מַתְנִי׳ דַּדִּין שׁוֹכְבִין כְּשֶׁל אִשָּׁה, כְּרֵיסוֹ צָבָה, טִיבּוּרוֹ יוֹצֵא, נִכְפֶּה — אֲפִילּוּ אַחַת לְיָמִים, רוּחַ קְצָרָה בָּאָה עָלָיו, הַמְאוּשְׁבָּן, וּבַעַל גֶּבֶר.
MICHNA : La michna énumère des défauts supplémentaires qui disqualifient un prêtre pour accomplir le service du Temple : Celui qui a des seins si grands qu’ils pendent comme ceux d’une femme ; ou si son ventre est gonflé et proéminent ; ou si son nombril est proéminent ; ou s’il est épileptique, même s’il n’a des crises qu’une fois en très longtemps ; ou quelqu’un affligé d’un tempérament mélancolique ; ou quelqu’un dont le scrotum est anormalement long ; ou quelqu’un dont le pénis est anormalement long est disqualifié pour accomplir le service du Temple.
גְּמָ׳ אָמַר רַבִּי אַבָּא בְּרֵיהּ דְּרַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא: מַשְׁתִּינִין מַיִם בִּפְנֵי רַבִּים, וְאֵין שׁוֹתִין מַיִם בִּפְנֵי רַבִּים. וְתַנְיָא נָמֵי הָכִי: מַשְׁתִּינִין מַיִם בִּפְנֵי רַבִּים, וְאֵין שׁוֹתִין מַיִם בִּפְנֵי רַבִּים. וּמַעֲשֶׂה בְּאֶחָד שֶׁבִּיקֵּשׁ לְהַשְׁתִּין מַיִם וְלֹא הִשְׁתִּין, וְנִמְצָא כְּרֵיסוֹ צָבָה.
GUEMARA : La Guemara cite une halakha concernant un ventre gonflé. Rabbi Abba, fils de Rabbi Ḥiyya bar Abba, dit que les érudits de la Torah peuvent uriner en public et n’ont pas à se soucier des questions de pudeur, car se retenir d’uriner cause un dommage au corps. Mais ils ne peuvent pas boire de l’eau en public, car une telle conduite ne convient pas à un érudit de la Torah. Et cela est également enseigné dans une baraita : les érudits de la Torah peuvent uriner en public, mais ils ne peuvent pas boire de l’eau en public. Et il y eut un incident impliquant quelqu’un qui chercha à uriner, et il n’urina pas, et l’on constata que son ventre était gonflé.
שְׁמוּאֵל אִיצְטְרִיךְ לֵיהּ בְּשַׁבְּתָא דְרִגְלָא, נְגַדוּ לֵיהּ גְּלִימָא, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דַּאֲבוּהּ, אֲמַר לֵיהּ: אֶתֵּן לָךְ אַרְבַּע מְאָה זוּזֵי וְזִיל אַהְדַּר עוֹבָדָא. אַתְּ — דְּאֶפְשָׁר לָךְ, דְּלָא אֶפְשָׁר לֵיהּ — לִיסְתַּכַּן.
La Guemara raconte : Il était nécessaire pour Shmuel d’uriner pendant le Chabbat lorsque tous vinrent entendre des halakhot relatives à la Fête imminente. Afin de lui accorder de l’intimité, ils étendirent un drap pour lui. Shmuel se présenta alors devant son père, qui lui dit : Je te donnerai quatre cents dinars si tu vas et te rétractes au sujet de cet incident, c’est-à-dire si tu déclares publiquement qu’on ne doit pas se retenir d’uriner même au prix de son intimité. Puisque tu es un homme important, tu peux faire en sorte que d’autres étendent un drap autour de toi. Mais en ce qui concerne celui qui ne peut pas faire étendre un drap pour lui, devrait-il se mettre en danger en recherchant de l’intimité ? Tu dois donc enseigner qu’on ne doit pas se retenir d’uriner, même en public.
מָר בַּר רַב אָשֵׁי אִיצְטְרִיךְ אַגּוּדָּא גַּמְלָא, אַשְׁתֵּין. אֲמַרוּ לֵיהּ: חֲמָתָךְ קָאָתְיָא! אֲמַר לְהוּ: בְּאוּדְנַהּ.
La Guemara rapporte en outre qu’il était nécessaire pour Mar bar Rav Ashi d’uriner alors qu’il marchait sur les poutres d’un pont, et c’est pourquoi il urina. On lui dit : Ta belle-mère arrive. Mar bar Rav Ashi leur répondit : Je l’aurais fait même dans son oreille. Puisque se retenir d’uriner l’aurait mis en danger physique, cela ne le préoccupait pas que sa belle-mère arrive et puisse le voir.
