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חַכִּים יִתְקְרֵי, וְרַבִּי לָא יִתְקְרֵי. וְאַסּוּ דְּרַבִּי עַל יָדוֹ תְּהֵא. רַבִּי וְרַבִּי נָתָן – סוֹף מִשְׁנָה. רַב אָשֵׁי וְרָבִינָא – סוֹף הוֹרָאָה.
sera appelé un médecin sage [ḥakim], mais il ne sera pas appelé rabbin, et la convalescence de Rabbi Yehuda HaNasi se fera par son intermédiaire. J’ai aussi vu écrit là : Rabbi Yehuda HaNasi et Rabbi Natan sont la fin de la Mishna, c’est-à-dire les derniers des tanna’im, les rédacteurs de la Mishna. Rav Ashi et Ravina sont la fin de l’enseignement, c’est-à-dire la fin de la période des amora’im, la rédaction du Talmud, qui eut lieu après la période des tanna’im.
וְסִימָנָךְ: ״עַד אָבוֹא אֶל מִקְדְּשֵׁי אֵל אָבִינָה לְאַחֲרִיתָם״.
Et votre moyen mnémotechnique pour vous souvenir que Rav Ashi et Ravina ont rédigé le Talmud est le verset : « Jusqu’à ce que j’entre dans le sanctuaire [mikdashei] de Dieu, et que je considère [avina] leur fin » (Psaumes 73:17). Le sanctuaire, mikdashei, fait allusion à Rav Ashi, tandis que le terme avina fait allusion à Ravina, qui est une contraction de Rav Avina. L’expression : Leur fin, est interprétée comme une référence à la rédaction du Talmud.
אָמַר רַב כָּהֲנָא, אִישְׁתַּעִי לִי רַב חָמָא בַּר בְּרַתֵּיה דְּחַסָּא: רַבָּה בַּר נַחְמָנִי אַגַּב שְׁמָדָא נָח נַפְשֵׁיהּ. אֲכַלוּ בֵּיהּ קוּרְצָא בֵּי מַלְכָּא, אֲמַרוּ: אִיכָּא חַד גַּבְרָא בִּיהוּדָאֵי דְּקָא מְבַטֵּל תְּרֵיסַר אַלְפֵי גַּבְרֵי מִיִּשְׂרָאֵל יַרְחָא בְּקַיְיטָא וְיַרְחָא בְּסִתְוָא מִכְּרָגָא דְּמַלְכָּא.
§ La Guemara rapporte une autre histoire traitant de la grandeur des Sages. Rav Kahana a dit : Rav Ḥama, fils de la fille de Ḥasa, m’a dit que Rabba bar Naḥmani est mort à cause de la peur d’un décret de persécution religieuse. La Guemara explique : Ses ennemis l’ont accusé [akhalu beih kurtza] de déloyauté dans le palais du roi, car ils ont dit : Il y a un homme parmi les Juifs qui exempte douze mille hommes juifs de la capitation du roi pendant deux mois par an, un mois en été et un mois en hiver. Comme beaucoup de gens étudiaient dans la maison d’étude de Rabba pendant les mois d’Adar et d’Eloul, on lui reprochait d’empêcher ces personnes de travailler pendant ces mois.
שַׁדַּרוּ פְּרֵיסְתְּקָא דְמַלְכָּא בָּתְרֵיהּ וְלָא אַשְׁכְּחֵיהּ. עֲרַק וַאֲזַל מִפּוּמְבְּדִיתָא לְאַקְרָא, מֵאַקְרָא לְאַגְמָא, וּמֵאַגְמָא לְשִׁחִין, וּמִשִּׁחִין לִצְרִיפָא, וּמִצְּרִיפָא לְעֵינָא דְמַיִם, וּמֵעֵינָא דְמַיִם לְפוּמְבְּדִיתָא. בְּפוּמְבְּדִיתָא אַשְׁכְּחֵיהּ. אִיקְּלַע פְּרֵיסְתְּקָא דְמַלְכָּא לְהָהוּא אוּשְׁפִּיזָא דְּרַבָּה. קָרִיבוּ תַּכָּא קַמֵּיהּ וְאַשְׁקוּהוּ תְּרֵי כָּסֵי, וְדַלְיוּהּ לְתַכָּא מִקַּמֵּיהּ הֲדַר פַּרְצוּפֵיהּ לַאֲחוֹרֵיהּ.
