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בֶּן יְהוּדָה לְמֵימַר: טוּמְטוּם בְּרִיָּה הוּא וְלֹא קָדוֹשׁ! לָא, דְּכוּלֵּי עָלְמָא טוּמְטוּם בִּבְרִיָּה לָא מְסַפְּקָא, זָכָר וּנְקֵבָה הוּא דִּמְסַפְּקָא.
ben Yehuda vient dire : Un tumtum n’est pas d’un statut incertain, mais une entité distincte, et il n’est pas sacré du tout. La Guemara répond : Non, tous sont d’accord concernant l’affirmation selon laquelle un tumtum est une entité distincte, qu’il n’y a aucun doute que cela est incorrect. Là où il y a un doute, c’est quant à savoir s’il est mâle ou femelle.
מֵטִיל מַיִם בִּמְקוֹם זַכְרוּת — דְּכוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דְּזָכָר הוּא, כִּי פְּלִיגִי בְּמֵטִיל מַיִם בְּמָקוֹם נַקְבוּת: מָר סָבַר חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא נֶהֶפְכָה זַכְרוּתוֹ לְנַקְבוּתוֹ, וּמַר סָבַר לָא חָיְישִׁינַן. כִּי הָא דְּהוֹרָה רַבִּי אֶלְעָזָר: בִּבְהֵמָה מֵטִיל מַיִם בְּמָקוֹם נַקְבוּת — חוּלִּין.
De plus, dans le cas où le tumtumurine depuis l’endroit de l’organe sexuel masculin, alors tout le monde s’accorde à dire que c’est un mâle. Leur désaccord porte sur le cas d’un tumtum qui urine depuis l’endroit de l’organe sexuel féminin. Un Sage, les Sages, soutient que nous craignons que peut-être son organe sexuel masculin se soit inversé vers son organe sexuel féminin ; par conséquent, son statut est incertain. Et un Sage, Rabbi Shimon ben Yehuda, soutient que nous ne craignons pas cette possibilité ; au contraire, c’est définitivement une femelle. Et Rabbi Shimon ben Yehuda soutient conformément à ce qu’a statué Rabbi Elazar : En ce qui concerne un animal premier-né qui urine depuis l’endroitse trouve l’organe sexuel féminin, il est non sacré, car c’est assurément une femelle.
תָּהֵי בַּהּ רַבִּי יוֹחָנָן: מַאן דְּלָא חָשׁ לְתַנָּא קַמָּא וּלְרַבִּי יִשְׁמָעֵאל? וְלֵימָא רַבִּי יוֹחָנָן נָמֵי: מַאן דְּלָא חָשׁ לְרַבָּנַן בָּתְרָאֵי? דְּאָמַר רַב חִסְדָּא: מַחֲלוֹקֶת בְּאַנְדְּרוֹגִינוֹס, אֲבָל בְּטוּמְטוּם — דִּבְרֵי הַכֹּל סְפֵיקָא!
Rabbi Yoḥanan s’est interrogé sur cette décision de Rabbi Elazar : Qui est le Sage qui ne tient pas compte de l’opinion du premier tanna dans la michna ni de l’opinion de Rabbi Yishmael, qui soutiennent qu’un tumtum est un cas d’incertitude ? La Guemara demande : Et que Rabbi Yoḥanan dise aussi : Qui est celui qui ne tient pas compte de l’opinion des derniers rabbins dans la michna, comme le dit Rav Ḥisda : Cette controverse concerne un hermaphrodite ; mais en ce qui concerne un tumtum, tout le monde est d’accord pour dire qu’il s’agit d’un cas incertain.
רַבִּי יוֹחָנָן לָא סְבִירָא לֵיהּ דְּרַב חִסְדָּא, אִי לָא סְבִירָא לֵיהּ, לֵימָא הוּא דְּאָמַר כְּרַבָּנַן בָּתְרָאֵי? הָכִי נָמֵי קָאָמַר: מַאן שָׁבֵיק תְּרֵי וְעָבֵיד כְּחַד!
La Guemara explique que Rabbi Yoḥanan ne soutient pas cette déclaration de Rav Ḥisda ; au contraire, il maintient que selon les derniers Sages, un tumtum est une entité distincte. La Guemara demande : Si Rabbi Yoḥanan ne soutient pas Rav Ḥisda, pourquoi s’est-il interrogé sur la décision de Rabbi Elazar ? Qu’il dise que Rabbi Elazar a exprimé son opinion conformément à l’opinion des derniers Sages. La Guemara répond : C’est bien cela qu’il dit : Qui est le Sage qui laisse de côté l’opinion de deux Sages, le premier tanna et Rabbi Yishmael, et agit conformément à un seul avis, celui des derniers Sages ?
