וְאִם בָּא לַחְתּוֹךְ – חוֹתֵךְ. מַאי קָאָמַר? הָכִי קָאָמַר: שֶׁאִם בָּא לַחְתּוֹךְ – חוֹתֵךְ.
Et s’il souhaite couper le rouleau, il peut le couper. La Guemara s’en étonne : Que le tanna dit-il ? Pourquoi mentionne-t-on ici le fait de couper le rouleau ? La Guemara répond : Voici ce que le tannadit : Il dispose le texte de sorte que, s’il termine un livre au bas d’une colonne, il commence le livre suivant en haut de la colonne suivante sans laisser d’espace vide, afin que, s’il souhaite couper le rouleau, il puisse le couper. S’il ne commence pas le livre suivant en haut de la colonne suivante, il ne pourra pas couper le rouleau, car il ne convient pas qu’un rouleau commence par un espace vide.
וּרְמִינְהִי: תְּחִלַּת סֵפֶר וְסוֹפוֹ – כְּדֵי לָגוֹל. כְּדֵי לָגוֹל מַאי? אִי כְּדֵי לָגוֹל עַמּוּד – קַשְׁיָא הֶקֵּף; אִי כְּדֵי לָגוֹל הֶקֵּף – קַשְׁיָא עַמּוּד!
La Guemara soulève une contradiction entre cette baraita et une autre baraita qui enseigne : Il faut laisser un parchemin suffisant au début du rouleau et à sa fin pour l’enroulement. La Guemara précise : Pour l’enroulement autour de quoi ? Si cela signifie pour enrouler autour du bâton auquel le début du rouleau est attaché, cela est difficile à la lumière de ce qui est enseigné dans la première baraita, à savoir qu’à la fin du rouleau il faut laisser suffisamment de parchemin pour enrouler autour de toute la circonférence du rouleau. Et si cela signifie pour enrouler autour de toute la circonférence, cela est difficile à la lumière de ce qui est enseigné dans la première baraita, à savoir qu’au début du rouleau il faut laisser suffisamment de parchemin pour enrouler autour du bâton.
אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: לִצְדָדִין קָתָנֵי.
Rav Naḥman bar Yitzḥak a dit : Le tanna enseigne la halakha de manière disjonctive, en se référant à deux cas distincts. Il énonce une règle générale exigeant qu’on laisse suffisamment de parchemin pour l’enroulement selon le besoin : au début du bâton, assez pour enrouler autour du bâton, et à la fin du rouleau, assez pour enrouler autour de la circonférence.
רַב אָשֵׁי אָמַר: כִּי תַּנְיָא הָהִיא – בְּסֵפֶר תּוֹרָה. כִּדְתַנְיָא: כׇּל הַסְּפָרִים נִגְלָלִים מִתְּחִלָּתָן לְסוֹפָן; וְסֵפֶר תּוֹרָה נִגְלָל לְאֶמְצָעִיתוֹ, וְעוֹשֶׂה לוֹ עַמּוּד אֵילָךְ וְאֵילָךְ. אֲמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בְּרַבִּי צָדוֹק: כָּךְ הָיוּ כּוֹתְבֵי סְפָרִים שֶׁבִּירוּשָׁלַיִם עוֹשִׂין סִפְרֵיהֶם.
Rav Ashi a dit : Lorsque cette deuxième baraita est enseignée, indiquant que la même mesure de parchemin est laissée à la fois au début et à la fin du rouleau, elle faisait référence à un rouleau de la Torah, comme il est enseigné dans une baraita : Tous les autres rouleaux sont enroulés du début à la fin autour d’une seule tige, mais un rouleau de la Torah est enroulé des deux extrémités vers le milieu autour de deux tiges, dont l’une qu’il attache à cette extrémité du rouleau et l’autre à l’autre extrémité. Rabbi Eliezer, fils de Rabbi Tzadok, a dit : C’est ainsi que les scribes de Jérusalem faisaient leurs rouleaux, c’est-à-dire avec des tiges aux deux extrémités afin qu’on puisse les enrouler vers le milieu.
תָּנוּ רַבָּנַן: אֵין עוֹשִׂין סֵפֶר תּוֹרָה – לֹא אׇרְכּוֹ יוֹתֵר עַל הֶקֵּיפוֹ, וְלֹא הֶקֵּיפוֹ יוֹתֵר עַל אׇרְכּוֹ. שָׁאֲלוּ אֶת רַבִּי: שִׁיעוּר סֵפֶר תּוֹרָה בְּכַמָּה? אָמַר לָהֶן: בִּגְוִיל – שִׁשָּׁה. בִּקְלָף בְּכַמָּה? אֵינִי יוֹדֵעַ.
