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מִשּׁוּם דְּקָא מַרְוַוח לְתַרְעָא:
La Guemara explique : Cela est dû au fait que, en baissant le prix, il facilite le taux du marché, c’est-à-dire que ses actions conduisent à l’établissement d’un prix du marché plus bas.
וְלֹא יָבוֹר אֶת הַגְּרִיסִין, דִּבְרֵי אַבָּא שָׁאוּל. וַחֲכָמִים מַתִּירִין וְכוּ׳. מַאן חֲכָמִים? רַבִּי אַחָא, דְּתַנְיָא: רַבִּי אַחָא מַתִּיר בְּדָבָר הַנִּרְאֶה.
La michna enseigne : Et l’on ne peut pas tamiser des fèves moulues afin d’en retirer les déchets et d’exiger un prix plus élevé ; telle est la déclaration d’Abba Shaoul. Et les Sages le permettent. La Guemara commente : Qui sont les Sages dont l’opinion est citée dans la michna ? C’est Rabbi Aḥa, comme cela a été enseigné dans une baraita : Rabbi Aḥa permet de mélanger, de tamiser, et autres choses semblables, dans le cas d’un article le changement est évident.
אֵין מְפַרְכְּסִין, לֹא אֶת הָאָדָם וְכוּ׳ וְלֹא אֶת הַכֵּלִים. תָּנוּ רַבָּנַן: אֵין מְשַׁרְבְּטִין אֶת הַבְּהֵמָה, וְאֵין נוֹפְחִין בַּקְּרָבַיִים, וְאֵין שׁוֹרִין אֶת הַבָּשָׂר בַּמַּיִם. מַאי אֵין מְשַׁרְבְּטִין? הָכָא תַּרְגִּמוּ: מַיָּא דְחִיזְרָא. זְעֵירִי אָמַר רַב כָּהֲנָא: מַזְקַפְתָּא.
La michna a enseigné : On ne peut embellir ni une personne, ni un animal, ni des ustensiles. Les Sages ont enseigné : On ne peut ni hérisser le poil d’un animal pour donner l’impression qu’il est plus volumineux qu’il ne l’est, ni gonfler des entrailles vendues comme viande pour donner l’impression qu’il s’agit d’un morceau de viande plus substantiel, ni faire tremper de la viande dans l’eau afin d’en changer la couleur et de donner l’impression qu’il s’agit d’un morceau de choix. La Guemara demande : Que signifie : On ne peut pas hérisser le poil d’un animal ? Ici, en Babylonie, ils ont expliqué que cela signifie donner à l’animal de l’eau de son, qui gonfle ses intestins et fait se dresser son poil. Ze’eiri a dit au nom de Rav Kahana : Cela signifie frotter le poil pour le nettoyer et en augmenter le volume.
שְׁמוּאֵל שְׁרָא לְמִרְמֵא תּוּמֵי לְסַרְבָּלָא. רַב יְהוּדָה שְׁרָא לְכַסְכּוֹסֵי קִרְמֵי. רַבָּה שְׁרָא לְמִידַּק (צַרְדֵי) [צַדְרֵי]. רָבָא שְׁרָא לְצַלּוֹמֵי גִּירֵי. רַב פָּפָּא בַּר שְׁמוּאֵל שְׁרָא לְצַלּוֹמֵי דִּיקּוּלֵי. וְהָא אֲנַן תְּנַן: אֵין מְפַרְכְּסִין לֹא אֶת הָאָדָם, וְלֹא אֶת הַבְּהֵמָה, וְלֹא אֶת הַכֵּלִים! לָא קַשְׁיָא: הָא בְּחַדְתֵי, הָא בְּעַתִּיקֵי.
La Guemara rapporte : Shmuel a permis aux vendeurs de placer des franges sur un manteau ; Rav Yehuda a permis qu’ils nettoient et parent des vêtements ornés ; Rabba a permis qu’ils resserrent des vêtements en lin afin de les faire paraître plus fins ; Rava a permis qu’ils dessinent des flèches pour orner des vêtements ; Rav Pappa bar Shmuel a permis qu’ils dessinent des paniers à des fins ornementales. La Guemara demande : Mais n’avons-nous pas appris dans la michna : On ne peut orner ni une personne, ni un animal, ni des ustensiles ? La Guemara répond : Cela n’est pas difficile, car cette série de cas, où les Sages ont permis d’orner des marchandises, concerne des marchandises neuves. On peut les décorer, car cela ne fait que rehausser leur beauté intrinsèque. Cette décision de la michna, selon laquelle l’ornement est interdit, se réfère à des cas de marchandises anciennes, car l’ornement vise à dissimuler leurs défauts.
