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כׇּל יְמֵי גְּרִיד – אֶחָד. כׇּל יְמֵי רְבִיעָה – אַחַת. לֹא יֹאמַר לוֹ: חֲרוֹשׁ עִמִּי בִּגְרִיד וַאֲנִי אֶחְרוֹשׁ עִמְּךָ בָּרְבִיעָה.
Tous les jours secs pendant l’été, lorsqu’il ne pleut pas, sont considérés comme une seule période, ce qui signifie que, si chacun d’eux a accepté de travailler un jour, les jours secs sont considérés comme s’ils étaient tous exactement égaux en durée, malgré les légères différences entre eux. De même, tous les jours pluvieux sont traités comme une seule période. Mais il ne peut pas lui dire : Laboure avec moi pendant la saison sèche et je labourerai avec toi pendant la saison des pluies.
רַבָּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: יֵשׁ רִבִּית מוּקְדֶּמֶת וְיֵשׁ רִבִּית מְאוּחֶרֶת. כֵּיצַד? נָתַן עֵינָיו לִלְווֹת הֵימֶנּוּ, וְהוּא מְשַׁלֵּחַ לוֹ וְאוֹמֵר: בִּשְׁבִיל שֶׁתַּלְוֵנִי – זוֹ הִיא רִבִּית מוּקְדֶּמֶת. לָוָה הֵימֶנּוּ וְהֶחְזִיר לוֹ אֶת מְעוֹתָיו, וְהוּא מְשַׁלֵּחַ לוֹ וְאוֹמֵר: בִּשְׁבִיל מְעוֹתֶיךָ שֶׁהָיוּ בְּטֵילוֹת אֶצְלִי – זוֹ הִיא רִבִּית מְאוּחֶרֶת.
Rabban Gamliel dit : Il y a un cas d’intérêt payé d’avance, et il y a aussi un cas d’intérêt payé plus tard, et tous deux sont interdits. Comment cela ? S’il espérait emprunter de l’argent de lui à l’avenir, et qu’il lui envoie de l’argent ou un cadeau et dise : Je t’envoie ce cadeau afin que tu me prêtes, cela constitue un intérêt payé d’avance. De même, s’il a emprunté de l’argent de lui et a ensuite rendu son argent, et qu’il plus tard lui envoie un cadeau et dise : Je t’envoie ce cadeau pour te dédommager pour ton argent, qui est resté inactif chez moi, t’empêchant d’en tirer un profit, cela constitue un intérêt payé plus tard.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: יֵשׁ רִבִּית דְּבָרִים. לֹא יֹאמַר לוֹ ״דַּע כִּי בָּא אִישׁ פְּלוֹנִי מִמָּקוֹם פְּלוֹנִי״.
Rabbi Shimon dit : Il n’y a pas seulement l’intérêt qui consiste en un paiement d’argent ou d’objets, mais il y a aussi un intérêt verbal. Par exemple, l’emprunteur ne peut pas dire au prêteur : Tu dois savoir qu’un tel est venu de tel endroit, lorsqu’il sait que cette information est importante pour son créancier. Puisque son intention est de procurer un avantage au prêteur, il lui a effectivement payé une somme supplémentaire pour l’argent qu’il lui a prêté, ce qui constitue un intérêt.
וְאֵלּוּ עוֹבְרִין בְּלֹא תַעֲשֶׂה: הַמַּלְוֶה וְהַלֹּוֶה וְהֶעָרֵב וְהָעֵדִים. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אַף הַסּוֹפֵר. עוֹבְרִים מִשּׁוּם ״לֹא תִתֵּן״, וּמִשּׁוּם ״אַל תִּקַּח מֵאִתּוֹ״, וּמִשּׁוּם ״לֹא תִהְיֶה לוֹ כְּנוֹשֶׁה״, וּמִשּׁוּם ״לֹא תְשִׂימוּן עָלָיו נֶשֶׁךְ״, וּמִשּׁוּם ״וְלִפְנֵי עִוֵּר לֹא תִתֵּן מִכְשׁוֹל וְיָרֵאתָ מֵּאֱלֹהֶיךָ אֲנִי ה׳״.
Et ces personnes violent une interdiction d’intérêt : Le prêteur, et l’emprunteur, et le garant, et les témoins. Et les Rabbins disent : Aussi le scribe qui rédige le billet à ordre viole cette interdiction. Ces parties à la transaction violent différentes interdictions. Certaines sont en violation de : « Tu ne lui donneras pas ton argent à intérêt » (Lévitique 25:37), et de : « Tu ne prendras pas de lui intérêt ni accroissement » (Lévitique 25:36), et de : « Tu ne seras pas pour lui comme un créancier » (Exode 22:24), et de « Tu ne mettras pas sur lui d’intérêt » (Exode 22:24), et de : « Et tu ne mettras pas d’obstacle devant l’aveugle, et tu craindras ton Dieu ; Je suis le Seigneur » (Lévitique 19:14).
