אִיפְּכָא מִסְתַּבְּרָא! אֲמַר לֵיהּ: אֶיסְמְיַהּ?
Le contraire est raisonnable. Un serment concernant des animaux sacrificiels dont on n’assume pas la responsabilité est considéré comme relevant encore davantage du Seigneur qu’un serment concernant un animal sacrificiel dont on assume la responsabilité, car dans ce dernier cas il appartient à la personne à certains égards. Le tannalui dit : Dois-je supprimer cette baraita parce qu’elle est corrompue ?
אֲמַר לֵיהּ: לָא. הָכִי קָאָמַר: קָדָשִׁים שֶׁחַיָּיב בְּאַחְרָיוּתָן – חַיָּיב, דְּאִיתְרַבּוּ מִ״בַּה׳ וְכִחֵשׁ״. וְשֶׁאֵינוֹ חַיָּיב בְּאַחְרָיוּתָן – פָּטוּר, דְּאִמְּעִיט מִ״בַּעֲמִיתוֹ וְכִחֵשׁ״.
Rabbi Yitzḥak bar Abba lui dit : Non, voici ce que la baraita dit : Pour un serment prêté au sujet d’animaux sacrificiels dont on porte la responsabilité, on est tenu d’apporter une offrande pour faux serment, car cela est inclus en raison de l’expression « contre le Seigneur, et agit faussement ». Il en est déduit qu’on est tenu pour un faux serment même à l’égard d’un objet qui appartient, dans une certaine mesure, au Seigneur. Et en ce qui concerne des animaux sacrificiels dont on ne porte pas la responsabilité, on est exempt, car cela est exclu par l’expression : Avec son prochain et agit faussement. Il en est déduit qu’on n’est tenu d’apporter une offrande pour faux serment que si cela concernait un bien appartenant à un profane, c’est-à-dire son prochain, mais non un objet appartenant entièrement à Dieu, comme c’est le cas des animaux sacrificiels dont on ne porte pas la responsabilité.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף הַמּוֹכֵר סֵפֶר תּוֹרָה, מַרְגָּלִית וּבְהֵמָה, אֵין לָהֶם אוֹנָאָה. תַּנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף הַמּוֹכֵר סֵפֶר תּוֹרָה, אֵין לָהּ אוֹנָאָה – לְפִי שֶׁאֵין קֵץ לְדָמֶיהָ. בְּהֵמָה וּמַרְגָּלִית, אֵין לָהֶם אוֹנָאָה – מִפְּנֵי שֶׁאָדָם רוֹצֶה לְזַוְּוגָן.
§ La michna enseigne : Rabbi Yehouda dit : Même dans le cas de celui qui vend un rouleau de la Torah, une perle ou un animal, ces objets ne sont pas soumis aux lois de surexploitation. Il est enseigné dans une baraita que Rabbi Yehouda dit : Même dans le cas de celui qui vend un rouleau de la Torah, il n’est pas soumis aux lois de surexploitation, car il n’y a pas de limite à sa valeur. C’est la Torah de Dieu, qui est sans prix. Un animal et une perle ne sont pas soumis aux lois de surexploitation parce qu’une personne cherche à les apparier. Un animal est apparié avec un autre animal de force similaire afin qu’ils puissent être attelés ensemble pour travailler dans le champ. Une perle est appariée avec une perle semblable pour fabriquer un bijou. Puisqu’il est nécessaire d’obtenir une variante précise de ces objets, on n’est pas pointilleux sur le prix.
אָמְרוּ לוֹ: וַהֲלֹא הַכֹּל אָדָם רוֹצֶה לְזַוְּוגָן? וְרַבִּי יְהוּדָה, הָנֵי חֲשִׁיבִי לֵיהּ, וְהָנֵי לָא חֲשִׁיבִי לֵיהּ. וְעַד כַּמָּה? אָמַר אַמֵּימָר: עַד כְּדֵי דְּמֵיהֶם.
La baraita continue : Les Sages lui dirent : Mais n’est-ce pas le cas que, concernant chaque objet, une personne cherche à apparier ces objets avec des objets similaires dans certaines circonstances ? Selon votre explication, les halakhot de l’exploitation ne s’appliqueraient jamais. La Guemara demande : Et que répond Rabbi Yehuda à cette question ? Il affirme que ceux-ci sont importants pour une personne, mais ceux-là ne sont pas importants pour elle. En d’autres termes, il est particulièrement important de trouver une correspondance précise pour un animal et une perle. La Guemara continue d’analyser l’opinion de Rabbi Yehuda. Et jusqu’à combien peut-on s’écarter de la valeur des objets auxquels l’exploitation ne s’applique pas, puisque Rabbi Yehuda ne dit clairement pas que tout écart est acceptable ? Ameimar a dit : On peut s’écarter jusqu’à deux fois leur valeur.
תַּנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתֵירָא אוֹמֵר: אַף הַמּוֹכֵר סוּס וְסַיִיף וַחֲטִיטוֹם בַּמִּלְחָמָה – אֵין לָהֶם אוֹנָאָה, מִפְּנֵי שֶׁיֵּשׁ בָּהֶן חַיֵּי נֶפֶשׁ.
Il est enseigné dans une baraita que Rabbi Yehuda ben Beteira dit : Même dans le cas de quelqu’un qui vend un cheval, ou une épée, ou un casque [veḥatitom] en temps de guerre, ces objets ne sont pas soumis aux halakhot de surexploitation, parce qu’ils ont alors la capacité de préserver la vie, et une personne est prête à payer n’importe quel prix pour eux.
מַתְנִי׳ כְּשֵׁם שֶׁאוֹנָאָה בְּמִקָּח וּמִמְכָּר, כָּךְ אוֹנָאָה בִּדְבָרִים. לֹא יֹאמַר לוֹ: בְּכַמָּה חֵפֶץ זֶה? וְהוּא אֵינוֹ רוֹצֶה לִיקַּח. אִם הָיָה בַּעַל תְּשׁוּבָה, לֹא יֹאמַר לוֹ: זְכוֹר מַעֲשֶׂיךָ הָרִאשׁוֹנִים. אִם הוּא בֶּן גֵּרִים, לֹא יֹאמַר לוֹ: זְכוֹר מַעֲשֵׂה אֲבוֹתֶיךָ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְגֵר לֹא תוֹנֶה וְלֹא תִלְחָצֶנּוּ״.
MISHNA :De même que il existe une interdiction contre l’exploitation [ona’a] dans l’achat et la vente, il y a aussi ona’a dans les paroles, c’est-à-dire la maltraitance verbale. La mishna poursuit en citant des exemples de maltraitance verbale. On ne peut pas dire à un vendeur : Pour combien vends-tu cet article, s’il ne souhaite pas l’acheter. Il contrarie ainsi le vendeur lorsque la transaction n’aboutit pas. La mishna énumère d’autres exemples : Si quelqu’un est un pénitent, un autre ne peut pas lui dire : Souviens-toi de tes actes passés. Si quelqu’un est l’enfant de convertis, un autre ne peut pas lui dire : Souviens-toi des actes de tes ancêtres, comme il est dit : « Tu ne maltraiteras pas l’étranger et tu ne l’opprimeras pas » (Exode 22:20).
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״לֹא תוֹנוּ אִישׁ אֶת עֲמִיתוֹ״ – בְּאוֹנָאַת דְּבָרִים הַכָּתוּב מְדַבֵּר. אַתָּה אוֹמֵר בְּאוֹנָאַת דְּבָרִים, אוֹ אֵינוֹ אֶלָּא בְּאוֹנָאַת מָמוֹן? כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״וְכִי תִמְכְּרוּ מִמְכָּר לַעֲמִיתֶךָ אוֹ קָנֹה מִיַּד עֲמִיתֶךָ״, הֲרֵי אוֹנָאַת מָמוֹן אָמוּר! הָא מָה אֲנִי מְקַיֵּים ״לֹא תוֹנוּ אִישׁ אֶת עֲמִיתוֹ״? בְּאוֹנָאַת דְּבָרִים.
GUEMARA :Les Sages ont enseigné : Il est écrit : « Et vous ne maltraiterez pas [tonu] un homme son prochain ; et tu craindras ton Dieu, car Je suis le Seigneur votre Dieu » (Lévitique 25:17). Le tanna explique : Le verset parle de maltraitance verbale. La baraita poursuit : Dis-tu qu’il parle de maltraitance verbale [be’ona’at devarim], ou peut-être parle-t-il seulement d’exploitation monétaire [be’ona’at mammon] ? Lorsqu’il est dit dans un verset précédent : « Et si vous vendez à votre prochain un objet vendu, ou acquérez de la main de votre prochain, n’exploitez pas [tonu] son frère » (Lévitique 25:14), l’exploitation monétaire est explicitement énoncée. Comment alors dois-je comprendre le sens du verset : « Et vous ne maltraiterez pas un homme son prochain » ? Il s’agit de maltraitance verbale.
