לִפְסוֹל בִּמְקוֹם אַחִים,
Il existe une différence pratique en ce qui concerne le fait de disqualifier la veuve, par sa ḥalitza, d’entrer dans le mariage léviratique dans un cas où il y a d’autres frères. Selon Rabbi Yehouda, qui soutient que cet individu est certainement un eunuque dont l’état est causé naturellement, sa ḥalitza est totalement sans effet, et par conséquent elle peut entrer dans le mariage léviratique avec l’un des autres frères. À l’inverse, selon Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, puisqu’il est possible qu’il ne soit pas un eunuque et que sa ḥalitza soit valide, elle est interdite aux autres frères en tant qu’épouse de leur frère.
וְלַחְלוֹץ שֶׁלֹּא בִּמְקוֹם אַחִים, אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ.
Et il existe aussi une différence pratique entre leurs opinions concernant l’accomplissement de la ḥalitza avec la veuve dans un cas où il n’y a pas de frères autre que ce tumtum. Selon Rabbi Yehouda, la ḥalitza n’est pas nécessaire dans ce cas, car elle n’a besoin de ḥalitza que si son défunt mari avait des frères tenus d’accomplir le lévirat, et cet individu est assurément un eunuque dont l’état est naturel. En revanche, Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, soutient qu’il doit accomplir la ḥalitza avec elle, au cas où il serait un homme et non un eunuque.
הֲדַרַן עֲלָךְ עַל אֵלּוּ מוּמִין.
מַתְנִי׳ מוּמִין אֵלּוּ, בֵּין קְבוּעִין בֵּין עוֹבְרִים — פּוֹסְלִין בָּאָדָם, וְיָתֵר עֲלֵיהֶן: הַכִּילוֹן, וְהַלַּפְתָּן, וְהַמַּקָּבָן, וְשֶׁרֹאשׁוֹ שָׁקוּט, וּסְקִיפַת.
MICHNA : En ce qui concerne ces défauts qui ont été enseignés au sujet d’un animal, qu’ils soient permanents ou passagers, ils disqualifient également dans le cas d’une personne, c’est-à-dire qu’ils disqualifient un prêtre pour le service du Temple. Et en plus de ces défauts, il existe d’autres défauts qui ne s’appliquent qu’à un prêtre : Celui dont la tête est pointue, étroite en haut et large en bas ; et celui dont la tête est en forme de navet, large en haut et étroite en bas ; et celui dont la tête est en forme de marteau, avec le front saillant ; et celui dont la tête présente une indentation ; et celui dont l’arrière de la tête est saillant.
וּבַעֲלֵי חֲטָרוֹת — רַבִּי יְהוּדָה מַכְשִׁיר, וַחֲכָמִים פּוֹסְלִין. הַקֵּרֵחַ פָּסוּל. אֵיזֶהוּ קֵרֵחַ? כֹּל שֶׁאֵין לוֹ שִׁיטָה שֶׁל שֵׂעָר מוּקֶּפֶת מֵאוֹזֶן לְאוֹזֶן, אִם יֵשׁ לוֹ — הֲרֵי זֶה כָּשֵׁר.
Et en ce qui concerne ceux qui ont le dos voûté, Rabbi Yehouda les considère comme aptes au service, et les Sages les considèrent comme disqualifiés. Le kere’aḥ est disqualifié pour accomplir le service du Temple. Qu’est-ce qu’un kere’aḥ ? C’est quiconque n’a pas une rangée de cheveux entourant sa tête d’une oreille à l’autre. S’il a une rangée de cheveux d’une oreille à l’autre, cette personne est apte au service.
גְּמָ׳ אַמַּאי? וְהָאִיכָּא יַבֶּלֶת, דְּלָא כְּתִיב בְּאוֹרָיְיתָא בְּאָדָם! וְתוּ: דַּק תְּבַלּוּל, דְּלָא כְּתִיבִי בִּבְהֵמָה!
GUEMARA : La Guemara demande : Pourquoi la michna dit-elle que tous les défauts qui disqualifient un animal disqualifient également un prêtre ? Mais il y a le défaut d'une verrue, qui n'est pas écrit dans la Torah à l'égard d'une personne, mais qui est écrit à l'égard d'un animal (voir Lévitique 22:22). Et de plus, il y a aussi les défauts d'une cataracte et d'un tevallul, qui apparaissent dans la Torah à l'égard d'une personne mais ne sont pas écrits dans la Torah à l'égard d'un animal (voir Lévitique 21:20). Pourquoi, alors, la michna en 38a enseigne-t-elle que de tels défauts disqualifient un animal ?