וְרַבִּי אֶלְעָזָר כְּמַאן סָבְרַהּ? כִּי הָא דְּאָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: לֹא אָמְרוּ טוּמְטוּם סָפֵק אֶלָּא בְּאָדָם, הוֹאִיל וְזַכְרוּתוֹ וְנַקְבוּתוֹ בְּמָקוֹם אֶחָד, אֲבָל בְּהֵמָה — מֵטִיל מַיִם בְּמָקוֹם זַכְרוּת זָכָר, מֵטִיל מַיִם בְּמָקוֹם נַקְבוּת נְקֵבָה.
La Guemara demande : Et Rabbi Elazar, conformément à quelle opinion soutient-il ? La Guemara répond qu’il soutient conformément à ce que dit Reish Lakish : Les Sages ont dit que le statut halakhique d’un tumtum est un cas incertain uniquement en ce qui concerne une personne, puisque l’organe sexuel masculin et l’organe sexuel féminin se trouvent au même endroit, c’est-à-dire qu’un homme et une femme urinent depuis la même zone du corps. Puisque cette zone est cachée dans le cas d’un tumtum, son statut est incertain. Mais en ce qui concerne un tumtumanimal, il n’y a aucune incertitude quant au fait qu’il soit mâle ou femelle, car les organes génitaux d’un mâle et d’une femelle ne se trouvent pas au même endroit. Au contraire, s’il urine depuis l’endroit de l’organe masculin, c’est un mâle ; s’il urine depuis l’endroit de l’organe féminin, c’est une femelle.
מַתְקֵיף לַהּ רַב אוֹשַׁעְיָא: וְלֵיחוּשׁ שֶׁמָּא נֶהֶפְכָה זַכְרוּתוֹ לְנַקְבוּתוֹ! אֲמַר לֵיהּ: כְּמַאן? כְּרַבִּי מֵאִיר דְּחָיֵישׁ לְמִיעוּטָא?!
Rav Oshaya objecte à cela : Et devons-nous craindre que peut-être son organe sexuel mâle se soit tourné vers l’endroit de son organe sexuel femelle ? Abaye lui dit : Selon l’opinion de qui soulèves-tu cette objection ? Est-ce conformément à l’opinion de Rabbi Meir, qui tient compte de la minorité des cas ? La halakha n’est pas conforme à l’opinion de Rabbi Meir, et il faut donc suivre la majorité des animaux, chez lesquels cela ne se produit pas.
אַבָּיֵי בַּר אָבִין וְרַב חֲנַנְיָא בַּר אָבִין דְאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, הוֹאִיל וְאִישְׁתַּנִּי אִישְׁתַּנִּי. אִית דְּאָמַר אִישְׁתַּנִּי, וְאִית דְּאָמַר לָא אִישְׁתַּנִּי.
Abaye bar Avin et Rav Ḥananya bar Avin disent tous deux : Tu peux même dire que l’objection de Rav Oshaya est conforme à l’opinion des Sages, qui ne se préoccupent pas d’une minorité. La raison est que, puisque dans ce cas, l’animal a changé en ce qu’il est différent des animaux typiques, puisqu’il s’agit d’un tumtum, peut-être a-t-il aussi changé en ce qui concerne son organe sexuel mâle, inversé vers l’organe sexuel femelle. Si tel est le cas, les Sages sont en désaccord au sujet de ce principe : Il y a ceux qui disent que, puisqu’il a changé, il a changé, et il y a ceux qui disent que l’affirmation selon laquelle, puisqu’il a changé, il a changé n’est pas acceptée.
לֵימָא אִישְׁתַּנִּי וְלָא אִישְׁתַּנִּי תַּנָּאֵי? דְּתַנְיָא: טוּמְטוּם שֶׁקִּידֵּשׁ — קִדּוּשָׁיו קִדּוּשִׁין, נִתְקַדֵּשׁ — קִדּוּשָׁיו קִדּוּשִׁין.
La Guemara suggère : Disons que la question de savoir si un animal qui a changé à un égard a changé à un autre égard, ou s’il n’a pas changé, fait l’objet d’un débat entre les tannaïm. Comme il est enseigné dans une baraita : En ce qui concerne un tumtum qui a fiancé une femme, les fiançailles sont considérées comme des fiançailles, en raison du doute, car le tumtum pourrait être un homme ; et de même, si le tumtuma été fiancé par un homme, les fiançailles sont considérées comme des fiançailles en raison du doute, car le tumtum pourrait être une femme.