§ Les Sages ont enseigné : un rouleau de la Torah ne doit pas être fait de telle manière que sa longueur, c’est-à-dire sa hauteur, soit supérieure à sa circonférence lorsqu’il est enroulé ; ni sa circonférence ne doit être supérieure à sa longueur. Ils demandèrent à Rabbi Yehouda HaNassi : Quelle doit être la taille d’un rouleau de la Torah ? Rabbi Yehouda HaNassi leur dit : S’il a été écrit sur une peau traitée avec des noix de galle [gevil], il doit avoir six palmes de longueur. Ils lui demandèrent encore : Quelle doit-elle être s’il a été écrit sur du parchemin ordinaire [kelaf] ? Rabbi Yehouda HaNassi leur dit : Je ne sais pas.
רַב הוּנָא כְּתַב שִׁבְעִין סִפְרֵי דְּאוֹרָיְיתָא, וְלָא אִיתְרְמִי לֵיהּ אֶלָּא חַד. רַב אַחָא בַּר יַעֲקֹב כְּתַב חַד אַמַּשְׁכֵּיהּ דְּעִיגְלֵי, וְאִיתְרְמִי לֵיהּ. יְהַבוּ בֵּיהּ רַבָּנַן עֵינַיְיהוּ, וְנָח נַפְשֵׁיהּ.
Il est rapporté que Rav Houna a écrit soixante-dix rouleaux de la Torah lui-même, et il ne lui est arrivé qu’une seule fois que la longueur et la circonférence soient égales. Rav Aḥa bar Ya’akov a écrit un rouleau de la Torah sur peau de veau et il est arrivé qu’il ait la même longueur et la même circonférence. Les Sages le regardèrent, lui et son accomplissement, avec jalousie, et il mourut de leur regard envieux.
אֲמַרוּ לֵיהּ רַבָּנַן לְרַב הַמְנוּנָא: כְּתַב רַבִּי אַמֵּי אַרְבַּע מְאָה סִפְרֵי תּוֹרָה. אָמַר לְהוּ: דִילְמָא ״תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה״ כְּתַב. אֲמַר לֵיהּ רָבָא לְרַבִּי זֵירָא: נְטַע רַבִּי יַנַּאי אַרְבַּע מְאָה כַּרְמֵי. אֲמַר לֵיהּ: דִּילְמָא שְׁתַּיִם כְּנֶגֶד שְׁתַּיִם, וְאַחַת יוֹצֵא זָנָב.
Les Sages dirent à Rav Hamnuna : Rabbi Ami a écrit quatre cents rouleaux de la Torah. Rav Hamnuna leur dit : Peut-être a-t-il écrit le verset : « Moïse nous a ordonné la Torah » (Deutéronome 33:4) quatre cents fois, plutôt que quatre cents rouleaux complets de la Torah, car il est difficile de dire qu’il aurait pu en écrire autant, même au cours d’une vie entière. De même, Rava dit à Rabbi Zeira : Rabbi Yannai a planté quatre cents vignobles. Rava lui dit : Peut-être n’a-t-il pas planté de grands vignobles, mais seulement les plus petits vignobles possibles reconnus par la halakha, qui sont composés de deux vignes faisant face à autres deux vignes, avec une cinquième qui dépasse comme une queue, s’étendant au-delà du carré.
מֵיתִיבִי: אָרוֹן שֶׁעָשָׂה מֹשֶׁה – אַמָּתַיִם וָחֵצִי אׇרְכּוֹ, וְאַמָּה וָחֵצִי רׇחְבּוֹ, וְאַמָּה וָחֵצִי קוֹמָתוֹ – בְּאַמָּה בַּת שִׁשָּׁה טְפָחִים.
La Guemara soulève une objection à ce qui est enseigné concernant la longueur d’un rouleau de la Torah à partir d’une baraita : En ce qui concerne l’Arche de l’Alliance que Moïse a fabriquée, sa longueur était de deux coudées et demie, sa largeur d’une coudée et demie, et sa hauteur d’une coudée et demie (voir Exode 25:10), la coudée utilisée pour ces mesures étant de six palmes. Par conséquent, l’Arche mesurait quinze palmes de long, neuf palmes de large et neuf palmes de haut.
וְהַלּוּחוֹת – אׇרְכָּן שִׁשָּׁה, וְרׇחְבָּן שִׁשָּׁה, וְעׇבְיָין שְׁלֹשָׁה; מוּנָּחוֹת כְּנֶגֶד אׇרְכּוֹ שֶׁל אָרוֹן. כַּמָּה לוּחוֹת אוֹכְלוֹת בָּאָרוֹן – שְׁנֵים עָשָׂר טְפָחִים. נִשְׁתַּיְּירוּ שָׁם שְׁלֹשָׁה טְפָחִים. צֵא מֵהֶן טֶפַח – חֶצְיוֹ לְכוֹתֶל זֶה וְחֶצְיוֹ לְכוֹתֶל זֶה – נִשְׁתַּיְּירוּ שָׁם שְׁנֵי טְפָחִים, שֶׁבָּהֶן סֵפֶר תּוֹרָה מוּנָּח.