וְתִיפּוֹק לִי מִשּׁוּם עַלְקָא! בְּשׁוֹתֵת.
La Guemara revient sur l’incident cité dans la baraita concernant quelqu’un qui s’était retenu d’uriner et dont le ventre avait enflé : Et laissez-moi déduire, c’est-à-dire, ne peut-on pas dire que son ventre a enflé à cause d’une sangsue qui est entrée dans ses intestins ? La Guemara répond : La baraita parle d’un cas où son urine ensuite gouttait et ne s’écoulait plus de manière saine. Il est donc évident que ses problèmes de santé résultaient d’une lésion des voies urinaires.
תָּנוּ רַבָּנַן: שְׁנֵי נְקָבִים יֵשׁ בּוֹ בָּאָדָם, אֶחָד מוֹצִיא שֶׁתֶן וְאֶחָד מוֹצִיא שִׁכְבַת זֶרַע, וְאֵין בֵּין זֶה לָזֶה אֶלָּא כִּקְלִיפַּת הַשּׁוּם. בְּשָׁעָה שֶׁאָדָם נִצְרָךְ, אִם נִקְּבוּ זֶה לְתוֹךְ זֶה — נִמְצָא עָקָר.
Concernant ce sujet, les Sages ont enseigné dans une baraita : Il y a deux orifices chez l’homme. L’un d’eux évacue l’urine et l’un d’eux évacue le sperme, et il n’y a qu’une cloison d’environ l’épaisseur d’une pelure d’ail entre eux. Lorsqu’un homme a besoin d’uriner et retient son urine, si son canal urinaire et son canal séminal étaient perforés de sorte que ce canal mène à cet autre, il sera considéré comme stérile, car son urine pénétrera dans son canal séminal.
אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: מַאי דִּכְתִיב ״לֹא יִהְיֶה בְךָ עָקָר וַעֲקָרָה וּבִבְהֶמְתֶּךָ״? אֵימָתַי לֹא יִהְיֶה בְךָ עָקָר? בִּזְמַן שֶׁ״בִּבְהֶמְתֶּךָ״.
Reish Lakish dit : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Il n’y aura parmi toi ni mâle ni femelle stériles, ni parmi ton bétail » (Deutéronome 7:14) ? Cela signifie ce qui suit : Quand n’y aura-t-il pas de mâle stérile parmi vous ? À un moment où vous agissez comme parmi votre bétail, c’est-à-dire que vous urinez lorsque le besoin se fait sentir, sans hésitation.
אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: ״לֹא יִהְיֶה בְךָ עָקָר״ — מִן הַתַּלְמִידִים, ״וַעֲקָרָה״ — שֶׁלֹּא תְּהֵא תְּפִלָּתֶךָ עֲקוּרָה לִפְנֵי הַמָּקוֹם. אֵימָתַי? בִּזְמַן שֶׁאַתָּה מֵשִׂים עַצְמְךָ כִּבְהֵמָה.
Rabbi Yehoshua ben Levi dit, au sujet du même verset, que l’expression « Il n’y aura parmi toi aucun mâle…stérile » signifie que vous ne serez pas stériles en élèves, car celui qui ne laisse pas d’élèves après lui est considéré comme stérile. L’expression « ni femelle stérile » indique que vos prières ne seront pas stériles, c’est-à-dire qu’elles ne resteront pas sans réponse, devant l’Omniprésent, mais qu’elles seront entendues par Lui. Et quand seront-elles entendues ? À un moment où vous vous placez dans la prière comme un animal, avec humilité.
אָמַר רַב פָּפָּא: לֹא יַשְׁתִּין אָדָם מַיִם לֹא עַל כְּלֵי חֶרֶס, וְלֹא עַל מְקוֹם קָשֶׁה, דְּאָמַר רַב: הָנֵי מְדוֹרֵי דְּבָבֶל מְהַדְּרִי מַיָּא לְעֵין עֵיטָם. אָמַר אַבָּיֵי: הָא אִיתְּתָא לָא תְּקוּם לְהֶדְיָא בְּאַנְפֵּי יָנוֹקָא, אַגִּיסָא לֵית לַן בַּהּ.
La Guemara cite des déclarations supplémentaires des Sages au sujet de la miction. Rav Pappa dit : Une personne ne devrait uriner en Babylonie que sur de la poussière, car elle absorbe l’urine. Elle ne devrait uriner ni sur un récipient en terre cuite ni sur un endroit dur, car l’urine ne sera pas absorbée et finira par s’écouler dans les rivières souterraines. Comme Rav le dit : Ces pentes de Babylonie renvoient l’eau par des cours d’eau souterrains à la source d’Eitam en Terre d’Israël, d’où l’on prenait de l’eau pour le Temple. De plus, Abaye dit : Une femme ne devrait pas se tenir ouvertement devant un enfant lorsqu’elle urine. Mais si elle urine en se tournant de côté, nous n’avons pas de problème avec cela.