Ils envoyèrent après lui un messager [peristaka] du roi, mais il ne put le trouver. Rabba bar Naḥmani s’enfuit et alla de Pumbedita à Akra, d’Akra à Agma, d’Agma à Shiḥin, de Shiḥin à Tzerifa, de Tzerifa à Eina Demayim, et d’Eina Demayim de retour à Pumbedita. Finalement, il fut trouvé à Pumbedita, lorsque le messager du roi arriva par hasard dans la même auberge où Rabba bar Naḥmani se cachait. Les serviteurs de l’auberge placèrent un plateau devant le messager et lui donnèrent deux coupes à boire. Puis ils retirèrent le plateau de devant lui et son visage se trouva miraculeusement tourné vers l’arrière.
אֲמַרוּ לֵיהּ: מַאי נַעֲבֵיד לֵיהּ? גַּבְרָא דְמַלְכָּא הוּא! אֲמַר לְהוּ: קָרִיבוּ תַּכָּא לְקַמֵּיהּ, וְאַשְׁקוּהּ חַד כָּסָא, וְדַלְיוּהּ לְתַכָּא מִקַּמֵּיהּ וְלִתַּסֵּי. עֲבַדוּ לֵיהּ הָכִי וְאִתַּסִּי. אֲמַר: מִידָּע יָדַעְנָא דְּגַבְרָא דְּקָא בָעֵינָא הָכָא הוּא. בְּחֵישׁ אַבָּתְרֵיהּ וְאַשְׁכְּחֵיהּ. אֲמַר: אָזֵלְינָא מֵהָא, אִי מִקְטָל קָטְלוּ לְהָהוּא גַּבְרָא – לָא מְגַלֵּינָא, וְאִי נַגֹּידֵי מְנַגְּדִין לֵיהּ – מְגַלֵּינָא.
Les serviteurs dirent à Rabba bar Naḥmani : Que devons-nous faire de lui ? C’est l’homme du roi, et nous ne pouvons pas le laisser ainsi. Rabba bar Naḥmani leur dit : Placez un plateau devant lui et donnez-lui une coupe à boire, puis retirez le plateau de devant lui et il sera guéri. Ils firent ainsi, et il fut guéri. Le messager dit : Je suis certain que l’homme que je cherche est ici, car cet événement surnaturel a dû m’arriver à cause de lui. Il chercha Rabba bar Naḥmani et découvrit où il se trouvait. Le messager dit qu’ils devaient dire à Rabba bar Naḥmani : Je quitterai cette auberge et ne révélerai pas ton emplacement. Même s’ils tuent cet homme, c’est-à-dire moi, je ne révélerai pas ton emplacement. Mais s’ils le battent, moi, je révélerai où tu te trouves, car je ne peux pas supporter d’être torturé.
אַתְיוּהּ לְקַמֵּיהּ, עַיְּילֵיהּ לְאִדְּרוֹנָא וְטַרְקֵיהּ לְבָבָא בְּאַנְפֵּיהּ. בְּעָא רַחֲמֵי, פְּרַק אֲשִׁיתָא עֲרַק וַאֲזַל לְאַגְמָא. הֲוָה יָתֵיב אַגִּירְדָּא דְּדִקּוּלָא וְקָא גָרֵיס. קָא מִיפַּלְגִי בִּמְתִיבְתָּא דִרְקִיעָא: אִם בַּהֶרֶת קוֹדֶמֶת לְשֵׂעָר לָבָן – טָמֵא, וְאִם שֵׂעָר לָבָן קוֹדֵם לַבַּהֶרֶת – טָהוֹר.