גְּמָ׳ תַּנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַי אוֹמֵר: מִנַּיִן לַנּוֹשֶׁה בַּחֲבֵירוֹ מָנֶה, וְאֵינוֹ רָגִיל לְהַקְדִּים לוֹ שָׁלוֹם, שֶׁאָסוּר לְהַקְדִּים לוֹ שָׁלוֹם – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״נֶשֶׁךְ כׇּל דָּבָר אֲשֶׁר יִשָּׁךְ״ – אֲפִילּוּ דִּיבּוּר אָסוּר.
GUEMARA :Il est enseigné dans une baraita que Rabbi Shimon ben Yoḥai dit : D’où est-il déduit au sujet de celui à qui un autre doit cent dinars, et l’emprunteur n’a pas l’habitude de saluer ce prêteur, qu’il est interdit de commencer à le saluer après avoir obtenu le prêt ? Le verset déclare : « Intérêt de toute chose [davar] prêtée à intérêt » (Deutéronome 23:20), ce qui peut aussi être lu comme indiquant que même la parole [dibbur] peut être interdite comme intérêt.
וְאֵלּוּ עוֹבְרִין, אָמַר אַבָּיֵי: מַלְוֶה עוֹבֵר בְּכוּלָּן. לֹוֶה עוֹבֵר מִשּׁוּם ״לֹא תַשִּׁיךְ לְאָחִיךָ״. ״וּלְאָחִיךָ לֹא תַשִּׁיךְ״, ״וְלִפְנֵי עִוֵּר לֹא תִתֵּן מִכְשׁוֹל״. עָרֵב וְהָעֵדִים אֵין עוֹבְרִין אֶלָּא מִשּׁוּם ״לֹא תְשִׂימוּן עָלָיו נֶשֶׁךְ״.
§ La michna enseigne : Et ces personnes transgressent l’interdiction de l’intérêt. Abaye dit : Le prêteur les transgresse toutes, c’est-à-dire toutes les interdictions énumérées dans la michna. L’emprunteur transgresse l’interdiction : « Tu ne prêteras pas à intérêt à ton frère » (Deutéronome 23:20), car il permet à son frère de prêter à intérêt. Et ils transgressent aussi l’interdiction : « Tu pourras prêter à intérêt à un étranger, mais à ton frère tu ne prêteras pas à intérêt » (Deutéronome 23:21), ainsi que : « Tu ne mettras pas d’obstacle devant l’aveugle » (Lévitique 19:14). Le garant et le témoin transgressent seulement : « Vous ne mettrez pas sur lui d’intérêt » (Exode 22:24).
תַּנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: מַלְוֵי רִבִּית יוֹתֵר מִמַּה שֶּׁמַּרְוִיחִים – מַפְסִידִים. וְלֹא עוֹד אֶלָּא שֶׁמְּשִׂימִים מֹשֶׁה רַבֵּינוּ חָכָם וְתוֹרָתוֹ אֱמֶת. וְאוֹמְרִין: אִילּוּ הָיָה יוֹדֵעַ מֹשֶׁה רַבֵּינוּ שֶׁיִּהְיֶה רֶיוַח בַּדָּבָר לֹא הָיָה כּוֹתְבוֹ.
Il est enseigné dans une baraita que Rabbi Shimon dit : Ceux qui prêtent à intérêt perdent plus qu’ils ne gagnent, car ils finiront par être punis par Dieu. De plus, un prêt de ce genre profane le nom du Ciel, car ils font en sorte qu’il semble que Moïse, notre maître, soit un sage et que sa Torah soit vraie. C’est un euphémisme ; Rabbi Shimon veut dire que leurs actes tournent Moïse et sa Torah en dérision. Et cela, parce qu’ils disent : Si Moïse, notre maître, avait su qu’il y avait un profit en jeu dans l’affaire, il ne l’aurait pas écrit comme une interdiction. Non seulement ils violent une mitsva, mais ils rabaissent aussi la Torah.
כִּי אֲתָא רַב דִּימִי אָמַר: מִנַּיִן לַנּוֹשֶׁה בַּחֲבֵירוֹ מָנֶה, וְיוֹדֵעַ שֶׁאֵין לוֹ, שֶׁאָסוּר לַעֲבוֹר לְפָנָיו – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לֹא תִהְיֶה לוֹ כְּנֹשֶׁה״.