וְחוֹלֵץ, וְחוֹלְצִין לְאִשְׁתּוֹ, וּמְיַבְּמִים לְאִשְׁתּוֹ. וְתַנְיָא אִידַּךְ: אֵשֶׁת טוּמְטוּם חוֹלֶצֶת וְלֹא מִתְיַיבֶּמֶת.
La baraita continue : Et si le frère du tumtum est mort sans enfant, et qu’il n’y a pas d’autre frère pouvant contracter le mariage léviratique avec la veuve, le tumtumeffectue la ḥalitza, c’est-à-dire que la veuve de son frère lui retire sa chaussure, car le tumtum pourrait être un homme, et elle aurait besoin de la ḥalitza pour être libérée du lien léviratique. Et si le tumtum est mort, l’un des frères du tumtumeffectue la ḥalitza avec la femme du tumtum, ou contracte le mariage léviratique avec la femme du tumtum, au cas où le tumtum aurait été un homme. Et il est enseigné dans une autre baraita : La femme d’un tumtum effectue la ḥalitza et ne contracte pas le mariage léviratique.
סַבְרוּהָ, דְּכוּלֵּי עָלְמָא כְּרַבִּי עֲקִיבָא, דְּאָמַר: סְרִיס חַמָּה לֹא חוֹלֵץ וְלֹא מְיַיבֵּם.
En ce qui concerne ces deux baraitot, les Sages ont supposé que tous soutiennent conformément à l’opinion de Rabbi Akiva, qui dit : Un eunuque dont l’état est causé naturellement, c’est-à-dire quelqu’un qui était entièrement dépourvu de capacité sexuelle dès la naissance, n’accomplit pas la ḥalitza et ne contracte pas de mariage léviratique avec sa belle-sœur, car il n’est pas inclus dans la mitsva du mariage léviratique. De même, s’il est mort, ses frères n’accomplissent pas la ḥalitza avec sa femme, et ils ne peuvent pas contracter de mariage léviratique avec elle, car elle leur est interdite en tant qu’épouse d’un frère qui ne requiert pas de mariage léviratique.
מַאי לָאו בְּהָא קָמִיפַּלְגִי, דְּמַאן דְּאָמַר חוֹלֵץ, וְחוֹלְצִין לְאִשְׁתּוֹ וּמְיַבְּמִים אֶת אִשְׁתּוֹ, לָא אָמְרִינַן הוֹאִיל וְאִישְׁתַּנִּי אִישְׁתַּנִּי;
Sur la base de cette hypothèse, la Guemara suggère : Quoi, n’est-ce pas que les deux baraitot sont en désaccord à ce sujet, à savoir que celui qui dit qu’un tumtum accomplit la ḥalitza et que l’un des frères accomplit la ḥalitza avec la femme du tumtum ou contracte un mariage léviratique avec la femme du tumtum soutient que nous ne disons pas que, puisque ce tumtum a changé par rapport à une personne ordinaire, il a peut-être aussi changé en ce sens qu’il est un eunuque dont l’état est causé naturellement, et par conséquent les frères seraient interdits de contracter un mariage léviratique avec sa femme ? Au contraire, si le tumtum est un homme, on présume qu’il est capable d’engendrer des enfants et, par conséquent, sa femme requiert le mariage léviratique.
וּמַאן דְּאָמַר חוֹלֶצֶת וְלֹא מִתְיַיבֶּמֶת, אָמְרִינַן הוֹאִיל וְאִישְׁתַּנִּי אִישְׁתַּנִּי?
Et celui qui dit que l’épouse d’un tumtum accomplit la ḥalitza et n’entre pas dans le mariage léviratique soutient que nous disons que, puisque cette personne a changé, elle a changé, c’est-à-dire que l’on prend en compte la possibilité qu’il soit un eunuque dont l’état est naturel, et par conséquent son épouse ne peut pas entrer dans le mariage léviratique.
לָא, דְּכוּלֵּי עָלְמָא אָמְרִינַן הוֹאִיל וְאִישְׁתַּנִּי אִישְׁתַּנִּי, הָא רַבִּי אֱלִיעֶזֶר, וְהָא רַבִּי עֲקִיבָא.
La Guemara répond : Non ; tous conviennent que nous disons que, puisque cette personne a changé, elle a changé, et il y a lieu de craindre qu’il puisse être un eunuque dont l’état est causé naturellement. Au contraire, la différence entre les décisions est que cettebaraita, qui permet à l’épouse du tumtum d’entrer dans le mariage léviratique, est conforme à l’opinion de Rabbi Eliezer, qui est en désaccord avec Rabbi Akiva et soutient que le mariage léviratique peut être accompli avec l’épouse d’un eunuque dont l’état est causé naturellement, et cette autrebaraita, qui interdit le mariage léviratique, est conforme à l’opinion de Rabbi Akiva, selon laquelle les frères d’un eunuque dont l’état est causé naturellement n’entrent pas dans le mariage léviratique avec l’épouse du tumtum.