La baraita continue : Et quant aux tables, leur longueur était de six palmes, leur largeur était de six palmes, et leur épaisseur était de trois palmes. Les tables étaient placées dans le sens de la longueur de l’Arche, l’une à côté de l’autre. Si tel est le cas, combien d’espace les tables occupaient-elles sur la longueur de l’Arche ? Douze palmes, puisque chaque table mesurait six palmes de long. Il restait là trois palmes sur la longueur de l’Arche, pour un total de quinze palmes. Déduis-en une palme : une moitié de palme pour cette paroi, à savoir l’épaisseur de l’Arche en bois elle-même, et une moitié de palme pour l’autre paroi. En conséquence, il restait là deux palmes, dans lesquelles le rouleau de la Torah écrit par Moïse reposait.
שֶׁנֶּאֱמַר: ״אֵין בָּאָרוֹן רַק שְׁנֵי לֻחוֹת הָאֲבָנִים אֲשֶׁר הִנִּחַ שָׁם מֹשֶׁה [וְגוֹ׳]״ – מַאי ״אֵין בָּאָרוֹן רַק״? מִיעוּט אַחַר מִיעוּט; וְאֵין מִיעוּט אַחַר מִיעוּט אֶלָּא לְרַבּוֹת – סֵפֶר תּוֹרָה שֶׁמּוּנָּח בָּאָרוֹן.
Quelle source de la Torah indique qu’un rouleau de la Torah y a été placé ? Comme il est dit : « Il n’y avait rien dans l’Arche, sauf les deux tables de pierre que Moïse y avait déposées » (I Rois 8:9). Que signifie « il n’y avait rien dans l’Arche, sauf » ? C’est un exemple de une restriction suivie d’une restriction, car les deux termes, « rien » et « sauf », indiquent que l’Arche était vide. Et il existe un principe herméneutique selon lequel une restriction suivie d’une restriction sert uniquement à amplifier et à inclure d’autres éléments. En l’espèce, cela sert à inclure un rouleau de la Torah qui repose dans l’Arche.
פִּירְנַסְתָּ אָרוֹן לְאׇרְכּוֹ; צֵא וּפַרְנֵס אָרוֹן לְרׇחְבּוֹ – כַּמָּה לוּחוֹת אוֹכְלוֹת בָּאָרוֹן? שִׁשָּׁה טְפָחִים. נִשְׁתַּיְּירוּ שָׁם שְׁלֹשָׁה טְפָחִים; צֵא מֵהֶן טֶפַח – חֶצְיוֹ לְכוֹתֶל זֶה וְחֶצְיוֹ לְכוֹתֶל זֶה – נִשְׁתַּיְּירוּ שָׁם שְׁנֵי טְפָחִים, שֶׁלֹּא יְהֵא סֵפֶר תּוֹרָה נִכְנָס וְיוֹצֵא כְּשֶׁהוּא דָּחוּק; דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר.
La baraita continue : Avec cette explication, tu as rendu compte de toute la longueur de l’Arche ; va maintenant et rends compte de la largeur de l’Arche, qui était de neuf palmes. Combien d’espace les tables occupaient-elles dans la largeur de l’Arche, qui avait neuf palmes de large ? Six palmes ; par conséquent, il y restait trois palmes sur la largeur de l’Arche. Déduis-en une palme : une moitié de palme pour l’épaisseur de cette paroi et une moitié de palme pour l’épaisseur de l’autre paroi. En conséquence, il y restait deux palmes. À quoi servaient-elles ? Elles étaient nécessaires pour que le rouleau de la Torah puisse entrer et sortir sans être comprimé ; telle est la déclaration de Rabbi Meir.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: בְּאַמָּה בַּת חֲמִשָּׁה טְפָחִים. וְהַלּוּחוֹת – אׇרְכָּן שִׁשָּׁה, וְרׇחְבָּן שִׁשָּׁה, וְעׇבְיָין שְׁלֹשָׁה; מוּנָּחוֹת בְּאוֹרְכּוֹ שֶׁל אָרוֹן. כַּמָּה לוּחוֹת אוֹכְלוֹת בָּאָרוֹן – שְׁנֵים עָשָׂר טְפָחִים; נִשְׁתַּיֵּיר שָׁם חֲצִי טֶפַח – אֶצְבַּע לְכוֹתֶל זֶה וְאֶצְבַּע לְכוֹתֶל זֶה.
