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דְּמִדַּרְסָא. בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד – נוֹטֵל וּמַכְרִיז, דְּלָא מִדַּרְסָא. וְהָאֲלוּמּוֹת, בֵּין בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וּבֵין בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד – נוֹטֵל וּמַכְרִיז, כֵּיוָן דִּגְבִיהָן לָא מִדַּרְסָא.
qu’ils sont piétinés. Même s’il y avait eu un signe distinctif sur les gerbes, il aurait été détruit lorsqu’elles ont été piétinées. S’il les trouve dans un endroit isolé, celui qui les trouve prend les gerbes et proclame sa trouvaille, car en raison de l’absence de passage de piétons elles ne sont pas piétinées et le signe distinctif reste intact. Et en ce qui concerne les gerbes, que il les trouve dans un lieu public ou que il les trouve dans un endroit isolé, celui qui les trouve prend les gerbes et proclame sa trouvaille. Puisqu’elles dépassent haut au-dessus du sol, elles ne sont pas piétinées.
וְרָבָא מְתָרֵץ לְטַעְמֵיהּ בְּמָקוֹם: כְּרִיכוֹת בִּרְשׁוּת הָרַבִּים הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ – דְּמִינַּשְׁתְּפָא. בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד חַיָּיב לְהַכְרִיז – דְּלָא מִינַּשְׁתְּפָא. וְהָאֲלוּמּוֹת, בֵּין בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, וּבֵין בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד – נוֹטֵל וּמַכְרִיז, כֵּיוָן דְּיַקִּירֵי לָא מִינַּשְׁתְּפָא.
Et Rava explique, selon sa ligne de raisonnement, que la baraita fait référence à des bottes dont l’emplacement constitue le signe distinctif : Si quelqu’un trouve des bottes de grain dans un lieu public, celles-ci lui appartiennent à lui du fait qu’elles sont poussées du pied et qu’en conséquence elles roulent vers un endroit différent de celui où elles avaient été déposées. S’il les trouve dans un endroit isolé, il est tenu de proclamer sa trouvaille. En raison de l’absence de passage de piétons, elles ne sont pas poussées du pied et ne roulent pas, et elles restent donc à l’endroit où elles avaient été déposées. Et en ce qui concerne les gerbes, qu’il les trouve dans un lieu public ou qu’il les trouve dans un endroit isolé, celui qui les trouve les prend et proclame sa trouvaille. Puisqu’elles sont lourdes, elles ne roulent pas lorsqu’on les pousse du pied.
תָּא שְׁמַע: כִּכָּרוֹת שֶׁל נַחְתּוֹם – הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ. הָא שֶׁל בַּעַל הַבַּיִת חַיָּיב לְהַכְרִיז. שֶׁל בַּעַל הַבַּיִת מַאי טַעְמָא? כֵּיוָן דְּאִית בְּהוּ סִימָן, דְּמִידָּע יְדִיעַ רִפְתָּא דְאִינִישׁ אִינִישׁ הוּא. וְלָא שְׁנָא רְשׁוּת הָרַבִּים וְלָא שְׁנָא רְשׁוּת הַיָּחִיד – נוֹטֵל וּמַכְרִיז, אַלְמָא סִימָן הֶעָשׂוּי לִידָּרֵס הָוֵי סִימָן, תְּיוּבְתָּא דְּרַבָּה!
La Guemara suggère : Viens et écoute une preuve tirée de la michna : Si quelqu’un a trouvé des pains de boulanger, ceux-ci lui appartiennent à lui. La Guemara en déduit : Mais si quelqu’un trouve des pains d’un propriétaire, il est tenu de proclamer sa trouvaille. Quelle en est la raison ? Lorsqu’on trouve des pains d’un propriétaire, on est tenu de proclamer sa trouvaille parce qu’il y a un signe distinctif sur les pains. Comme chaque personne façonne ses pains d’une manière unique, il est connu que les pains d’une personne appartiennent à cette personne. Et il n’y a pas de différence si les pains ont été trouvés dans un lieu public, et il n’y a pas de différence s’ils ont été trouvés dans un lieu isolé ; celui qui les trouve prend l’objet et proclame sa trouvaille. Apparemment, le statut juridique d’un signe distinctif susceptible d’être piétiné est celui d’un signe distinctif. C’est une réfutation concluante de l’opinion de Rabba.