תַּנְיָא, רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: עַמּוּד הַחוֹזֵר מֵבִיא אָדָם לִידֵי הִדְרוֹקָן, סִילוֹן הַחוֹזֵר מֵבִיא אָדָם לִידֵי יֵרָקוֹן. אָמַר רַבָּה בַּר רַב הוּנָא, אָמַר רַב קַטִּינָא, אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: דָּם רָבֶה — שְׁחִין רָבֶה, שִׁכְבַת זֶרַע רָבָה — צָרַעַת רָבָה, צוֹאָה רָבָה — הִדְרוֹקָן רָבֶה, מֵי רַגְלַיִם רָבִין — יֵרָקוֹן רָבֶה.
Il est enseigné dans une baraita que Rabban Shimon ben Gamliel dit : Une masse d’excréments retenue sans être évacuée fait qu’une personne souffre d’hydropisie [hidrokan], tandis qu’un flux d’urine retenu fait qu’une personne souffre de jaunisse. Rabba bar Rav Huna dit que Rav Ketina dit que Reish Lakish dit : Si le taux de sang d’une personne augmente parce qu’elle ne pratique pas assez souvent la saignée, alors les furoncles augmenteront également chez elle. Si le taux de sperme d’une personne augmente parce qu’elle n’a pas de rapports sexuels assez souvent, alors la lèpre augmentera chez elle. Si le taux d’excréments d’une personne augmente parce qu’elle ne se soulage pas assez, l’hydropisie augmentera chez elle. Enfin, si le taux d’urine d’une personne augmente parce qu’elle ne se soulage pas assez, alors la jaunisse augmentera également chez elle.
רוּחַ קַצְרִית בָּאָה עָלָיו. מַאי נִינְהוּ? תָּנָא: רוּחַ בֶּן נְפָלִים בָּאָה עָלָיו.
§ La michna enseigne que celui qui est affligé d’un tempérament mélancolique est disqualifié pour accomplir le service du Temple. La Guemara demande : Qu’est-ce que ce tempérament mélancolique ? Un tanna a enseigné : Un esprit abattu, c’est-à-dire l’esprit d’un démon, est venu sur lui.
הַמְאוּשְׁבָּן וּבַעַל גֶּבֶר. תָּנָא: מְשׁוּבָּן בַּבֵּיצִים, וּבַעַל גֶּבֶר בַּגִּיד. תָּנָא: מְשׁוּבָּן — זֶה הַקַּיָּין, הַגְרַבְתָּן — זֶה בַּעַל קִיק; קַיָּין — בַּבֵּיצִים, גְּרַבְתָּא — בַּגִּיד.
La michna enseigne également que celui dont le scrotum est anormalement long [me’ushban] et celui dont le pénis est anormalement long [ba’al gever] sont disqualifiés pour accomplir le service du Temple. Les Sages ont enseigné dans une baraita : Un meshuban est quelqu’un ayant des testicules excessivement grands, et un ba’al gever est quelqu’un ayant un pénis anormalement long. De même, il est enseigné dans une baraita : Un meshuban, c’est synonyme de kayyan. Le garbetan, c’est synonyme de un ba’al kik. Un kayyan est quelqu’un ayant une affection des testicules, tandis que un garbeta est quelqu’un ayant une affection du pénis.
וְעַד כַּמָּה? מַחְוֵי רַב יְהוּדָה: עַד רְכוּבָּה. תַּנְיָא, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: עַד רְכוּבָּה — פָּסוּל, לְמַעְלָה מִן רְכוּבָּה — כָּשֵׁר. אִיכָּא דְּאָמְרִי: עַד רְכוּבָּה — כָּשֵׁר, לְמַטָּה מִן הָרְכוּבָּה — פָּסוּל.
La Guemara demande : Et quelle longueur est considérée comme trop grande, au point de disqualifier le prêtre pour le service du Temple ? Rav Yehuda montra et dit : Jusqu’au genou. Il est également enseigné dans une baraita que Rabbi Eliezer ben Ya’akov dit : Si le pénis d’un homme atteint jusqu’à son genou, il est disqualifié pour le service du Temple. Mais s’il atteint seulement au-dessus de son genou, il demeure apte. Certains disent que si son pénis atteint jusqu’au genou, il est apte, mais s’il descend au-dessous du genou, il est disqualifié.