מֵילָף יָלְפִי מֵהֲדָדֵי, דְּתַנְיָא: בָּאָדָם לֹא נֶאֱמַר בּוֹ יַבֶּלֶת, בַּבְּהֵמָה לֹא נֶאֱמַר דַּק תְּבַלּוּל, מִנַּיִן לִיתֵּן אֶת הָאָמוּר שֶׁל זֶה בָּזֶה וְאֶת הָאָמוּר שֶׁל זֶה בָּזֶה? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״גָּרָב״ ״גָּרָב״, ״יַלֶּפֶת״ ״יַלֶּפֶת״ לִגְזֵירָה שָׁוָה.
La Guemara répond : Ces défauts sont déduits l’un de l’autre, comme il est enseigné dans une baraita : Dans le cas d’une personne, c’est-à-dire un prêtre, il n’est pas dit à son sujet qu’une verrue le disqualifie du service au Temple, et dans le cas d’un animal, il n’est pas dit qu’une cataracte ou un tevallul le disqualifient d’être offert en sacrifice. D’où est-il déduit que l’on applique ce qui est dit de ce cas à cet autre cas, et ce qui est dit de ce cas à cet autre cas ? Le verset déclare : « galeux » et « galeux », « dartreux » et « dartreux », tant à l’égard d’une personne que d’un animal (Lévitique 21:20 ; 22:22), ce qui sert à établir une analogie verbale à partir des versets.
מַפְנֵי, דְּאִי לָא מַפְנֵי, אִיכָּא לְמִיפְרַךְ: אָדָם מִבְּהֵמָה לָא יָלֵיף, שֶׁכֵּן הִיא עַצְמָהּ קְרֵיבָה לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ; בְּהֵמָה מֵאָדָם לָא יָלְפָא, שֶׁכֵּן נִתְרַבָּה בְּמִצְוֹת.
La Guemara note : Ces versets doivent être libres, c’est-à-dire qu’ils sont superflus et ne sont énoncés que dans le but de l’analogie verbale. Cela signifie que l’analogie verbale ne peut pas être réfutée par un raisonnement logique, tandis que, si les versets ne sont pas libres, on peut réfuter l’analogie s’il existe une différence significative entre les deux cas. Car, s’ils ne sont pas libres, l’analogie verbale peut être réfutée comme suit : On ne peut pas déduire les disqualifications d’une personne pour accomplir le service du Temple de celles d’un animal, car le cas d’un animal peut être considéré comme plus rigoureux parce que l’animal lui-même est sacrifié sur l’autel. De même, on ne peut pas déduire les disqualifications d’un animal de celles d’une personne, car on peut soutenir que la halakha concernant une personne devrait être plus rigoureuse, puisque la personne a été incluse dans l’accomplissement des mitzvot.
לָאיֵי, אַפְנוֹיֵי מַפְנֵי, לִכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״יַלֶּפֶת״ וְלָא בָּעֵי ״גָּרָב״, וַאֲנָא אָמֵינָא: וּמָה יַלֶּפֶת דְּלָא מְאִיסָא הָוֵי מוּמָא, גָּרָב דִּמְאִיס לֹא כׇּל שֶׁכֵּן? ״גָּרָב״ ״גָּרָב״ דִּכְתַב רַחֲמָנָא לְמָה לִי? לְאַפְנוֹיֵי.
En effet, les termes sont libres. En conséquence, puisque ces disqualifications sont dérivées d’une analogie verbale, elles doivent être acceptées comme si elles étaient écrites explicitement dans la Torah. La Guemara prouve que ces versets sont libres : Que le Miséricordieux écrive que la gale disqualifie une personne et un animal, et il serait inutile que le Miséricordieux écrive qu’une croûte les disqualifie, car je dirais : Et si la gale, qui n’est pas répugnante, est considérée comme un défaut, alors dans le cas d’une croûte, qui est répugnante, n’est-ce pas à plus forte raison un défaut disqualifiant ? Si tel est le cas, alors en ce qui concerne "galeux" et "galeux," que le Miséricordieux écrit au sujet d’une personne et d’un animal, pourquoi en ai-je besoin ? De toute évidence, ils sont destinés à être considérés comme libres pour l’analogie verbale.
