלֶיהָ בְּרָכָה אַחַת מֵעֵין שָׁלֹשׁ.
La Guemara objecte cela : Et les Sages soutiennent que le riz n’est pas considéré comme un plat cuit ? N’a-t-on pas enseigné dans une Tosefta : Celui qui mâche du blé récite : Qui crée le fruit de la terre. Cependant, s’il a moulu le blé, l’a cuit au four et a fait cuire le pain, il y a une distinction entre deux situations : Lorsque les tranches sont intactes et ne se sont pas dissoutes dans le processus d’ébullition, au début on récite : Qui fais sortir le pain de la terre, et à la fin on récite les trois bénédictions de la Grâce après les repas, comme on le fait après avoir mangé du pain. Lorsque les tranches se sont dissoutes au cours du processus d’ébullition et ne sont pas intactes, alors au début on récite : Qui crée les diverses sortes de nourriture, et à la fin on récite une bénédiction abrégée des trois bénédictions de la Grâce après les repas.
הַכּוֹסֵס אֶת הָאוֹרֶז מְבָרֵךְ עָלָיו ״בּוֹרֵא פְּרִי הָאֲדָמָה״. טְחָנוֹ אֲפָאוֹ וּבִשְּׁלוֹ, אַף עַל פִּי שֶׁהַפְּרוּסוֹת קַיָּימוֹת, בַּתְּחִלָּה מְבָרֵךְ עָלָיו ״בּוֹרֵא מִינֵי מְזוֹנוֹת״, וּלְבַסּוֹף מְבָרֵךְ עָלָיו בְּרָכָה אַחַת מֵעֵין שָׁלֹשׁ.
Celui qui mâche du riz récite : Celui qui crée le fruit de la terre. Si on l’a moulu, cuit au four, puis fait cuire, même si les morceaux restent intacts, au début on récite : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture, et à la fin on récite une bénédiction abrégée tirée des trois bénédictions de la Grâce après les repas.
מַנִּי, אִילֵּימָא רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי הִיא דְּאָמַר אוֹרֶז מִין דָּגָן הוּא, ״הַמּוֹצִיא לֶחֶם מִן הָאָרֶץ״ וְשָׁלֹשׁ בְּרָכוֹת בָּעֵי בָּרוֹכֵי!
La Guemara discute cette Tosefta : L’opinion de qui est reflétée dans cette Tosefta ? Si vous dites que c’est l’opinion de Rabbi Yoḥanan ben Nuri, qui a dit que le riz est un type de grain, il aurait fallu dire qu’il faut réciter : Qui fais sortir le pain de la terre, auparavant et ensuite les trois bénédictions de la Grâce après les repas, comme il le fait après avoir mangé du pain.
אֶלָּא לָאו, רַבָּנַן הִיא, וּתְיוּבְתָּא דְּרַב וּשְׁמוּאֵל!
Au contraire, n’est-ce pas l’opinion des Sages, qui soutiennent que le riz n’est pas une sorte de céréale, mais qui soutiennent néanmoins que sur le riz on récite : Celui qui crée les diverses sortes de nourriture ? Si tel est le cas, c’est une réfutation concluante de l’opinion de Rav et Shmuel.
תְּיוּבְתָּא.
La Guemara commente : En effet, cela constitue une réfutation concluante de leur opinion.
אָמַר מָר: הַכּוֹסֵס אֶת הַחִטָּה מְבָרֵךְ עָלֶיהָ ״בּוֹרֵא פְּרִי הָאֲדָמָה״. וְהָתַנְיָא ״בּוֹרֵא מִינֵי זְרָעִים״! לָא קַשְׁיָא: הָא רַבִּי יְהוּדָה, וְהָא רַבָּנַן. דִּתְנַן: וְעַל יְרָקוֹת אוֹמֵר ״בּוֹרֵא פְּרִי הָאֲדָמָה״, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: ״בּוֹרֵא מִינֵי דְשָׁאִים״.
Ci-dessus, il a été enseigné dans la Tosefta que le Maître a dit : Celui qui mâche du blé récite : Qui crée le fruit de la terre. La Guemara objecte : N’a-t-il pas été enseigné dans une baraita que celui qui mâche du blé récite : Qui crée diverses sortes de graines ? La Guemara résout la difficulté : Cela n’est pas difficile, car c’est l’objet d’un débat tannaïtique. Cet avis, selon lequel il faut réciter : Qui crée diverses sortes de graines, est l’avis de Rabbi Yehouda, et cet avis, selon lequel il faut réciter : Qui crée le fruit de la terre, est l’avis des Sages. Comme nous l’avons appris dans notre michna : Sur les herbes et les légumes-feuilles on récite : Qui crée le fruit de la terre. Rabbi Yehouda dit : Qui crée diverses sortes d’herbes. Rabbi Yehouda assigne des bénédictions spécifiques à chaque type de plante, et il distingue certainement entre les légumes en général et les graines.