Rabbi Yehouda n’est pas d’accord et dit : La coudée utilisée pour toutes les mesures de l’Arche était de cinq palmes de long. Par conséquent, l’Arche mesurait douze palmes et demie de long, sept palmes et demie de large, et sept palmes et demie de haut. Et, quant aux tables, leur longueur était de six palmes, leur largeur était de six palmes, et leur épaisseur était de trois palmes, et elles furent placées dans le sens de la longueur de l’Arche, l’une à côté de l’autre. Dans ce cas, combien d’espace les tables occupaient-elles sur la longueur de l’Arche ? Douze palmes, de sorte qu’il y restait une demi-palme, soit deux doigts. Un doigt de ces deux était pour l’épaisseur de cette paroi et un doigt de ces deux était pour l’épaisseur de l’autre paroi.
פִּירְנַסְתָּ אָרוֹן לְאׇרְכּוֹ; צֵא וּפַרְנֵס אָרוֹן לְרׇחְבּוֹ – כַּמָּה לוּחוֹת אוֹגְדוֹת בָּאָרוֹן? שִׁשָּׁה טְפָחִים. נִשְׁתַּיֵּיר שָׁם טֶפַח וּמֶחֱצָה; צֵא מֵהֶן חֲצִי טֶפַח – אֶצְבַּע וּמֶחֱצָה לְכוֹתֶל זֶה וְאֶצְבַּע וּמֶחֱצָה לְכוֹתֶל זֶה – נִשְׁתַּיֵּיר שָׁם טֶפַח, שֶׁבּוֹ עַמּוּדִין עוֹמְדִין – שֶׁנֶּאֱמַר: ״אַפִּרְיוֹן עָשָׂה לוֹ הַמֶּלֶךְ שְׁלֹמֹה מֵעֲצֵי הַלְּבָנוֹן, עַמּוּדָיו עָשָׂה כֶסֶף, רְפִידָתוֹ זָהָב, מֶרְכָּבוֹ אַרְגָּמָן וְגוֹ׳״.
Avec cette explication, tu as pris en compte toute la longueur de l’Arche ; va maintenant et calcule la largeur de l’Arche, qui était de sept palmes et demie. Combien d’espace les tables occupaient-elles dans l’Arche ? Six palmes, ce qui signifie qu’une palme et demie y restaient sur la largeur de l’Arche. Déduis une demi-palme, une palme et demie en doigts pour l’épaisseur de cette paroi, et une palme et demie en doigts pour l’épaisseur de l’autre paroi. En conséquence, il y restait une palme dans laquelle les colonnes d’argent furent placées de chaque côté des tables, comme il est dit : « Le roi Salomon se fit un palanquin en bois du Liban ; il fit ses colonnes d’argent, son dossier d’or, son siège de pourpre » (Cantique des Cantiques 3:9–10). Cela est compris comme une allusion à l’Arche de l’Alliance.
וְאַרְגַּז שֶׁשִּׁיגְּרוּ בּוֹ פְּלִשְׁתִּים דּוֹרוֹן לֵאלֹהֵי יִשְׂרָאֵל מוּנָּח מִצִּדּוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאֵת כְּלֵי הַזָּהָב אֲשֶׁר הֲשֵׁבֹתֶם לוֹ, אָשָׁם תָּשִׂימוּ בָאַרְגַּז מִצִּדּוֹ, וְשִׁלַּחְתֶּם אוֹתוֹ וְהָלָךְ״. וְעָלָיו סֵפֶר תּוֹרָה מוּנָּח, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לָקֹחַ אֵת סֵפֶר הַתּוֹרָה הַזֶּה, וְשַׂמְתֶּם אֹתוֹ מִצַּד אֲרוֹן בְּרִית ה׳״ – מִצַּד הוּא מוּנָּח, וְלֹא בְּתוֹכוֹ.
Et le coffre dans lequel les Philistins envoyèrent l’offrande au Dieu d’Israël fut placé à côté de l’Arche, comme il est dit : « Et mettez dans un coffre, à son côté, les objets d’or que vous Lui rendez comme offrande de culpabilité, puis renvoyez-la afin qu’elle s’en aille » (I Samuel 6:8). Et sur ce coffre reposait le rouleau de la Torah, comme il est dit : « Prenez ce rouleau de la Torah et placez-le à côté de l’Arche de l’Alliance du Seigneur » (Deutéronome 31:26). Cela signifie qu’il fut placé à côté de l’Arche, et non à l’intérieur de celle-ci.
וּמָה אֲנִי מְקַיֵּים ״אֵין בָּאָרוֹן רַק״? לְרַבּוֹת
Et, en conséquence, comment comprendre le sens de ce qui est dit : « Il n’y avait rien dans l’Arche sinon les deux tables de pierre que Moïse y plaça » ; ce qui, selon l’opinion de Rabbi Meïr, enseigne qu’il y avait autre chose dans l’Arche en plus des tables elles-mêmes ? Cela vient inclure