מַתְנִי׳ אֵין לוֹ בֵּיצִים, אוֹ אֵין לוֹ אֶלָּא בֵּיצָה אַחַת — הֲרֵי זֶה ״מְרוֹחַ אָשֶׁךְ״ הָאָמוּר בְּתוֹרָה. רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: כֹּל שֶׁנִּימּוֹחוּ אֲשָׁכָיו. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: כֹּל שֶׁרוּחַ בַּאֲשָׁכָיו. רַבִּי חֲנִינָא בֶּן אַנְטִיגְנוֹס אוֹמֵר: כֹּל שֶׁמַּרְאָיו חֲשׁוּכִין.
MICHNA : Si quelqu’un n’a pas de testicules, ou s’il n’a qu’un seul testicule, cela correspond au mero’aḥ ashekh mentionné dans la Torah (voir Lévitique 21:20) parmi les défauts qui disqualifient un prêtre du service du Temple. Rabbi Yishmael dit : Un mero’aḥ ashekh est quiconque a les testicules écrasés. Rabbi Akiva dit : C’est quiconque a du vent dans les testicules, c’est-à-dire qu’ils sont enflés. Rabbi Ḥanina ben Antigonus dit : Mero’aḥ ashekh ne renvoie pas aux testicules ; il s’agit plutôt de quiconque dont l’apparence [marav] est particulièrement sombre [ḥashukhin].
גְּמָ׳ קַשְׁיָא לֵיהּ לְרַבִּי יִשְׁמָעֵאל: הָא ״חֲסַר אָשֶׁךְ״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! תְּנִי: שֶׁנִּמְרְחוּ אֲשָׁכָיו. קַשְׁיָא לֵיהּ לְרַבִּי עֲקִיבָא: הַאי ״מַמְרוֹחַ אָשֶׁךְ״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! תְּנִי: שֶׁהָרוּחַ בַּאֲשָׁכָיו.
GUEMARA : La Guemara explique pourquoi les tanna’im interprètent mero’aḥ ashekh de différentes manières. Cela est difficile pour Rabbi Yishmaël : Si mero’aḥ ashekh fait référence à quelqu’un à qui il manque deux testicules, alors la Torah aurait dû dire : Ḥasar ashekh, manquant d’un testicule, plutôt que mero’aḥ ashekh. Par conséquent, il enseigne qu’il s’agit de quelqu’un dont les testicules ont été écrasés. Cela est difficile pour Rabbi Akiva : Si mero’aḥ ashekh signifie quelqu’un ayant les testicules écrasés, alors la Torah aurait dû dire : Mimro’aḥ ashekh, testicules écrasés, et non mero’aḥ ashekh. Par conséquent, il enseigne que la Torah fait référence à quelqu’un qui a du vent dans les testicules.
קַשְׁיָא לֵיהּ לְרַבִּי חֲנִינָא בֶּן אַנְטִיגְנוֹס: הַאי ״רוּחַ אָשֶׁךְ״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! תְּנִי שֶׁמַּרְאָיו חֲשׁוּכִין, קָסָבַר גּוֹרְעִין וּמוֹסִיפִין וְדוֹרְשִׁין.
Ceci est difficile pour Rabbi Ḥanina ben Antigonus : Si mero’aḥ ashekh fait référence à quelqu’un qui a du vent dans les testicules, alors la Torah aurait dû dire : Ruaḥ ashekh, vent dans les testicules. Par conséquent, il enseigne que la Torah parle de quiconque dont l’apparence est particulièrement sombre. Et comment tire-t-il une telle interprétation du verset ? Il soutient que les Sages retranchent, ajoutent et interprètent de manière homilétique. En conséquence, le ḥet de mero’aḥ est retiré avec le alef de ashekh. Le ḥet est ajouté à ashekh et le alef est ajouté à mero’aḥ, et mero’aḥ ashekh est réarrangé pour dire : Marav ḥashukhin, son apparence est sombre.
הַיְינוּ כּוּשִׁי! רַבִּי חֲנִינָא בֶּן אַנְטִיגְנוֹס לָא תָּנֵי ״כּוּשִׁי״.
La Guemara demande : Mais si c’est le cas, cela est identique à quelqu’un dont la peau est extrêmement noire, et la michna en 45b déclare explicitement qu’un tel prêtre est disqualifié pour accomplir le service du Temple. La Guemara répond : Rabbi Ḥanina ben Antigonus n’apprend de la michna que le fait qu’un mero’aḥ ashekh est disqualifié ; il n’enseigne pas dans cette michna la halakha selon laquelle une personne à la peau extrêmement noire a un défaut.
מַתְנִי׳ מַקִּישׁ בְּקַרְסוּלָּיו, וּבְאַרְכֻבּוֹתָיו,
MICHNA : La michna énumère des défauts supplémentaires qui disqualifient un prêtre pour accomplir le service du Temple : Celui dont les jambes sont courbées et se plient vers l’intérieur, de sorte qu’en marchant il se heurte les chevilles ou les genoux l’un contre l’autre,