וְלִכְתְּבִינְהוּ רַחֲמָנָא כּוּלְּהוּ בְּחַד, וְגָרָב וְיַלֶּפֶת הָכָא וְהָכָא, וְלֵילְפוּ מֵחֲדָא!
La Guemara soulève une difficulté : Mais si les animaux et les prêtres sont disqualifiés par les mêmes défauts, que le Miséricordieux écrive tous les défauts disqualifiants au sujet de l’un d’eux, soit une personne soit un animal, et que le Miséricordieux écrive que la gale et la teigne disqualifient les deux ici et ici, dans le but de l’analogie verbale, et que tous les autres défauts soient dérivés dans un cas de l’autre , au moyen de l’analogie verbale.
אַהֵיָיא בְּהֵי לִיכְתֹּב רַחֲמָנָא? אִי כְּתַב בְּאָדָם, הֲוָה אָמֵינָא: כֹּל דְּפָסוּל בְּאָדָם פָּסוּל בִּבְהֵמָה, קָלוּט וְחוּטִין דְּלֵיתַנְהוּ בְּאָדָם, בִּבְהֵמָה נָמֵי לָא לִיפַּסְלוּ.
La Guemara répond : À quoi cela fait-il référence, c’est-à-dire, dans quel cas le Miséricordieux devrait-Il écrire toutes les difformités ? Si le Miséricordieux avait écrit toutes celles-ci au sujet d’une personne, alors je dirais : Toutes les difformités qui disqualifient dans le cas d’une personne disqualifient également dans le cas d’un animal. Si tel est le cas, alors en ce qui concerne des sabots fermés et des gencives abîmées, qui ne sont pas écrits au sujet d’une personne puisqu’ils ne sont pas pertinents, car une personne n’a pas de sabots et ses gencives sont couvertes par les dents, je dirais : Dans le cas d’un animal non plus, ils ne devraient pas disqualifier.
וְלִכְתּוֹב רַחֲמָנָא כּוּלְּהוּ בִּבְהֵמָה, הָוֵה אָמֵינָא: כֹּל דְּפָסוּל בִּבְהֵמָה פָּסוּל בְּאָדָם, גִּבֵּן וְחָרוּם דְּלֵיתַנְהוּ בִּבְהֵמָה — בְּאָדָם נָמֵי לָא לִיפַּסְלוּ.
Et si tu disais : Que le Miséricordieux écrive tous les défauts concernant un animal, je dirais : Tous les défauts qui disqualifient dans le cas d’un animal disqualifient également dans le cas d’une personne. En conséquence, concernant un gibben, quelqu’un dont les sourcils sont défectueux, ou un ḥarum, quelqu’un au nez enfoncé, qui ne sont pas écrits concernant un animal puisque de tels défauts n’existent pas chez les animaux, je dirais : Dans le cas d’une personne non plus ils ne devraient pas disqualifier. C’est pourquoi la Torah énumère tous les défauts disqualifiants concernant à la fois un animal et une personne afin d’indiquer les défauts propres aux animaux et les défauts propres aux personnes.
וְלִכְתְּבִינְהוּ רַחֲמָנָא כּוּלְּהוּ בְּחַד, וְהָנָךְ דְּלֵיתַנְהוּ בְּאִידַּךְ — לִכְתּוֹב רַחֲמָנָא בִּבְהֵמָה, וְהָנָךְ דְּלֵיתַנְהוּ בְּאִידַּךְ — לִכְתּוֹב בְּאָדָם, וְגָרָב וְיַלֶּפֶת — הָכָא וְהָכָא, וְלֵילְפִי מֵהֲדָדֵי.
La Guemara demande : Mais malgré cela, pourquoi est-il nécessaire que la Torah énumère tous les défauts communs ? Que le Miséricordieux les écrive tous dans les versets traitant de l’un d’eux, soit un animal soit une personne, et, quant à ceux qui ne sont pas pertinents pour l’autre, c’est-à-dire les défauts qui ne s’appliquent que dans le cas d’un animal, que le Miséricordieux écrive au sujet d’un animal ; et, quant à ceux qui ne sont pas pertinents pour l’autre, c’est-à-dire les défauts pertinents seulement pour une personne, qu’il le Miséricordieux écrive au sujet d’une personne. Et que la Torah écrive les défauts de gale et dartre à la fois ici et là, dans le but de l’analogie verbale, et que le fait que leurs défauts communs disqualifient dans les deux cas soit dérivé l’un de l’autre.