§ La Guemara cite d’autres déclarations au sujet des prêts en général. Lorsque Rav Dimi arriva d’Eretz Israël, il dit : D’où est-il déduit que, concernant quelqu’un à qui un autre doit cent dinars et qui sait que l’emprunteur n’a pas les fonds pour le rembourser, qu’il lui est interdit de passer devant l’emprunteur, afin de ne pas lui faire honte et de ne pas lui causer de la gêne ? Le verset déclare : « Ne sois pas pour lui comme un créancier » (Exode 22:24). Même s’il ne réclame pas la dette à l’emprunteur, sa présence rappelle à ce dernier la dette, ce qui l’afflige.
רַבִּי אַמֵּי וְרַבִּי אַסִּי דְאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ כְּאִילּוּ דָּנוֹ בִּשְׁנֵי דִּינִין, שֶׁנֶּאֱמַר: ״הִרְכַּבְתָּ אֱנוֹשׁ לְרֹאשֵׁנוּ בָּאנוּ בָאֵשׁ וּבַמַּיִם״.
Rabbi Ami et Rabbi Asi disent tous deux que si quelqu’un bouleverse un autre de cette manière, c’est comme s’il le condamnait à deux types de châtiments, comme il est dit : « Tu as fait monter des hommes sur nos têtes ; nous sommes passés par le feu et par l’eau » (Psaumes 66:12). En tant que personne en position de contrôle, le créancier est considéré comme s’il avait fait passer le débiteur par le feu et par l’eau.
אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: כָּל מִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ מָעוֹת וּמַלְוֶה אוֹתָן שֶׁלֹּא בְּעֵדִים – עוֹבֵר מִשּׁוּם ״וְלִפְנֵי עִוֵּר לֹא תִתֵּן מִכְשֹׁל״. וְרֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: גּוֹרֵם קְלָלָה לְעַצְמוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״תֵּאָלַמְנָה שִׂפְתֵי שָׁקֶר הַדּוֹבְרוֹת עַל צַדִּיק עָתָק״.
§ Rav Yehuda dit que Rav dit : Quiconque a de l’argent et ne le prête pas en présence de témoins transgresse l’interdit de : « Tu ne mettras pas d’obstacle devant l’aveugle » (Lévitique 19:14), car cela incite l’emprunteur à ne pas rembourser sa dette. Et Reish Lakish dit : Il attire une malédiction sur lui-même, comme il est dit : « Que les lèvres mensongères deviennent muettes, elles qui parlent avec arrogance contre le juste, avec orgueil et mépris » (Psaumes 31:19), car lorsque le prêteur vient réclamer son argent sans aucune preuve, les gens penseront qu’il accuse faussement l’emprunteur, et ils finiront par le maudire.
אֲמַרוּ לֵיהּ רַבָּנַן לְרַב אָשֵׁי: קָא מְקַיֵּים רָבִינָא כֹּל מָה דַּאֲמוּר רַבָּנַן. שְׁלַח לֵיהּ בַּהֲדֵי פַּנְיָא דְּמַעֲלֵי שַׁבְּתָא: לִישַׁדַּר לִי מָר עַשְׂרָה זוּזֵי דְּאִתְרְמִי לִי קַטִּינָא דְּאַרְעָא לְמִזְבַּן. שְׁלַח לֵיהּ: נַיְתֵי מָר סָהֲדֵי וְנִכְתֹּב כְּתָבָא. שְׁלַח לֵיהּ: אֲפִילּוּ אֲנָא נָמֵי? שְׁלַח לֵיהּ: כׇּל שֶׁכֵּן מָר דִּטְרִיד בְּגִירְסֵיהּ מִשְׁתְּלֵי וְגוֹרֵם קְלָלָה לְעַצְמוֹ.
La Guemara cite un incident connexe : Les Sages dirent à Rav Ashi : Ravina accomplit toutes les directives que disent les Sages. Cherchant à le mettre à l’épreuve, Rav Ashi envoya un messager auprès de lui peu avant le coucher du soleil à la veille de Chabbat, au moment le plus chargé de la semaine, avec la demande suivante : Que le Maître m’envoie dix dinars en prêt, car je suis tombé sur une petite parcelle de terre à acquérir et j’ai besoin de l’argent. Ravina envoya un message à lui : Que le Maître amène des témoins et nous rédigerons un document écrit pour ce prêt. Rav Ashi envoya un message à lui : Même moi aussi ? Me soupçonnes-tu, moi aussi, de me dérober au paiement ? Ravina envoya un message à lui : D’autant plus est-il nécessaire de documenter un prêt au Maître, qui est occupé par ses études et donc très susceptible d’oublier, et j’attirerai ainsi une malédiction sur moi-même.