אָמַר לָךְ רַבָּה: הָתָם הַיְינוּ טַעְמָא – מִשּׁוּם דְּאֵין מַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין. וְהָא אִיכָּא גּוֹיִם! גּוֹיִם חָיְישִׁי לִכְשָׁפִים. וְהָאִיכָּא בְּהֵמָה וּכְלָבִים! בְּאַתְרָא דְּלָא שְׁכִיחִי בְּהֵמָה וּכְלָבִים.
Rabba aurait pu te dire : Là, c’est la raison pour laquelle on doit rendre les pains d’un propriétaire trouvés dans un lieu public. C’est en raison du fait qu’on ne passe pas devant de la nourriture sans la ramasser. Par conséquent, on peut supposer qu’elle ne sera pas piétinée. La Guemara demande : Mais n’y a-t-il pas des gentils qui ne traitent pas la nourriture avec déférence et qui piétineront les pains ? La Guemara répond : Les gentils craignent que les pains aient été placés dans un lieu public pour des raisons de sorcellerie. La Guemara demande : Mais n’y a-t-il pas des bêtes et des chiens qui piétineront les pains ? La Guemara répond : La michna parle d’un endroit où les bêtes et les chiens ne se trouvent pas couramment.
לֵימָא כְּתַנָּאֵי: רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: כׇּל דָּבָר שֶׁיֵּשׁ בּוֹ שִׁינּוּי, חַיָּיב לְהַכְרִיז. כֵּיצַד? מָצָא עִיגּוּל וּבְתוֹכוֹ חֶרֶס, כִּכָּר וּבְתוֹכוֹ מָעוֹת. מִכְּלָל דְּתַנָּא קַמָּא סָבַר הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ.
La Guemara suggère : Disons que ce différend entre Rabba et Rava est parallèle à un différend entre des tannaïm dans la michna. Rabbi Yehouda dit : Si quelqu’un trouve n’importe quel objet perdu dans lequel il y a une modification, il est tenu de proclamer sa trouvaille. Comment cela ? S’il a trouvé un gâteau rond de figues pressées avec un tesson de terre cuite à l’intérieur, ou un pain avec des pièces à l’intérieur, il doit proclamer sa trouvaille. On peut conclure par inférence que le premier tanna de la michna soutient que même dans ce cas ces objets lui appartiennent à lui.
סַבְרוּהָ: דְּכוּלֵּי עָלְמָא סִימָן הַבָּא מֵאֵילָיו הָוֵי סִימָן, וּמַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין. מַאי לָאו: בְּסִימָן הֶעָשׂוּי לִידָּרֵס קָא מִיפַּלְגִי, מָר סָבַר: לָא הָוֵי סִימָן, וּמָר סָבַר: הָוֵי סִימָן?
En expliquant la controverse tannaitique, les Sages ont supposé que tout le monde convient que le statut juridique d'un signe distinctif qui pourrait venir à marquer un objet de lui-même sans y avoir été placé intentionnellement est celui d'un signe distinctif, et tout le monde convient que l’on passe devant de la nourriture sans la ramasser. En conséquence, quelle est la base de leur controverse ? N’est-ce pas au sujet de la question d'un signe distinctif susceptible d’être piétiné qu'ils sont en désaccord ? Car un Sage, le premier tanna, soutient que son statut juridique n’est pas celui d'un signe distinctif, tandis qu'un Sage, Rabbi Yehuda, soutient que son statut juridique est celui d'un signe distinctif.
אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: אִי סָלְקָא דַעְתָּךְ דְּקָא סָבַר תַּנָּא קַמָּא סִימָן הֶעָשׂוּי לִידָּרֵס לָא הָוֵי סִימָן, וּמַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין, כִּכָּרוֹת שֶׁל בַּעַל הַבַּיִת בִּרְשׁוּת הָרַבִּים אַמַּאי מַכְרִיז?
Rav Zevid a dit au nom de Rava : Si l’on envisage que le premier tanna soutient que le statut juridique d’un signe distinctif susceptible d’être piétiné n’est pas celui d’un signe distinctif et que l’on passe devant de la nourriture sans la ramasser, alors, dans le cas de pains d’un propriétaire qui ont été trouvés dans un lieu public, où les pains seraient piétinés et leur signe distinctif détruit, pourquoi proclame-t-il sa trouvaille ?
אֶלָּא, אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: דְּכוּלֵּי עָלְמָא סָבְרִי סִימָן הֶעָשׂוּי לִידָּרֵס הָוֵי סִימָן, וּמַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין. וְהָכָא בְּסִימָן הַבָּא מֵאֵילָיו קָא מִיפַּלְגִי, דְּתַנָּא קַמָּא סָבַר: סִימָן הַבָּא מֵאֵילָיו לָא הָוֵי סִימָן, וְרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: הָוֵי סִימָן.