אֶלָּא, כְּתַנָּא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל, דְּתָנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: כׇּל פָּרָשָׁה שֶׁנֶּאֶמְרָה וְנִשְׁנֵית — לֹא נִשְׁנֵית אֶלָּא בִּשְׁבִיל דָּבָר שֶׁנִּתְחַדֵּשׁ בָּהּ.
Au contraire, la raison pour laquelle la Torah répète leurs défauts communs est conformément à ce que l’école de Rabbi Yishmaël a enseigné, comme l’école de Rabbi Yishmaël a enseigné : Tout passage dans la Torah qui a été énoncé et répété n’a été répété que pour l’élément nouveau qui y a été introduit. C’est le style de la Torah de répéter un passage même afin de n’enseigner qu’une seule halakha supplémentaire. Par conséquent, en ce qui concerne les défauts d’une personne et d’un animal, leurs défauts communs ont été répétés en raison de ces défauts qui ne s’appliquent qu’à un animal ou à une personne.
אָמַר רָבָא: לְמָה לִי דִּכְתַב רַחֲמָנָא מוּם בְּאָדָם, מוּם בְּקָדָשִׁים, מוּם בִּבְכוֹר?
§ Rava dit : Pourquoi ai-je besoin que le Miséricordieux écrive qu'un défaut entraîne une disqualification du service du Temple dans le cas d'une personne, c'est-à-dire un prêtre (voir Lévitique 21:17–23), et qu'un défaut entraîne une disqualification dans le cas d'animaux sacrificiels (voir Lévitique 22:20–25), et qu'un défaut entraîne une disqualification pour le sacrifice dans le cas d'un premier-né animal (voir Deutéronome 15:21) ?
צְרִיכָא, דְּאִי כְּתַב רַחֲמָנָא מוּם בְּאָדָם, שֶׁכֵּן נִתְרַבָּה בְּמִצְווֹת. אָדָם מִבְּכוֹר בְּהֵמָה לָא אָתֵי, שֶׁכֵּן הוּא עַצְמוֹ קָרֵב לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ.
Rava répond : Ils sont tous nécessaires. Car, si le Miséricordieux avait écrit seulement qu'un défaut entraîne une disqualification dans le cas d'une personne, on pourrait suggérer que les défauts n'entraînent une disqualification que dans ce cas, puisque une personne a été incluse dans l'accomplissement des mitzvot. De même, si le Miséricordieux avait écrit seulement que les défauts disqualifient un premier-né animal pour être sacrifié, on pourrait prétendre qu'on ne peut pas déduire la disqualification d'une personne en raison de défauts de la disqualification d'un premier-né animal, puisque un animal présente un aspect supplémentaire de rigueur en ce que lui-même est sacrifié sur l'autel.
קָדָשִׁים מִבְּכוֹר לָא אָתֵי, שֶׁכֵּן קְדוּשָּׁתוֹ מֵרֶחֶם.
De plus, on ne peut pas déduire les disqualifications des animaux sacrificiels de celles d’un animal premier-né, car la sainteté du premier-né existe dès le ventre, c’est-à-dire dès la naissance, tandis que la sainteté des autres offrandes ne s’applique qu’au moment de leur consécration par une personne, et elles ont donc une sainteté moindre.
אָדָם מִקֳּדָשִׁים לָא אָתֵי, שֶׁכֵּן הֵן עַצְמָן קְרֵיבִין. בְּכוֹר מִקֳּדָשִׁים לָא אָתֵי, שֶׁכֵּן קְדוּשָּׁתוֹ מְרוּבָּה.
De plus, si le Miséricordieux n’avait écrit que les animaux sacrificiels sont disqualifiés en raison de défauts, on pourrait soutenir que l’on ne peut pas déduire les disqualifications d’une personne de celles des animaux sacrificiels, car les offrandes elles-mêmes sont sacrifiées. De même, on ne peut pas déduire les disqualifications d’un premier-né de celles des animaux sacrificiels, car la sainteté des autres offrandes est plus grande que celle d’un animal premier-né, parce qu’il existe de nombreux types d’autres offrandes, tandis qu’un animal premier-né n’a qu’un seul type de sanctification. Il était donc nécessaire que le Miséricordieux précise que les défauts disqualifient dans chaque cas.
