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גְּמָ׳ בְּחֶזְקַת מִי? רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: בְּחֶזְקַת יוֹרְשֵׁי הַבַּעַל, וְרַבִּי אֶלְעָזָר אָמַר: בְּחֶזְקַת יוֹרְשֵׁי הָאִשָּׁה,
GUEMARA : La michna enseigne que, selon Beit Hillel, le bien garanti que la femme a apporté avec elle dans le mariage conserve son statut antérieur de propriété. La Guemara demande : En la possession de qui le bien garanti demeure-t-il ? Rabbi Yoḥanan dit : Il demeure en la possession des héritiers du mari, puisque le mari est tenu d’indemniser sa femme pour le bien garanti en cas de perte. Et Rabbi Elazar dit : Il demeure en la possession des héritiers de la femme, car le bien provenait de la maison de son père et lui appartient.
וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ מִשּׁוּם בַּר קַפָּרָא אָמַר: יַחְלוֹקוּ. וְכֵן תָּנֵי בַּר קַפָּרָא: הוֹאִיל וְהַלָּלוּ בָּאִין לִירַשׁ וְהַלָּלוּ בָּאִין לִירַשׁ, יַחְלוֹקוּ.
Et Rabbi Shimon ben Lakish dit au nom de bar Kappara : Ils se partagent le bien entre eux. Et de même, bar Kappara enseigne dans une baraita : Puisque ceux-ci héritiers viennent hériter et ceux-là héritiers viennent hériter, et qu’aucun d’eux ne peut prouver sa revendication, ils se partagent le bien entre eux.
מַתְנִי׳ נָפַל הַבַּיִת עָלָיו וְעַל אִמּוֹ, אֵלּוּ וָאֵלּוּ מוֹדִין שֶׁיַּחְלוֹקוּ. אָמַר רַבִּי עֲקִיבָא: מוֹדֶה אֲנִי בָּזוֹ, שֶׁהַנְּכָסִים בְּחֶזְקָתָן. אָמַר לוֹ בֶּן עַזַּאי: עַל [הַ]חֲלוּקִין אָנוּ מִצְטַעֲרִין; אֶלָּא שֶׁבָּאתָ לְחַלֵּק עָלֵינוּ אֶת הַשָּׁוִין?!
MISHNA : Si la maison s’est effondrée sur un fils et sur sa mère, et que l’on ne sache pas qui est mort en premier, les revendications suivantes se présentent : la famille paternelle de la mère affirme que le fils est mort le premier, et qu’ils héritent donc de la mère, tandis que les héritiers du fils affirment que la mère est morte la première et que son fils a hérité d’elle, et qu’ils héritent donc du fils. Dans ce cas, ces Sages comme ceux-là, Beit Shammai et Beit Hillel, conviennent qu’ils se partagent les biens entre eux. Rabbi Akiva a dit : Dans ce cas, je reconnais que le bien conserve son statut antérieur de possession. Ben Azzai dit à Rabbi Akiva : Nous sommes déjà troublés par les cas où Beit Shammai et Beit Hillel sont en désaccord. Mais viens-tu nous apporter une controverse au sujet du cas où ils sont d’accord ?
גְּמָ׳ בְּחֶזְקַת מִי? רַבִּי אִילָא אָמַר: בְּחֶזְקַת יוֹרְשֵׁי הָאֵם. רַבִּי זֵירָא אָמַר: בְּחֶזְקַת יוֹרְשֵׁי הַבֵּן. כִּי סָלֵיק רַבִּי זֵירָא, קָם בְּשִׁיטְתֵיהּ דְּרַבִּי אִילָא. קָם רַבָּה בְּשִׁיטְתֵיהּ דְּרַבִּי זֵירָא. אָמַר רַבִּי זֵירָא, שְׁמַע מִינַּהּ – אַוֵּירָא דְּאֶרֶץ יִשְׂרָאֵל מַחְכִּים.
GUEMARA : La michna déclare que, selon Rabbi Akiva, le bien conserve son statut antérieur de propriété. La Guemara demande : En la possession de qui le bien demeure-t-il ? Rabbi Ila dit : Il demeure en la possession des héritiers de la mère. Rabbi Zeira, lorsqu’il était encore en Babylonie, a dit : Il demeure en la possession des héritiers du fils. Lorsque Rabbi Zeira monta en Eretz Israël, il adopta l’opinion de Rabbi Ila, tandis que Rabba, en Babylonie, adopta l’opinion énoncée par Rabbi Zeira. Rabbi Zeira dit : Conclus de cet incident que l’air d’Eretz Israël rend une personne sage, car lorsque je suis monté en Eretz Israël, j’ai accepté l’opinion de Rabbi Ila, qui était lui aussi d’Eretz Israël, tandis que Rabba, qui resta en Babylonie, accepta mon opinion antérieure.
וְטַעְמָא מַאי? אָמַר אַבָּיֵי: הוֹאִיל וְהוּחְזְקָה נַחֲלָה בְּאוֹתוֹ שֵׁבֶט.
La Guemara demande : Et quelle est la raison pour laquelle le bien reste en la possession des héritiers de la mère ? Abaye dit : Puisque l’héritage était initialement en la possession de cette tribu de la mère, on ne le retire pas de leur possession pour le transférer aux héritiers du fils, qui sont d’une autre tribu.
אָמַר לוֹ בֶּן עַזַּאי: עַל הַחֲלוּקִין אָנוּ מִצְטַעֲרִין וְכוּ׳. אָמַר רַבִּי שִׂמְלַאי, עֲדָא אָמְרָה – בֶּן עַזַּאי תַּלְמִיד חָבֵר דְּרַבִּי עֲקִיבָא הֲוָה, דְּקָאָמַר לֵיהּ ״שֶׁבָּאתָ״.
La michna enseigne : Ben Azzai dit à Rabbi Akiva : Nous sommes déjà troublés par ces cas où Beit Shammai et Beit Hillel sont en désaccord. Mais viens-tu nous apporter une divergence aussi au sujet du cas où ils sont d’accord ? Rabbi Shamlai a dit : Cela veut dire que ben Azzai était un disciple-collègue de Rabbi Akiva et pas seulement un disciple, puisqu’il lui a dit : Tu viens, à la deuxième personne, au lieu d’employer la troisième personne plus formelle.
שְׁלַחוּ מִתָּם: בֵּן שֶׁלָּוָה בְּנִכְסֵי אָבִיו בְּחַיֵּי אָבִיו, וָמֵת – בְּנוֹ מוֹצִיא מִיַּד הַלָּקוֹחוֹת. וְזוֹ הִיא שֶׁקָּשָׁה בְּדִינֵי מָמוֹנוֹת. לָוָה – מַאי מַפֵּיק? וְעוֹד, לָקוֹחוֹת מַאי עֲבִידְתֵּיהּ? אֶלָּא אִי אִיתְּמַר, הָכִי
§ Les Sages ont envoyé une décision de là-bas, Eretz Yisrael : En ce qui concerne un fils qui a emprunté de l’argent sur la base de la garantie de la propriété de son père du vivant de son père, et dont le père est ensuite mort, son fils reprend la propriété des acheteurs. Et c’est la halakha la plus difficile à comprendre en droit monétaire. La Guemara clarifie la décision : Si le fils a emprunté, que reprend-il ? Il doit rembourser une dette, non percevoir un paiement. De plus, quelle est la pertinence des acheteurs dans cette affaire ? Ils ne sont pas mentionnés dans la prémisse. Plutôt, si cette affaire a été énoncée, elle l’a été de cette manière

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