Au contraire, Rav Zevid a dit au nom de Rava que tous soutiennent que le statut juridique d'un signe distinctif susceptible d'être piétiné est celui d'un signe distinctif, et que l'on passe devant de la nourriture sans la ramasser. Et ici, c'est au sujet du statut juridique d'un signe distinctif qui pourrait venir marquer un objet de lui-même qu'ils sont en désaccord. Le premier tanna soutient que le statut juridique d'un signe distinctif qui pourrait venir marquer un objet de lui-même n'est pas celui d'un signe distinctif, et Rabbi Yehouda soutient que le statut juridique d'un signe distinctif qui pourrait venir marquer un objet de lui-même est celui d'un signe distinctif.
וְרַבָּה אָמַר לָךְ: דְּכוּלֵּי עָלְמָא סִימָן הֶעָשׂוּי לִידָּרֵס – לָא הָוֵי סִימָן וְאֵין מַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין. וְהָכָא בְּסִימָן הַבָּא מֵאֵילָיו קָמִיפַּלְגִי תַּנָּא קַמָּא סָבַר: לָא הָוֵי סִימָן, וְרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: הָוֵי סִימָן.
Et Rabba pourrait te dire que tout le monde est d’accord pour dire que le statut juridique d’un signe distinctif susceptible d’être piétiné n’est pas celui d’un signe distinctif, et qu’on ne passe pas devant de la nourriture sans la ramasser. Et ici, c’est au sujet du statut juridique d’un signe distinctif qui pourrait venir à marquer un objet de lui-même qu’ils sont en désaccord. Le premier tanna soutient que le statut juridique d’un signe distinctif qui pourrait venir à marquer un objet de lui-même n’est pas celui d’un signe distinctif, et Rabbi Yehouda soutient que le statut juridique d’un signe distinctif qui pourrait venir à marquer un objet de lui-même est bien celui d’un signe distinctif.
אִיכָּא דְּאָמְרִי, סַבְרוּהָ: דְּכוּלֵּי עָלְמָא סִימָן הַבָּא מֵאֵילָיו הָוֵי סִימָן, וְסִימָן הֶעָשׂוּי לִידָּרֵס לָא הָוֵי סִימָן. מַאי לָאו: בְּמַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין קָא מִיפַּלְגִי, דְּמָר סָבַר: מַעֲבִירִין, וּמַר סָבַר: אֵין מַעֲבִירִין?
Il y a ceux qui disent, en expliquant la controverse tannaïtique, que les Sages supposaient que tout le monde est d’accord pour dire que le statut juridique d’un signe distinctif qui peut apparaître sur un objet de lui-même sans y avoir été placé intentionnellement est celui d’un signe distinctif, et tout le monde est d’accord pour dire que le statut juridique d’un signe distinctif susceptible d’être piétiné n’est pas celui d’un signe distinctif. Quelle, alors, est la base de leur controverse ? N’est-ce pas au sujet de la question de savoir si l’on passe devant de la nourriture sans la ramasser qu’ils sont en désaccord. Car un Sage, le premier tanna, soutient que l’on passe devant de la nourriture sans la ramasser, et un Sage, Rabbi Yehouda, soutient que l’on ne passe pas devant de la nourriture sans la ramasser.
אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: אִי סָלְקָא דַעְתָּךְ סָבַר תַּנָּא קַמָּא סִימָן הֶעָשׂוּי לִידָּרֵס לָא הָוֵי סִימָן, וּמַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין – כִּכָּרוֹת שֶׁל בַּעַל הַבַּיִת בִּרְשׁוּת הָרַבִּים אַמַּאי מַכְרִיז?
Rav Zevid a dit au nom de Rava : Si l’on envisage que le premier tanna soutient que le statut juridique d’un signe distinctif susceptible d’être piétiné n’est pas celui d’un signe distinctif et que l’on passe devant de la nourriture sans la ramasser, alors, dans le cas de pains d’un propriétaire qui ont été trouvés dans un lieu public, où les pains seraient piétinés et leur signe distinctif détruit, pourquoi proclame-t-il sa trouvaille ?