חֲדָא מֵחֲדָא לָא אָתְיָא, תֵּיתֵי חֲדָא מִתַּרְתֵּי? מֵהֵי תֵּיתֵי?! לָא לִכְתֹּב רַחֲמָנָא בִּבְכוֹר, וְתֵיתֵי מֵהָנָךְ? מָה לְהָנָךְ שֶׁכֵּן קְדוּשָּׁתָן מְרוּבָּה, וְנוֹהֲגִין בִּפְשׁוּטִין.
La Guemara soulève une difficulté : Certes, l’invalidité de l’un de ces cas ne peut pas être déduite de seulement un autre cas. Mais que l’un d’eux soit déduit des deux autres. La Guemara rejette cette suggestion : Desquels deux faudrait-il déduire l’autre cas ? Si tu dis : Que le Miséricordieux n’écrive pas que les défauts disqualifient un premier-né animal et qu’on dérive ce cas de ceux-ci, c’est-à-dire des disqualifications d’une personne et des animaux sacrificiels, cette suggestion peut être rejetée. Qu’y a-t-il de notable chez eux ? Ils sont notables en ce que leur sainteté est plus grande que celle d’une offrande de premier-né, car, dans le cas d’une personne, elle est incluse dans l’accomplissement des mitsvot ; et, dans le cas d’un animal sacrificiel, il existe de nombreux types d’offrandes. De plus, les halakhot de ces défauts s’appliquent aux ordinaires, c’est-à-dire aux animaux et aux personnes non premiers-nés.
בְּקָדָשִׁים, וְתֵיתֵי מֵהָנָךְ? מָה לְהָנָךְ שֶׁכֵּן קְדוּשָּׁתָן מֵאֲלֵיהֶן!
De plus, si quelqu’un disait : Que le Miséricordieux n’écrive pas que les défauts disqualifient les animaux destinés au sacrifice et qu’on doive déduire ce cas de ces cas, une personne, c’est-à-dire un prêtre, et un animal premier-né, cela aussi peut être rejeté : Qu’y a-t-il de remarquable chez eux ? Ils sont remarquables en ce que leur sainteté est automatique et ne requiert aucune consécration, car un prêtre est prêtre du fait qu’il est le fils d’un prêtre, et un premier-né acquiert son statut en étant le premier petit de sa mère, tandis que les offrandes sont consacrées par leurs propriétaires.
בְּאָדָם, וְתֵיתֵי מֵהָנָךְ? מָה לְהָנָךְ שֶׁכֵּן הֵן עַצְמָן קְרֵיבִין לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ! צְרִיכִי.
Enfin, si l’on dit : Que le Miséricordieux n’écrive pas que les défauts disqualifient une personne et qu’on devrait déduire ce cas de ces cas, le premier-né et les animaux sacrificiels, cette suggestion aussi peut être rejetée : Qu’y a-t-il de remarquable à leur sujet ? Ils sont remarquables en ce qu’eux-mêmes sont offerts sur l’autel, alors qu’une personne ne l’est pas. Par conséquent, les trois versets sont nécessaires, pour enseigner que les défauts disqualifient dans tous ces cas.
יָתֵר עֲלֵיהֶן בְּאָדָם. מְנָא הָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר קְרָא: ״כֹּל אִישׁ אֲשֶׁר בּוֹ מוּם מִזֶּרַע אַהֲרֹן״, אִישׁ שֶׁשָּׁוֶה בְּזַרְעוֹ שֶׁל אַהֲרֹן.
§ La michna enseigne que, outre ceux-là défauts qui disqualifient un animal, il existe d’autres défauts qui s’appliquent à une personne bien qu’ils ne soient pas de véritables défauts. La Guemara demande : D’où ces éléments sont-ils dérivés ? Rabbi Yoḥanan a dit : Ces halakhot sont dérivées de ce que le verset déclare : « Aucun homme parmi la descendance d’Aaron le prêtre qui a un défaut ne s’approchera pour offrir les offrandes du Seigneur consumées par le feu » (Lévitique 21:21). Le verset indique que le prêtre doit être un homme qui est égal parmi la descendance d’Aaron, c’est-à-dire quelqu’un dont l’apparence est semblable à celle des autres prêtres.