Avec cette garantie, ils amenèrent Rabba bar Naḥmani devant le messager. Ils le firent entrer dans un petit vestibule [le’idrona] et fermèrent la porte devant lui. Rabba bar Naḥmani pria pour obtenir miséricorde, et le mur s’effondra. Il s’enfuit et alla se cacher dans un marécage. Il était assis sur la souche d’un palmier et étudiait Torah seul. À ce moment-là, les Sages dans l’académie céleste étaient en désaccord au sujet d’une halakha de lèpre. En général, une tache lépreuse comporte deux signes d’impureté : une tache d’un blanc éclatant et un poil blanc. La halakha fondamentale est que si la plaie lépreuse blanche comme neige [baheret] a précédé le poil blanc, alors la personne atteinte est rituellement impure, mais si le poil blanc a précédé la baheret, elle est pure.
סָפֵק – הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא אוֹמֵר: טָהוֹר, וְכוּלְּהוּ מְתִיבְתָּא דִרְקִיעָא אָמְרִי: טָמֵא. וְאָמְרִי: מַאן נוֹכַח? נוֹכַח רַבָּה בַּר נַחְמָנִי. דְּאָמַר רַבָּה בַּר נַחְמָנִי: אֲנִי יָחִיד בִּנְגָעִים, אֲנִי יָחִיד בְּאֹהָלוֹת.
Le débat céleste portait sur un cas d’incertitude quant à savoir ce qui était apparu en premier, la tache ou le poil. Le Saint, béni soit-Il, dit : L’individu est pur, mais tous les autres membres de l’académie céleste disent : Il est impur. Et ils dirent : Qui peut arbitrer dans ce différend ? Ils convinrent que Rabba bar Naḥmani devait arbitrer, car Rabba bar Naḥmani a un jour dit : Je suis prééminent dans les halakhot de la lèpre et je suis prééminent dans les halakhot de l’impureté rituelle transmise par les tentes.
שַׁדַּרוּ שְׁלִיחָא בָּתְרֵיהּ. לָא הֲוָה מָצֵי מַלְאַךְ הַמָּוֶת לְמִקְרַב לֵיהּ, מִדְּלָא הֲוָה קָא פָסֵיק פּוּמֵּיהּ מִגִּרְסֵיהּ. אַדְּהָכִי נְשַׁב זִיקָא וַאֲוַושׁ בֵּינֵי קְנֵי, סְבַר גּוּנְדָּא דְפָרָשֵׁי הוּא. אֲמַר: תִּינַח נַפְשֵׁיהּ דְּהָהוּא גַּבְרָא, וְלָא יִמְּסַר בִּידָא דְמַלְכוּתָא.
Ils envoyèrent un messager du ciel à sa poursuite pour emmener son âme à l’académie céleste, mais l’Ange de la Mort ne pouvait pas s’approcher de Rabba bar Naḥmani, car sa bouche ne cessait pas de son étude de la Torah. Entre-temps, un vent souffla et hurla entre les branches. Rabba bar Naḥmani pensa que le bruit venait d’un bataillon d’infanterie [gunda] sur le point de le capturer. Il dit : Que cet homme, c’est-à-dire moi, meure et ne soit pas livré aux mains du gouvernement. L’Ange de la Mort put alors prendre son âme.