אָמַר מָר, הַכּוֹסֵס אֶת הָאוֹרֶז מְבָרֵךְ עָלָיו ״בּוֹרֵא פְּרִי הָאֲדָמָה״. טְחָנוֹ אֲפָאוֹ וּבִשְּׁלוֹ, אַף עַל פִּי שֶׁהַפְּרוּסוֹת קַיָּימוֹת, בַּתְּחִלָּה מְבָרֵךְ עָלָיו ״בּוֹרֵא מִינֵי מְזוֹנוֹת״, וּלְבַסּוֹף בְּרָכָה אַחַת מֵעֵין שָׁלֹשׁ.
Il a été enseigné dans la même Tosefta que le Maître a dit : Celui qui mâche du riz récite : Qui crée le fruit de la terre. Si quelqu’un l’a moulu, l’a cuit au four puis l’a fait cuire, bien que les morceaux restent intacts, au début il récite : Qui crée les diverses sortes de nourriture, et à la fin il récite une bénédiction abrégée tirée des trois bénédictions de la Grâce après les repas.
וְהָתַנְיָא לְבַסּוֹף וְלָא כְלוּם! אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: לָא קַשְׁיָא: הָא רַבָּן גַּמְלִיאֵל, וְהָא רַבָּנַן. דְּתַנְיָא, זֶה הַכְּלָל: כֹּל שֶׁהוּא מִשִּׁבְעַת הַמִּינִים, רַבָּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר שָׁלֹשׁ בְּרָכוֹת, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים בְּרָכָה אַחַת מֵעֵין שָׁלֹשׁ.
La Guemara soulève la difficulté : N’a-t-il pas été enseigné dans une baraita que dans ce cas, à la fin, il n’est pas nécessaire de réciter aucune des bénédictions récitées sur les fruits d’Eretz Yisrael, mais plutôt : Celui qui crée les nombreuses formes de vie. Rav Sheshet a dit : Cela n’est pas difficile, car c’est le sujet d’un débat tannaïtique. Ceci, qu’on récite une bénédiction abrégée tirée des trois bénédictions de la Grâce après le repas, est l’opinion de Rabban Gamliel. Ceci, qu’il suffit de réciter : Celui qui crée les nombreuses formes de vie, est l’opinion des Sages. Comme cela a été enseigné dans une Tosefta que tel est le principe : Tout ce qui relève des sept espèces de céréales et de fruits pour lesquelles Eretz Yisrael est louée, Rabban Gamliel dit : Ensuite, on récite les trois bénédictions de la Grâce après le repas. Et les Sages disent : Une bénédiction abrégée tirée des trois bénédictions de la Grâce après le repas suffit.
וּמַעֲשֶׂה בְּרַבָּן גַּמְלִיאֵל וְהַזְּקֵנִים שֶׁהָיוּ מְסוּבִּין בַּעֲלִיָּיה בִּירִיחוֹ, וְהֵבִיאוּ לִפְנֵיהֶם כּוֹתָבוֹת וְאָכְלוּ, וְנָתַן רַבָּן גַּמְלִיאֵל רְשׁוּת לְרַבִּי עֲקִיבָא לְבָרֵךְ. קָפַץ וּבֵרַךְ רַבִּי עֲקִיבָא בְּרָכָה אַחַת מֵעֵין שָׁלֹשׁ. אֲמַר לֵיהּ רַבָּן גַּמְלִיאֵל: עֲקִיבָא, עַד מָתַי אַתָּה מַכְנִיס רֹאשְׁךָ בֵּין הַמַּחֲלוֹקֶת! אָמַר לוֹ: רַבֵּינוּ, אַף עַל פִּי שֶׁאַתָּה אוֹמֵר כֵּן וַחֲבֵרֶיךָ אוֹמְרִים כֵּן, לִמַּדְתָּנוּ רַבֵּינוּ יָחִיד וְרַבִּים הֲלָכָה כָּרַבִּים.
La Guemara raconte : Et il y eut un incident impliquant Rabban Gamliel et les Sages qui étaient assis dans une chambre haute à Jéricho, et on leur apporta des dattes, et ils mangèrent. Et ensuite, Rabban Gamliel donna à Rabbi Akiva la permission de réciter la bénédiction. Rabbi Akiva se hâta et récita une bénédiction abrégée tirée des trois bénédictions du Birkat Hamazon. Rabban Gamliel dit : Akiva, jusqu’à quand vas-tu continuer à mettre ta tête dans la dispute parmi les Sages au sujet de ce que tu as fait ? Rabbi Akiva lui dit : Notre maître, bien que tu dises ceci tandis que tes collègues sont en désaccord et disent cela, tu nous as enseigné, notre maître, le principe général qui guide la résolution des différends halakhiques : Dans un différend entre un individu et la majorité, la halakha est conforme à l’opinion de la majorité. Bien que tu sois le Nasi, il convient d’agir conformément à l’opinion de la majorité.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר מִשְּׁמוֹ: כֹּל שֶׁהוּא מִשִּׁבְעַת הַמִּינִים
La Guemara rapporte une variante de la controverse entre Rabban Gamliel et les Sages : Rabbi Yehouda dit en son nom, au nom de Rabbi Akiva. En ce qui concerne tout ce qui provient des sept espèces

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