פִּרְכּוּס דְּאָדָם מַאי הִיא? כִּי הָא דְּהָהוּא עַבְדָּא סָבָא, דַּאֲזַל צַבְעֵיהּ לְרֵישֵׁיהּ וּלְדִיקְנֵיהּ. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרָבָא, אֲמַר לֵיהּ: זִיבְנַן! אֲמַר לֵיהּ: יִהְיוּ עֲנִיִּים בְּנֵי בֵיתֶךָ.
La Guemara demande : Quel est l’ornement d’une personne ? La Guemara raconte : C’était comme dans cet incident impliquant un certain esclave âgé qui alla et se teignit la tête et la barbe en noir afin de paraître plus jeune. Il se présenta devant Rava et lui dit : Achète-moi comme ton esclave. Rava lui dit qu’il existe un adage rabbinique : Que les pauvres soient membres de ta maison. Je suis leur conseil et je n’ai donc pas besoin d’esclave. Si j’ai besoin d’aide, les pauvres qui fréquentent ma maison pourront m’aider.
אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא בַּר שְׁמוּאֵל, זַבְנֵיהּ. יוֹמָא חַד אֲמַר לֵיהּ: ״אַשְׁקְיַין מַיָּא!״ אֲזַל חַוְּורֵיהּ לְרֵישֵׁיהּ וּלְדִיקְנֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ: ״חֲזִי דַּאֲנָא קַשִּׁישׁ מֵאֲבוּךְ״. קָרֵי אַנַּפְשֵׁיהּ: ״צַדִּיק מִצָּרָה נֶחֱלָץ וַיָּבֹא אַחֵר תַּחְתָּיו״.
L’esclave vint devant Rav Pappa bar Shmuel, qui l’acheta. Un jour, Rav Pappa dit à l’esclave : Donne-moi de l’eau à boire. L’esclave alla et enleva la teinture et blanchit les cheveux de sa tête et de sa barbe. L’esclave dit à Rav Pappa : Vois que je suis plus âgé que ton père, et je ne suis pas apte à te servir. Rav Pappa lut à son propre sujet : La personne juste est délivrée de la détresse, et un autre vient à sa place (voir Proverbes 11:8). Rav Pappa appliqua le verset à l’incident de l’esclave. La personne juste, Rava, fut épargnée du problème de l’esclave ; tandis qu’un autre, Rav Pappa bar Shmuel, vint à sa place.
הֲדַרַן עֲלָךְ הַזָּהָב
מַתְנִי׳ אֵיזֶהוּ נֶשֶׁךְ וְאֵיזֶהוּ תַּרְבִּית?
MICHNA : La Torah énonce l’interdiction de prélever des intérêts : « Si ton frère devient pauvre et que sa main chancelle auprès de toi, tu le soutiendras ; qu’il soit étranger ou résident, il vivra avec toi. Tu ne prendras de lui ni intérêt [neshekh] ni augmentation [tarbit] ; tu craindras ton Dieu, et ton frère vivra avec toi. Tu ne lui donneras pas ton argent avec neshekh, et avec marbit tu ne lui donneras pas ta nourriture » (Lévitique 25:35–37). La michna demande : Qu’est-ce que neshekh, et qu’est-ce que tarbit ?
אֵיזֶהוּ נֶשֶׁךְ? הַמַּלְוֶה סֶלַע בַּחֲמִשָּׁה דִּינָרִין, סָאתַיִם חִטִּין בְּשָׁלֹשׁ – אָסוּר, מִפְּנֵי שֶׁהוּא נוֹשֵׁךְ.
Quel est le cas dans lequel il y a neshekh ? En ce qui concerne quelqu’un qui prête à un autre un sela, valant quatre dinars, pour cinq dinars à payer plus tard, ou quelqu’un qui prête à un autre deux se’a de blé pour trois se’a à rendre plus tard, cela est interdit, car il s’agit de prendre des intérêts [noshekh].
וְאֵיזֶהוּ תַּרְבִּית? הַמַּרְבֶּה בְּפֵירוֹת. כֵּיצַד? לָקַח הֵימֶנּוּ חִטִּין בְּדִינַר זָהָב הַכּוֹר, וְכֵן הַשַּׁעַר. עָמְדוּ חִטִּין בִּשְׁלֹשִׁים דִּינָרִין.
Et quel est le cas où il y a tarbit ? C’est le cas de quelqu’un qui conclut une transaction qui produit une augmentation du produit au-delà de son investissement. Comment cela ? Par exemple, quelqu’un a acquis du blé auprès d’un autre au prix d’un kor de blé pour un dinar d’or, valant vingt-cinq dinars d’argent, le blé devant être fourni à une date ultérieure, et tel était le prix du marché du blé au moment où il l’a acquis. Le prix d’un kor de blé augmenta ensuite et s’établit à trente dinars.