כִּי הֲוָה קָא נָיְחָא נַפְשֵׁיהּ, אֲמַר: טָהוֹר, טָהוֹר. יָצָאת בַּת קוֹל וְאָמְרָה: אַשְׁרֶיךָ רַבָּה בַּר נַחְמָנִי שֶׁגּוּפְךָ טָהוֹר, וְיָצָאתָה נִשְׁמָתְךָ בְּטָהוֹר. נְפַל פִּתְקָא מֵרְקִיעָא בְּפוּמְבְּדִיתָא: רַבָּה בַּר נַחְמָנִי נִתְבַּקֵּשׁ בִּיְשִׁיבָה שֶׁל מַעְלָה. נְפַקוּ אַבָּיֵי וְרָבָא וְכוּלְּהוּ רַבָּנַן לְאִיעֲסוֹקֵי בֵּיהּ. לָא הֲווֹ יָדְעִי דּוּכְתֵּיהּ. אֲזַלוּ לְאַגְמָא חֲזוֹ צִפְּרֵי דִּמְטַלְּלִי וְקָיְימִי, אָמְרִי: שְׁמַע מִינַּהּ הָתָם הוּא.
Alors qu’il mourait, il dit en réponse au différend dans le ciel : Il est pur ; il est pur. Une Voix divine sortit du ciel et dit : Heureux es-tu, Rabba bar Naḥmani, car ton corps est pur et ton âme est sortie de toi avec le mot : Pur. Un billet [pitka] tomba du ciel et atterrit dans l’académie de Pumbedita. Le billet disait : Rabba bar Naḥmani a été convoqué à l’académie céleste, c’est-à-dire qu’il est mort. Abaye et Rava et tous les autres rabbins sortirent pour s’occuper de son enterrement ; cependant, ils ne connaissaient pas l’emplacement de son corps. Ils allèrent au marais et virent des oiseaux formant une ombre et planant au-dessus d’un certain endroit. Les rabbins dirent : Nous pouvons conclure de cela qu’il est là.
סַפְדוּהּ תְּלָתָא יוֹמֵי וּתְלָתָא לֵילָוָתָא. נְפַל פִּתְקָא: כׇּל הַפּוֹרֵשׁ יְהֵא בְּנִידּוּי. סַפְדוּהּ שִׁבְעָה יוֹמֵי. נְפַל פִּתְקָא: לְכוּ לְבֵיתְכֶם לְשָׁלוֹם.
Les rabbins le lamentèrent pendant trois jours et trois nuits. Un billet tomba du ciel, sur lequel il était écrit : Quiconque se retire des lamentations sera ostracisé. En conséquence, ils le lamentèrent pendant sept jours. Un autre billet tomba du ciel, disant : Rentrez chez vous en paix.
הָהוּא יוֹמָא דְּנָח נַפְשֵׁיהּ דַּלְיֵיהּ זַעְפָּא וּדְרִי לְהָהוּא טַיָּיעָא כִּי רְכִיב גַּמְלָא מֵהַאי גִּיסָא דִּנְהַר פָּפָּא וְשַׁדְיֵיהּ בְּהָךְ גִּיסָא. אֲמַר: מַאי הַאי? אָמְרִי לֵיהּ: נָח נַפְשֵׁיהּ דְּרַבָּה בַּר נַחְמָנִי. אָמַר לְפָנָיו: רִבּוֹנוֹ שֶׁל עוֹלָם! כּוּלֵּי עָלְמָא דִּידָךְ הוּא, וְרַבָּה בַּר נַחְמָנִי דִּידָךְ, אַתְּ דְּרַבָּה וְרַבָּה דִּידָךְ – אַמַּאי קָא מַחְרְבַתְּ לֵיהּ לְעָלְמָא? נָח זַעְפָּא.
En ce jour où Rabba bar Naḥmani mourut, un ouragan souleva un certain marchand arabe [taya’a] alors qu’il montait son chameau. L’ouragan l’emporta d’un côté de la rivière Pappa et le jeta de l’autre côté. Il dit : Qu’est-ce que c’est ? Les personnes présentes lui dirent : Rabba bar Naḥmani est mort. Il dit devant Dieu : Maître de l’Univers ! Le monde entier est à Toi et Rabba bar Naḥmani aussi est à Toi. Tu es à Rabba et Rabba est à Toi, c’est-à-dire que vous êtes chers l’un à l’autre. Si tel est le cas, pourquoi détruis-Tu le monde à cause de lui ? La tempête s’apaisa.
רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן חֲלַפְתָּא בַּעַל בָּשָׂר הֲוָה. יוֹמָא חַד הֲוָה חַמִּימָא לֵיהּ, הֲוָה סָלֵיק וְיָתֵיב אַשִּׁינָּא דְטוּרָא. אֲמַר לַהּ לִבְרַתֵּיהּ: בִּתִּי, הָנִיפִי עָלַי בִּמְנִיפָא, וַאֲנִי אֶתֵּן לִיךְ כִּכָּרִין דְּנֵרְדְּ. אַדְּהָכִי נְשַׁבָא זִיקָא, אֲמַר: כַּמָּה כַּכְּרִין דְּנֵרְדְּ לְמָרֵי דֵּיכִי.
La Guemara conclut sa discussion précédente sur les Sages obèses (84a). Rabbi Shimon ben Ḥalafta était obèse. Un jour, il avait particulièrement chaud et alla s’asseoir sur un rocher de montagne pour se rafraîchir. Il dit à sa fille : Ma fille, évente-moi avec un éventail, et en cadeau je te donnerai des paquets de nard. Entre-temps, un fort vent souffla. Il dit : Combien de paquets de nard dois-je aux préposés de ce vent ?
הַכֹּל כְּמִנְהַג הַמְּדִינָה וְכוּ׳. הַכֹּל לְאֵתוֹיֵי מַאי? לְאֵתוֹיֵי בְּאַתְרָא דִּנְהִיגִי מִכְרַךְ רִיפְתָּא וּמִשְׁתֵּה אַנְפָּקָא. דְּאִי אָמַר לְהוּ קַדִּימוּ וְאַיְיתֵי לְכוּ, אָמְרוּ לֵיהּ: לָא כֹּל כְּמִינָךְ.
§ La Guemara revient à sa discussion de la michna (83a), qui enseigne qu’un employeur doit fournir à ses ouvriers leur subsistance, le tout conformément à la coutume locale. La Guemara demande : Qu’ajoute le terme inclusif : Le tout ? La Guemara répond : Cela vient inclure un endroit où il est d’usage que les ouvriers mangent du pain et boivent un quart de log [anpaka] de vin. Car, si dans un tel cas l’employeur leur disait : Levez-vous tôt le matin et je vous apporterai cette subsistance, afin de ne pas perdre de temps de travail, ils peuvent lui dire : Il n’est pas en ton pouvoir de nous contraindre à agir ainsi.
מַעֲשֶׂה בְּרַבָּן יוֹחָנָן בֶּן מַתְיָא שֶׁאָמַר לִבְנוֹ צֵא וּשְׂכוֹר וְכוּ׳. מַעֲשֶׂה לִסְתּוֹר! חַסּוֹרֵי מְחַסְּרָא וְהָכִי קָתָנֵי: וְאִם פָּסַק לָהֶם מְזוֹנוֹת
§ La michna enseigne qu’il y eut un incident impliquant Rabbi Yoḥanan ben Matya, qui dit à son fils : Va et embauche des ouvriers pour nous. Son fils embaucha les ouvriers et stipula qu’il leur fournirait de la subsistance. La Guemara demande : Après que la michna a déclaré que toutes les pratiques sont conformes à la coutume locale, comment peut-elle citer cet incident, qui semble contredire la décision précédente, puisque Rabbi Yoḥanan ben Matya et son fils n’ont pas suivi la coutume locale ? La Guemara répond : La michna est incomplète, et voici ce qu’elle enseigne : Toutes les pratiques sont conformes à la coutume locale, mais si l’employeur s’est engagé à leur fournir de la subsistance,

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