הָא כֵּיצַד? אִם הָיָה בַּעַל תְּשׁוּבָה, אַל יֹאמַר לוֹ: ״זְכוֹר מַעֲשֶׂיךָ הָרִאשׁוֹנִים״. אִם הָיָה בֶּן גֵּרִים, אַל יֹאמַר לוֹ: ״זְכוֹר מַעֲשֵׂה אֲבוֹתֶיךָ״. אִם הָיָה גֵּר וּבָא לִלְמוֹד תּוֹרָה, אַל יֹאמַר לוֹ: ״פֶּה שֶׁאָכַל נְבֵילוֹת וּטְרֵיפוֹת, שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים, בָּא לִלְמוֹד תּוֹרָה שֶׁנֶּאֶמְרָה מִפִּי הַגְּבוּרָה״?
Comment cela? Si quelqu’un est pénitent, un autre ne peut pas lui dire : Souviens-toi de tes actes passés. Si quelqu’un est l’enfant de convertis, un autre ne peut pas lui dire : Souviens-toi de l’acte de tes ancêtres. Si quelqu’un est un converti et il est venu étudier la Torah, on ne peut pas lui dire : Est-ce que la bouche qui a mangé des carcasses d’animaux non abattus rituellement et d’animaux blessés dont les plaies auraient causé leur mort dans les douze mois [tereifot], ainsi que des créatures répugnantes et des animaux rampants, vient étudier la Torah qui a été énoncée de la bouche du Tout-Puissant ?
אִם הָיוּ יִסּוּרִין בָּאִין עָלָיו, אִם הָיוּ חֳלָאִים בָּאִין עָלָיו, אוֹ שֶׁהָיָה מְקַבֵּר אֶת בָּנָיו, אַל יֹאמַר לוֹ כְּדֶרֶךְ שֶׁאָמְרוּ לוֹ חֲבֵירָיו לְאִיּוֹב: ״הֲלֹא יִרְאָתְךָ כִּסְלָתֶךָ תִּקְוָתְךָ וְתֹם דְּרָכֶיךָ. זְכׇר נָא מִי הוּא נָקִי אָבָד״.
Si des tourments affligent une personne, si des maladies l’affligent, ou si elle enterre ses enfants, on ne peut pas lui parler de la manière dont les amis de Job lui ont parlé : « Ta crainte de Dieu n’est-elle pas ta confiance, et l’intégrité de tes voies ton espérance ? Souviens-toi, je t’en prie : qui donc a péri en étant innocent ? » (Job 4:6–7). Tu as certainement péché, sinon le malheur ne t’aurait pas frappé.
אִם הָיוּ חַמָּרִים מְבַקְּשִׁין תְּבוּאָה מִמֶּנּוּ, לֹא יֹאמַר לָהֶם: ״לְכוּ אֵצֶל פְּלוֹנִי שֶׁהוּא מוֹכֵר תְּבוּאָה״, וְיוֹדֵעַ בּוֹ שֶׁלֹּא מָכַר מֵעוֹלָם. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף לֹא יִתְלֶה עֵינָיו עַל הַמִּקָּח, בְּשָׁעָה שֶׁאֵין לוֹ דָּמִים, שֶׁהֲרֵי הַדָּבָר מָסוּר לַלֵּב, וְכׇל דָּבָר הַמָּסוּר לַלֵּב נֶאֱמַר בּוֹ ״וְיָרֵאתָ מֵאֱלֹהֶיךָ״.
De même, si des conducteurs d’ânes demandent à acheter du grain à quelqu’un, et qu’il n’en a pas, il ne peut pas leur dire : Allez chez untel, car il vend du grain, s’il sait à son sujet qu’il n’a jamais vendu de grain du tout. Il cause ainsi de la peine aux conducteurs d’ânes et au vendeur supposé. Rabbi Yehouda dit : On ne peut même pas jeter les yeux sur la marchandise mise en vente, en donnant l’impression qu’on est intéressé, à un moment où l’on n’a pas d’argent pour l’acheter. La maltraitance verbale n’est généralement pas évidente, et il est difficile de discerner l’intention de l’offenseur, car la chose est laissée au cœur de chaque individu, puisque lui seul sait quelle était son intention lorsqu’il a parlé. Et à l’égard de toute chose laissée au cœur, il est dit : « Tu craindras ton Dieu » (Lévitique 25:17), car Dieu connaît l’intention du cœur.
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַאי: גָּדוֹל אוֹנָאַת דְּבָרִים מֵאוֹנָאַת מָמוֹן, שֶׁזֶּה נֶאֱמַר בּוֹ ״וְיָרֵאתָ מֵאֱלֹהֶיךָ״, וְזֶה לֹא נֶאֱמַר בּוֹ ״וְיָרֵאתָ מֵאֱלֹהֶיךָ״. וְרַבִּי אֶלְעָזָר אוֹמֵר: זֶה בְּגוּפוֹ וְזֶה בְּמָמוֹנוֹ. רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר: זֶה נִיתַּן לְהִישָּׁבוֹן, וְזֶה לֹא נִיתַּן לְהִישָּׁבוֹן.