אָמַר לוֹ: תֵּן לִי חִטַּי, שֶׁאֲנִי רוֹצֶה לְמוֹכְרָן וְלִיקַּח בָּהֶן יַיִן. אָמַר לוֹ: הֲרֵי חִטֶּיךָ עֲשׂוּיוֹת עָלַי בִּשְׁלֹשִׁים, וַהֲרֵי לְךָ אֶצְלִי בָּהֶן יַיִן, וְיַיִן אֵין לוֹ.
À ce moment-là, l’acheteur dit au vendeur : Donne-moi maintenant tout mon blé, car je souhaite le vendre et acheter du vin avec. Le vendeur lui dit : Puisqu’en fin de compte, ce que tu veux, c’est du vin et non du blé, chaque kor de ton blé est considéré par moi comme valant trente dinars, et tu as le droit d’en percevoir la valeur en vin de ma part. Et dans ce cas, le vendeur n’avait pas de vin en sa possession. Si le vin augmente ensuite en valeur, il en résultera une transaction portant intérêt, car l’acheteur reçoit du vendeur du vin valant plus que le blé pour lequel il a payé.
גְּמָ׳ מִדְּשָׁבֵיק לְרִיבִּית דְּאוֹרָיְיתָא, וְקָא מְפָרֵשׁ דְּרַבָּנַן, מִכְּלָל דְּאוֹרָיְיתָא, (דְּ)נֶשֶׁךָ וְתַרְבִּית – חֲדָא מִלְּתָא הִיא. וְהָא קְרָאֵי כְּתִיבִי: נֶשֶׁךְ כֶּסֶף, וְרִיבִּית אוֹכֶל!
GUEMARA : La Guemara demande : Du fait que, en expliquant le terme tarbit, le tannalaisse de côté le sujet de l’intérêt selon la loi de la Torah, c’est-à-dire l’intérêt fixé au moment d’un prêt, et qu’au lieu de cela il explique un cas de prêt à intérêt interdit par la loi rabbinique, on peut conclure par déduction que, selon la loi de la Torah, neshekh et tarbit sont une seule et même chose, et qu’il n’existe aucune distinction halakhique entre eux. La Guemara demande : Mais les versets ne sont-ils pas rédigés en employant le terme neshekh pour l’intérêt portant sur un prêt d’argent, et tarbit ou marbit, qui sont apparentés au terme ribit, pour l’intérêt portant sur un prêt de nourriture ? Comme le dit le verset : « Tu ne lui donneras pas ton argent avec neshekh, et tu ne lui donneras pas ta nourriture avec marbit » (Lévitique 25:37).
וְתִיסְבְּרָא דְּאִיכָּא נֶשֶׁךְ בְּלֹא תַּרְבִּית, וְתַרְבִּית בְּלֹא נֶשֶׁךְ? נֶשֶׁךְ בְּלֹא תַּרְבִּית הֵיכִי דָּמֵי?
La Guemara demande : Et peux-tu comprendre qu’il y ait neshekh sans tarbit, et tarbit sans neshekh ? Le terme neshekh, issu d’une racine signifiant morsure, évoque une perte pour l’emprunteur, tandis que le terme tarbit, littéralement augmentation, évoque un profit pour le prêteur. La Guemara demande : Quelles sont les circonstances dans lesquelles il pourrait y avoir neshekh sans tarbit ?
אִי דְּאוֹזְפֵיהּ מְאָה בִּמְאָה וְעֶשְׂרִים, מֵעִיקָּרָא קָיְימִי מְאָה בְּדַנְקָא, וּלְבַסּוֹף קָיְימִי מְאָה וְעֶשְׂרִים בְּדַנְקָא. נֶשֶׁךְ אִיכָּא – דְּקָא נָכֵית לֵיהּ, דְּקָא שָׁקֵיל מִינֵּיהּ מִידֵּי דְּלָא יָהֵיב. וְתַרְבִּית לֵיכָּא – דְּלֵית לֵיהּ רַוְוחָא, דְּדַנְקָא אוֹזְפֵיהּ וְדַנְקָא קָא שָׁקֵיל מִינֵּיהּ.
Si l’on est dans un cas où l’un prête à un autre cent perutotavec l’accord d’être remboursé cent vingt, et au départ cent perutot de cuivre valent un sixième [bedanka] d’un dinar, et finalement, lorsqu’il paie, cent vingt perutotvalent un sixième d’un dinar, ce n’est pas un exemple de l’un sans l’autre. Bien qu’on puisse dire qu’il y a neshekh, car le prêteur réduit les biens de l’emprunteur puisque le prêteur prend en paiement de la part de l’emprunteur des pièces qu’il ne lui a pas données dans le prêt, et qu’il n’y a pas de tarbit, car il n’y a pas de profit pour le prêteur dans cette transaction, puisqu’il lui a prêté un sixième de dinar et qu’il a reçu de lui un sixième de dinar, cela n’est pas correct.