וּמַאן תַּנָּא אַלִּיבָּא דְּרַבִּי עֲקִיבָא? אִילֵימָא רַבִּי יְהוּדָה — הָא וַדַּאי סָרִיס מְשַׁוֵּי לֵיהּ!
La Guemara demande : Et qui est le tanna qui soutient conformément à l’opinion de Rabbi Akiva que l’épouse d’un eunuque dont l’état est causé naturellement ne requiert pas de mariage léviratique, et qui pourtant maintient que l’épouse d’un tumtum doit effectuer la ḥalitza ? Si nous disons qu’il s’agit de Rabbi Yehuda, cela ne peut pas être le cas, car selon son opinion, même si les organes génitaux d’un tumtum étaient révélés et qu’on découvrait qu’il était un homme, il le considère comme un eunuque certain dont l’état est causé naturellement, et par conséquent son épouse ne requiert pas du tout de ḥalitza.
דִּתְנַן, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: טוּמְטוּם שֶׁנִּקְרַע וְנִמְצָא זָכָר — הֲרֵי זֶה לֹא יַחְלוֹץ, מִפְּנֵי שֶׁהוּא כְּסָרִיס!
Comme nous l’avons appris dans une michna (Yevamot 81a), où Rabbi Yehouda dit : En ce qui concerne un tumtum qui a été ouvert de sorte que ses organes génitaux ont été exposés, et qu’il s’est avéré être un homme, il ne doit pas accomplir la ḥalitsa, car il est considéré comme un eunuque dont l’état est causé naturellement. De même que ce tumtum n’accomplit pas la ḥalitsa, sa veuve non plus n’a pas besoin de ḥalitsa.
אֶלָּא רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה הִיא, דְּתַנְיָא: רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: טוּמְטוּם לֹא חוֹלֵץ, שֶׁמָּא יִקָּרַע וְיִמָּצֵא סָרִיס חַמָּה.
Il s’agit plutôt de l’opinion de Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, qui soutient que si un tumtum a été ouvert et qu’on a découvert qu’il était un homme, il est considéré, par doute, comme un eunuque dont l’état est causé naturellement, et par conséquent son épouse requiert la ḥalitza. Comme il est enseigné dans une baraita que Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, dit : Un tumtum n’effectue pas la ḥalitza avec l’épouse de son frère défunt et sans enfant s’il y a d’autres frères pour effectuer la ḥalitza, car peut-être que la peau couvrant ses organes génitaux sera déchirée et qu’il se révélera être un eunuque dont l’état est causé naturellement, et la veuve ne serait pas libérée du lien léviratique par sa ḥalitza. Selon cette opinion, il n’est pas certain qu’un tumtum se révélerait être un eunuque dont l’état est causé naturellement.
אַטּוּ כֹּל דְּמִיקְּרַע זָכָר מִשְׁתְּכַח, נְקֵבָה לָא מִשְׁתְּכַח? שֶׁמָּא קָאָמַר, שֶׁמָּא יִקָּרַע וְיִמָּצֵא נְקֵבָה.
Concernant l’opinion de Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, la Guemara demande : Pourquoi cet individu n’accomplit-il pas la ḥalitza uniquement en raison de la possibilité qu’il soit reconnu comme un eunuque dont l’état est causé naturellement ? Faut-il dire que tout tumtum dont la peau a été déchirée se révèle être un mâle et ne se révèle pas être une femelle ? La Guemara explique que Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, a exprimé son opinion sous la formulation : Peut-être, ce qui inclut plusieurs incertitudes : Un tumtum ne doit pas accomplir la ḥalitza, car peut-être sera-t-il déchiré et l’on découvrira qu’il est une femelle, qui ne peut certainement pas accomplir la ḥalitza.
אִי נָמֵי זָכָר נָמֵי, שֶׁמָּא יִמָּצֵא סָרִיס חַמָּה. מַאי בֵּינַיְיהוּ? אָמַר רָבָא:
Autrement, s’il s’avère qu’il est de sexe masculin, il ne peut pas non plus accomplir la ḥalitza, car peut-être découvrira-t-on qu’il est un eunuque dont l’état est causé naturellement. La Guemara demande : Puisque Rabbi Yehuda et Rabbi Yosei, fils de Rabbi Yehuda, conviennent tous deux qu’un tumtum ne peut pas accomplir la ḥalitza pour la femme de son frère, quelle est la différence pratique entre leurs avis ? Rava dit :

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