אֶלָּא אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: דְּכוּלֵּי עָלְמָא סָבְרִי סִימָן הֶעָשׂוּי לִידָּרֵס – הָוֵי סִימָן, וּמַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין. וְהָכָא בְּסִימָן הַבָּא מֵאֵילָיו קָא מִיפַּלְגִי, דְּתַנָּא קַמָּא סָבַר: סִימָן הַבָּא מֵאֵילָיו – לָא הָוֵי סִימָן, וְרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: הָוֵי סִימָן.
Au contraire, Rav Zevid a dit au nom de Rava que tous soutiennent que le statut juridique d'un signe distinctif susceptible d'être piétiné est celui d'un signe distinctif, et que l'on passe devant de la nourriture sans la ramasser. Et ici, c'est au sujet du statut juridique d'un signe distinctif qui peut venir à marquer un objet de lui-même qu'ils sont en désaccord. Le premier tanna soutient que le statut juridique d'un signe distinctif qui peut venir à marquer un objet de lui-même n'est pas celui d'un signe distinctif, et Rabbi Yehouda soutient que le statut juridique d'un signe distinctif qui peut venir à marquer un objet de lui-même est celui d'un signe distinctif.
וְרַבָּה אָמַר לָךְ: דְּכוּלֵּי עָלְמָא סִימָן הֶעָשׂוּי לִידָּרֵס – לָא הָוֵי סִימָן, וְאֵין מַעֲבִירִין עַל הָאוֹכָלִין. וְהָכָא בְּסִימָן הַבָּא מֵאֵילָיו קָא מִיפַּלְגִי, תַּנָּא קַמָּא סָבַר: סִימָן הַבָּא מֵאֵילָיו – לָא הָוֵי סִימָן, וְרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: הָוֵי סִימָן.
Et Rabba pourrait te dire que tout le monde est d’accord pour dire que le statut juridique d’un signe distinctif susceptible d’être piétiné n’est pas celui d’un signe distinctif, et qu’on ne passe pas devant de la nourriture sans la ramasser. Et ici, c’est au sujet du statut juridique d’un signe distinctif qui peut venir marquer un objet de lui-même qu’ils sont en désaccord. Le premier tanna soutient que le statut juridique d’un signe distinctif qui peut venir marquer un objet de lui-même n’est pas celui d’un signe distinctif, et Rabbi Yehouda soutient que le statut juridique d’un signe distinctif qui peut venir marquer un objet de lui-même est celui d’un signe distinctif.
אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: כְּלָלָא דַּאֲבֵידְתָּא כֵּיוָן דְּאָמַר ״וַוי לֵהּ לְחֶסְרוֹן כִּיס״ – מִיָּאַשׁ לֵיהּ מִינַּהּ.
§ Rav Zevid a dit au nom de Rava que tel est le principe d’un objet perdu : Une fois que le propriétaire d’un objet perdu dit : Hélas pour moi à cause de la perte financière, cela indique qu’il a renoncé à son recouvrement.
וְאָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: הִלְכְתָא, כְּרִיכוֹת בִּרְשׁוּת הָרַבִּים – הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ. בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד, אִי דֶּרֶךְ נְפִילָה – הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ, אִי דֶּרֶךְ הַנָּחָה – נוֹטֵל וּמַכְרִיז. וְזֶה וָזֶה בְּדָבָר שֶׁאֵין בּוֹ סִימָן, אֲבָל בְּדָבָר שֶׁיֵּשׁ בּוֹ סִימָן – לָא שְׁנָא בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וְלָא שְׁנָא בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד, בֵּין דֶּרֶךְ נְפִילָה וּבֵין דֶּרֶךְ הַנָּחָה – חַיָּיב לְהַכְרִיז.
Et Rav Zevid a dit au nom de Rava : La halakha est que, si quelqu’un trouve des gerbes de grain dans un lieu public, ces gerbes lui appartiennent à lui. Si il trouve les gerbes dans un endroit isolé d’une manière indiquant qu’elles étaient tombées, ces gerbes lui appartiennent à lui. Si il trouve les gerbes d’une manière indiquant qu’elles avaient été placées là, celui qui les trouve les prend et proclame sa trouvaille. Et tant cette décision que cette autre décision concernent le cas d’un objet qui n’a pas de signe distinctif. Mais dans le cas d’un objet qui a un signe distinctif, il n’y a pas de différence que les gerbes aient été trouvées dans un lieu public et il n’y a pas de différence qu’elles aient été trouvées dans un endroit isolé ; que les gerbes aient été trouvées d’une manière indiquant qu’elles étaient tombées ou qu’elles aient été trouvées d’une manière indiquant qu’elles avaient été placées là, il est tenu de proclamer sa trouvaille.

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