סוֹף סוֹף, אִי בָּתַר מֵעִיקָּרָא אָזְלַתְּ – הֲרֵי נֶשֶׁךְ וַהֲרֵי תַּרְבִּית. אִי בָּתַר בְּסוֹף אָזְלַתְּ, לָא נֶשֶׁךְ אִיכָּא וְלָא תַּרְבִּית אִיכָּא.
La Guemara explique : En fin de compte, si l’on suit la valeur initiale, au moment où le prêt a été accordé, il y a neshekh et il y a tarbit, puisque l’emprunteur a accepté de payer plus qu’il n’a reçu. Si l’on suit la valeur finale, au moment où le prêt a été remboursé, il n’y a ni neshekh ni tarbit, puisqu’il n’a remboursé que la valeur qu’il a reçue.
וְתוּ, תַּרְבִּית בְּלֹא נֶשֶׁךְ הֵיכִי דָמֵי? אִי דְּאוֹזֵיף מְאָה בִּמְאָה, מֵעִיקָּרָא קָיְימִי מְאָה בְּדַנְקָא, וּלְבַסּוֹף מְאָה בְּחוּמְשָׁא.
De plus, quelles sont les circonstances dans lesquelles il pourrait y avoir tarbit sans neshekh ? Si c’est dans un cas où quelqu’un prête à un autre cent perutot avec l’accord qu’il soit remboursé cent, et initialement cent perutot de cuivre valent un sixième de dinar, et finalement, lorsqu’il est remboursé, cent perutot valent un cinquième de dinar, ce n’est pas un exemple de l’un sans l’autre.
אִי בָּתַר מֵעִיקָּרָא אָזְלַתְּ – לָא נֶשֶׁךְ אִיכָּא וְלָא תַּרְבִּית אִיכָּא. אִי בָּתַר סוֹף אָזְלַתְּ – הֲרֵי נֶשֶׁךְ וַהֲרֵי תַּרְבִּית!
La Guemara explique : Si vous suivez la valeur initiale, lorsque le prêt a été accordé, il n’y a ni neshekh ni tarbit, puisqu’il n’est remboursé qu’à hauteur de la valeur qu’il a prêtée. Si vous suivez la valeur finale, lorsque le prêt a été remboursé, il y a neshekh et tarbit, puisque la valeur de cent perutot a augmenté.
אֶלָּא אָמַר רָבָא: אִי אַתָּה מוֹצֵא לֹא נֶשֶׁךְ בְּלֹא תַּרְבִּית, וְלֹא תַּרְבִּית בְּלֹא נֶשֶׁךְ. וְלֹא חִלְּקָן הַכָּתוּב אֶלָּא לַעֲבוֹר עָלָיו בִּשְׁנֵי לָאוִין.
Au contraire, Rava a dit : Tu ne trouves pas de neshekh sans tarbit, ni de tarbit sans neshekh, et le verset a distingué entre eux uniquement afin que prêter à intérêt implique toujours la violation de deux interdictions.
תָּנוּ רַבָּנַן: ״אֶת כַּסְפְּךָ לֹא תִתֵּן לוֹ בְּנֶשֶׁךְ וּבְמַרְבִּית לֹא תִתֵּן אׇכְלֶךָ״. אֵין לִי אֶלָּא נֶשֶׁךְ בְּכֶסֶף וְרִבִּית בְּאוֹכֶל. נֶשֶׁךְ בְּאוֹכֶל מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״נֶשֶׁךְ אֹכֶל״. רִבִּית בְּכֶסֶף מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״נֶשֶׁךְ כֶּסֶף״.
Les Sages ont enseigné dans une baraita : Le verset déclare : « Tu ne lui donneras pas ton argent avec neshekh, et avec marbit tu ne lui donneras pas ta nourriture » (Lévitique 25:37). J’ai déduit seulement qu’il y a une interdiction de neshekh pour un prêt d’argent et une interdiction de ribit pour un prêt de nourriture. D’où est-il déduit qu’il y a neshekh également à l’égard d’un prêt de nourriture ? La baraita répond : Un autre verset déclare : « Tu ne prêteras pas à intérêt [tashikh] à ton frère : Neshekh d’argent, neshekh de nourriture, neshekh de toute chose qui se prête à intérêt [asher yishakh] » (Deutéronome 23:20). La baraita continue : D’où est-il déduit qu’il y a ribit à l’égard d’un prêt d’argent ? Le verset déclare : « Neshekh d’argent ».

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