Rabbi Yoḥanan dit au nom de Rabbi Shimon ben Yoḥai : Plus grande est la transgression de la maltraitance verbale que la transgression de l’exploitation monétaire, car à propos de celle-ci, la maltraitance verbale, il est dit : « Et tu craindras ton Dieu. » Mais à propos de celle-là, l’exploitation monétaire, il n’est pas dit : « Et tu craindras ton Dieu. » Et Rabbi Elazar a donné cette explication : Celle-ci, la maltraitance verbale, affecte le corps de la personne ; mais celle-là, l’exploitation monétaire, affecte son argent. Rabbi Shmuel bar Naḥmani dit : Celle-ci, l’exploitation monétaire, donne lieu à restitution ; mais celle-là, la maltraitance verbale, ne donne pas lieu à restitution.
תָּנֵי תַּנָּא קַמֵּיהּ דְּרַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: כׇּל הַמַּלְבִּין פְּנֵי חֲבֵירוֹ בָּרַבִּים, כְּאִילּוּ שׁוֹפֵךְ דָּמִים. אֲמַר לֵיהּ: שַׁפִּיר קָא אָמְרַתְּ, דְּחָזֵינָא לֵיהּ דְּאָזֵיל סוּמָּקָא וְאָתֵי חִוּוֹרָא. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי לְרַב דִּימִי: בְּמַעְרְבָא בְּמַאי זְהִירִי? אֲמַר לֵיהּ: בְּאַחְווֹרֵי אַפֵּי, דְּאָמַר רַבִּי חֲנִינָא: הַכֹּל יוֹרְדִין לְגֵיהִנָּם, חוּץ מִשְּׁלֹשָׁה.
La Guemara rapporte que le tanna qui récitait des mishnayot et des baraitot dans la maison d’étude enseigna une baraita devant Rav Naḥman bar Yitzḥak : Quiconque humilie autrui en public, c’est comme s’il versait le sang. Rav Naḥman bar Yitzḥak lui dit : Tu as bien parlé, car nous voyons que après que la personne humiliée rougit, le rouge quitte son visage et la pâleur vient à sa place, ce qui équivaut à verser son sang. Abaye dit à Rav Dimi : En Occident, c’est-à-dire en Eretz Yisrael, à l’égard de quelle mitsva sont-ils particulièrement vigilants ? Rav Dimi lui dit : Ils sont vigilants dans le fait de s’abstenir d’humilier les autres, comme le dit Rabbi Ḥanina : Tous descendent au Guéhinnom sauf trois.
הַכֹּל סָלְקָא דַּעְתָּךְ? אֶלָּא אֵימָא: כָּל הַיּוֹרְדִין לְגֵיהִנָּם עוֹלִים, חוּץ מִשְּׁלֹשָׁה שֶׁיּוֹרְדִין וְאֵין עוֹלִין. וְאֵלּוּ הֵן: הַבָּא עַל אֵשֶׁת אִישׁ, וְהַמַּלְבִּין פְּנֵי חֲבֵירוֹ בָּרַבִּים, וְהַמְכַנֶּה שֵׁם רַע לַחֲבֵירוֹ. מְכַנֶּה הַיְינוּ מַלְבִּין? אַף עַל גַּב דְּדָשׁ בֵּיהּ בִּשְׁמֵיהּ.
La Guemara demande : Te viendrait-il à l’esprit que tout le monde descend au Guéhinnom ? Dis plutôt : Quiconque descend au Guéhinnom finit par remonter, sauf trois qui descendent et ne remontent pas, et les voici : celui qui a des rapports avec une femme mariée, car cette transgression est une faute grave à la fois envers Dieu et envers une personne ; et celui qui humilie autrui en public ; et celui qui appelle autrui par un nom péjoratif. La Guemara demande au sujet de celui qui appelle autrui par un nom péjoratif : c’est identique à celui qui fait honte à l’autre ; pourquoi sont-ils énumérés séparément ? La Guemara répond : Bien que la victime se soit habituée à être appelée par ce nom à la place de son nom, et qu’elle ne soit plus humiliée d’être appelée ainsi, puisque l’intention était de l’insulter, la punition de l’auteur est sévère.
אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן:
Rabba bar bar Ḥana dit que Rabbi Yoḥanan dit :