תָּנוּ רַבָּנַן: שְׁלֹשָׁה צוֹעֲקִין וְאֵינָן נַעֲנִין, וְאֵלּוּ הֵן: מִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ מָעוֹת וּמַלְוֶה אוֹתָן שֶׁלֹּא בְּעֵדִים, וְהַקּוֹנֶה אָדוֹן לְעַצְמוֹ, וּמִי שֶׁאִשְׁתּוֹ מוֹשֶׁלֶת עָלָיו.
Les Sages ont enseigné dans une baraita : Il y en a trois qui crient et ne reçoivent pas de réponse, car ils sont responsables de leurs propres malheurs. Et les voici : celui qui a de l’argent et ne le prête pas en présence de témoins, celui qui acquiert un maître pour lui-même, et celui dont la femme le domine.
קוֹנָה אָדוֹן לְעַצְמוֹ מַאי הִיא? אִיכָּא דְאָמְרִי: תּוֹלֶה נְכָסָיו בְּגוֹי. אִיכָּא דְּאָמְרִי: הַכּוֹתֵב נְכָסָיו לְבָנָיו בְּחַיָּיו. אִיכָּא דְּאָמְרִי: דְּבִישׁ לֵיהּ בְּהָא מָתָא וְלָא אָזֵיל לְמָתָא אַחֲרִיתִי.
La Guemara précise : Celui qui acquiert un maître pour lui-même, qu’est-ce que cela signifie ? Il y a ceux qui disent que cela fait référence à celui qui attribue ses biens à un non-Juif. Il prétend faussement que ses biens appartiennent à un non-Juif afin d’échapper à ses obligations, invitant ainsi le non-Juif à tirer profit de cette déclaration. Et il y a ceux qui disent que cela fait référence à celui qui écrit un document léguant ses biens comme cadeau à ses enfants de son vivant, car il devient financièrement dépendant d’eux. Et il y a ceux qui disent que cela fait référence à celui qui a une mauvaise fortune dans cette ville mais ne va pas dans une autre ville. Il est par conséquent responsable de ses propres malheurs.
הֲדַרַן עֲלָךְ אֵיזֶהוּ נֶשֶׁךְ
מַתְנִי׳ הַשּׂוֹכֵר אֶת הָאוּמָּנִין וְהִטְעוּ זֶה אֶת זֶה – אֵין לָהֶם זֶה עַל זֶה אֶלָּא תַּרְעוֹמֶת. שָׂכַר אֶת הַחַמָּר וְאֶת הַקַּדָּר לְהָבִיא פְּרִיָיפָרִין וַחֲלִילִים לַכַּלָּה אוֹ לַמֵּת, וּפוֹעֲלִין לְהַעֲלוֹת פִּשְׁתָּנוֹ מִן הַמִּשְׁרָה, וְכׇל דָּבָר שֶׁאָבֵד וְחָזְרוּ בָּהֶן, מָקוֹם שֶׁאֵין שָׁם אָדָם – שׂוֹכֵר עֲלֵיהֶן אוֹ מַטְעָן.
MISHNA : En ce qui concerne celui qui embauche des artisans ou des ouvriers, et qu’ils se sont trompés l’un l’autre, ils n’ont l’un contre l’autre qu’un grief, et ils n’ont aucune réclamation financière contre la partie trompeuse. Si quelqu’un a embauché un conducteur d’âne ou un potier pour apporter des poteaux [piryafarin] pour un dais ou des flûtes pour jouer en l’honneur d’une mariée ou d’un mort, ou s’il a embauché des ouvriers pour remonter son lin de la cuve de rouissage, c’est-à-dire le récipient d’eau dans lequel le lin est placé à la première étape de la fabrication du lin, et de même toute affaire qui entraîne une perte financière si elle n’est pas accomplie à temps et les ouvriers se sont rétractés, si cela s’est produit dans un endroit où il n’y a pas d’autre personne pour accomplir la tâche, il peut embaucher des remplaçants pour des honoraires élevés aux frais des premiers ouvriers, ou les tromper pour les faire reprendre le travail.
הַשּׂוֹכֵר אֶת הָאוּמָּנִין וְחָזְרוּ בָּהֶן – יָדָם עַל הַתַּחְתּוֹנָה.
La michna énonce une halakha connexe : En ce qui concerne celui qui embauche des artisans ou des ouvriers pour effectuer un travail et qu’ils se sont rétractés de l’accord au milieu du travail, ils sont désavantagés. Ils doivent veiller à ce que l’employeur ne subisse pas de perte.

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